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Quels sont les soins à prodiguer à un patient en soins palliatifs?
Soins de peau et prévention plaies de pression : crème hydratante non parfumée, surface thérapeutique/coussin/matelas, massage, changements de la literie (literie propre et sèche), changements de la culotte lors de l’hygiène, bien sécher la peau, crème barrière/protectrice, changement de position au lit q2h, maintenir l’alignement corporel, mobiliser avec un piqué pour éviter la friction.
Alimentation et hydratation : diète molle, supplément liquidien, aliments froid, écraser la médication (mettre dans purée).
Gestion de la douleur/inconfort : offrir des rx PRN (en plus des réguliers) pour la douleur, évaluation de la douleur (0 à 10 ou FLACC/Doloplus), larme artificielle, substitut salivaire, antiacide, antiémétique/nauséeux, antihistaminique, antipyrétique, évaluation de la respiration/protocole de détresse respiratoire.
Soins buccaux : substitut salivaire q4h avec toutette, retirer dentier si nécessaire/gêne la respiration ou alimentation du patient, hygiène buccale.
L’état de votre patiente de 95 ans, Mme Beauséjour, s’est détérioré dans les derniers jours. Cette dernière, accompagnée par sa famille, a pris la décision de changer son niveau de soins pour devenir niveau de soins D. Elle ne se mobilise plus ou peu et n’a pas beaucoup de période d’éveil. Elle est maintenant prise en charge par l’équipe traitante des soins palliatifs. En ayant conscience de tous ces changements par rapport au traitement de Mme Beauséjour, vous regardez son dossier et votre plan de soins sur CristalNet.
Quelle serait une bonne directive à ajouter au PTI pour cette patiente?
Changer/alterner de position q2 heures (Dir. plan soins PAB)
Au début de votre quart de travail, alors que vous recevez votre rapport interservice, l’infirmière du quart précédent vous parle de l’un de vos patients. Il est nouvellement admis par les soins palliatifs et il vient d’arriver sur votre département. L’infirmière a eu le temps de vérifier/faire la FADM, le plan de soins ainsi que la collecte de donné initiale pour ce patient. Il n’a pas encore reçu de médicament depuis son arrivée mais il recevra de sa 1ère dose régulière de Morphine S/C vers 17h.
Lors de votre tournée initiale, que pourriez vous faire en prévision de l’administration de la Morphine? Quelle évaluation pourriez-vous faire pour bonifier la collecte initiale de votre patient étant donné qu’il vient d’arriver?
Prévoir l’installation et l’identification d’un accès S/C lors de l’administration de la première dose de Morphine régulière. (Ajouter ensuite au plan de soins)
Évaluation du risque de plaie de pression selon l’échelle de Braden. Permet d’évaluer la condition et les besoins initiaux pour prévenir les plaies de pression et ajuster le plan de soins. (Suivre progression/détérioration durant hospitalisation)
Quels sont les critères d’application du protocole de détresse respiratoire?
Agitation et état de panique avec :
Tachypnée de 28 ou plus/min, gêne respiratoire intolérable et constante au repos, embarras bronchique sévère, cyanose, tirage et/ou grognement en fin d’expiration. (Au moins 1 de ces signes)
OU
Hémorragie massive
OU
Douleur intolérable non soulagée par la médication, visage crispé, grimace, présence de larme, geignement, rigidité des membres, tachycardie, expression verbale de la douleur
Dans quel ordre devons-nous administrer les différents médicaments du protocole de détresse respiratoire? Quelles sont les effets thérapeutiques de ceux-ci?
Versed : sédation en 10 minute, effet amnésiant
Morphine : diminuer le rythme respiratoire, diminue la dyspnée, sédatif.
Scopolamine : diminution du volume des sécrétions et induit la sédation, sédation longue durée.
Vous passez voir votre patiente en soins palliatifs, Mme Colibri, et vous observez un important embarras bronchique. Il n’y a rien d’autre d’alarmant chez Mme Colibri, elle est calme et collabore aux soins.
Pouvez-vous administrer le protocole de détresse respiratoire à Mme Colibri pour la soulager de son embarras bronchique?
