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Définition des types d’usage
Usage : consommation occasionnelle sans impact.
Usage problématique : fréquence ou contexte risqué.
Usage nocif : retentissement somatique ou psychique.
Trouble addictif : critères DSM-5-TR / CIM-11.
Spécificités de l’adolescence
Cortex préfrontal immature → inhibition faible.
Striatum hyperactif → recherche de récompense immédiate.
Période de vulnérabilité biologique et psychosociale.
Continuum du risque
Expérimentation → comportements exploratoires → patterns répétitifs → dépendance potentielle.
Substances les plus consommées
Alcool : début à 12–14 ans ; binge-drinking.
Cannabis : effets sur attention, motivation, anxiété.
Nicotine / e-cigarette : forte hausse depuis 2017.
Psychostimulants (cocaïne, ecstasy) : usage minoritaire mais croissant.
Facteurs de vulnérabilité
Biologiques : impulsivité, immaturité préfrontale.
Familiaux : supervision faible, conflits, modèles parentaux consommateurs.
Pairs : pression, valorisation du risque.
Socioculturels : accessibilité, normes festives, rituels.
Conséquences possibles
Troubles cognitifs : mémoire, attention, fonctions exécutives.
Troubles psychiatriques : anxiété, dépression, psychose (THC élevé).
Décrochage scolaire, comportements sexuels et accidents à risque.
Addictions non-substantielles : écrans & jeux
DSM-5-TR : Internet Gaming Disorder (en étude).
CIM-11 : Gaming Disorder (≥ 12 mois).
Critères : perte de contrôle, priorité au jeu, poursuite malgré conséquences négatives.
Usage = stratégie d’évitement émotionnel et construction identitaire.
Cycle de l’addiction aux jeux
Anticipation → excitation → usage → culpabilité → craving.
Facteurs de risque (jeux/écrans)
Tempérament : impulsivité, faible tolérance à la frustration.
Troubles associés : TDAH, anxiété, dépression.
Sociaux : isolement, harcèlement, peu de loisirs.
Parentaux : règles d’écran incohérentes ou absentes.
Entretien clinique
Âge d’exposition, fréquence, contexte, motivations, conséquences.
Critères d’alerte : désinvestissement scolaire, isolement, inversion veille–sommeil, symptômes dépressifs.
Outils d’évaluation
Stroop, WISC-V (inhibition, attention, mémoire).
Outils familiaux standardisés (supervision, communication).
Éthique
Confidentialité vs devoir d’alerte.
Non-stigmatisation, diversité culturelle, vigilance face aux modèles commerciaux (dark patterns, loot boxes).
Critères DSM-5-TR stress post traumatique
Exposition à un trauma.
Symptômes d’intrusion.
Évitement.
Altérations cognitives/affectives.
Hyperréactivité.
Durée > 1 mois.
Retentissement fonctionnel.
Adaptations selon l’âge
Jeunes enfants : jeux répétitifs à contenu traumatique, réactions physiologiques.
Adolescents : impulsivité, conduites à risque, comorbidités.
CIM-11
Trois dimensions : ré-expériences, évitement, menace persistante.
TSPT-C (complexe) : dysrégulation émotionnelle, image de soi altérée, troubles relationnels.
Évaluation clinique
Sources multiples : enfant, parents, enseignants, observateurs.
Méthodes adaptées : entretiens narratifs, jeu, dessin, observation multi-contextuelle.
Objectif : éviter reviviscence, contenir les affects, ajuster supports.
Facteurs à explorer
Qualité du soutien parental et de l’attachement.
Stress parental, conditions de vie, traumas intergénérationnels.
Comorbidités : anxiété, dépression, TDAH, troubles somatiques.
Éthique
Assentiment de l’enfant, prudence face aux reviviscences.
Signalement obligatoire en cas de maltraitance.
Trouble conduite alimentaire Troubles principaux (DSM-5-TR)
Anorexie mentale.
Boulimie.
Troubles d’accès hyperphagiques.
ARFID.
Autres spécifiés / non spécifiés.
Anorexie mentale
Restriction → poids bas, peur du poids, image corporelle altérée.
Chez enfants : stagnation croissance avant maigreur.
Aménorrhée ≠ critère obligatoire.
Boulimie
Crises hyperphagiques + comportements compensatoires.
Importance excessive du poids et silhouette.
Impulsivité fréquente.
Trouble d’accès hyperphagiques (binge eating)
Hyperphagie sans comportements compensatoires.
Évaluer détresse émotionnelle associée.
ARFID
Évitement sensoriel, peur d’avaler, ou désintérêt pour aliments.
Pas de préoccupation corporelle.
Entraîne carences et retentissement fonctionnel.
Facteurs de risque
Tempérament : perfectionnisme, anxiété élevée.
Traumas, intimidations, troubles de l’attachement.
Famille : rigidité, surprotection, conflits.
Influence des réseaux sociaux et normes culturelles.
Outils d’évaluation
EDE / EDE-Q : préoccupations corporelles et comportements.
Dessins / entretiens narratifs : représentation du corps.
Évaluer comorbidités : anxiété, TOC, TDAH, TSA.
Éthique et clinique
Alliance sans jugement ; sécurité physique prioritaire.
TCA = trouble avec mortalité la plus élevée.
Approche multidisciplinaire obligatoire.
Normes culturelles à contextualiser.
Transidentité définition
Transidentité = identité de genre ≠ sexe assigné à la naissance.
Ce n’est pas une pathologie.
La dysphorie de genre existe seulement si souffrance cliniquement significative.
Objectif du psychologue
Évaluer et soutenir le bien-être global.
Explorer souffrance éventuelle, contexte familial, scolaire et social.
Ne jamais “vérifier” une identité.
Entretien clinique
Explorer : développement, histoire de genre, contexte culturel/religieux, fonctionnement émotionnel.
Entretiens avec les parents : soutien, émotions, conflits, capacités adaptatives.
Outils psychométriques
Pas de diagnostic spécifique.
Échelles anxiété/dépression, outils de dysphorie, CBCL (fonctionnement social).
Dimension éthique
Respect de l’identité, des pronoms et de la confidentialité.
Neutralité bienveillante, reconnaissance de l’autonomie progressive.
Gérer désaccords jeune/parents, rythme d’affirmation, risques suicidaires.