POLYMORPHISME GENETIQUE

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qu’est-ce que le polymorphisme génétique ?

ce sont les variations de la structure primaire de al séquence d’ADN des génomes entre individus de la même espèce

il y a un polymorphisme tout les 100 à 150 nucléotides = fréquence de variation de génome humain

ces variations sont héréditaires 

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Qu’est-ce que sont les marqueurs phénotypiques ?

observation de l’expression d’un gène au niveau des protéines (polymorphisme protéique)

=>l’expression observable d’un gène

=>Ils dépendent du gène, mais aussi de l’environnement, du développement, et de l’état de la cellule

<p>observation de l’expression d’un gène au niveau des protéines (polymorphisme protéique)</p><p>=&gt;<strong>l’expression observable</strong> d’un gène</p><p>=&gt;Ils <strong>dépendent du gène</strong>, mais aussi de l’<strong>environnement</strong>, du <strong>développement</strong>, et de l’état de la cellule</p>
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Quels sont les marqueurs génotypiques

observation d’un gène au niveau de l’ADN (sa séquence)

=>Ils ne changent pas selon l’environnement : l’ADN reste le même dans toutes les cellules.

<p>observation d’un gène au niveau de l’ADN (sa séquence)</p><p>=&gt;Ils <strong>ne changent pas selon l’environnement</strong> : l’ADN reste le même dans toutes les cellules.</p>
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A combien de paires de bases correspond le génome humain ? combien y a il de gènes et de gènes codants ?

3,1.109 pdb → un livre de 500 000 pages

22 000 codant pour 26 000

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quelle est la proportion de variants communs ? que dire sur les rares ?

1/400

les variants rares sont plus difficiles à observer, ils s’additionnent pour augmenter le polymorphisme. 

Il peut etre pathologique

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de combien est la variations entre deux individus non apparentés ?

0,1% ce qui représente 3-4Mi de bases

= 0,1% du génome affecté par le polymorphisme

(à 1% de diff, on change d’espèce, mais ce n’est pas du polymorphisme)

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où se trouve les polymorphismes le plus souvent ? 2

  • dans une région  non codantes, non fonctionnelle

  • ou dans une région codante mais silencieuse = pas de mod de la séquence peptidique

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qu’est-ce que l’effet défavorable du polymorphisme ?

Il peut être dû à une mutation localisée  : 

  • - Dans une région codante avec modification de la signification du codon, ce qui entraîne la modification de la séquence en AA d’une protéine.

  • - Dans des régions régulatrices de l’expression/transcription d’un gène :

    • Promoteur.

    • Enhancer = région stimulatrice de la transcription. o Silencer = région répressive de la transcription.

  • - Sur un site d’épissage : séquence impliquée dans l’élimination des introns, entraîne une mauvaise maturation de l’ARNm, modifie la séquence protéique traduite.

=>pression de sélection négative

le polymorphisme est maintenu à une fréquence allélique faible

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qu’est-ce que l’effet favorable du polymor

C’est encore plus rare que le polymorphisme défavorable. C’est une mutation dans une séquence codante. La mutation confère un avantage sélectif à un organisme dans un environnement défavorable.

Exemple : la résistance à une épidémie. Il y a donc une pression de sélection positive : le polymorphisme est amplifié dans l’espèce donnée pour la population placée dans cet environnement.

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qu’est-ce qu’un locus ?

fragment ou séquence d’ADN ± longue qui contient ou non un gène (codant ou non), mais qui a une localisation chromosomique donnée, unique (locus A, locus B). On définit aussi un haplotype (ici A/B2 et A/B1)

=>l’emplacement précis d’un gène sur un K

<p>fragment ou séquence d’ADN ± longue qui contient ou non un gène (codant ou non), mais qui a une localisation chromosomique donnée, unique (locus A, locus B). On définit aussi un haplotype (ici A/B2 et A/B1)</p><p>=&gt;l’emplacement précis d’un gène sur un K</p>
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qu’est-ce qu’un allèle QCM

différentes formes moléculaires pour un même locus dans une espèce donnée (allèle B1, B2).

Exemple : le locus A est monomorphe : A, le locus B est biallélique marqueur d’un polymorphisme avec 2 allèles B1 et B2

<p>différentes formes moléculaires pour un même locus dans une espèce donnée (allèle B1, B2). </p><p>Exemple : le locus A est monomorphe : A, le locus B est biallélique marqueur d’un polymorphisme avec 2 allèles B1 et B2</p>
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quelle différence entre monomorphe, biallélique et multiallélique ?

L’intérêt est l’étude de la région chromosomique qui porte le locus.

Une maladie héréditaire est un marqueur de polymorphisme génétique.

<p>L’intérêt est l’étude de la région chromosomique qui porte le locus. </p><p>Une maladie héréditaire est un marqueur de polymorphisme génétique.</p>
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qu’est-ce que le mode de transmission mendélien codominant ?

Les marqueurs génétiques permettent d’étudier un locus polymorphe, ces marqueurs possède un mode de transmission mendélien codominant = pas de système dominant ou récessif.

Dans la transmission de Mendel, le nombre d’allèle d’un locus polymorphe ainsi que la séquence des allèles pour un locus est stable au cours des générations (aussi bien en termes de type de séquence qu’en nombre d’allèles) : donc s’il y a 5 allèles au départ, au fur et à mesure des générations, il y en a toujours 5 avec tous les phénotypes qui s’expriment (ce qui n’est pas le cas des maladies héréditaires récessives).

Il n’y a ni récessivité, ni dominance, tous les génotypes d’un individu peuvent être observés sous forme de phénotypes différents (hétérozygote et homozygote).

=>Chaque individu a un “profil” identifiable.

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Type de transmission

Explication

Mendélienne

1 allèle vient du père, 1 de la mère

Codominante

Les deux allèles s’expriment, aucun n’est masqué

Polymorphe

Plusieurs allèles possibles dans la population

Stable

Le nombre et la séquence des allèles restent constants au fil des générations

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quelle différence entre la femme et l’homme ?

Pour un locus biallélique :

  • - Locus autosomique :

  • o Hétérozygote (A1A2).

  • o Homozygote (A1A1 ; A2A2).

  • - Locus sur le chromosome X :

    • o Hémizygote (A1 ; A2) chez homme.

    • o Homozygotie et hétérozygotie chez femelle.

<p>Pour un locus biallélique : </p><ul><li><p>- Locus autosomique : </p></li></ul><ul><li><p>o Hétérozygote (A1A2). </p></li><li><p>o Homozygote (A1A1 ; A2A2). </p></li><li><p>- Locus sur le chromosome X : </p><ul><li><p>o Hémizygote (A1 ; A2) chez <span data-name="male" data-type="emoji">♂</span> homme. </p></li><li><p>o Homozygotie et hétérozygotie chez <span data-name="female" data-type="emoji">♀</span> femelle.</p></li></ul></li></ul><p></p>
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Étude familiale de la répartition des allèles au cours des générations

On retrouve l’association d’un allèle, sa transmission et la présence/absence de la maladie. Cela dépend du mode : 

si codominance ou récessivité, cela complique les études familiales

On utilise la migration électrophorétique (plus le fragment est bas, plus le fragment est petit).

On suit la co-ségrégation des allèles. Ici, il y a de fortes chances pour que le marqueur soit à proximité du gène responsable de la maladie.

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