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Rappel sur les études comparative
on va estimer une association entre une exposition et l’apparition d’une maladie ou un pronostic
L’estimation sera entaché d’erreur c’est inévitable et constant
Ces erreurs peuvent être
directement dans l’estimation de ce que l’on mesure
Dû à un manque de puissance qui cause une erreur directement dans les conclusions
Les erreurs dans les études comparative
les fluctuations d’échantillonnage
Le risque alpha
Le petit p
Inflation du risque alpha
Intervalle de confiance
Fluctuation d’échantillonnage
peut-être à l’origine d’erreur aléatoire
Lié au fait que quand on obtient des résultats le plus souvent ils sont calculés sur un échantillon et que donc si on fait la même étude avec la même méthodologie sur deux échantillons différents on obtient pas le même résultat
En général la dispersion de ses différents résultats permet de construire l’intervalle de confiance à 95 % qui correspond à l’intervalle dans lequel les estimations vont le plus souvent se situer
Ce qui est important dans ces fluctuations c’est que en refaisant 10 fois la même étude on va se tromper à chaque fois
Attention il faut bien retenir que ce n’est pas un biais car on peut les prendre en compte, les diminuer
La marge d’erreur induite est prise en compte c’est notamment ce que l’on fait quand on fixe un risque alpha, lorsqu’on calcule un intervalle de confiance à 95 % et aussi lors du calcul du petit p
Risque alpha
Également de première espèce qui correspond à la probabilité de conclure à tort à une association
mémo: étant donné que A est la première lettre de l’alphabet c’est facile de retenir que du coup le risque alpha peut être aussi appelé erreur de première espèce
Il est fixé a priori avant de faire n’importe quel calcul lors de l’écriture du protocole et ne changera pas au cours de l’étude
On peut aussi parler de seuil de signification et le risque alpha est fixé quasiment tout le temps à 5 %
Ainsi quand on a quelque chose de significatif on conclut en fait à l’existence d’une association significative en se trompant dans 5 % des cas
Il ne sera discuté qu’en présence d’une association significative
Petit p
c’est une probabilité à posteriori, il sera calculé avec les données obtenues
Dans le protocole
On fixe le risque à 5%
On recueille les données
On fait nos statistiques
On calcule le petit p
Il nous donne la probabilité que les résultats observés puissent être expliqués par le hasard des fluctuations d’échantillonnage sur les données observées
On parle de niveau de significativité pour le petit p et seuil de signification pour le risque alpha
Les deux souliers car c’est justement cette valeur du p qui permet de déduire si le seuil de 5 % qu’on a fixé et atteint ou non
Inflation du risque alpha
si on multiplie le nombre de tests réalisés on sait que pour chaque test supplémentaire le risque global de conclure que l’un des significatif va augmenter
pour k tests réalisés = 1 - 0,95 puissance k
Ainsi pour un test le risque est de 5 % pour deux il est de 10 % pour 20 il est de 0,66 % soit plus de une chance sur deux de conclure à tort à quelque chose de significatif
Dans les études analytiques
il n’est pas erreur d’étudier plusieurs associations en même temps sans corriger cette inflation donc les épidémiologiste comptent sur la confirmation de leur résultat au sein d’autres études
Dans les essais randomisés
On prend un critère de jugement principal unique de référence
On peut tout prévoir a priori
On va prendre toutes les précautions afin d’ effectuer un seul test basé sur le critère de jugement principal
Si on fait des analyses intermédiaires on va prévenir cette inflation on parle de correction de la multiplicité des tests
Intervalle de confiance
c’est aussi une manière de prendre en compte la marge d’erreur induite par la fluctuation d’échantillonnage
Est calculé autour du risque relatif et de manière plus générale sera toujours calculé autour de la valeur estimée
Si le risque relatif est hors du tableau de l’intervalle de confiance c’est soit une erreur de saisie soit une erreur de méthode de la part des auteurs
95 % de probabilité que la vraie valeur du risque relative soit incluse dans l’intervalle de confiance 95 %
L’intervalle de confiance est un 15 % donne une idée sur la précision de la mesure quelque soit l’estimation
