On est ensemble repetition on pourra se revoir
Lou - La répétition démontre cette espérance de trouver une âme sœur. La peur de l’abandon.
Je suis muette je suis une carpe pathetique
Lou - Cette métaphore montre le fort sentiment d' impossibilité.
pepite
Lou - Langue familière montre la relation affective entre les deux. Pepite donne un ordre de grandeur petit à Lou, une chose qui doit être protégé.
Le gest impossible qui va d’elle vers moi ce geste a jamais suspendu
Lou - L'anaphore montre la relation brisée entre la mère et la fille.
Ma mere reste debout les bras le long du corps elle pleure comme jamais je ne l’ai vue pleurer
Lou - Le contraste entre les bras signifiant le manque d'émotion, et les pleurs utilisant la comparaison pour signifier cet événement inhabituel.
C’est toujours plus complique
Lucas - le toujours implique qu’il n’y a rien de changeable
Quand j’etait petite
Lou - Nostalgie d’un enfance perdue
quelque chose qu’on ne peut pas dire
Lou - Le silence et le tabou sont des thèmes récurrents. L’objectification d’un événement ou d’une personne à travers quelque chose.
j’avais trop de truc dans la tete le systeme se met en veille pour preserver la memoire
Lou - Langage familier. Objectification de son cerveau pour conférer au lecteur sa manière de penser.
Depuis tout ma vie je me suis toujours sentie en decalage depuis toute la vie je me suis toujours sentie en dehors
Lou - Tout réitère l’immuable de la situation. Décalage avec la société.
il ne faut pas esperer changer le monde car le monde est bien plus fort que nous
Lou - Ce chiasme a encore une fois donné à cette phrase un sentiment de proverbe sur l’immuabilite du monde
Je voulais que la vie reprenne comme avant
Lou - Comme avant refait référence à la nostalgie de l’enfance. De l’ignorance.
La peur le froid l’errance la violence
Lou sur les sdfs - L'énumération des différentes conditions de vie des sdf.
Il y a cette ville invisible
Lou - L'euphémisme de la ville souterraine. De la ville des sdfs.
Comme le symptome de notre monde malade les choses sont ce qu’elles sont
Lou - La comparaison du monde à une maladie. Cette image aide le lecteur à se rendre compte de la grandeur du problème du point de vue de Lou.
C’est une fille de la rue qui vit dans un autre monde
Lou - La litote indique l’appartenance de No a la vie dans la rue, la vie loin de la société.
c’est pas ta vie tu commprends c’est pas ta vie
No - Répétition pour imprimer en elle la réalité des faits.
Ca veut dire que rien jamais ne pourra nous separer
Lou - Réitération du lien supposément infini entre les deux personnages.
Depuis que thais est morte maman m’aime plus
Lou - L'allitération du m donne une plus forte référence à la mort.
la violence est aussi dans le silence
Lou - L'homéotéleute crée un lien fort entre le silence et la violence. Deux mots qui peuvent paraître comme étant un oxymore.
Je voudrais qu’elle me prenne dans ses bras
Lou - comme un geste suspendu
Ne renoncez pas
Monsieur Marin - Monsieur Marin représente cette société qui croit en les mêmes valeurs mais qui ne se révèle pas.
J’etais trers concentree dans ce cas la un mammouth pourrait se rouler sur mes baskets je ne m’en rendrais pas compte
Lou - Hyperbole anachronique, montre l' esprit farfelue de Lou et sa volonté de décrire par des choses imaginables.
Comme si j’etais hors du cadre de l’autre cote d’une vitre immense et invisible
Lou - Autre comparaison à une situation surréaliste. La vitre étant la barrière invisible entre Lou et cette société qui ne la comprend pas.
Je fais ce qu’il faut pour me fondre dans le decors
Lou - La volonté de Lou de se déshumaniser et devenir le décor.
plus jamais elle ne touche mes cheveux plus jamais
Lou - Anaphore de plus jamais redonne l’esprit d'immuabilité.
Quelque chose en moi fait defaut une piece defectueuse
Lou - Metaphor à travers l’objectification mechanique de sa personne.
Je serais toujours la a cote d’elle
Lou - Toujours = immuabilité . promesse non tenue
j’avais peur que no soit parti peur d’etre seul
Lou - Répétition de peur. La proximité entre peur et seul indique la vie très solitaire que mène cet HP.
On est capable on est capable on est capable de laisser des gens vivre au bord du peripherique
Lou - Anaphore qui montre les réussites de la société mis en contraste avec la réalité du monde des sdf.
J’ai pense a tous les regards morts de la terre des millions prives d’eclat de lumiere
Lou - Cette hyperbole de la mort intérieur des sdf est refleter ici. La lumière et les éclats sont la vie de l'âme de chaque personne.
Dans la vie il n’y a rien pas de titre pas de pancarte pas de panneau
Lou - Répétition de pas et l'allitération en p donne a cette phrase le sentiment d'immuabilité. Le point de vue pessimiste de la vie.
Dans la vie on est seul avec son costume et tant pis s’il est tout dechire
Lou - La métaphore du costume pour sa vie passe.
Toutes nos expériences nous habillent.