Heurustique Txt Explications Moyen-Age

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18 Terms

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Vitae Vicenti prima, (Certainement par un moine de l’abbaye de soignies)

  1. Contexte : Vitae

= vies de saints. Certains de ces textes sont très anciens et datent des IVe-Ve siècles mais on les rencontre surtout à partir du VIIe siècle.

  • textes relatent souvent des faits anciens, survenus longtemps avant la rédaction.

  • la transmission d’un certain nombre de faits s’est faite par la tradition, on parle de transmission populaire

  • Il faut se poser les bonnes questions : Est-ce que cela concerne l’époque où le/la saint.e a vécu ? Est-ce que l’auteur indique des choses de son époque où de l’époque du/de la saint.e ? Quid du plagiat ? Pour un certain nombre de ces documents, on ne possède pas trop d’informations. Plagiat hagiographqiue.

—> L’onomastique intervient

  1. Txt - 2 verison vue sne cours celle du 11 et du 17.

Vitae Vicenti prima (de Soignies), début Xie siècle.

  • Il y a des mentions très brèves de ce saint avant sa propre vitae.

  • Le scribe explicite pourquoi il écrit tout ça. Il explique qu’en rentrant en religion, St. Vincent est passé de Madelgaire à Vincent.

  • Est-ce que cette histoire de prénom est tout à fait exacte ? Le scribe affirme ne rien inventer.

  • La vie de st. Vincent a sûrement été exagérée

  • : sa vitae fait quelques feuillets et celui du 17e fait 200 pages :

2
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Eusèbe de Césarée, Histoire ecclésiastique

3-4 e s Ap JC

  1. Contexte: Les chroniques

  • racontent toute l’Histoire du monde, depuis sa création = très liées au providentialisme —> création du monde chrétien. le restant n’a pas d’importance.

  • Qu’est-ce que le chroniqueur a choisi de mettre ou non dans sa chronique ? C’est aussi un intérêt historiographique. Ces chroniques universelles se développent surtout vers le 7e siècle, mais existent déjà avant.

ex : Julien l’Africain (160-240).

  1. Bio

  • évêque en Palestine et pose le modèle pour beaucoup de chroniques postérieures.

  • émergence d’un nouveau genre historiographique —> volonté de suivre la chronologie. —> listes de consuls annotées. Il commence à la Genèse et va jusque 324. Ce sont les dernières époques dont il parle qui sont les plus importantes.

  • proche de Constantin (édit de Milan).

  • succès gigantesque, traduite en latin

  • devient le modèle type de la chronique.

  • parallèle les trois grands systèmes de datation (chrétien, romain et juif) pour que chacun s’y retrouve.

  • dénonce des inexactitudes sur la culpabilité des juifs dans la mort du Christ.

  • Cette chronique finie en 324 est continuée dans le monde latin. Eusèbe date les évènements en fonction de la mort du Christ

3
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Isidore de Séville, Chronique universelle

6-7 s Ap JC

  1. Contexte: Les chroniques

  • racontent toute l’Histoire du monde, depuis sa création = très liées au providentialisme —> création du monde chrétien. le restant n’a pas d’importance.

  • Qu’est-ce que le chroniqueur a choisi de mettre ou non dans sa chronique ? C’est aussi un intérêt historiographique. Ces chroniques universelles se développent surtout vers le 7e siècle, mais existent déjà avant.

ex : Julien l’Africain (160-240).

  1. Bio

  • évêque de Séville.

  • famille liée au monde romain mais une famille de Goths

  • = Veut une fusion des cultures, il veut montrer qu’il y a une continuité entre les Goths de l’époque et ceux chez lui en Espagne.

  • Il écrit l’Histoire des Goths, où il veut faire le pont entre les Goths et les Romains.

  • Il a à son service des laïcs, une bibliothèque massive qui lui sert à rédiger ses propres ouvrages.

  • préoccupé par la situation de son temp —> formation des prêtres trop insuffisante.

  • produit les Étymologies, une encyclopédie qui comprend l’ensemble des connaissances de son époque. Il rassemble des connaissances niveau religieux et profanes.

  1. Txt

Chroniques universelles ou majeures.

  • Elle va des origines jusque 615, ensuite continuée jusque 627. Il s’inspire d’Eusèbe de Césarée pour son organisation et de Saint-AUgustin pour la conception du monde.