Permet d’estimer si une association est significative lors d’une quantification d’association
Sera d’autant plus large et donc avec une mesure beaucoup plus précise au plus échantillon est petit
augmente la taille de l’échantillon on aura un IDC plus étroit et plus précis
Généralité sur la puissance
probabilité de rejeter l’hypothèse nulle alors que cette dernière est fausse (1-beta)
En gros c’est la probabilité d’obtenir un résultat significatif en présence d’une association
Dépend de
Taille de la population
Taille de l’effet
Variabilité
Risque alpha
Intervient quand on calcule le nombre de sujets nécessaires
On se base sur différentes hypothèses et paramètres fixés par les investigateurs
Dans le calcul nombre de sujets nécessaires on va essayer d’assurer une puissance qui va être comprise entre 80 et 90 %, plus elle est élevé, meilleur la puissance est, par contre ça nécessite un plus grand nombre de sujets
Notion de puissance à posteriori
calculer à partir des données obtenues
Attention c’est pertinent uniquement si le résultat est non significatif
C’est le miroir du risque alfa car le risque alpha on n’en parle quand l’étude est positive alors que la puissance c’est 1-beta, et on l’utilise que si c’est non significatif
C’est une genre de vérification de la puissance lorsque les données obtenues sont éloignées des hypothèses
Le plus souvent l’objectif du calcul est de rassurer sur la puissance et de la négativité des résultats, ça donne une piste sur la négativité d’une étude mais surtout les résultats
Le manque de puissance : erreur de seconde espèce : risque bêta
Ces trois termes désigne la même chose
C’est le risque de conclure à l’absence d’associations alors que dans la réalité il y avait bien une association
CE N’EST PAS UN BIAIS
Utiliser que dans les résultats non significatifs, dans le manque de puissance : le résultat obtenu n’est pas incorrect c’est la conclusion qui l’est
Les biais
ce sont des erreurs non aléatoires
Elles sont induites
Par les techniques employés dans la méthodologie
Par les conditions d’enquête
Par des écarts au protocole
Ce produit systématiquement si on renouvelle l’étude dans les mêmes conditions c’est-à-dire sans corriger les sources des biais
Ils vont donc altérer les résultats obtenus et donc les conclusions de l’étude
Les biais dans les études comparatives
comparatif : étude randomisé et étude épidémiologique analytique
Vont être soumise au même biais
Les essais randomisé dispose de méthode plus fortes pour les minimiser voir les éviter
Conséquence des biais
Sous estimation de l’association ou de l’effet d’un traitement
Surestimation de l’association ou de l’effet d’un traitement
Masqué une association ou l’effet d’un traitement
Créer une association ou un faux effet d’un traitement
Inversion d’une association existante
Biais et direction privilégié
L’erreur induit par le biais à une direction privilégiée sur une sous-estimation
Si présence de billets et qu’on corrige pas sa source alors forcément se rapprochera du même résultat
Semblable si mon arc est défectueux qu’importe le nombre de flèche que je tirerai elles seront toujours vers un même côté de la cible
Taille de l’échantillon et biais
Dans le cadre d’un biais augmenter la taille de l’échantillonnage ne corrige pas le biais
C’est le cas seulement dans les fluctuations d’échantillonnage
Biais et résultat
les biais ne sont pas pris en compte dans la présentation d’un résultat
Aucune action a posterior, ne peut totalement supprimer un biais dans une étude d’où la nécessité d’anticiper
Trois principaux types de biais dans les études comparatives
les biais de sélection
Les biais de classement
Les biais de confusion
une étude sans biais n’existe pas
Si les biais ne sont pas totalement évitable comment les gérer
limiter au maximum c’est biais
Quand c’est possible favoriser les biais sous-estiment l’association
Prendre du recul sur les résultats obtenu dans la discussion
Conclure en fonction du niveau de preuve
Pourquoi est-il moins grave de sous-estimer une association
La crainte d’un chercheur et de conclure à tort à l’existence d’une association
Si on pense que l’association retrouvée est sous-estimé alors cela signifie que dans la réalité elle est encore plus forte
Comme dans tous les traitements il y a des effets indésirables il vaut mieux ne pas donner un nouveau traitement sans être persuadé qu’il est vraiment efficace
