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Flashcards pour revoir les échanges gazeux pulmonaires et le contrôle de la ventilation.
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Échanges gazeux pulmonaires
Processus en deux phases : échanges de gaz de l'air atmosphérique aux alvéoles et échanges de gaz entre les alvéoles et les capillaires sanguins.
Air atmosphérique
Un mélange de plusieurs gaz composé d’environ 21 % d’O2, 78 % d'azote, 0,03% à 0,04% de CO2, traces de gaz rares et 0,46 à 0,5% de vapeur d’eau
Loi de Henry
La quantité de gaz dissous dans un liquide est proportionnelle à la pression qu’exerce ce gaz au dessus du liquide et au volume du liquide.
Loi de Dalton
La pression partielle d’un gaz dans un mélange, c’est la pression qu’aurait ce gaz s’il occupait seul le volume du mélange.
Quotient respiratoire (R)
Le rapport entre le débit de CO2 rejeté sur le débit d’O2 capté.
Espace mort anatomique
La dernière partie de l’air inspiré qui n’atteint jamais les alvéoles et reste au niveau des voies aériennes supérieures.
Air de l’espace mort alvéolaire
L’air qui se trouve dans les alvéoles non ou peu perfusées.
Espace mort physiologique (VDphys)
La somme de l’espace mort anatomique et de l’espace mort alvéolaire.
Ventilation globale (VTot)
Quantité d’air qui pénètre dans les poumons par minute (ventilation minute).
Ventilation alvéolaire (VA)
Le volume d’air arrivant aux alvéoles dans l’unité de temps.
Diffusion transmembranaire
Structure qui compose la membrane alvéolo-capillaire qui permet la traversée des différentes structures : Surfactant, épithélium alvéolaire, interstitium de la membrane basale, endothélium capillaire
Hémoglobine
Un pigment respiratoire présent uniquement dans le globule rouge. C'est une protéine transporteuse qui fixe de manière réversible un ligand sur un site de fixation
Forme combinée à l’hémoglobine
Une liaison réversible et lâche qui aboutit à la formation de l’oxyhémoglobine.
Pouvoir oxyphorique du sang (Pox)
Volume maximal d’oxygène que peut fixer 1g d’hémoglobine.
Saturation en oxygène (SO2)
Rapport du contenu réel en oxygène fixé sur la capacité totale d’un sang donné à fixer de l’oxygène.
P50
La pression partielle d’oxygène permettant de saturer 50% de l’oxygène.
Effet Haldane
L'augmentation de la PO2 diminue l’affinité du sang pour le CO2 et vice versa.
Centres respiratoires
Des formations nerveuses centrales responsables de la rythmicité des mouvements respiratoires, du siège de l’activité automatique spontanée et de la modulation de la ventilation.
Groupe respiratoire dorsal (GRD)
Localisé au niveau du noyau du tractus solitaire, reçoit des afférences des IX et Xème paires de nerfs crâniens, est le centre de départ de la rythmicité ventilatoire, comprend des neurones inspiratoires.
Groupe respiratoire ventral (GRV)
Localisé au niveau des noyaux ambigu et rétro ambigu, est étroitement lié au noyau moteur du vague, comprend des neurones inspiratoires et des neurones expiratoires.
Centre Pneumotaxique
Situé au niveau du noyau para brachialis médian NPBM, permet l’articulation harmonieuse entre inspiration et expiration et la modulation de la réponse ventilatoire aux stimuli périphériques et accélère le rythme respiratoire.
Centre Apneustique
Serait localisé dans la partie postérieure de la protubérance annulaire ; facilite la transition inspiration – expiration et sa destruction fait apparaître une crampe inspiratoire ou apneuse.
Formation réticulée activatrice ascendante
Exerce un rôle important dans le contrôle de la ventilation chez le sujet éveillé, intervient dans le sommeil paradoxal et son inhibition dans le sommeil à ondes lentes, est responsable d’une diminution d’environ 15 % de la ventilation.
Cortex cérébral
Est responsable du contrôle volontaire de la respiration.
Mécanismes chimiques de contrôle de la ventilation
Des mécanismes chimiques de contrôle qui ajustent la ventilation de manière à maintenir la PCO2 artérielle constante, à contrebalancer les effets des ions H+ en excès (Acidose) et à éviter que la PO2 artérielle ne diminue notablement.
Chémorécepteurs centraux
Des structures situées à la surface du bulbe rachidien qui répondent aux variations de PaCO2 et de concentration en ions H+ (Acidose) dans l’environnement immédiat du bulbe rachidien (dans LCR ou sang).
Chémorécepteurs périphériques
Sont situés dans les corpuscules aortiques et carotidiens et déchargent en cas de diminution de la PO2, d’augmentation de la PCO2 et d’augmentation des ions H+ (acidose).
Afférences vagales broncho pulmonaires
Informent les centres respiratoires sur le degré d’étirement des voies aériennes et des poumons et les caractéristiques chimiques des gaz inspirés.
Réflexe de Héring et Breuer
Lorsque les récepteurs de ces afférences sont fortement stimulés par une inflation pulmonaire soutenue, il apparaît une apnée dont la durée est proportionnelle à l’augmentation du volume pulmonaire.
Fuseaux Neuro Musculaires
Détectent les variations de longueur des muscles.
Organes Tendineux de Golgi
Détectent les variations de la tension des muscles.
Récepteurs pulmonaires sensibles au CO2 ou à l’O2
Structures pulmonaires sensibles à l’hypoxie et à l’hypercapnie.
Réflexes des voies aériennes supérieures
Au niveau de la muqueuse nasale, existent des récepteurs sensibles à divers stimuli chimiques et mécaniques qui provoquent une apnée et une bradycardie mais peuvent également provoquer un reniflement.
Modulation des effecteurs ventilatoires
Une augmentation de la concentration de CO2 qui est le plus puissant stimulus respiratoire.
Adaptations respiratoires à l’effort
Processus qui modifient l’activité ventilatoire afin d’assurer les demandes de l’équilibre métabolique pendant l’activité physique.
VO2 max
Le volume d'O2 consommé n'augmente plus car l'organisme a atteint sa consommation maximale de dioxygène.
Hypoxie
Un état d'oxygénation insuffisant des tissus de l'organisme.
Hypercapnie
Excès de CO2 dans le sang artériel.
Hypoxémie
Diminution de la PO2 dans le sang artériel.
Hyperventilation
Augmentation du volume courant et/ou de la fréquence respiratoire.
Hypoventilation
Diminution du volume courant et/ou de la fréquence respiratoire.
Dyspnée
Difficulté à respirer ou essoufflement.
Apnée
Arrêt temporaire de la respiration.
Polypnée
Respiration rapide et superficielle.
Hyperpnée
Augmentation de la profondeur de la respiration.