Non car elle ne présente pas d’état de panique et/ou d’agitation par rapport à son embarras bronchique. Une bonne alternative serait de lui administrer du Robinul (si prescrit), car c’est aussi un anticholinergique mais qui n’a pas de propriété sédative.
Quelles sont les phases/étapes du deuil?
Phase initiale : choc, déni, négociation, marchandage, colère
Phase centrale : acceptation, tristesse
Phase finale : acceptation, solutions, contrôle
Quels sont les signes de mort imminente chez un patient en fin de vie?
Sommeil profond
Pouls faible/irrégulier et difficile à prendre
Difficulté de déglutition
Regain d’énergie
Perte d’appétit
Très grande faiblesse
Incontinence urinaire/fécale
Urine très foncée
Oligurie
Respiration Cheyne-Stokes
Respiration superficielle/rapide ou lente/irrégulière
Teint grisâtre
Apparence cireuse du visage
Cyanose
La fille de votre patiente en soins palliatifs, Mme Pomerleau, vient vous voir au poste. Elle vous dit :
« Merci beaucoup pour vos soins! Je ne sais pas ce que vous avez fait, mais ma mère à beaucoup plus d’énergie comparé aux derniers jours où elle ouvrait à peine les yeux. Pensez-vous qu’elle va s’en sortir? Oh et j’irais me chercher un sandwich à la cafétéria maintenant qu’elle va mieux, est-ce que c’est correct? »
Que répondez vous et quel principe/notion devez vous expliquer à la fille de Mme Pomerleau?
Conseiller de profiter du regain d’énergie de sa mère et de ne pas s’absenter de la chambre, car c’est un signe de mort imminente.
Votre voisin très bavard apprend que vous êtes infirmière en vous voyant arriver de votre quart de travail en uniforme. Il s’empresse de vous dire qu’il a une « MICI », bien qu’il soit incertain de la signification de ce terme. Il vous confie avoir des diarrhées sanguinolentes, beaucoup de crampes abdominales et qu’il a « perdu pas mal de gras » (poids) depuis le début de ses symptômes et son diagnostic. Il tient à vous dire de ne pas vous en faire, car il est suivi de près par son médecin. Il dit qu’il se fera bientôt opérer et qu’on lui a dit que la chirurgie a des bonnes chances de régler son problème de manière définitive.
Selon vous et vos connaissances, de quelle MICI est atteint votre voisin?
Colite ulcéreuse
À quelle MICI sont associés les caractéristiques et symptômes suivants:
Lésions discontinues et profondes possibles dans tout le tractus intestinal, de la bouche à l’anus.
Diarrhée
Anémie
Maladie de Crohn
Votre patient atteint de colite ulcéreuse, M. Fervant, sonne sa cloche d’appel. Il n’a pas l’habitude de se plaindre, généralement très discret, respectueux et pas dérangeant. Toutefois, il se plaint de douleur abdominale puis se met à vomir. Vous complétez votre évaluation de l’état de M. Fervant après lui avoir apporté un sac pour vomir et relevez les informations suivantes :
Douleur abdominale intense et diffuse à 10/10
Abdomen distendu mais symétrique
Aucune selle depuis 2-3 jours
Diaphorèse
T° 38,8 °C
FC 124 bpm
Quel est votre constat?
Complication de la colite ulcéreuse : signes/symptômes de Mégacôlon toxique
Mme Pouliot, votre patiente nouvellement porteuse d’une iléostomie, vient d’arriver sur votre département. Vous savez que vous devrez compléter l’évaluation de la stomie d’ici la fin de votre quart de travail, mais vous n’aurez pas à effectuer un changement d’appareillage de celle-ci.
Quels éléments devez-vous inclure dans votre évaluation? Sachant que vous n’avez pas à changer l’appareillage de la stomie, quel élément ne peut être évalué?
