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Le diagnostic de TSA est-il surtout clinique ou biologique ?
Essentiellement clinique, complété par une évaluation médicale et sensorielle pour rechercher des causes associées ou exclure d’autres diagnostics.
En quoi consiste la pose de diagnostic TSA ?
Processus complexe, itératif, individualisé, impliquant une équipe pluridisciplinaire et la convergence de sources (parents, école, observation, tests).
Pourquoi parle-t-on de dynamique évolutive ?
Les symptômes varient selon l’âge, le contexte et les apprentissages, nécessitant souvent un suivi longitudinal avant diagnostic définitif.
Le TSA peut-il “apparaître” à l’âge adulte ?
Non, il est présent dès le développement précoce, mais la reconnaissance peut être tardive (diagnostic à l’âge adulte).
Quelles sont les 2 grandes dimensions diagnostiques DSM-5 du TSA ?
1) Difficultés persistantes de communication/interaction sociale. 2) Comportements/intérêts restreints et répétitifs.
Condition DSM-5 concernant l’impact du TSA ?
Symptômes précoces et impact significatif sur le fonctionnement quotidien (logique fonctionnelle type CIF).
Le TSA peut-il être expliqué par une déficience intellectuelle seule ?
Non, les symptômes ne doivent pas être mieux expliqués par une déficience intellectuelle ou un retard global.
Quelles modifications principales DSM-5 pour l’autisme ?
Regroupement des anciens sous-types en une seule catégorie TSA, suppression du syndrome d’Asperger et du Rett comme catégories autistiques.
Que devient le syndrome de Rett dans le DSM-5 ?
Reclassé comme syndrome génétique spécifique lié au chromosome X, plus comme trouble autistique.
Pourquoi les comorbidités sont-elles cruciales à repérer ?
TDAH, troubles anxieux, troubles de l’humeur… influencent la prise en charge et le suivi.
Quels effets peuvent avoir le diagnostic de TSA ?
Accès aux aides, cadre de compréhension pour les familles, préparation des défis futurs, mais aussi risque de stigmatisation et d’impact sur l’identité et l’estime de soi.
Quand un diagnostic a-t-il du sens ?
Quand il tient compte des besoins spécifiques de l’enfant et aide à son épanouissement et à la réalisation de son potentiel.
Que vise l’anamnèse dans le TSA ?
Recueillir l’histoire développementale détaillée et les comportements dans divers contextes (famille, école, loisirs).
Quels éléments couvre l’anamnèse ?
Antécédents médicaux, grossesse, développement moteur/langagier, réactions sociales, sensorialité, comportements répétitifs, contexte familial/culturel/éducatif.
Pourquoi les normes culturelles comptent-elles ?
Elles influencent la manière dont les parents perçoivent et rapportent les symptômes.
Quel est l’intérêt des questionnaires parentaux/scolaires ?
Situer les comportements par rapport aux normes développementales.
Que regarde l’observation clinique directe ?
Contact visuel, attention conjointe, imitation, jeu symbolique, langage, stéréotypies, particularités sensorielles.
Quels domaines sont évalués ?
Communication (expressive/réceptive et sociale), comportement social, profil sensoriel, et état médical général.
Qu’est-ce que l’ADOS-2 ?
Observation directe semi-structurée standardisée, évaluant communication, interaction sociale et comportements restreints, de l’enfance à l’âge adulte. **
L’ADOS-2 est-il un test cognitif ?
Non, il n’évalue pas le niveau intellectuel mais la qualité des comportements sociaux/communicationnels. **
Quels modules principaux de l’ADOS-2 ?
Toddler (12–30 mois), Modules 1 à 4 selon l’âge et le niveau de langage (du non verbal aux adultes parlant couramment). *
ADOS-2 : dépistage ou diagnostic ?
Outil diagnostique de l’évaluation clinique complète, pas un outil de dépistage isolé.
Qu’est-ce que l’ADI-R ?
Entretien diagnostique standardisé avec les caregivers, couvrant histoire développementale et comportements typiques TSA (≈100 questions). **
Quels domaines principaux couvre l’ADI-R ?
Langage/communication, interactions sociales réciproques, comportements répétitifs/intérêts restreints. **
Durée et limites de l’ADI-R ?
1h30–3h ; dépend des souvenirs et interprétations des caregivers, surtout chez les adultes (biais possibles).
Pourquoi évaluer le fonctionnement cognitif ?
Distinguer TSA d’un retard global et caractériser le profil de forces/faiblesses.
Que mesure le comportement adaptatif ?
Communication, compétences sociales, autonomie et habiletés de vie quotidienne.
AQ-Child : pour quoi et pour qui ?