Il est préférable de ne pas utiliser un traitement dans le doute de son efficacité pour ne pas exposer les patients des effets indésirables
Le biais de sélection
lié au mode de constitution de l’échantillon
On va se tromper en amont de l’inclusion dans le choix de la population
Liée au suivi des sujets de l’étude
On appelle ça un biais d’attrition c’est donc un biais lié à la diminution de l’effectif des patients dans l’étude lors du suivi, ce biais ne concerne que les études avec du suivi
on peut avoir un biais de sélection entre la population cible et la population source mais il faut bien vérifier si on a respecté les critères d’inclusion et d’exclusion
Courbe de survie et biais d’attrition
on nous donne le nombre de personnes encore suivi
On voit qu’au cours du temps le nombre de personnes suivies diminue c’est le biais d’attrition
ce chiffre ne peut que diminuer ou rester stable
On ne peut pas avoir plus de patients à risque au cours du temps pour être à risque il faut être encore suivi et ne pas avoir présenté l’évènement de santé d’intérêt, une fois l’évènement de santé d’intérêt présenté on le retire des patients à risque et donc notre biais d’attrition ne peut que diminuer
Patient retiré des personnes à risque
Ceux ayant présenté l’évènement attendu
Les perdu de vue
Les décédé d’une cause autre que celle étudié
Ceux qui retirent leur consentement
Deux situations possibles
Oui : compter comme un perdu de vue, compte donc comme un sujet à risque on analyse leurs données depuis le départ jusqu’à la perte du suivi
Non : disparaît ne compte pas comme un sujet donc n’est même pas inclus au t0 de la courbe
On a risque de biais d’attrition avec ces trois situations perdues de vue, décédé d’une autre cause, retrait du consentement
Les personnes qui disparaissent au fil du temps et qui n’ont pas présenté l’évènement étudié entraînent une perte de puissance d’où le fait qu’on évite cette situation
Biais d’attrition dans les études randomisé
cela peut faire basculer les résultats dans un sens ou dans l’autre
On va faire une analyse tous les patients randomisé sont analysés ITT donc on doit analyser les perdus de vue
Concernant la gestion des données manquantes on a des méthodes pour tenter de diminuer les billets en aucun cas on peut le supprimer seulement l’atténuer on peut pas l’enlever avec ITT
Importance du flow chart pour repérer les situations qui sourit à risque d’avoir induit un biais d’attrition, de sélection
En thérapeutique dès qu’il y a des perdus de vue il y a un risque de biais d’attrition
Biais d’attrition dans les études comparative observationnelle
Biais de sélection : perte de comparabilité des groupes
Ds les études cas-témoins, le choix des éléments peut conduire un biais de sélection et cela entraîne une perte de comparabilité des groupes
Cela entraîne la formation de facteurs de confusion
la notion de sélection et de confusion sont très intriqué, la sélection est souvent à l’origine de facteur de confusion c’est fréquemment le cas dans les études de cas comparative observationnelle
Sélection différentielle
la sélection ne s’effectue pas pareil sur les deux groupes elle peut s’effectuer sur le statut malade/non malade, exposer/non exposé
Cependant l’ai perdu de vue dans les cotes à un moment on suspend qu’on a perdu plus souvent les sujets malades et exposé ce n’est pas de la confusion mais une pression de sélection
On a aussi le biais d’indication qui entraîne des facteurs de confusion
Peut entraîner une perte de la représentativité si l’objectif est d’extrapoler les résultats à une population plus large
Méthode permettant de limiter les biais de sélection dans les études observationnelle
inclure des cas incidents
Choix du groupe témoin dans une étude quatre témoins, les témoins doivent revenir du même univers que les cas
Choix du groupe non exposé dans une étude de type E+/E-
Prévoir des procédures pour éviter les perdues de vue lors du suivi comme contact du médecin traitant, appel téléphonique, croisement avec une base de données…
Conséquences d’un biais de sélection dans un essai randomisé
la population n’est plus représentative de l’étude
Mauvaise estimation de l’effet du traitement : taille de l’effet sous ou surestimé
Ce qui arrive la nuit sont possiblement pas les mêmes que ceux qui arrive la journée
Le biais de sélection est lié aux patients non consécutifs : c’est-à-dire tout ce qui se présentent et non pas l’âge