4
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Otton de Freising, L’histoire des deux cités L’lection impériale de 1138

12 e

  1. Contexte: Les chroniques

  • racontent toute l’Histoire du monde, depuis sa création = très liées au providentialisme —> création du monde chrétien. le restant n’a pas d’importance.

  • Qu’est-ce que le chroniqueur a choisi de mettre ou non dans sa chronique ? C’est aussi un intérêt historiographique. Ces chroniques universelles se développent surtout vers le 7e siècle, mais existent déjà avant.

ex : Julien l’Africain (160-240)

  1. Bio

  • dans l’Empire

  • vit juste à la fin de la querelle des inverstitures (1127, concordat de

    worms).

  • proche du pouvoir impérial : il est l’oncle de Frédéric Barberousse et lié à Henri IV. Il est aussi témoin de la passation d’une dynastie à l’aute

  • Il écrit L’histoire des deux cités —> référence à St. Augustin. Il utilise le terme « Historia » mais c’est en fait une chronique.

  • sources : auteurs antiques, Eusèbe de Césarée, Orose et des témoignages de contemporains.

  • Il fait une réflexion sur l’histoire et il met en parallèle la situation des États et la Cité terrestre : Il montre que les empires, les réalités terrestres, sont des réalités éphémères.

  • Il constate qu’à son époque il n’y a plus de tensions majeures entre l’Eglise et l’Etat, qu’il y a maintenant une collaboration/paix grâce au concordat. Mais on sent une crainte que ça ne dure pas. C’est une philosophie, une analyse de l’histoire, mais ça reste une chronique universelle

  • il considère que l’histoire des humains est voulue par Dieu. Il est dans une perspective providentialiste.

  • Il cloture son ouvrage par l’Apocalypse, l’aboutissement de l’histoire.

  • produit aussi les Gesta Friderici, les gestes de Frédéric (Barberousse). On est dans le style des annales.

5
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Sigebert de Gembloux, Chroniques

11e

  1. Chroniques contexte

  2. bio

  • moine à l’abbaye de Gembloux

  • érudition énorme. C’est un intellectuel reconnu

  • comme écolatre de l’église de Metz : une fonction importante, il doit diriger l’église, l’école, former l’élite intellectuelle.

  • l’époque de la querelle des Investitures et il ne conaîtra pas la fin, c’est donc un témoin privilégié. Sigebert a des sympathies pour le pouvoir impérial, mais il essaie de faire preuve d’impartialité.

  • Sa chronique ne commence pas à la Création, mais commence en 381 et se termine en 1111.

  • Les phénomènes de mythologie iblique l’intéressent moins. Il garde sa perspective chrétienne mais pour des fait plus avérés.

  • D’autres poursuivent son oeuvre, ce qui veut dire qu’on estime qu’elle a un intérêt.

  • Il travaille en répartissant les éléments en colonne, il met en parallèle les années de règne en France, Angleterre, etc, y compris Jérusalem. Il fait aussi de l’hagiographie, s’intéresse aux saints du Hainaut, il rédige des vitae.

  • On lui doit une histoire du monastère de Gembloux : une source riche.

  1. Txt

  • opposition au pape et la défense du point de vue impérial.

6
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Guillaume de Nangis, Continuation de la Chronique de Guilluame de Nangis

13 e

  1. Contexte Chronique

  2. Bio

  • moine à l’abbaye de st. Denis, liée à la monarchie française car les monarques ont un tombeau à basilique de st. Denis et il y a des archives précieuses.

  • C’est quasiment l’historien officiel de Philippe le Bel.

  1. Txt

  • Sa chronique est rédigée en latin. Il produit aussi le Chronicon, chronique du monde, perspective ancienne.

  • écrit la Chronique des Rois de France qui va de 1113 à 1300.

  • cadre restreint géographiquement et temporellement.

  • continue sa pensée en prenant le parti du roi lors du procès des templiers.

7
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Les Grandes Chroniques de France, Abbaye de Saint Denis

  1. Contexte Chroniques universelles

  2. Txt

  • oeuvre majeur de la monarchie française sont les Grandes chroniques de France.

  • ne sont plus rédigées en Latin mais en Français.

  • rédigées dans l’abbaye de st. Denis.

  • volonté de légitimer la dynastie française.

