1/54
Looks like no tags are added yet.
Name | Mastery | Learn | Test | Matching | Spaced | Call with Kai | Chat |
|---|
No analytics yet
Send a link to your students to track their progress
Psychologie des foules
Nécessité de comprendre les foules
“révoltes”
Comment expliquer que des indiv adoptent certains comportements (violents) qu’ils nauraient pas si isolés ? Le Bon (médecin de formation) publie “la psycho des foules”, 1895 ➞ il l’explique par l’hypnose : Foule exerce une forme de suggestion hypnotique sur les individus
Forme d’anonymat = sentiments de puissance, dite responsabilité
Absence rationalité permet phénomène de contagion mentale (imitation) Âme
collective qui lui donne une unité à part entière
➞ critique
Idéologie pessimiste, raciste, misogyne (hystérie)
Pas de caractère sc, accusé de plagiat “La foule criminelle, 1892”
Psycho des foules précurseur historique de la psycho social
Expérience sur la facilitation social
Expérience de Triplett : les cyclistes / élèves qui sont moins performant seuls.
Contradiction de l'expérience de la part de exhibition social
Discipline empirique
Concevoir des théories et des modèles expliquent les objets psycho-sociaux.
Recueil des données
Analyse
Interprétation
Validation (ou non) de l hypothèse
Sciences cumulatives : on s’appuie sur les résultats antécédent puis on améliore les connaissances humaines.
Crise de la réplicabilité
Réplications d'expériences impossibles car résultats différents.
qu’est ce qui est mené à cette crise ?
- Biais de publications : “publish or perish” (pousser à publier amine a publier
des morceaux d’étude, qualité diminue) études seulement impressionnantes donc plus porteur
- Manque de rigueur (échantillon plus petits) manipulation des données pour obtenir résultat significatif : p-hacking
- Objets d’études complexes, pluri-déterminées et dynamique sur Le plan culturel
- Quelques cas de fraude
Comment y remédier ?
Bests practises : pré enregistrement des hypothèses , recours au méta-analyse et place plus place aux études de réplications
Concept de soi
L'ensemble des facettes de représentation de soi. Il est créé par
l’observation répétée de soi-même ainsi que par comparaison ascendante, horizontale ou descendante, choisie ou imposée. On peut se représenter soi-même en tant qu’étudiant, homme / femme…( schémas de soi ) selon le concept du soi de travail qui permet l’activation ponctuelle selon les situations d’un des schémas de soi parmi les représentations de soi disponibles.
Le système dynamique est stable au niveau du concept de soi dans sa globalité et mouvant pour ce qui concerne l’activation contextuelle d’une facette du soi.
⇒ la malléabilité est dûe à un changement du concept de soi de travail et pas du concept de soi qui reste relativement stable
Comment mesurer le concept de soi ?
Poser vingt fois la question : qui suis-je ? → je suis étudiante,...
Les réponses sont catégorisées en :
soi social ( groupes, rôles, statuts sociaux ) → le plus souvent
soi physique ( caractéristiques corporelles )
soi réflexif ( qualités personnelles )
soi océanique ( ouverture, extraversion…
Estime de soi
positive = mieux pour la santé mentale
Facteurs de risques pour une estime de soi négative : stéréotypes → diminuent les performances des individus qui appartiennent au groupe stigmatisé
Echelle d’estime de soi ( 10 items 4 niveaux )
La présentation de soi
C’est la manière dont on régule ses émotions, ses pensées pour agir avec autrui de manière spécifique. Elle influencée par:
les normes de contexte social d'interaction, la culture…
les attentes supposées de l’interlocuteur ( confirmation comportementale : découle de notre volonté de donner une certaine image mais elle est aussi influencée par la manière dont l"'autre nous
les motivations de l’individu
Elle se divise en :
soi authentique : mélange entre soi idéal ( j’aimerais me comporter si ça ne tenait quà moi ) et soi obligé ( ce que je dois faire )
soi stratégique : du soi idéal au soi obligé
L'identité sociale
Qu´est ce que moi en tant que membre d’
un groupe fait que mon groupe auquel J’appartiens est différent des autres ?
endogroupe → notre groupe
exo groupe → les autres groupes
Identité individuelle
Qu´est ce qui me définit en tant que personne ? ( caractéristiques propres qui font que je me différencie d’une autre personne )
L’oscillation entre l’identité sociale et individuelle est normale et dépend des situations et du contexte. L’une des deux peut être plus saillante.
Proximité du pôle identité individuelle : perception d’une identité spécifique
Proximité du groupe identité sociale : on se sent proche de son groupe
Valorisation
On essaie de conserver une bonne image de nous-même ( identité personnelle ou sociale ) et ça provient aussi d’avoir une bonne image des groupes auxquels on appartient, via des processus de valorisation. Donc on valorise nos groupes et on met notre endogroupe dans une situation de comparaison intergroupe qui le mettra donc en valeur par rapport aux exogroupes.
En rabaissant l’exogroupe, on surélève le groupe d'appartenance → peut amener à des comportements discriminatoire via le paradigme des groupes minimaux.
