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Recherches philosophiques (1953) – Wittgenstein, Ed. Gallimard, Trad. Dastur, Élie, Gautero, Janicaud, Rigal [Première partie ; §103-§143 (p. 82-96)
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Thèse de Wittgenstein : Montrer les limites du langage /!\ ≠ Dire les limites du langage mais les montrer (car Dire les limites du langage à l’aide du langage = impossible) IMPORTANT : Dire ≠ Montrer
exemple : nous pouvons montrer le rouge mais impossible de répondre verbalement à la q° : Qu’est ce que le rouge ?
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Problème fondamentale de la φ selon Wittgenstein
→ lien entre langage et réalité
+ il faut en finir avec la métaphysique, i.e. recherche rationnel de ce qui est, de l’étant
La logique selon Wittgenstein
S’intéresse davantage au psychologique pour étudier le langage.
FB : ‘Logic is a grammar that orders sentences about states of the world, not an ontology’
L’idéal dans nos pensée est…
…fixe et inébranlable ; impossibilité d’y échapper ; obligation de revenir à lui
Analogie entre ‘image’ et ‘lunettes’ chez W.
Une image : idée posée sur le nez ĉ lunettes à travers lesquelles nous guettons le monde
Les enlever n’est par csqt PAS un réflexe automatique
Il existe une confusion chez l’homme
EN EFFET → mode de représentation et ce que l’on prédique/dit d’une chose intrinsèquement liée
i.e. comparaison possible prise pour une perception d’une situat° absolument générale
Qu’est-ce qui contrarie chez l’homme ‘l’ordre idéal’ ?
Son insatisfaction → recours dans la vie courante aux : mots, signes, proposition (caractère proprement limité)
Authenticité est au cœur…
…du pb posé par la représentation du signe
Du 'mal à garder la tête hors de l’eau’, càd ? (+ image de la toile d’araignée)
→ Il faut en rester aux choses de la pensée quotidienne tout en laissant de côté les ‘extrêmes subtitilités’ (impossible à décrire avec les moyens à notre disposition)
s’y tenter revient à ‘réparer de nos doigts une toile d’araignée déchirée’
Que se passe-t-il quand l’examen du langage se précise ?
+ l’examen du langage se précise ⇒ + le conflit entre ce langage et notre exigence s’aggrave (CAR but poursuivi (dite ‘pureté de cristal’ chez W.) → Ø résultat MAIS devient l’exigence de celui qui le poursuit)
Quid de la logique concernant l’usage de formation de mots [= 'proposition’ et ‘langage’ (qui ne sont pas des unités formelles contrairement aux mots)] ?
rigueur relâchée mais ne disparaît pas, c’est à nos considérat°s de se détourner du préjugé de la ‘pureté de cristal’ pour se tourner vers besoin véritable
Exclusion d l’empirisme et de l’explication au profit de…
..la description !
⇒ appréhension du f°t du langage qui doit permettre la ‘reconnaissance en dépit de la tendance qui nous pousse à mal le comprendre’
Définition de la philosophie pour Wittgenstein
‘combat contre l’ensorcellement de notre entendement par les ressources de notre langage’
‘ce qui est possible avant toute nouvelle découverte et invention ‘
Que pense W. de l’idée que le langage et la pensée sont uniques ?
Il s’agit d’une superstition suscitée par illus°s grammaticale pour W. (et non une erreur)
Tous les pbs proviennent d’une fausse interprétation du langage
Impossibilité pour un mot d’esprit grammatical d’être profond, au sens de profondément philosophique
Qu’est-ce qu’une comparaison ?