Mesurer les traits autistiques chez les 4–11 ans (compétences sociales, communication, attention aux détails, imagination).
CARS-2 : rôle ?
Échelle clinique >2 ans, 15 dimensions, score global de sévérité des comportements autistiques (utile pour symptômes modérés à sévères).
Pourquoi l’usage des projectifs est-il limité en TSA ?
Ils exigent interprétation d’images ambiguës et compréhension des états mentaux d’autrui, souvent difficile pour les personnes autistes.
Les réponses projectives des enfants autistes sont-elles faciles à interpréter ?
Non, elles peuvent être factuelles/atypiques et générer des biais interprétatifs.
Les projectifs sont-ils totalement à exclure ?
Non, ils peuvent éclairer la perception des scénarios sociaux, mais restent peu utilisés en pratique.
Qu’est-ce que le camouflage autistique ?
Stratégies (souvent chez les filles ados) pour masquer les difficultés sociales, imiter les comportements attendus et compenser en société.
Effets possibles du camouflage intensif ?
Risque accru d’anxiété, dépression, idées suicidaires, difficultés identitaires et sentiment d’imposture.
Exemples de stratégies de camouflage ?
Masquage des comportements autistiques, imitation sophistiquée, autosurveillance, scénarisation préalable des situations sociales.
Phénotype typique chez les filles avec TSA camouflé ?
Intérêts socialement acceptés, langage élaboré, bonnes capacités d’imitation, amitiés superficielles, compréhension implicite limitée malgré l’aisance apparente.
But de l’évaluation psychologique du camouflage ?
Repérer sa présence/intensité, motivations, impact sur le bien-être, distinguer performance sociale et compétences réelles, dépister comorbidités.
Points clés de l’entretien clinique sur le camouflage ?
Scripts appris, effort fourni, fatigue, surcharge sensorielle après interactions, effondrements à domicile, sentiment de décalage.
Outils utiles pour le camouflage ?
ADOS-2 (risque de sous-estimation), ADI-R (difficultés précoces), mesures dimensionnelles et CAT-Q pour le camouflage, plus échelles anxiété/dépression/régulation émotionnelle. *
Enjeux éthiques autour du camouflage ?
Ne pas confondre adaptation apparente et absence d’autisme, éviter de promouvoir des pratiques visant à augmenter le masking, respecter les besoins du jeune.
Mutisme sélectif vs TSA ?
Mutisme contextuel lié à l’anxiété sociale, avec langage et développement social préservés dans les contextes sécurisants.
Troubles du langage (dysphasie) vs TSA ?
Difficultés de langage sans altération qualitative de la réciprocité sociale ; les troubles sociaux sont secondaires, non au cœur de la condition.
Que signifie “neurodiversité” ?
Mouvement reconnaissant la diversité neurologique comme variation naturelle, pas seulement comme déficit à corriger.
Comment la neurodiversité conçoit-elle l’autisme ?
Comme identité et façon d’être au monde ; on parle de “personnes autistes” plutôt que “personnes avec autisme”.
Objectif de la neurodiversité ?
Aménager l’environnement pour permettre à chacun de s’épanouir, plutôt que normaliser les individus.
Pourquoi le dépistage précoce est-il important ?
Permet d’initier tôt des interventions adaptées, améliorant les compétences sociales, communicatives et cognitives et réduisant les coûts futurs.
Quel type d’interventions précoces est souvent cité ?
Interventions comportementales (p. ex. ABA) pour enfants très jeunes à haut risque.
Outils de dépistage (screening)
M-CHAT(-R/F) : pour qui et pour quoi ?
**R : Dépistage 16–30 mois, questionnaire parent de 20–23 items pour repérer des risques de TSA, non diagnostic. **
Particularités du M-CHAT(-R/F) ?
(Modified Checklist for Autism in Toddlers)
Rapide, accessible, haute valeur pour identifier les enfants à risque, y compris nés prématurés ; dépistage positif → évaluation approfondie. **
Q-CHAT : spécificité ?
(Quantitative Checklist for Autism in Toddlers)
Version quantitative (18–24 mois), 25 items notés en fréquence (“jamais” à “souvent”), permet de suivre l’évolution mais ne pose pas de diagnostic.
STAT : pour qui et comment ?
(Screening Tool for Autism in Toddlers and Young Children)
Enfants 24–36 mois ; observation en jeux structurés (12 items : jeu, imitation, attention conjointe, communication)
ASDQ : rôle ?
(Autism Symptom Dimensions Questionnaire)
Questionnaire parental (2–17 ans) pour dépistage dimensionnel des symptômes autistiques, avec bonne spécificité, mais non diagnostique.