Dimensions
Type de stomie (iléostomie)
Aspect de la muqueuse (rouge, luisante, ronde ou ovale et insensible et ferme au toucher)
Étanchéité de l’appareillage
Qualité/quantité des selles (semi-liquide à pâteuse, 24h post-op)
On ne peut pas évaluer l’aspect de la peau environnante puisque la collerette en place nous empêche de bien visualiser et évaluer cet élément. Toutefois, les selles provenants d’une iléostomie peuvent être très irritante alors il est important d’obtenir cette information/évaluation lors du prochain changement d’appareillage.
Mme Pouliot, votre patiente nouvellement porteuse d’une iléostomie, vous questionne. Elle est sortie de la salle d’opération hier soir vers 17:00, il est actuellement 9:00 le lendemain matin et elle s’inquiète puisqu’il n’y a toujours pas de selle dans son sac à stomie. Elle est nerveuse.
Que pouvez-vous lui dire pour la rassurer?
Suite à une iléostomie, la reprise du péristaltisme (donc des selles) survient 24 post-opératoire.
Quelle est une/la complication possible suite à une colonoscopie et/ou une sigmoïdoscopie?
Perforation du côlon (puis péritonite)
Suite à une colonoscopie, votre patiente se plaint de douleur abodminale et se dit ballonée. Vous procédez alors à l’examen abdominal qui vous révèle que son abdomen est plutôt souple. Durant l’évaluation, votre patiente est en mesure de rester allongée, elle ne se tord pas de douleur et elle ne se défend pas à la douleur. Elle ne fait pas de fièvre. Maintenant que vous vous êtes assuré qu’il ne s’agit pas d’une péritonite, quelle explication donnez-vous à votre patiente par rapport à sa douleur abdominale?
Sa douleur abdominale est probablement causée par l’air introduite dans ses voies digestives par l’endoscope lors de sa colonoscopie.
Quelle est une/la complication possible associée au lavement baryté?
La déshydratation
Quelle est une/la complication possible associée au Golitely?
Un débalancement hydroélectrolytique
En cas de MICI, pourquoi est-il important de surveiller les résultats de laboratoire pour le Potassium (K+)?
L’hyperpéristaltisme causé par une MICI entraîne plusieurs déficits reliés à la malabsorption des nutriments/composants. Il est important de vérifier le Potassium car si les déficits du patient en question entraîne une baisse de la kaliémie, cela peut causer des arythmies mortelles, des faiblesses, des crampes musculaires/abdominales et un iléus.
L’hyperpéristaltisme causé par une MICI entraîne plusieurs déficits. Parmi ceux-ci se retrouve un déficit hydrique, soit la déshydratation. Quelles sont les manifestations cliniques de la déshydratation?
Sécheresse des muqueuses
Hb/Ht, Urée, créat, Na+, albumine, osmolarité sérique : augmentés
HTO
Turgor cutané >3 sec
Remplissage capillaire augmenté
Diminution de la diurèse
Yeux creux et cernés
À quoi sert le test de RSOSi?
C’est la recherche de sang occulte dans les selles (indicateur). Ce test permet le dépistage précoce du cancer colorectal et permet de savoir s’il y a présence de sang occulte dans les selles dans un cas de colite ulcéreuse.
Quelles sont les traitements possibles pour les patients atteints de MICI?
Chirurgie : colectomie (curative pour la colite ulcéreuse, non curative pour la maldie de Crohn)
Repos des intestins grâce à l’HAIV et une diminution de l’apport en fibres
Soulagement de l’inflammation par corticostéroïdes
Immunosuppresseurs
Vous travaillez à l’urgence et un patient entre dans votre salle de triage. Ce dernier se plaint de douleur abdominale insoutenable apparue après avoir mangé son souper lorsqu’il s’est allongé. La douleur est localisée a/n du QSD et se présente sous forme de spasmes. À l’évaluation abdominale, le signe de Murphy s’avère être positif. Sa dernière selle était argileuse et graisseuse. Voici ses signes vitaux :
PA : 130/86 mmHg
FC : 122/min
FR : 20/min
T° : 36,8°C
Quel est votre constat?
