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A. Percheron
socialisation politique = “mécanismes et processus de formation et de transformations des systèmes individuels de représentations, d’opinions et d’attitudes politique”
Analyse Behavioriste
approches psychologisantes → comportement pol.= réponse à un stimulus
éléments extérieurs influencent les attitudes pol. : campagne, rôle des médias
Modèle de Columbia :
Lazarsfeld, Berelson, Gaudet, S. Tissot
Modèle de Michigan :
Campbell, Kahn,
Campbell, Converse, Miller et Stokes,
Analyse interactionniste
A. Percheron : opinion pol. dépend de de socialisation et resocialisation permanente
→ déterminé par processus d’assimilation ET processus d'accommodation (modifier comp. selon sit.)
Analyse Bourdieusienne
assimilation l’emporte sur accommodation
D. Gaxie,A.Collovald
D. Gaxie, Le cens caché (1978) : « inégalités culturelles et ségrégation politique »
chaque individu ne reçoit pas m̂ socialisation politique – sentiment d’incompétence politique lié à
domination symbolique et genré → illégitimité
+ on est diplômé et + on se sent compétent
A.Collovald, Le populisme du FN (2004) :
On a stigmatisé le « populisme » → mélioratif, devient une critique des classes pop qui n’ont pas de «
capacité de recul et de réflexion »
A.Collovald (2005) « Le populisme : de la valorisation à la stigmatisation du populaire » Hermès, la revue
populisme a signifié plusieurs choses dans l’histoire :
initialement, populisme : progressisme – défense classe pop + pas de charisme leader (Zinn 2002)
Ensuite ; discours qui instrumentalisent les enjeux des classes pop → stigmatise + ces catégories
en + de l’idée de Gaxie – illégitimité – les classes pop se font leurrer
B. Les instances de socialisations politiques
La famille, L’ecole, Le role du couple
La famille
A. Percheron, L’univers politique des enfants (1974)
comment se construisent les représentations politiques
A. Percheron, « peut on encore parler d’héritage politique en 1989 » (1990)
enquête statistique sur le positionnement politique
→ 49% des 16-18 ans ont les m̂ positionnement que leurs parents sur 7 positions différentes
→ ⅔ des 16-18 ans ont les m̂ positionnement que leurs parents sur G-D
A. Muxel, L’expérience politique des jeunes (2001)
estime à ⅔ la part des héritiers politiques
la probabilité d'être un héritier politique est expliqué par :
- capacité des parents à transmettre un message clair
- fréquence discussions politiques en famille
- homogénéité des préférences partisanes entre les parents
- degré d’engagement
famille soit instance de socialisation politique déterminante
L’école
Effet limité car enseignants tenus par devoir de réserve
Or, Gaxie → participe à intérêt pour pol. et sentiment de compétence pol.
F. Matonti, F. Poupeau, « Le capital militant. Essai de définition » ARSS (2004)
Capital militant : ensemble de « savoirs faire mobilisable lors des actions collectives des luttes partisanes,
exportables et convertibles dans d’autres univers facilitant donc la reconversion »
→ utiliser compétences acquises à l'école comme K exportable pour militantisme, et inversement
Lahire, Tableaux de familles : père d’Imane
Rimbert, Crespo, « Devenir syndicaliste ouvrier : journal d’un délégué CGT de la métallurgie » ARSS (2004)
Militant CGT Lorraine → possède DEUG et L2 anglais
Capital militant → participe à reconnaissance pour ceux vivant sentiment de déclassement
Le couple
A. Muxel, « le pluralisme politique à l’épreuve de la vie privée : entre normes et pratiques », RFS (2015)
valeurs mises en avant par les couples vont dépendre du degré d’homogamie/hétérogamie des couples
→ proximité partisanes = condition de stabilité du couple (+ marqué à G qu’à D)
Baloge, Grégory, « le vote à l’épreuve du couple » Travail, genre et société (2018)
Couple prolongement d’effet de classe et renforce préférences partisanes
→ recomposition genrée a l’intérieur du couple du L politique au détriment de la Femme
L’influence des médias dans les comportements politiques, 1ère approche : le rôle déterminant des médias dans comportements pol. ?