Fausse apparence qui inquiète (pour moi c’est de la frustration gros)
L’homme face à cette incapacité de réellement traduire l’essence des choses
Ne peut lutter contre mais sentiment et impression d’un devoir : celui de devoir saisir l’essence de la chose en question
La proposition : ‘Il en est ainsi’ (fatalité que l’on a envie de combattre)
→ croyance en un cours de la nature induite par ce sentiment de facilité alors que ‘nous suivons la forme à travers laquelle nous la considérons’
Les images et la captivité
→ une image nous tient captifs, i.e. à laquelle on ne peut échapper (car dans notre langage)
Une question doit nous obséder dès qu’on utilise un mot
‘Le mot est-il dans le langage où il a son lieu d’origine ?’ ⇒ les mots sont reconduits de leur usage métaphysique à leur usage quotidien
Qu’est-ce qui permet de réellement donner un sens aux mots
Ce sont les circonstances qui permettent de donner un sens aux ‘mots’ alors employés dans le sens que l’autre lui connaît dans une conversat° ;
La signification serait un halo transporté par un mot dans ∀ ses emplois
À quoi servent les images pour Wittgenstein
Images → découverte du fondement du langage :
Impression que nous détruisons des édifices laissant derrière nous des débris de pierre et des gravats
ALORS QUE nous détruisons des château de sable après quoi nous découvrons le fondement du langage
Le problème est-il le langage de tout les jours qui serait trop matériel et trop grossier
Admettons, comment construire un autre langage ?
/!\ SAUF QUE : recours aux langages tout entier pour trouver des explicat°s qui touchent au langage ⇒ tout ce qu’on peut dire sur le langage lui est ext. ⇒ élucidat°s insatisfaisantes (et m̂ comment sont formulées les q°s → recours au langage ! scandaleux !)
Il n’existe pas de philosophie d’un deuxième ordre qui viendrait après l’élucidation du pb du langage
/!\ φ ne doit pas porter atteinte à l’usage effectif du langage ni le fonder ; peut seulement le décrire et laisse ∀ choses en état
Quelle est l’affaire de la philosophie ?
Affaire de la philosophie :
ce qu’elle n’est PAS : résoudre la contradiction par une découverte mathématique/logico-mathématique
permettre une vue synoptique de l’état des mathématiques, avant la résolution de leur contradiction
⇒ un concept clé chez l’homme : le vouloir dire → dès que la contradiction apparait : “Ce n’est pas ce que j’ai voulu dire”
⇒ /!\ /!\ Le statut dans la société civile de la contradiction = LE problème φq
Quid des explications et des déduction dans la philosophie selon W. ?
φ place ∀ chose devant nous sans l’expliquer ni la déduire ⇒ rien à expliquer car ce qui est caché n’intéresse pas
Travail du philosophe
Amasser des souvenirs dans un but déterminé
Devoir de la philosophie
Φ doit poser des thèse impossible à discuter ⇒ tout le monde serait d’accord avec elles
Des espoirs à placer dans le langage clair et simple, celui qui n’est pas des premières approximations ?
Aucun espoir.
⇒ Jeux de langage = objets de comparaison qui doivent éclairer au moyen de semblances et dissemblances les conditions de notre langage (si j’ose dire, tq je le comprends : elles révèlent l’imperfection et le caractère insatisfaisant du langage qui est le notre)
Seul moyen d’échapper au manque de pertinence et vacuité de nos affirmat°s ?
Présenter le modèle pour ce qu’il est, i.e. objet de comparaison, étalon de mesure ET NON SURTOUT PAS une idée préconçue à laquelle la réalité devrait correspondre (/!\ danger du dogmatisme trop fréquent dans lequel les φ tombe facilement)
Mec faut juste déréaliser ce qu’est et ce que peut permettre le langage (Platon en larmes) en gros, he’s not all that : c’est le propos de W. reformulé par moi
Ce qu’il faut faire (usage pratique ET pour philosopher)
Déterminer Un ordre de langage parmi de nbreux ordres possibles (ET NON L’ordre) → usage pratique
(!) dans le cas de déterminer L’ordre ⇒ nécessité de mettre en avant les différences que formes habituelles du langage pousse à négliger ⇒ et ça bah dans des buts pratiques précis et déterminés (i.e. éviter des malentendus dans usage pratique) = possible
/!\ PAR CONTRE pour philosopher → non.
