1/46
Looks like no tags are added yet.
Name | Mastery | Learn | Test | Matching | Spaced | Call with Kai | Chat |
|---|
No analytics yet
Send a link to your students to track their progress
le mercantilisme
doctrine économique dominante env entre 1450 et 1750 (fin moyen âge et début époque moderne), nation = riche si elle a bcp d’or + métaux précieux
état intervient bcp dans l’économie → protectionnisme, normes, limitations des importations pour éviter sorties de l’or
protectionnisme = politique qui protège éco. nationale contre concurrence étrangère, par taxes/restrictions
p.ex espagne → obtient or par pillage + conquêtes, france → obtient or par développement de industrie avec colbert, angleterre → obtient or par commerce internationale
limite = confondre quantité de monnaie et richesse réelle, trop de monnaie sans production = inflation, p. ex espagne = errreur mercantiliste : bcp d’or mais pas assez de prod = inflation, perte de pouvoir d’achat
richesse réelle pas juste de argent détenu mais surtout capacité à produire bien et services utiles
le PIB
produit intérieur brut, mesure valeurs des biens et services finaux produits à l’intérieur d’un pays pdt une période donnée, souvent 1 an, mesure surtout la force productive d’une économie et pas directement le bonheur, qualité de vie, répartition des richesses
méthodes de calcul du PIB (3)
optique production, optique revenu, optique dépense
calcul du PIB : optique production
mesure la production finale annuelle des résident, PIB = somme des valeurs ajoutées produites par les entreprises + administrations
calcul du PIB : optique revenu
mesure la répartition des richesses crées, somme des revenus distribués →somme des salaires + rémunération du capital
calcul du PIB : optique dépense
mesure l’utilisation de la production, somme des dépenses pour acheter les biens et services produits → consommation + investissements + dépenses publiques +exportations nettes
la valeur ajoutée
valeur de production - consommations intermédiaires
PIB nominal / prix courants
PIB calculé avec les prix de l’année observée, augmente si les quantités ou prix augmentent, si augmentation ≠ le pays produit + mais augmentation prix
PIB réel / constant
PIB corrigé de l’inflation, est calculé avec des prix constants, permet de mesurer la vraie croissance en volume
taux de croissance
PIB réel de l’année - PIB réel de l’année d’avant ou PIB réel de l’année d’avant x 100
inflation → PIB courant & réel
hausse générale des prix, peut donner impression que PIB augmente mais production réelle progresse pas
limites du PIB
finalité de la production → production d’arme augmente PIB mais ≠ positif pour bien être, peut augmenter dépenses négatives/discutabées
comparaisons monétaire → variations de taux de change peut fausser comparaisons entre pays
moyenne par habitant → PIB/habitant élevé peut = fortes inégalités, ne dit pas si richesses sont bien réparties
qualité de vie → PIB mesure pas bonheur, santé, sécurité, démocratie
marché noir → certaines activités non déclarées/illégales ≠ tjr prises en compte, ignore/mesure mal économie souterraine, bénévolat, travail domestique
environnement → produire + peut = épuiser ressources, + pollution, tient pas assez compte des dégâts environnementaux
→ pib = utile pour mesurer puissance productive d’un pays mais indicateur incomple de développement, doit être complété par autres indicateurs sociaux + environnementaux + qualitatifs
croissance économique
augmentation durable de la production de biens et services dans une économie, souvent mesurée par hausse du PIB réel sur une période
avantage de croissance économique → + emplois, + recettes fiscales, meilleur niv de vie moyen, financement de prestations publiques
pb possibles de croissance économique → + conso de ressources, pollution + pression environnementales, inégalités si croissance mal répartie, dépendance à production tjr + grande
→ croissance basée sur tjr + de ressources et énergie ≠ durable
→ décroissance brutale = chômage, - recettes état, aggrave endettement
keynes
idées centrales → le niveau de production dépend bcp de demande globale, si ménages + entreprises + état dépensent - = entreprises vendent - et produisent - et licencient, état peut relancer économie par politique budgétaire
théorie classique (adam smiths) vs théorie keynes
le marché se corrige naturellement vs crises peuvent durer + s’aggraver si pas d’intervention
recommande le laisser-faire vs état doit parfois agir pr soutenir la demande
plein emploi possible naturellement vs chômage peut persister si dmd globale ≠ suffisante
la demande globale
= la demande totale de biens et services dans l’économie, dépend de la conso des ménages, de investissements des entreprises et des dépenses publiques
baisse de la demande = entreprises vendent et produisent - = licenciements = baisse pouvoir d’achat = baisse de consommation → cercle vicieux
politique budgétaire
peut être expansive / de relance ou resctritive / de rigueur, est anticyclique → période de crise = état peut soutenir économie, période de forte croissance = état doit reconstituer ses réserves et réduire déficit
politique expansive / de relance
mesures → hausse de dépenses publiques, grands travazx, baisse impôts, subventions p.ex à investissement, hausse de certaines prestations
effets attendus → + de demande globale, + de production, + emplois
risques → endettements, déficit public, inflation
politique restrictive / de rigueur
mesures → baisse de dépenses publiques, hausse d’impôts
effets attendus → - de demande globale, ralentit inflation, dette mieux maîtrisée
risques → baisse activité, chômage, mécontement sociale
effet multiplicateur keynésien
certaines dépenses = effet plus fort car entraînent d’autres dépenses, p.ex état paie entreprise, qui paie salariés, qui consomment donc d’autres entreprises vendent + etc
risques de politique keynésienne ( → politique budgétaire)
hausse de endettement publique si dépenses ≠ compensées + tard, risque inflation si dmd augmente trop vite pr offre, difficulté politique (+ simple de dépenser pdt crise que rembourser qd cv mieux)
frein à l’endettement
règle qui oblige l’état à équilibrer ses finances sur le moyen terme sert à limiter l’accroissement de dette publique, déficit doit être compensé par excédent à moyen terme.