50,600,10 1000 passions si on ne supprime pas le problème de ne prendre que la journée on aura toujours le même biais et la même sélection de population : erreur de résultat
Le biais de sélection se réfère à la manière dont les patients ont choisi pour participer à l’étude si cette sélection n’est pas aléatoire ou équilibrée cela peut fausser les résultats peu importe la taille de l’échantillon
Méthode permettant de limiter les biais de sélection dans les essais randomisé
incluant des patients consécutifs, tous les patients les uns après les autres
Randomisation
Les blocs de tailles connus peuvent induire un biais de sélection
biais de sélection: comment les suspecter
taux de participation : plus élevé, moins le risque de biais est élevé
Comparaison des sujets inclus/non inclus : permet de discuter sur la possibilité d’un biais ou sur la direction d’un biais
Taux de perdu de vue : plus les bains moins le risque de biais de sélection est élevé
Comparaison des sujets toujours suivi au sujet Mon suivi : permet de discuter sur la possibilité d’un biais ou sur la direction d’un biais
le biais de classement
C’est une erreur qui va avoir une conséquence dans l’évaluation
De l’exposition : on va classer un sujet exposé en non exposé ou le bras A prends le traitement du bras B
De l’évènement de santé étudié : on va placer quelqu’un de malade en non malade
Biais de classement dans les études interventionnelles
ils sont inévitables
Il n’existe pas de procédures permettant de classer avec 0% d’erreurs
Ces erreurs peuvent être
non différentielles = entraîne une sous estimation de l’association et une perte de puissance
Différentielles
Parfois on transforme un biais différentielles en non différentielles car on préfère que qu’un biais sous estime que l’inverse
Biais de mémorisation
cas particulier d’erreurs de classement qui peut être différentielles ou non différentielles
Ce biais arrive quand l’évaluation de l’exposition repose sur l’interrogatoire du sujet: l’acquisition des variables va dépendre de leur mémoire
Éviter les erreurs de classement
mesurer l’exposition à l’insu du statut vis-à-vis de la maladie
Mesurer la maladie à l’insu du statut vis-à-vis de l’exposition
Mesurer de la même façon quel que soit le statut malade/non malades, exposé/non exposé
Utiliser des questionnaires, méthodes, validités et référencés
Utiliser des critères de jugement « durs& si cela a du sens
Privilégier les erreurs de classement non différentielles
Avantages des essais randomisés
peu d’erreur dans l’évaluation de
L’exposition (ttt)
L’événement de santé étudié car on a la possibilité de l’évaluation en aveugle
Éviter les biais de classement dans les effets randomisés
évaluation en aveugle
Groupe d’adjudification des événements
Centraliser certains dosages biologiques
Évaluation en aveugle
l’évaluateur doit dans les mesure du possible être en aveugle du bras traitement sinon il peut être influencé et provoquer un biais de classement
Groupe d’adjudication des événements
il existe deux types de critères
Critères de jugement intermédiaire : c’est biologique, physiologique mais pas suffisant car pas un critère clinique
Critères finaux : uniquement important pour le patient et ce n’est pas forcément la mort
Si on parle de choses plus importantes/rare comme la mort on parle de critères dur, elle ne pose pas de problème
Par contre si c’est la mortalité lié à une cause car du vasculaire c’est plus compliqué, il faudra une autopsie un scanner ou un groupe d’adjudication des évènements
Ces experts seront si possible en aveugles du bras de traitement et vont déterminer la cause de la mort ce qui va permettre de classer : mortalité vasculaire, mortalité par embolie pulmonaire ou pas
Différence de la qualité du test entre les essais thérapeutiques et l’évaluation d’un test diagnostique
Dans les essais thérapeutiques on est un peu moins regardant sur laquelle du test par rapport à une étude d’évaluation d’un test diagnostique
Regarder les performances d’un test diagnostic par rapport à un gold standard il faut être très précis, on va parler de double lecture
Dans les essais thérapeutiques on est un peu moins embêtant là-dessus
Centraliser certains dosages biologiques
ce sont des critères intermédiaires, moins intéressants mais ils sont importants pour la sélection,