Lasswell, The structure and function of communication in society (1948)
prend pour cadre d’analyse l’All nazie : + ind. est exposé au médias - il est capable de réfléchir par lui m̂
si ind. lit/ écoute la radio pour se construire opinions, + de chances qu’il soit réceptif à propagande
Tchakhotine, Le viol des foules par la propagande politique (1939)
plus message véhiculé par médias est répétitif et - capacités de résistance des agents sont fortes
2eme approche : le rôle limité des médias ?
E. Katz, P. Lazarsfeld, Personal influence : two steps flow of communication (1955)
théorie des deux étages de la communication : globalement ind. non-sensibles au campagnes médiatique
les “relais d’opinion”, sensibles à ces messages vont influencer comportements des groupes moins politisés
3eme approche : le rôle complexe des médias ?
P. J. Lavrakas, J. K. Holley, P. V. Miller, “Public reaction to Polling News during the 1988 presidential election
campaign” (1991)
Effet des médias dépend de :
- diversité des médias avec m̂ message
- degré d'engagement politique des individus
ceux qui sont très intéressés utilisent les médias pour renforcer opinions
ceux qui sont moyennement intéressés ne vont pas utiliser les médias donc pas d'effet
ceux qui sont intéressés mais sans préférence utilise les médias pour s’informer
Combs, Shaw, “the agenda setting function of mass-medias” (1972)
les médias, en fonction de leurs choix éditoriaux, suggèrent certaines problématiques
Effet d'amorçage = choix de sujets qui vont être développés par les médias ou pas (travail de tri de l’info)
ex : 2nd tour de J.M Lepen prévisible au vu des choix médiatiques de mise en avant l’insécurité en frs
Effet de cadrage = présenter un sujet sous un angle spécifique (travail de hiérarchisation de l’info)
biais de confirmation des algorithmes des réseaux sociaux joue également sur l'opinion politique
D. L’opinion publique existe-t-elle ? def opinion, def opinion publique
J. Habermas, L’espace Public (1993)
opinion publique ≠ opinion majoritaire mais plutôt opinion de ceux qui peuvent se faire entendre (domination)
A. Farge, « L’opinion publique au 18ème siècle » Dire et mal dire (1992)
distingue aussi opinion publique et opinion du peuple
difficile d’accéder à des supports d’opinion du peuple – tt le monde n’a pas accès aux m̂ moyens d’expression
seul moyen de la cerner opinion du peuple : mouv. de rue
L. Blondiaux, La fabrique de l’opinion publique (1998)
concept d’opinion publique apparaît avec instituts de sondage (30’ aux USA (Gallup) et 38’ en FR (iFOP))
obj mesurer scientifiquement comment pensent ind?, via deux manières :
- échantillon assez grand donc représentatif
- échantillon artificiellement représentatif via quotas
P. Bourdieu, « l’opinion publique n’existe pas » Les temps modernes (1973)
parler d’opinion publique avec sondages n’a pas de sens car :
- refus de réponses de certains ind. implique perte de représentativité
- construction d’un intérêt pour pol. par les sondeurs en posant q° que ind. ne se sont jamais posés
- pour traiter bcp de données, on doit poser questions fermées = réponses mal-évalués
II. L’expression de l’opinion à travers les comportements électoraux conventionnels :
une sociologie du vote de la polarisation à l'abstention
travaux qui s'interrogent sur motivations du vote
s’interrogent aussi sur non vote = motivations ?