mis en place par conf suisse + ds plusieurs cantons depuis 2003, déficits possible si évènement extraordinaires (exceptions) p.ex covid mais déficit à résorber ensuite
lien avec keynes → rend politiques de relances possibles mais encadrées, évite que état emprunte sans limite
dette brute
total des engagements financiers actifs de l’état
dette nette
dette brute - actifs financiers détenus par l’état
déficit
qd les dépenses publiques = supérieures aux recettes publiques
excédent
qd les recettes publiques = supérieurs aux dépenses publiques
les formes de monnaires
monnaie métallique (métaux précieux), monnaie fiduciaire (billets et pièces ordinaires), monnaie scripturale (argent sur compte bancaire, monnaie numérique)
les utilisations de la monnaie
moyen d’échange (par acheter et vendre), moyen de comparaison (étalon de valeur), réserve de valeur (épargne), moyen de régulation (politique monétaire)
motifs de détention de la monnaie
transaction (fct initiale, payer dépenses)), spéculation (appréciation, attendre opportunité/variation de valeur), sécurité (garder liquide si incertitude économique/politique)
banques commerciales
créent monnaie scripturale via le crédit
inflation
accroissement général du niveau des prix, = ts les prix augmentent dans l’économie. en suisse, stabilité des prix = si inflation est entre 0 et 2% = objectif de la BNS
la catégories d’inflation pour l’ordre de grandeur
inflation rampante → 3-5%
inflation déclarée → 3-5% et 10%
inflation galopante → 10 à 20%
hyperinflation → + 20%
IPC
indice des prix à la consommation, mesure évolution des prix du panier-type des ménages
est révisé régulièrement pr suivre évolution de la conso et car les habtitudes changent
sert nota. à analyser inflation, indexer certains revenu, calculer la croissance réelle
limité car inclut pas certaines charges(impôts direct, cotisations sociales, primes d’assurances maladie)
taux d’inflation = ipc actuel - ipc précédent ou ipc précédent x 100
panier-type
ensemble représentatif des biens + services consommés par un ménage moyen / représente conso moyenne des ménages
chaque catégorie du panier a une pondération selon son importance dans les dépenses
les plus + gros postes en suisse = logement (loyer) + énergie (25.4%), santé (15%), transports (12%)
pondération
poids attribué à chaque catégorie selon son importance dans la consommation
IPP
indice des prix à la production, suit les coûts/prix des entreprises
causes de l’inflation
inflation par la demande → les consos, investissements ou dépenses publiques augmente, demande globale augmente + vite que l’offre (=dmd vers la droite : prix + quantité augmente)
inflation par les coûts → salaires, énergies, matières premières ou taxes (→ coûts de production) augmentent (=offre vers gauche : prix + mais quantité -)
création monétaire excessive / excès de monnaie → trop de monnaie circule par rapport aux biens + services dispo (=dmd globale trop forte = pression à la hausse sur les prix)
inflation importée → les produits importés = + chers ou monnaie nationale se déprecie (=coûts augmentent donc offre - ou prix +)
conséquences de l’inflation
coûts organisationnels → changer prix, affiches, catalogues, menus, contrats coûte temps + argent
calcul économique - précis → ménages + entreprises prévoient - bien leurs coûts, revenus, marges, investissements
injustice sociale → salariés + rentiers perdent pouvoir d’achat si revenu suit pas augmentation prix
débiteurs avantagés → remboursent avec une monnaie qui vaut - qu’avant
spirale inflationniste → prix montent = augmentation salaire demandée = hausse cout prod = prix remontent etc
baisse de épargne → ménages préfèrent consommer vite avant que argent perdent valeur
baisse investissement → si inflation est instable = entreprises hésitent à investit
déflation
baisse générale des prix lié à demande insuffisante, danger → achats + investissements sont reportés = aggrave la crise (réduit + la dmd)
désinflation
ralentissement de l’inflation, prix monte encore mais - vite, ≠ déflation
stagflation
inflation + stagnation économique/chômage, danger → dure à combattre car lutter contre inflation peur aggraver chômage et inversement
spirale déflationniste
demande baisse = prix baisse = entreprises vendent - = baisse investissement = licenciement = demande baisse encore etc
RHT
réduction des horaires de travail, payement d’indemnités de chômage à des gens pas licenciés pr garder gens compétents pr qd l’économie redémarre → politique de relance, p.ex utilisé pdt covid, ds industrie horlogerie (pers est gardé a 50%, entreprise paie a 50% et etat paie chômage)
fiscalité
état prend argent avc impôts et le redistribue
service de la dette
intérêts qu’on paie sur l’argent prêté
salaire nominal
salaire exprimé en valeur monétaire, sans tenir compte de inflation (= sans l’enlever, elle est comptée dedans)
salaire réel
salaire ajusté pour l’inflation, pour mesurer le pouvoir d’achat réel du salarié