  • succès majeur, on le sait parce qu’on connait encore aujourd’hui des centaines de manuscrits de ces chroniques

  • La légitimité de la dynastie capétienne malgré les évènements de 987,

  • Les origines troyennes de la France : une continuité dans le fil dynastique et un prestige

  • La succession de Philippe le Bel : 3 fils meurent sans enfants.

  • On confie la rédaction à Pierre d’Orgemont, le chancellier de France, après avoir enlevée la chronique de l’abbaye de st. Denis : la volonté de légitimation politique est marquée.

8
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Georges Chastellain, Eloge de philippe le Bon

15e

  1. Contexte des chroniques

  2. Bio et Txt

  • C’est sans doute le premier indiciaire

  • à l’époque de l’unification des territoires par Philippe le Bon.

  • C’est un homme de cour, il est proche du pouvoir, il remplit des fonctions diplomatiques pour Philippe le Bon.

  • nommé indiciaire et il rédige une chronique où il met en valeur le prince. Dedans, il part des origines des ducs de Bourgogne, et ça devient plus intéressant quant on se rapproche du 15e.

  • QuandCharles le Téméraire succède, Chastelain est gardé et est remplacé par le prochain après sa mort.

  • Il est très favorable au duc de bourgogne, le vante, parle de ses richesses, etc.

9
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Jean Froissart,Chronique de France, d’Angleterre et des pays circumvoisins

14e - début 15 ème.

  1. Chroniques

  • racontent toute l’Histoire du monde, depuis sa création = très liées au providentialisme —> création du monde chrétien. le restant n’a pas d’importance.

  • Qu’est-ce que le chroniqueur a choisi de mettre ou non dans sa chronique ? C’est aussi un intérêt historiographique. Ces chroniques universelles se développent surtout vers le 7e siècle, mais existent déjà avant.

  • continuent à l’époque moderne, elles se multiplient même si elles sont de moindre importance.

  • Le style est assez figé, mais il y a une période avec un type de chroniques particulier dans le contexte religieux de la fin du 16e siècle (la révolte des Pays-Bas). Ce sont des oeuvres de moindre ampleur, mais c’est une spécificité.

  • bcp de chroniques rédigées dans des abbayes

  • parfois remmontant assez loin dans le temps mais sources précieuses quand elles parlent de leur temps.

  • informations régionales et plus rarement internationales.

  • oeuvre gigantesque —> peu commun.

  • époque troublée, en plein coeur de la Guerre de Cent Ans.

  • un clerc d’un milieu bourgeois.

  • voyages parce qu’il fréquente les milieux aristocratiques.

  • fonctions dans les milieux aristocratiques.

  • vient du Hainaut

  • 1. Accompagne Philippa de Hainaut, la fille du comte, en Angleterre, pour qu’elle se marie à Henri III = un versant pro-anglais.

  • 2. A partir de 1356, il se rapproche plus de la France, des Valois.

  • 3. Puis, à partir de 1390, il s’est retiré du monde aristocratique, est revenu en Hainaut un simple curé, il n’est plus aussi dépendant des grands. Il a plus d’indépendance d’esprit.

  • Méthode : inventeur de l’interview. Il recontre des personnes et les interroge pour avoir des informations. Ce sont les éléments recherchés qui seront retranscrites dans les chroniques.

10
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Grégoire de Tours,  Histoire des Francs : Une série de prodiges (Livre IX )

6e siècle

  • auteur majeur = époque mérovingienne

  • un des seuls qui a écrit sur cette période.

  • aristocrate, issu d’une famille sénatoriale. evêque de Tours

  • intéret pour les détails et des anecdotes, et il n’est pas totalement

objectif.

  • Il raconte jusqu’en 591. Il évoque l’origine des Francs, mais la majorité de ses oeuvres parlent du 6e siècle, c’est intéressant.

  • fidélité au christianisme nicéen, en opposition à l’arianisme qui niaient la divinité du Christ.

  • aime bien les choses concrètes et précises plutôt que les grandes analyses.

  • évoque les luttes et les tensions entre souverains et insiste sur les droits de l’Église et la nécéssité de les respecter.

  • le merveilleux est très présent : il est assez crédule.

Txt :

  • peinture sans nuance, mais il reste une source première a utiliser avec prudence.