Présence de signes et symptômes de cholélithiase. (Possible cholélithiase)
Vous travaillez à l’urgence et une patiente entre dans votre salle de triage. Cette dernière se plaint de douleur abdominale localisée a/n du QSD qui irradie jusqu’à son épaule droite. Elle mentionne avoir des reflux gastriques et se sentir ballonnée. À l’évaluation abdominale, le signe de Murphy s’avère être positif. Voici ses signes vitaux :
PA : 130/86 mmHg
FC : 122/min
FR : 20/min
T° : 39,0°C
Quel est votre constat?
Présence de signes et symptômes de cholécystite. (Possible cholécystite)
Le médecin en charge de M. Boucane, votre patient, a prescrit une CPRE car il soupçonne une cholélithiase. Au retour de la CPRE, quelles sont les surveillances et les soins que vous devez assurer auprès de M. Boucane?
Rester alité plusieurs heures post CPRE
SV pour surveiller une élévation de la T° + frissons
Surveiller le teint (ictérique = cholédocholithiase
NPO x2h post CPRE
Surveiller les signes de saignements (méléna, hémoptysie, distension abdominale, etc.)
Le médecin en charge de M. Boucane, votre patient, a prescrit une CPRE car il soupçonne une cholélithiase. Au retour (immédiat) de la CPRE, il vous demande un verre d’eau car sa bouche/gorge est sèche.
Que répondez-vous et pourquoi?
Il ne peut pas avoir/boire de l’eau (ni de la nourriture) pendant 2h après la CPRE parce qu’on lui a administré de la Lidocaïne. Ainsi, il n’a pas de réflexe pharyngé et il est à risque de s’étouffer et/ou de s’aspirer.
Quelles sont les traitements possibles pour les patients atteints de cholélithiase?
Analgésie
Anticholinergique
Vitamines hyposolubles
Chirurgie : endocholecystectomie, endoprothèse par CPRE
Quelles sont les traitements possibles pour les patients atteints de cholécystite?
Antibiotiques
Analgésie + AINS
Anticholinergique
Antiémétique
NPO
TNG
Chirurgie : cholécystectomie ouverte/laparoscopie
Quelles sont les manifestations cliniques d’une difficulté respiratoire?
Tachypnée
Sensation d’étouffement
Cyanose
Tirage/utilisation des muscles accessoires
Agitation/anxiété
Wheezing/sibilances
Quelles sont les manifestations cliniques d’un dégagement inefficace des voies respiratoires?
Toux inefficace/non productive
Toux grasse
Ronchis
Crépitants
Voix rauque
Cyanose
Explique la particularité de l’oxygénothérapie chez un patient MPOC.
Les patients MPOC ont un réflexe respiratoire différent de ceux qui ne sont pas MPOC. Leur respiration est stimulée/causée/entraînée par un besoin d’O2 (O2 diminué/bas/hypoxémie). Ainsi, si un patient MPOC reçoit trop d’O2 et/ou n’est pas sevré rapidement, le réflexe respiratoire n’est pas stimulé/déclenché. Alors, la respiration du patient diminue (hypoventilation) ce qui fait augmenter le taux de CO2 sérique et représente un danger de narcose pouvant causer un arrêt respiratoire puis la mort. C’est pourquoi les patients MPOC ont des barèmes de Sat% plus bas.
Quelle technique de respiration doit être enseigné aux patients MPOC et en quoi consiste-elle?
La technique des lèvre pincées
Inspirer par le nez
Expirer lentement par la bouche en pinçant les lèvres (comme pour souffler une bougie)
L’expiration doit durer deux fois plus longtemps que l’inspiration
Maintenir une expiration douce et contrôlée, sans forcer
Vous procédez à l’enseignement de départ d’un patient nouvellement MPOC. Vous avez déjà abordé les techniques de respirations et les différentes ordonnances. Quel autre enseignement pouvez vous offrir à votre patient? Indice : positionnement
La position tripode, assis sur le bord du lit/chaise avec les bras et le front sur la table et le corps incliné vers l’avant. Cette position permet une meilleure utilisation des muscles accessoires et une diminution de l’effort nécessaire pour respirer.
À quoi sert l’administration d’un bronchodilatateur dans le traitement de la MPOC?