on peut centraliser les examens biologiques, c’est le même laboratoire avec la même technique qui va faire tous les dosages
Définition de biais de confusion
ils sont liés à la présence d’un ou de plusieurs facteurs de confusion
Un facteur de confusion est lié à la fois à l’exposition et à la maladie ce qui va fausser la mesure que l’on va faire entre l’exposition et la maladie
Maîtriser ou réduire l’effet d’un facteur de confusion
randomisation
Stratification
Appareillement individuel
Appareillement de fréquence
Stratification des analyses
Ajustement
Randomisation
C’est la meilleure méthode pour maîtriser les facteurs de confusion
La randomisation par son caractère aléatoire permet donc non seulement d’éviter une source de biais de sélection mais également de neutraliser les facteurs de confusion à l’inclusion
Si les différents bras se ressemblent parfaitement sur tous les facteurs de confusion et qu’on a maintenu la compara compatibilité tout le long la seule chose qui pourrait expliquer les différences à la fin de l’étude c’est le bras dans lequel ils sont
La randomisation ne permet pas de garder une comparabilité entre les patients pendant toute l’étude au contraire on espère que le traitement fasse changer les caractéristiques des patients au cours de l’étude
La randomisation ne sert qu’à lisser les facteurs de confusion initiaux qu’il soit connu, inconnu ou non mesurés
Stratification
stratification a priori : à la randomisation
Si on pense qu’il y a un facteur de confusion vraiment important qui va influencer le résultat de l’étude et qu’on peut forcer l’harmonisation on peut stratifier la randomisation sur un ou plusieurs facteurs de confusion
On va forcer la Compart habilité des groupes au départ dans un sous-groupe d’intérêt ou dans un sous-groupe on suspecte un facteur de confusion
Stratification à posteriori
Elle consiste à réaliser une analyse spécifique et stratifiée pour neutraliser l’influence d’un facteur de confusion après la fin de l’étude
Elle est moins valide et ne permet que de faire des hypothèses
Appariement individuel
dans les études d’observationnelle on ne peut pas randomiser : on ne va pas forcer l’exposition aux patients et dans ce cas pour réduire l’effet d’un ou plusieurs facteurs de confusion on peut utiliser l’appariement individuel
Cela consiste à
Dans une étude quatre témoin à rechercher un ou plusieurs témoins ressemblant à un cas sur une ou plusieurs caractéristiques
Dans une étude exposé non exposé à rechercher un ou plusieurs noms exposés ressemblant à un exposé sur une ou plusieurs caractéristiques
ainsi pour chacun qui est dans l’étude on va l’associer à un binôme qui va lui ressembler sur les caractéristiques sur lesquelles on a décidé de réaliser l’appariement
À la fin de l’étude il y aura exactement la même proportion de sexe chez les Lucas et les témoins et une moyenne d’âge très proche entre ces deux populations
Les limites de l’appariement
On ne peut prendre en compte seulement un nombre limité de facteurs d’appariement
Ne permet de limiter que l’effet des facteurs sur lesquels on apparie
Il ne sera plus possible d’étudier les facteurs sur lesquels on a apparié
L’apparriement de fréquence
on va s’arranger pour que le groupe témoin présente en fréquence les mêmes caractéristiques que les cas
Il est moins fin et moins efficace qu’un appariement individuel et il tend à disparaître
Stratification des analyses
elle consiste à faire les analyses séparément en fonction des modalités que peut prendre la variable sur laquelle on stratifie
Au sein de chaque strate, la variable sur laquelle on a stratifié n’est plus facteur de confusion
l’ajustement
c’est une façon mathématique très utilisée de limiter l’effet d’un facteur de confusion qui passe par des modèles multi variés
Il donne des résultats ajuster c’est-à-dire à niveau égal des facteurs sur lesquels on a ajusté
L’inconvénient c’est que seuls les facteurs recueillis, mesurés est connu pourront être pris en compte
confusion résiduelle
comme dans une étude observationnelle on ne peut pas randomiser il restera toujours de la confusion : on parle de confusion résiduelle
Il n’existe aucune méthode permettant de prendre en compte tous les facteurs de confusion dans une étude observationnelle
Une confusion résiduelle et donc toujours possible dans ses études car on aura des facteurs connus non recueilli, des facteurs connus mal recueilli et des facteurs inconnus