Devoir du philosophe
→ NI affiner NI compléter de manière extraordinaire le système des règles qui régissent nos mots
⇒ désir de clarté totale mais implique disparition totale des pbs φqs…
Véritable découverte pour W. : Cesser de philosopher quand je le veux (de plus, apporte paix à la φ alors plus tourmentée par des q°s qui la mettent elle-m̂ en q°)
Philosophie = DES méthodes (et non UNE méthode) ; DES pb résolus et non un
Une véritable découverte pour W. lorsqu’il refuse de poser d’autres pbs philosophiques que celui des limites du langage
Véritable découverte pour W. : Cesser de philosopher quand je le veux (de plus, apporte paix à la φ alors plus tourmentée par des q°s qui la mettent elle-m̂ en q°)
Philosophie = DES méthodes (et non UNE méthode) ; DES pb résolus et non un
Une généralité du langage ?
Il n'existe pas de généralité du langage : nous l’avons en un sens simplement choisi tel quel → il n’existe de proposition générale
Des concepts pour dire une proposition ?
Nous n’avons pas de concept pour dire ce qu’est une proposition → seule démarche possible : suites inductives de proposit°s au moyen d’exemples [on l’obtient à nouveau par comparaison → opposition proposition au concept de nombre)
Applicat° du calcul de fonctions de vérité aux propositions
→ possibilité de dire que ce qui convient au vrai = une proposition (et si correspond au faux : pas le cas) MAIS selon W. → il s’agit d’une mauvaise image, c’est ĉ dire ‘le roi est la pièce qu’on peut mettre en échec’ et non pas ‘une pièce que l’on peut mettre en échec)
J’ai l’impression que W. essaie de dire qu’il y a qq chose de purement arbitraire dans le langage (i.e. il aurait pu en ê autrement → il y a simplement ‘convenance’ du sujet à la question, ĉ ‘L suit K dans l’alphabet’
Il peut arriver de plus de penser comprendre un mot, à tort
Que se passe-t-il quand il n’y a pas convenance ?
dans le cas de l’usage qu’on fait d’un mot : aucun sens de poser la q°
sauf que nous comprenons le mot, i.e. sa signification dès qu’il est prononcé (saisi d’un coup)
Le cube chez Wittgenstein (§139)
Exemple du mot ‘cube’. Que nous vient l'esprit en réalité lorsque nous comprenons un mot → une image ? pas une image ?
Si c’est un prisme triangulaire et qu’il me vient à l’esprit → ai-je vraiment tort ? le mot ‘cube’ ne lui convient-il pas ? ⇒ exemple de projection qui convient néanmoins (donc impossibilité de se reposer sur/de convoquer l’argument de la représentation immédiate d’une image)
(!) Emploi du mot approprié ne montre pas l’existence d’un qq chose : on choisit entre les mots ĉ entre des images se ressemblant
Contrainte logique ou psychologique ?
cf. prisme triangulaire pris pour un cube : Comment ai-je pu commettre cette erreur ? Qu’ai-je cru par-là ? Nous sommes soumis à une contrainte psychologique plus que logique. Deux cas :
dans certaines conditions : aucune hésitation à nommer ‘cube’/appliquer l’image d’un cube un processus différent que celui auquel nous avions pensé → croire que l’image nous contraint à une applicat° déterminée = penser un cas et exclure tous les autres, tout simplement… i.e. repose sur l’exclusion du reste
possibilité d’avoir à l’esprit m̂ chose alors qu’applicat°s du mot ≠ → mot a m̂ signification dans les 2 choses ? NON
Qu’en est-il de la méthode de projection (plus que de l’image) ?
Possibilité d’avoir à l’esprit une application
→ image et application peuvent entrer en collision CAR image porte à attendre un usage différent (on fait de telle image telle représentation)
Que se passe-t-il quand l’usagfe du mot s’écarte de la normale
Plus le cas est écarté de la normale, plus le doute s’installe vàv de ce qui est dit
Sur la possibilité d’une compréhension mutuelle (cf L’apprentissage des mathématiques : comment B explique à A ce que sont les entiers naturels dans système décimal ?)
Possibilité d’une compréhension mutuelle dépend du fait que chacun puisse parvenir seul à la m̂ compréhension (car B a ordonné à A de l’écrire) ⇒ pas de limite tranchée entre ‘erreur fortuite et ‘erreur systématique’
Deux options s’imposent au moment de l’apprentissage
détourner l’élève de l’erreur systémique
accepter sa façon de recopier ⇒ ici s’interrompt sa capacité d’apprendre