Ouvrir les bronches/voies respiratoires. Indiqué si présence de dyspnée, bronchospasme, sibilance, wheezing.
À quoi sert l’administration d’un corticostéroïde dans le traitement de la MPOC?
Pour diminuer l’inflammation a/n des voies respiratoires
Quel risque est associé à la cessation “brusque” des corticostéroïdes?
L’insuffisance surrénalienne aiguë
Lorsqu’un patient prend de la Prednisone, pourquoi faisons-nous des cycles glycémiques (même si patient non diabétique)?
Parce que ce médicament peut faire augmenter la glycémie (risque d’hyperglycémie)
Un patient accompagné de sa conjointe se présente à l’urgence. Vous remarquez les signes suivants:
Faiblesse d’un côté du corps avec un affaissement au niveau du visage
Difficulté d’élocution
Engourdissement au niveau des bras et du visage
Problème d’équilibre
Quel est votre constat?
Présence de signes d’AVC
Que signifie l’acronyme VITE?
V: visage affaissé
I: incapacité de lever le bras
T: trouble de la parole
E: extrême urgence
Quelle échelle peut-être utilisé en milieu clinique/hospitalier pour dépister un AVC?
Échelle de Cincinnati
En quoi consiste l’échelle de Cincinnati?
Affaissement facial : demander au patient de sourire pour voir si symétrique
Affaissement d’un bras : demander au patient de lever les bras paume vers le haut et de fermer les yeux pour voir si un bras descend systématiquement
Parole et discours inadéquat : demander au patient de répéter « Le ciel est bleu à Cincinnati » pour voir s’il est en mesure de parler
Votre patient qui vient de souffrir d’un AVC est en train de manger au fauteuil. Vous remarquez certains signes et vous décidez d’ajouter au PTI « (risque de) dysphagie ».
Quels peuvent être les signes/manifestations cliniques pouvant mener à ce constat?
Lenteur à s’alimenter
Bol alimentaire stagnant en bouche
Écoulement de salive ou de nourriture hors de la bouche
Mastication/déglutition douloureuse
Toux répété
Raclement de la gorge fréquent
Voix enrouée
Perte de poids/déshydratation
Infection respiratoire à répétition
Quel test pouvez-vous faire pour confirmer votre suspicion de dysphagie?
Test de la gorgée d’eau
Quelles interventions pouvez-vous mettre en place/ajouter au PTI en cas de dysphagie?
Asseoir à 90° pendant et 30 minutes après les repas
Hygiène buccale après les repas
S’assurer de la présence des bonnes textures et consistances des aliments et liquides
Vérifier la présence de nourriture dans la bouche après les repas
Peser DIE
Rentrer le menton/mâchoire pour se préparer à avaler
Auprès d’un patient ayant eu un AVC, en cas d’altération de la communication verbale, quelles techniques pouvez/devez-vous employer et enseigner à la famille?
Réduire les stimulus dans l’environnement (ex.: fermer la porte, tamiser les lumières, fermer les rideaux, etc.)
Traiter le patient en adulte (ne pas infantiliser)
Exprimer une seule pensé à la fois
Poser des questions simples pouvant se faire répondre par oui/non
Ne pas interrompre la personne, lui laisser le temps de s’exprimer
Utiliser et encourager l’utilisation de geste/démonstration/non verbal pour communiquer
Ne pas prétendre qu’on comprend leur situation
Ne pas forcer la personne à parler si elle est fatiguée ou contrariée
Lors de votre tournée initiale, vous prenez la pression artérielle de votre patiente, Mme Lacasse. Elle s’élève à 156/87.
Que pouvez vous faire?
Prendre en considération les activités précédent la prise des signes vitaux (ex.: stress, mobilisation, etc.)
S’assurer de l’utilisation de la bonne taille de brassard
Prendre la mesure sur le bras opposé
Comparer la valeur obtenue aux signes vitaux antérieurs
Administrer la médication régulière/PRN si applicable
Vérifier les ATCD du patients
Appeler/aviser le médecin pour avoir une prescription/conduite à suivre
Dans quel cas pouvons nous utiliser l’échelle neurologique canadienne?