A. Les variables de la politisation, du vote (et de l’abstention)
Les modèles écologiques
Les modèles sociologiques laissent place aux explications du vote par variables lourdes
Les modèles psychosociologiques mettent en avant les déterminants idéologique du vote
Les modèles écologiques
André Siegfried, Tableau politique de la France de l’ouest sous la IIIème république (1913)
Comment votent les ind.en fct de leur lieu d’habitation ? enquête en Vendée
établit corrélation entre vote républicain/monarchiste et la qualité du sol (Calcaire/Granit)
→ spécificités du sol expliquent comportements électoraux
terre de granit (au nord) : ind + riches, + isolés, avec église comme seul moyen de sociabilité
terre de calcaire (au sud) : ind. + pauvres, + proches géo. et + sensibles aux discours républicains
met en évidence tout variables lourdes
Les modèles sociologiques laissent place aux explications du vote par variables lourdes
Les modèles psychosociologiques mettent en avant les déterminants idéologique du vote
Ecole de Michigan ; préférence partisane s’hérite → empêche décision de vote
En effet ; Muxel → on décide comme on a été formaté politiquement
A. Percheron → ⅔ des 16-18 ans ont les m̂ positionnement que leurs parents sur G-D
explication structurelle = notre place dans l’espace social influence notre vision du monde (Cf Lignier, Pagis)
comp. pol. s’expliquer par origine sociale, religion… variables renforcent ou nuancent apports du grp primaire.
B. L’électeur rationnel, le vote sur enjeu et le vote stratégique : ou l'électeur s’affranchit des
déterminismes
G.Becker applique en sciences sociales raisonnement micro-standard à plusieurs aspects de vie sociale
préceptes rationnels applicables au champ de la science politique (Public Choice, Olson…)
A.Downs, An economic theory of democracy (1957)
électeur évalue nv de satisfaction du bilan éco et social du gvrm comme un consommateur avec but de
maximisation d’utilité
explique alternance pol. (calcul coût bénéfice) par :
- satisfaction/insatisfaction gouv en place
- proba que son vote ait un impact
G.Tullock, Le marché politique (1978)
Vote sur enjeu ; choix sur enjeu précis
dépend contexte, non étiquette politique
ces travaux se heurtent sur un paradoxe – individuellement, bulletin ne fait pas la différence
peut-être permettent-ils d’expliquer montée de l’abstention
modèle micro pratique pour expliquer comportements, mais difficiles à extrapoler
Key, The responsible electorate (1966)
Abstention car vote sur enjeu : se déplacent si bénéfices > coûts
remarque qu’il y a des fluctuations dans les comportements électoraux
vote sur enjeu : choix électoral d'un électeur qui porte sur un enjeu précis d'une campagne
s’oppose aux variables lourdes
Norman, Verba, Petrocik, The Changing American voter (1976)
reprennent travaux de Key et de Michigan car de + en + d’ind. se déclarent ni républicains ni démocrates
volatisme politique (démo/rép) s’explique par vote sur enjeu : électeurs + critiques qu’avant, ne regardent
plus partis mais évaluent en priorité enjeux qui les intéressent
//donc 0 déterminisme politique
Modification du discours politique qui organise désormais leur campagne autour d’enjeux précis.
Inglehart, The silent revolution (1977) : transformation des compétences des nouveaux électeurs
70’ : + diplômés + critiques → + préoccupations post matérialistes
CEVIPOF mq vote sur enjeux peut expliquer résultats d’élections
en 2002 Jospin n’a pas axé sa campagne sur chômage, mais Laguiller oui donc vote a reporté sur elle
vote stratégique : choix électoral qui est considéré par l’électeur comme le vote le + efficace
Blais, “Y’a-t-il un vote stratégique en France” (2004)
Donc au final on voit : pb entre individualisme et déterminisme (vote rationnel ou pas)
//or, valeurs qui permettent l’évaluation sont héritées
donc m̂ dans vote stratégique il y a une forme de déterminisme (renouveler conception du vote déterministe)
C. Participation, politisation et abstention : quelles explications ?
1. Les variables de la politisation
2. Expliquer l’abstention
1. Les variables de la politisation
politisation : processus par lequel un ind. développe un attrait pour des q° politiques
autres variables que les 2 variables lourdes exprimées précédemment :
L’âge :
Muxel, « Le moratoire politique des années de jeunesse » (1991) :
instabilité des opinions et des pratiques politiques des individus de 18 ans à l’entrée à la vie adulte
Jeunesse = moratoire – délai de stabilisation politique → s’acquiert via stabilité pro. et décohabitation
Winston Churchill : “Si vous n’êtes pas libéral à vingt ans, c’est que vous n’avez pas de cœur, si vous n’êtes
pas conservateur à quarante ans, c’est que vous n’avez pas de cervelle.”