Si l’identité sociale est menacée ou peu valorisée, on met en place des stratégies de valorisation. On se pose la question :
est ce que les frontières sont souples ?
est ce que le système est juste ?
SI OUI : mobilité sociale ( phénomène individuel ) : quitter le groupe pour en
intégrer un plus valorisant
SI NON : le système est considéré comme injuste, alors changement social ( collectif ) qui vise à obtenir une identité sociale plus positive de l’endogroupr
L’auto-catégorisation
C’est un prolongement de la théorie de l’identité sociale qui s’appuie plus spécifiquement sur l’idée du concept de soi ( soi le travail, schémas de soi, différentes facettes ) Cette théorie explique les processus socio cognitifs et identitaires amenant les Individus à se percevoir et à se comporter comme les membres d’un groupe.
Approche individualiste
Alport : un groupe n’existe pas , c est la somme d'individus, il faut étudier les caractéristiques des individus qui le composent
Approche dynamique
Lewin : un groupe est différent de la somme des individus car il y a des dynamiques de groupe qui sont propres en fonction de la présence de certains individus
Approche cognitive
Turner : intermédiaire entre les deux groupes précédent, le groupe n'existe pas en tant que tel mais c’est la représentation que la personne a du groupe
Approche sociométrique
Moreno : un questionnaire qui quantifie les aspects qualitatifs des relations entre les individus : sympathie, antipathie ou indifférence.
La grille de Bales
Bales : il a passé bcp de temps à observer les groupes et il a fait une liste de 87 types d'interactions dans ces groupes puis il est passé à 12 catégorie regroupées en 4 manières différentes.
Interactions tourné vers la tâche VS émotions
Aspect négatif ou positif ou au centre des émotions et réponse VS question pour la tâche
Types de problèmes
Théorie du drive (zajonc)
La présence de l’individu est une réponse inconditionnelle (sans apprentissage) qui favorise une réponse dominante.
Deux situations :
une tâche simple et familière : facilitation social
Une tâche complexe peu familière : inhibition social
Théorie de l'appréhension de l'évaluation
La présence des autres est un stimuli conditionnel (réponse apprise en fonction d'expérience), en fonction de l'expérience si elle est positif = facilitation. Si elle est négatif = inhibition
Théorie du conflit de distraction
La présence d’autrui peut être une distraction , qui peut détourner l’individu de ses ressources intentionnelles.
Si la tâche est simple = effet facilitateur
Si la tâche est complexe = un effet distracteur
Théorie du besoin d auto évaluation
La comparaison sociale par rapport aux autres est importante pour évaluer des performances donc on diminue sa contribution
Attitude
Évaluation des objets qui nous entourent, continuum sur un pôle positif jusqu’au négatif.
fonction de connaissance : structure la perception du monde pour simplifier le traitement d'info
Fonction utilitaire : guider le comportement avantageux pour atteindre un objectif
Fonction de défense de soi : en lien avec l’estime de soi, ça préserve et permet une estime de soi +
Modèle unidimensionnel
Le plus simple → l'attitude est un tout soit j’aime soit j’aime pas.
Problème ? Il n’est pas nuancée et ça ne représente pas la réalité donc on atteint vite les limites du modèle
Modèle tridimensionnel
Elle est composé de 3 facette :
facette cognitive : quelles sont les connaissances que j’ai par rapport à l’objet ?
Facette affect : comment je suis lié à l'objet ?
Facette conative : comportement + intention
Modèle tridimensionnel réviser
Mélange des deux modèles d’avant : l'attitude est un tout mais puise ses informations dans les trois sources différentes (n’ont pas la même importance selon l’attitude donné ou le moment donné)
Persuasion
Comment une influence externe peut faire que l'individu change d attitude et modification du comportement par la suite. MANIPULATION = modifier volontairement le comportement de qlq
Agir sur la source
similarité avec la cible
Crédibilité ( effet dormeur : à court terme car dans le temps c'est le contenu du msg qui est retenue
Agis sur la cible
Motivations, ressources cognitives et niveau d'instruction
Agis sur le contenue du msg
Message unilatéraux : un seul avis , fonctionne sur les personnes moins informés.
Message bilatéraux : efficace sur les personnes plus réfléchis car ils savent que des avantages et inconvénients concerne tous les objets)
Agir sur le contexte
Distraction : avec de belles images, musique,…
Résister à la persuasion
phénomène de réactance : on perçoit une menace pour notre liberté individuelle et par esprit de contradiction on reste opposé au message
Exposition sélective, biais de confirmation
Optimiste comparatif, sentiment d'invulnérabilité
Biais de faux consensus ou de normalisation perçue : “tout le monde pense comme moi”
Inoculation, vaccination : exposer les individus à des arguments faibles concernant leurs attitudes les aides à renforcer leurs convictions et à mieux résister aux tentatives de persuasion
Traitement Heuristique VS semantique
Sémantique : mieux comprendre les arguments pour évaluer la validité
Heuristique : “la personne est reconnue donc elle doit sûrement avoir raisons” , un double traitement peut être fait simultanément.