Pour évaluation état neurologique d’un patient alerte ou somnolent
Quel outil d’évaluation neurologique peut être utilisé en présence d’un patient comateux, stuporeux ou léthargique?
L’échelle de Glasgow
Quel outil est utilisé pour évaluer les fonctions cognitives d’une personne soupçonné/confirmé de démence?
Le MEEM
À quoi sert l’échelle d’évaluation RADAR?
À repérer un délirium
À quoi sert l’échelle d’évaluation 4AT?
Dépister/diagnostiquer un délirium
Quelles sont les manifestations cliniques de l’anémie?
Pâleur de la peau et des muqueuses
Fatigue
Léthargie
Étourdissements
Palpitations
Dyspnée à l’effort
Bourdonnements dans les oreilles
Diminution/altération de l’état de conscience
Votre patient a récemment été admis pour chute. Il vous raconte avoir chuté pendant la nuit en se rendant à sa salle de bain pour aller uriner. Il vous dit s’être senti étourdi avant de tomber au sol. Le médecin prescrit une télémétrie pour s’assurer qu’une arythmie n’aurait pas pu causer l’incident.
Selon vous et les dires du patient, qu’est-ce qui aurait pu causer sa chute et ses symptômes? Quelle évaluation pouvez-vous faire pour confirmer votre soupçon?
L’hypotension orthostatique qui peut être confirmé à l’aide d’une mesure de pression couché-debout.
Quelles sont les manifestations cliniques de l’OAP?
Crépitants
Sibilance
Expectorations spumeuse blanchâtre et rosées
Anxiété/état de panique
Cyanose aux extrémités
Peau froide
Diaphorèse
Dyspnée au repos
Tirage
Tachypnée (FR >30)
Respiration avec la bouche ouverte
Faciès grisâtre
Quelles interventions pouvez-vous mettre en place avant d’appeler le médecin lorsque vous soupçonnez un OAP?
Fowler haute
Oxygène avec un ventimasque (pas lunette nasale car respiration par la bouche)
Lasix
Lanoxin (Digoxine : ralentit, renforce et régularise la FC)
ECG
Soluté diminué pour éviter une surcharge
Vasodilatateur
In/out
Évaluation constante
Soins intensifs/signes vitaux
Quelles sont les manifestations cliniques de l’insuffisance cardiaque droite?
Distension veineuse jugulaire
Oedème à godet
Gain pondéral
FC augmentée
Ascite
Anasarque
Hépatomégalie
Nausées
Anorexie et sensation de ballonnement
Quelles sont les manifestations cliniques de l’insuffisance cardiaque gauche?
FC augmentée
Respiration superficielle de 32 à 40/min
Hypotension
Diminution de la PaO2 et légère augmentation de la PaCO2
Crépitants
Ronchis
Sibilances
Toux sèche et quinteuse
Expectorations spumeuses blanchâtres ou rosées
Altération de l’état mental
Agitation
Confusion
Faiblesse
Fatigue
Dyspnée
Dyspnée paroxystique nocturne
Vous procédez à la lecture du dossier de votre patient, M Nguyen, nouvellement diagnostiqué pour l’insuffisance cardiaque. Dans la note médicale, vous repérez les ATCD suivants :
HTA
Obésité
DLP
Outre que ceux présents dans la “vignette”, quels sont les facteurs de risque de l’insuffisance cardiaque?
Coronaropathie
Âge >65 ans
Diabète
Tabagisme
Valvulopathie
Dans quelle position devez-vous installer votre patient qui fait de la dyspnée paroxystique nocturne?
Position tripode
Dans quelle position devez-vous installer votre patient lorsque vous soupçonnez qu’il fait un OAP?
Fowler haute
Quels sont les signes/symptômes d’insuffisance cardiaque à enseigner aux patients et à la famille?
FACES:
Fatigue
Activités (limitées)
Congestion/toux
Enflure
Souffle cours
Quelle diète est associée au traitement de l’insuffisance cardiaque?
Diète hyposodée pour aider à la réduction d’oedème
Quelles sont les manifestations cliniques d’une fracture de la hanche?