  • ouvrage est continué par plusieurs auteurs dont on ne sait pas grand chose

    • Pseudo-Frédégaire (6e -7e s)

    • Liber historiae Francorum (7e -8e s)

—> évoque la dynastie carolingienne, les membres de la famille, mais il termine son oeuvre en 727, donc ils étaient seulement investis comme maire du palais et il les évoque sans savoir leur future importance : il évoque la famille librement, on ne peut pas le suspecter de l’avoir glorifiée parce qu’il n’y avait pas d’intérêt.

11
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Eghinard, Vie de Charlemagne

8-9e

  • laïc qui prend la plume, un des premiers, et un grand acteur de la renaissance carolingienne

  • vient du monde germanique et suit des cours dans l’abbaye de Fulda, un centre intellectuel majeur de l’époque carolingienne.

  • reconnu pour ses talents et il est recommandé au souverain : il intègre l’école du palais.

  • Vers 830, il rédige la Vita Caroli. On peut faire le parallèle avec les vitae, on glorifie Charlemagne (même si pas autant).

  • écrit après sa mort, mais par quelqu’un qui connaissait bien Charlemagne.

  • œuvre profane et politique.

  • modèle de Suétone, notamment pour la vie d’Auguste.

  • C’est un témoin de premier ordre mais il magnifie les actes de Charlemagne. En 1165, ce texte ressort pour canoniser Charlemagne.

12
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Richer de Reims, Histoire - Election d’Hugues et de Robert (Livre IV)

Fin 10e 

BIO

  • ecclésiastique, un moine à l’abbaye St. Rémy de Reims.

  • rédige un ouvrage dont on ne conserve pas le titre précis mais qu’on nomme Quatres Livres d’Histoire, rédigé à la demande d’un philosophe, mathématicien, Gerbert d’Aurillac, futur pape sylvestre 3

  • témoin privilégié du passage de la dynastie carolingienne à la dynastie capétienne.

  • chargé de donner une cb à cette dynastie capétienne parce que c’est une sorte de coup d’état.

  • Il montre la légitimité et qu’elle est prestigieuse et que 987 c’est ce qu’il y avait de mieux pour la France ➔ C’est une œuvre engagée

  • montre les travers du carolingien fait la louange d’Hugues Capet

  • Richer dit que l’hérédité n’est pas absolue mais Hugues essaie d’instaurer l’hérédité, pour ne pas laisser un vide de pouvoir → Rex coronatus et rex designatus. Il se contredit

13
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 Annales de Saint-Amand

(VIIIe siècle)

  • genre qui avait disparu dans le début du Moyen-Âge et qui réapparait aux 7e-8e siècles.

  • contemporaine aux histoires. Elles ont un caractère sec et bref des informations au départ, elles s’intéressent avant tout à l’histoire proche, pas avec une visée historique.

  • Annales pascales

  • apparaît en Angleterre vers le 7e siècle.

  • ecclésiastique = coutûme de dresser des listes des fêtes : le titre vient de la fête de Pâques.

  • annotations par rapport à des évènements mais qui sont très brèves, dans la marge, entre les lignes... (mort d’un roi, phénomène de météo, incendie, etc.)

→ On passe de tables pascales à des annales pascales.

  • arrivent sur le continent par des missionaires, des moines irlandais et anglais.

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Annales Regni Francorum

 (741-829)

  • Annales Majeures

  • produites autour d’une thématique relativement précise.

  • Les faits dans un royaume, une région, une dynastie. Mais la perspective reste une succession chronologique, ce n’est pas une Histoire.

• Rédaction diachronique : Au fil du temps, on ajoute des évènements notables

• Rédaction synchronique : On peut ajouter des notices à un moment déterminé.

Txt

Les Annales regni Francorum, 741, constituent un modèle pour la rédaction des Annales.

  • rédigées au palais par les chapelains royaux, ecclésiastiques avec des fonctions politiques, ambassades

  • caractère semi-officiel : c’est le point de vue de la dynastie carolingienne mis en avant.

—> Il y a des continuations à partir de la sucession de Louis le Pieux dans les différentes parties

  • Annales de saint bertin et Vaast et Annales de Fulda

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Philippe de Commynes, Mémoires

  1. les mémoires

  • point de vue égocentrique

  • apparait à la fin du Moyen-Âge

  • l’auteur est au centre du récit —> Il explique ce qu’il a vécu, vu, réalisé. La datation n’est pas importante, c’est logique pour eux que ça se passe pendant leur vie.

