1/8
Looks like no tags are added yet.
Name | Mastery | Learn | Test | Matching | Spaced | Call with Kai |
|---|
No study sessions yet.
la scéne d'ouverture
le film commence avec des images réelles d'émeutes, ce qui donne un style documentaire, cela motre que la violence et les tensions avec la police sont réelles et constantes.
"jusqu'ici tout va bien." - le narrateur, Hubert
Vinz devant le miroir
vinz se regarde dans le miroir et imite un personnage de film avec un pistolet. Cette scéne montre que Vinz associe la violence au pouvoir et à la masculinité.
"c'est á moi qu'tu parles?" -Vinz ( en imitant Travis Bickle)
scène sur le toit
les habitants du quartier sont sur un toit, puis la police arrive. la scene montre l'opposition entre la communauté et l'autorité policière.
"La police est là pour nous proteger"- un policier (ironiquue)
dispute entre Hubert et Vinz
Hubert critique Vinz et refuse l'idée de se venger avec la violence. Hubert représente la raison et montre que la heine mène à plus de haine.
"La heine attire la haine"- Hubert
scene de la galerie d'art
les trois amis se sentent mal a l'aise dans une galerie d'art a Paris. Cela souligne leur exclusion sociale et le fossé entre les classes sociales.
"On n'est pas à notre place ici."-Hubert
scene au comissariat
Hubert et said sont humiliés par la police pendant leur garde a vue. la scene dénonce les abus de pouvoir et le racism institutionnel.
"T'as mal ou quoi?"-un policiere
Vinz renonce au pistolet
Vinz comprend qu'il n'est pas capable de tuer et abandonne le pistolet. Cela montre que la violence ne lui donne pas de vrai pouvoir.
"J'vais pas le faire"- Vinz
la mort de Vinz
Vinz est tué par un policier a la fin du film. Cette scene montre le caractère inévitable de la tragédie.
"C'est l'histoire d'une société qui tombe..."- le narrateur, Hubert
fin du film (ecran noir)
le film se termine par un coup de feu et un écran noir. le réalisateur laisse le spectateur réfléchir aux conséquences de la violence.
"L'importance, ce n'est pas la chute, c'est l'atterrissage."- le narrateur, Hubert