Modèle de l'apprentissage et de la communication (Hoyland)
Il s’inspire du néo béhaviorisme : une attitude est une réponse à un stimulus de l'environnement, il faut donc apprendre cette réponse (par conditionnement renforcement/punition)
Limite : l’individu est considéré comme passif
Approche cognitive : modèle stochastique
L'apprentissage et la modification d'attitude est aussi liées aux processus dans la tête de la personne : réception et acceptation (l’un des premiers modèles à intégrer l'individu avant / pendant et après la réception du msg)
Limite : prend aps en compte la motivation de l’individu à traiter le msg
Engagement
Une fois qu’il a agit , il tend à ajuster son attitude pour rester en cohérence avec son comportement.
Escalade de l’engagement : l’individu lui même change ses comportements et modifie son attitude.
Dépenche cachée
On continue de persister car on a investie du temps et de l'énergie
Piège abscons
On continue de persister car on sent que les effets positifs vont bientôt arriver
Soumission librement consentie
L'origine du changement est une personne externe , manipulation car l’intention est implicite
Le pied dans la porte
Une personne accepte plus facilement une grosse demande si elle en a d’abord accepter une petite = effet gradualisme
Amorçage
On présente des avantages fictifs, on obtient un accord initial basé sur les avantages fictifs pour ensuite révéler la vérité moins avantageuse et on finalise l’accord malgré les conditions révisées.
Dissonance cognitive
La personne est amené à modifier son attitude ou son comportement afin d'éviter un conflit , si les deux sont contradictoires. (Situation inconfortable)
Les cognitions ont différentes relations entre elles :
relation neutre : aucune relation
Relation consistante : cohérent entre les deux
Relation inconsistante : incohérent
Commet résoudre un pb de dissonance cognitive ?
on modifie le comportement et du c’est pas possible on modifie l’attitude :
rationalisation cognitive : on cherche à justifier le comportement
Trivialisation : minimiser l'attitude
L'influence social
Elle désigne les phénomènes où des individus d’influencent mutuellement dans leurs comportements/opinions.
macro : influenceur , politique
Micro : entourage social immédiat
Processus de formation d'une norme
C’est une échelle qui va estimer si le comportement est considérer comme acceptable ou non selon l’endroit où il se place dans l'échelle d'évaluation.
Les normes sont un processus de construction dépendants du contexte, de l'époque, d’une moment donnée de la culture du groupe. Elles autorisent certaines variabilités dans les positionnement des membres d’un groupe (les extrêmes sont inacceptables)
Hypothèse d’Allport
Face a la présence d’autrui l'individu modère son jugement par peur du rejet, il évite d’aller dans des valeurs extrêmes pour être acceptable. Mais après il y a un système de concession réciproque : chacun fait un pas vers l’avis de l’autre donc ils finissent par se rejoindre dans une valeur centrale.
Hypothèse de Montmollin
Elle crée l'expérience avec la planche de bois et les pastilles (ils faut deviner après avoir vu 4 secondes, le nombres de pastilles au’il y a)
convergence des réponses autour d’une valeur centrale : les individus s’appuient sur les réponses d’autrui comme étant “la vérité”
Ils prennent en compte uniquement les réponses ou les valeurs semble semblables. Mais certains avis ont plus de poids que d’autres selon l'autorité et la compétence
Hypothèse de Moscovici
Il est d’accord avec Allport sur le fait qu’il y a une idée d'éviter les conflits avec des nuances ;
dans les deux expérience précédente on a des conditions individuelles, ensuite en groupe donc = impossible de se mettre d’accord du premier coup.
Les personnes ne sont pas attachés à leurs réponses donc elles ont plus facilité de changer d'avis
= la normalisation peut être un mécanisme de négociation pour éviter les conflits. (Slm si les gens ne sont pas impliquées dans l’objet du jugement)
Conformisme
Influence implicite qu’exerce une majorité sur un individu, peut porter sur les états internes et les comportements.
Elle est vu négativement mais elle est nécessaire à la constitution d'un groupe et la cohésion d'un groupe au risque d'être exclu.
Travaux de Asch
Est ce que les individus vont suivre le groupe même s’ils savent que le groupe a tord ou suivre leur propre avis ? Les individus doivent comparer la batte de gauche et celle de droite.
Influence normative
Objectif : se faire bien voir, l'individu recherche l’approbation sociale car la transgression est puni.
Plus important si les réponses sont publics, en privée le conformisme diminue jusqu'à disparaître.
Influence informationnelle
En cas de doute sur sa réponse individuelle , l’individu cherche des réponses dans le groupe.
Kelman
Processus en 3 étapes :
Complaisance : la personne se conforme à l’avis du groupe car il a un pouvoir coercitif (force) et que l’individu a peur d'avoir des représailles. Conformité public et temporaire
Identification : désir de ressemble à la source. (Imiter qlq qu’on admire par ex)
Intériorisation : adhésion à l’opinion de la source, comme l’identification mais plus profond et durable, peu réversible.
Obéissance
La modification d'un comportement d'un individu pour se soumettre à un ordres directs d’une autorité jugée “légitime”et ce contre la volonté de l’individu qui n’est plus maître de ses actions à cause de influence. Ex : expérience de Milgram.