  • rédigés à la fin de la vie d’une personne, ce qui et bien pour avoir du recul

  • risque que la mémoire se déforme.

  1. bio et texte

  • noble

  • évoque les réalités politiques des Pays-Bas et les réalités politique en France (Louis XI et Charles VIII)

  • a vécu les choses de l’intérieur.

  • se met en avant, en scène.

  • au service de :

    • Philippe de Bourgogne

    • Charles le Téméraire

    • Louis XI.

  • Il a participé à une entrevue où il a rencontré Louis XI et puis il passe au côté français, puis il tombe en disgrace, emprisonné, ensuite réhabilité sous Charles VIII. Il remplit des fonctions diplomatiques, il connait les fonctions et affaires politiques.

  • Il a trahi Charles le Téméraire au profit de Louis XI et il essaie de s’expliquer : ça montre qu’on est dans le cadre d’un mémoire.

  • Il nous montre que le prince est habitué à la trahison, on parle parfois de machiavélisme (se développe à l’époque humaniste). Il a choisi celui qui était le meilleur pour lui : Louis XI.

  • Il se justifie car le duc de Bourgogne, Charles, n’écoute pas ses conseillers, et que Dieu choisit le prince, et que charles était un horrible duc, Dieu a voulu sa mort, donc Commynes a bien fait de trahir.

  • Ce providentialisme le rattache encore au Moyen-Âge et pas encore aux humanistes. Il fait un peu la transition

  • pas comme Froissart qui aimait l’aristocratie. Commynes relate les faits politiques avec précision et de manière concise.

  • volonté de comprendre et expliquer les choses. Il analyse les comportements politiques, les motivations, et les conséquences. Il insère les traits psychologiques des acteurs qu’il évoque.

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Robert de Clari, La conquête de Constantinople

 

12- 13 eme

  • petit noble de province, de Péronne,

  • il se retrouve à la croisade parce qu’il accompagne son seigneur, Pierre Damien.

  • Son récit est la conquête de Constantinople. Croisade mise en marche en 1201-1202, arrivée à venise en 1202 : il y a des tractations entre les chefs de la croisade et les vénitiens

A completer avec mes notes

17
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Geoffroy de Villerhard’huin, La conquête de Constantinople

 

13

  • Maréchal du comte de champagne, c’est un des plus proches du compte

  • il participe à l’administration et direction du comté, il est amené à jouer un rôle politique à l’échelon de la champagne et de la France,

  • il n’est pas un croisé.

  • C’est un des personnages clés, une des têtes pensantes de la croisade, il est émissaire de Thibaut III de Champagne, il est chargé d’aller discuter avec le doge de Venise.

  • On attend qu’il apporte une contribution pour transporter les croisés : il participe aux discussions.

  • l ne se prive pas d’en faire part dans son histoire de la 4e croisade, conquête de Constantinople,

  • illehard’huin se montre bcp dans son œuvre comme perso important, il y a chez lui un certain embarras, il est bien conscient que la croisade a dévié de son objectif.

  • On a pris Constantinople au lieu de Jérusalem, une ville chrétienne, il essaye de justifier la chose, de montrer que c’était délivrer une ville chrétienne d’un usurpateur, il minimise les critiques qui sont émises par les croisés.

⇒ Mécontentement des troupes sous silence

  • Style très différent de Robert de Clari, il ne se perd pas dans des détails, il va droit au but

  • c’est pas quelqu’un de bavard, quelqu’un d’instruit

  • fait en sortes de bien écrire 

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Martin Gouffart, Le journal d’un abbé au XVIIe siècle.

17e

  1. Journal

  • rédigés au jour le jour ou au moins sur la base de notes prises régulièrement

  • immédiateté.

  • faits qui semblent important au moment où ils se produisent = parti pris dans les choix.

  • pas de recul, c’est immédiat, mais ça fait que c’est de la mémoire vive, donc on n’a pas le problème que la mémoire pourrait déformer les choses.

  • Le but est d’évoquer les faits important dans soit un journal personnel, soit un joural destiné à être diffusé où le parti pris est le plus probable.

  • apparaîssent plutot vers la fin du Moyen Âge

a completer