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kinases
= enzymes capables de phosphoryler des protéines (donc de les activer dans la majorité des cas)
tyrosine kinase
→ enzyme qui phosphoryse les tyrosines
sérine/thréonine kinases
→ enzymes qui phosphorysent les serines et les threonines
les RTK
= récepteurs à activité tyrosine kinase
→ récepteurs membranaires (leur activité TK se trouve en intracellulaire)
→ pour qu’il se dimerise, il faut que le ligand (agoniste) se fixe sur le récepteur : activation
→ possèdent un seul domaine transmembranaires (deux après dimérisation)
dimérisation (RTK)
= association de deux tyrosines kinases
→ deux domaines transmembranaires
fonctions des RTK
→ fonctions cellulaires :
développement
prolifération
différenciation cell
cycle cell
métabolisme
le récepteur du VEGF
= Vascular Endothelial Growth Factor
→ facteur de croissance des cell endo des vaisseaux sanguins
→ se fixe sur les récepteurs TK
→ leur prolifération incontrôlée = cancers
→ utilisation d’anticorps neutralisant le VEGF : terminaison en -mab pour bloquer au niveau du ligand
→ utilisation d’inhibiteurs de l’activité TK : enzymes, avec leurs terminaisons en -nib au niveau des récepteurs
les récepteurs de l’érythropoïétine
= EPO
→ hormone produite par le rein
→ entraîne une autophosphorylation une fois fixée sur le RTK, augmente la synthèse des globules rouges
→ pas assez d’EPO : anémie, on le traite avec l’EPO synthétique
→ dopage : pour avoir plus d’EPO
anémie
pathologie associée à un déficit de globules rouges
le récepteur a l’insuline
insuline = hormone fixée sur un RTK
→ transporteurs de glucose GLUT4 dans les muscles, tissus adipeux et le foie
→ diabète : injection d’insuline, diminue la glycémie en augmentant le transport de GLUT4 à la membrane
récepteurs à activité séryl-thréonine kinase
→ comme pour les RTK, mais la phosphorylation a lieu sur des résidus différents : des résidus de serine ou thréonine au lieu de tyrosine
les récepteurs au TNF
= hormone pro inflammatoire
→ réunion de trois récepteurs (structure trimetrique)
→ on traite l’inflammation avec des anticorps : terminaison en -mab ou avec une protéine de fusion comme etanercept
→ on bloque le médiateur qui va activer le récepteur
→ utilisés pour traiter la maladie de Crohn (rectocolite hémorragique et polyarthrite rhumatoïde)
les récepteurs à activité guanylyl cyclase
→ permet de transformer le GTP (guanosine triphosphate) en GMPc (guanosine cyclique monophosphate)
→ GMPc cyclisé par NPR-A et NPR-B
→ ces récepteurs sont activés par les peptides natriurétiques
les récepteurs aux peptides natriurétiques
ANP, BNP, CNP, et urodilatine
→ se fixent sur des récepteurs GC
→ autres ligands : uroguanyline et lymphoguanyline
→ sécrétion d’eau, vasorelaxation et vasodilatation, augmentation de la diurèse
→ hypertension : le monoxyde d’azote inhibe ces récepteurs permet donc de mieux respirer
ANP
sécrété par les oreillettes cardiaques
BNP
sécrété par les ventricules cardiaques
CNP
sécrété par les SNC des tissus cardiaques
urodilatine
sécrété par les tubules rénaux
enzyme (def)
→ macromolécule protéique, catalyseur biologique, qui facilite une réaction chimique sans en modifier les produits.
→ elle abaisse l’énergie d’activation d’une réaction et accélère les réactions chimiques.
→ agissent à faible concentration et se retrouvent intactes en fin de réaction
mode d’action des enzymes
un substrat vient se fixer au site catalytique de l’enzyme, ce qui donne des produits (actifs ou inactifs)
→ l’activité de l’enzyme dépend du pH, de la température, et d’autres facteurs
activateurs
enzymes purifiées : extraite à partir d’un tissu, par exemple l’asparaginase (cancers)
enzymes recombinantes : on connaît sa structure, on peut la synthétiser en labo, par exemple la maladie de Fabry, on utilise Agalsidase
inhibiteurs
classes en fonction de leur mode d’action (allosteroque ou orthostatique) et de leurs cibles (voies de signalisation ou médiateurs)
modulation allostérique
soit le mdt se fixe sur l’enzyme (pas sur le site de liaison du substrat) et modifie la conformation de l’enzyme (qui ne reconnaît donc plus le substrat) : le site catalytique a changé de forme
soit le mdt laisse le substrat se fixer mais empêche l’activité enzymatique (le substrat ne peut pas être transformé)
modulation orthostérique
soit l’inhibiteur se fixe sur le site catalytique donc le substrat ne peut plus se fixer (réversible)
soit l’inhibiteur se fixe aussi sur le site catalytique comme si c’était son substrat : desactive l’enzyme (irreversible)