Schweisguth, Vote et âge, effet de vieillissement ou de génération ? (2011)
+ on vieillit + on vote à droite (lié patrimoine ? effet d’âge ? période ? génération ?)
il laisse à d’autres le soin de poursuivre l'enquête
La génération :
Tiberj, Les citoyens qui viennent (2017)
en effet, pour certaines cohortes d'âge on constate effet d'âge sur le vote a D en vieillissant
// or effet de génération + marquant : cohorte après cohorte, rapport au politique se transforme
cohortes les plus récentes s’engagent différemment que par le vote
nv générations + diplômés (massif scolaire), + critiques et sont + à G
→ or sous-représentés dans bulletins car pref non conventionnelles
Le genre et le niveau de diplôme :
Gaxie, Le cens caché (1978)
violence symbolique → domination culturelle et masculine → sentiment d'illégitimité (incompétence)
Bourdieu, Passeron, La reproduction (1970)
La situation de précarité :
Braconnier, Mayer, Les inaudibles (2015)
précarité empêche socialisation pol. ce qui empêche de comprendre enjeux pol. et de s’y intéresser
ex : chez Farah et Saana socialisation pol. est rendue difficile car aucune instance
donc politisation comprend un coût d’entrée symbolique mais pas seulement
2. Expliquer l’abstention
politisation ne se traduit pas tjrs par le vote – autres formes d’engagement politique
enquêtes mq il n’y a pas de lien systématique entre abstention et désintéressement politique
Deux grandes familles d’explication à l’abstention :
Jaffré et Muxel, « Chapitre 1. S'abstenir : hors du jeu ou dans le jeu politique ? », Les cultures politiques des
Français. Presses de Sciences Po (2000)
Hors jeu: abstention car aucun intérêt pol., ne maîtrise pas les codes du jeu pol. ou ne sait pas décrypter enjeux
et programmes
En jeu: abstention plutôt intéressés – moyen de contestation – investissement passe par d’autres formes
or m̂ les ind. intéressés au vote se heurtent à des obstacles concrets :
après déménagement, inscription au vote non-automatique – démarches admin – procuration diff.
⇒ concerne svt les jeunes
III. Au-delà du vote : les différentes formes (non conventionnelles ?) de
participation politique et d’engagement
A. La démocratie est-elle en crise ?
B. L’essor de formes plus ou moins nouvelles d’engagement politique
C. Le renouveau de la démocratie
A. La démocratie est-elle en crise ?
L'abstentionnisme en augm. pdt 5e République – fin de l’idéal de la démocratie représentative ?
Braconnier, Dormagen, La démocratie de l’abstention
En suivant cohortes ; abstention régulière seulement 10% de +, abstention stable s’explique par :
- Sentiment d’inutilité de l’alternance politique
- Méfiance à cause de scandales pour représentants
- Eloignement des personnalités des vrais pb
- Désengagement des électeurs (à contester)
B 1. La diversité des formes d’engagement a toujours dépassé le cadre conventionnel du vote
Répertoire d’action politique : toutes les formes que peuvent prendre les actions collectives politiques
investi soit en complément du vote, soit comme alternative (dictature)
qq fois certains répertoires plus adaptés selon l’échéance des prochaines élections et la nature du pb
ex : pb circonscrit localement
2. L’engagement au sens large est-il en crise ou en mutation ?
a. La fin de l’engagement ?b. Le renouveau de l’engagement c. L’idée d’une crise de la représentativité (plus que le la démocratie) semble valable pour expliquer ces
tendances
a. La fin de l’engagement ?
a. La fin de l’engagement ?
adhérent : soutenir une cause
militant : engagement qui passe par le fait de consacrer du temps à défendre une cause
depuis 30 glo, augm de l’abstention, baisse du nb de journée de grève, baisse du syndicalisme
répertoire institutionnel semble en crise: montre un désengagement ?
Mancur Olson, Le paradoxe de l’action collective :
Individu rationnel : engage son action si les bénéfices > coûts
Plus il y a de passagers clandestins (individus profitant du bien collectif sans s’engager), moins il y a de
militants → coûts de l’engagement augmentent → encore plus de passagers clandestins → cercle vicieux
limite : pk ind. deviennent rationnels alors qu’ils ne l’étaient pas avant ?