Rotation externe du membre
Spasmes musculaires
Raccourcissement du membre
Douleur
Sensibilité au foyer de la fracture
Quelles sont les complications possibles suite à une PTH?
Luxation
Iléus paralytique
Anémie/saignement/Hb basse
Embolie pulmonaire
Embolie graisseuse
TVP
Infection
Syndrome du compartiment
Quels conseils pouvez-vous fournir au patient suite à une PTH pour éviter une luxation?
Éviter les mouvements de flexion du tronc de plus de 90°
Éviter adduction
Éviter de faire une rotation interne du membre
Se munir/utiliser une pince pour agripper les objets au sol
Se munir/utiliser un chausse-pied
Éviter de croiser les jambes à la hauteur du genou
Privilégier les chaises avec des bras pour pouvoir s’appuyer lors du lever
En se mobilisant de manière précoce et en passant les repas au fauteuil, quelles complications pouvons-nous éviter?
Atélectasie
Embolie pulmonaire
TVP
Iléus paralytique
Quelles sont les manifestations cliniques de l’embolie graisseuse?
Détresse respiratoire
Douleur thoracique
Tachypnée
Cyanose
Dyspnée
Anxiété
Tachycardie
Comment pouvons-nous prévenir les complications post-opératoires d’atélectasie et d’infection?
Mobilisation précoce et fréquente
Exercice respiratoires de spirométrie incitative
Exercice de toux contrôlée
Comment pouvons-nous reconnaître le syndrome du compartiment?
Anormalités a/n des SNV
Douleur intense/forte non soulagée par les opioïdes/analgésiques
Votre patient nouvellement admis se plaint de céphalées, tremblements, insomnie et de nausées. Vous remarquez qu’il est en diaphorèse et qu’il est très agité.
Quel est votre constat?
Signes de sevrage d’alcool
Quelles devraient être vos interventions auprès d’un patient en sevrage alcoolique?
Faire verbaliser le patient
Ne pas confronter le patient
Réduire les stimulus dans l’environnement
Évaluer l’état mental
Évaluer les signes et symptômes de sevrage
Administrer de l’Ativan PRN
Dans un contexte de sevrage d’alcool, quel est l’indication de l’Ativan?
Diminuer les symptômes de sevrage
Dans un contexte de sevrage d’alcool, quel est l’utilité de la Thiamine?
Prévenir la démence de Korsakoff
Votre patient admis pour une cirrhose, en sevrage alcoolique, ne veut pas prendre son Lactulose car il n’aime pas le goût du médicament. Il n’en comprend pas l’utilité, selon lui, il n’a pas besoin de le prendre car il n’a pas de problème à aller à la selle.
Que pouvez-vous lui répondre?
Le Lactulose n’est pas un simple laxatif, c’est un laxatif osmotique qui permet d’éliminer les toxines/l’alcool par les selles et prévenir l’encéphalopathie de Wernicke. Ce médicament lui est prescrit pour traiter son sevrage d’alcool et non pas pour traiter ou prévenir une constipation. Il est recommandé de le prendre même s’il n’a aucune difficulté à aller à la selle.
Quelles sont les manifestations cliniques du délirium? (critères du CAM)
Apparition soudaine et fluctuation des symptômes
Trouble de l’attention (inattention)
Altération de l’état de conscience
Désorganisation de la pensée
Comment pouvons-nous repérer la fièvre gériatrique? (manifestations cliniques)
Altération de l’état mental
Altération de l’autonomie
Changement du comportement
T° augmentée de 1,1°C comparée à la normale du patient
Votre patiente âgée de 83 ans, Mme Delacour, est plus somnolente ce jour. Habituellement, elle est autonome et continente, mais aujourd’hui, elle a uriné dans son lit. Elle est beaucoup plus méfiante avec vous qu’à l’habitude et elle est « bête » avec le personnel. Vous trouvez ces changements bizarres puisqu’elle est habituellement très courtoise et respectueuse. Lors de la prise des signes vitaux, vous remarquez que sa température buccale s’élève à 37,3°.
Quelle est votre intervention/action prioritaire?
Prendre la température rectale