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Typologie des régimes politiques : deux caracteristiques
« capacité gouvernementale » : la manière dont l’action gouvernementale est effectivement suivie d’effets sur le territoire du gouvernement
« l’étendue de la démocratie » : effectivité des droits politiques et influence des populations sur le choix des dirigeants et des politiques publiques.
= Les auteurs concluent que la contestation prends des formes très diverses selon 4 types de régimes différents
4 Étendu de la démocratique
les régimes non démocratiques à haute capacité connaissent des oppositions clandestines et de brèves confrontations (généralement durement réprimées)
les régimes non démocratiques à faible capacité hébergent la plupart des guerres civiles
les régimes démocratiques à faible capacité sont sujets aux coups d’État militaires et aux luttes entre groupes linguistiques et ethniques
les régimes démocratiques à haute capacité favorisent les mouvements sociaux
la démocratie et la participation électorale
Le vote :
Moyen pacifique de participation qui prévient la contestation. C’est une délégation de pouvoir légitime dans une démocratie représentative.
Le député :
Représente les intérêts de ses électeurs et devra rendre des comptes à la prochaine élection.
Le citoyen-électeur :
Se retire généralement de l’action politique entre les élections et laisse les professionnels exercer le mandat. Par son vote, il cautionne ou sanctionne le travail du député et de son parti.
La démocratie et la participation par les groupes d’interêts
Dans les démocraties libérales, les électeurs peuvent faire valoir leurs intérêts en formant ou rejoignant des groupes qui font pression sur le gouvernement. Si un citoyen se sent désavantagé, il peut créer son propre groupe. La concurrence entre groupes assure une représentation pluraliste.
Ex. des syndicats, des lobbyistes, des ONG…
La démocratie et la participation par les actions protestataires
Permettent d’interpeller l’État pour obtenir une reconnaissance, influencer ou bloquer un projet jugé néfaste, et mettre en lumière des enjeux absents de l’agenda politique.
Elles donnent une voix directe aux citoyen·nes dans l’espace public, sans passer par les députés ou les groupes d’intérêt.
Les manifestations sont désormais une forme courante d’action politique et sont vues comme complémentaires, non concurrentes, aux autres formes de participation démocratique.
Les mouvements sociaux
un concept polysémique
Ce « nouvel ordre de vie » peut viser à des changements profonds ou, au contraire, être inspiré par le désir de résister à des changements.Il s'agit d'un agir-ensemble intentionnel, marqué par le projet explicite des protagonistes de se mobiliser de concert. Cet agir-ensemble se développe dans une logique de revendication, de défense d'un intérêt matériel ou d'une « cause ».
Un mouvement social se définit aussi par l'identification d'un adversaire et s’inscrit dans la durée.
Le cycle de vie des mouvements sociaux
1. l'agitation sociale (émergence)
2. l'enthousiasme populaire (convergence)
3. la formalisation (bureaucratisation)
4. l'institutionnalisation (déclin)
La phase de déclin n’est pas nécessairement une Mauvaise issue pour le mouvement social. Le déclin peut être dû à de nombreux facteurs, certains positifs, d’autres négatifs :
➢ Succès (atteinte des objectifs)
➢ Intégration de la cause à la société
➢ Cooptation par le pouvoir
➢ Échec organisationnel
➢ Répression
EDC : mouvements sociaux autochtone Québec/Canada
Idle No More : « plus jamais l’inaction »
Une histoire coloniale discriminatoire durant plusieurs siècles. Suite au projet de loi omnibus C-45 en 2012, le mouvement Idle No More est lancé dans l'Ouest du Canada par quatre femmes : Sheelah McLean, Nina Wilson, Sylvia McAdam et Jessica Gordon.