Olivier Fillieule, Le désengagement militant (2005) :
engagement militant mis à rude épreuve après tentatives de luttes infructueuses, militants se désengagent.
Ion, La fin des militants ? (1997) : pas disparition du militantisme, mais transformation de celui-ci
passage du « moine soldat militant » (dévotion totale à la cause) en « militantisme post it »
engagement + ponctuel, moins chronophage, multiplication des causes soutenues simultanément
s’explique par féminisation du militantisme → nécessité d’un équilibre entre vie privée, pro. et engagement
b. Le renouveau de l’engagement
Pourquoi il y a encore des militants si aucun intérêt à militer ?
Rétributions du militantisme
Mancur Olson : récompense du militantisme est d’obtenir gain de cause, pondéré par la probabilité de succès.
// or probabilité de succès est nulle si personne ne s’engage
alors pk maintien du militantisme malgré des coûts élevés = incitations sélectives (sanctions/avantages)
Gaxie, « Rétributions du militantisme et paradoxes de l’action collective » Revue suisse de science politique
(2005) : rétributions symboliques (non matérialistes) :
- prestige/pouvoir
- sentiment d’émulation collective
- création de lien social
Les jeunes ne sont pas apolitisés, mais politisés autrement
Muxel, L’expérience politique des jeunes (2001)
Jeunes + méfiants des modes d’actions conventionnels → préfèrent agir autrement
Bozonnet, « Boycott et buycott en Europe : écocitoyenneté et culture libérale » Sociologie pratique (2010)
Transformation de la consommation en pratique militante
Barthélémy, Associations, un nouvel âge de participations ? (2000)
Intégrer assos pour jeunes hors du monde du travail → palier défaillances des Etats
L’adaptation des individus dans leurs pratiques politiques
A. Ogien, S. Laugier, Le principe démocratie (2014)
Fin d’engagement ? non → montée pratiques politiques autonomes (non institutionnalisées)
→ disqualifiées par PP (cf gilets jaunes)
L.Mathieu « Chapitre 8 : un militantisme qui n’a de nouveau que le nom » Résister au quotidien (2013)
0 sens à parler de participation non conventionnelle depuis 90’
il n’y a plus de nouveauté ni de marginalité (ex : manif pour tous largement intégrée au débat public)
porosités entre militants (agissent sur q° sociales) et représentants pol. (agissent sur champ pol.)
partis préfèrent recruter des figures associatives déjà établies (ex. Clémentine Autain)
engagement associatif est devenu la norme, sans exclure ambition politique
c. L’idée d’une crise de la représentativité (plus que le la démocratie) semble valable pour expliquer ces
tendances
pas une crise de l’engagement, mais plutôt une crise de la représentativité !
D. Gaxie (2015) « questionner la représentation politique », Savoir/Agir (2015)
« professionnels » politique décrédibilisent représentation → palais bourbon pas miroir de la société
mobilisation car aucun porte parole au gvmt (ex : agriculteurs)
D. Gaxie, « La démocratie et les élites », Pouvoirs (2017)
de + en + de personnalités pol. ont fait de la pol. un métier : opportunisme en circulent entre les partis et en
défendant op contradictoires
heurte légitimité et interroge représentativité
R. Lefebvre, Manuel indocile des sciences sociales. Pour des savoirs résistants, La Découverte (2019)
crise de représentativité explique émergence mouvement Gilets Jaunes, et En Marche
échec des GJ s’explique sans doute car rejette représentativité et promeuvent pouvoir horizontal
REM a suivi une organisation verticale
Donc GJ n’ont pas désigné de représentant pour élections, contrairement à REM
C. Le renouveau de la démocratie
La démocratie se renouvelle avec…
…Démocratie participative : implication directe des citoyens pour la prise de décisions
Essentiellement locale, avec deux phases clés :
1. Proposition de projets avec budget.
2. Vote pour choisir le projet appliqué.
Échelle nationale : référendum d’initiative partagée
//or limites : pas + représentative que démo. représentative : seuls citoyens déjà intéressés par la
politique participent (D. Gaxie)