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Flashcards de vocabulaire et concepts clés basées sur le cours de Géométrie Euclidienne et Non Euclidienne (Licence de Mathématiques, semestre 2, Université du Luxembourg).
Name | Mastery | Learn | Test | Matching | Spaced | Call with Kai |
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Cinquième axiome d'Euclide (version de Playfair)
Par tout point extérieur à une droite passe une unique droite parallèle à la première droite.
Géométrie selon Felix Klein
Consiste en un espace X et un ensemble de transformations G, appelé groupe de symétries, où G ne distingue aucun point privilégié dans X. Par exemple, la géométrie euclidienne est le couple (X,G) où X=Rn et G=O(n)⋊Rn.
Ellipse de Steiner
Unique ellipse tangente à chacun des côtés d'un triangle ABC exactement en leurs milieux.
Produit scalaire
Forme bilinéaire symétrique définie positive <⋅,⋅> sur un espace vectoriel réel E. Elle satisfait la linéarité, la symétrie, la positivité (<x,x>≥0) et la définition (<x,x>=0 ⟺ x=0).
Espace vectoriel euclidien
Une paire (E,<⋅,⋅>), où E est un espace vectoriel réel de dimension finie muni d'un produit scalaire.
Norme euclidienne
Application ∥⋅∥:E→R définie par ∥x∥=√<x,x>. Elle est positive, homogène (∥λx∥=|λ|∥x∥) et vérifie l'inégalité triangulaire.
Inégalité de Cauchy–Schwarz
Pour tous x,y ∈ E, on a |<x,y>|≤∥x∥∥y∥. L'égalité a lieu si et seulement si x et y sont colinéaires.
Angle entre deux vecteurs
Unique nombre θ ∈ [0,π] tel que cos(θ)=∥x∥∥y∥<x,y> pour x,y non nuls.
Famille orthonormale
Famille (v1,...,vk) telle que les vecteurs sont orthogonaux deux à deux (vi ⊥ vj pour i=j) et de norme unitaire (∥vi∥=1).
Principe d'orthogonalisation de Gram-Schmidt
Procédé permettant de transformer une famille libre (u1,...,uk) en une unique famille orthonormée (v1,...,vk) telle que Vect(u1,...,um)=Vect(v1,...,vm).
Représentation de Riesz
Pour toute forme linéaire φ ∈ E∗, il existe un unique x ∈ E tel que φ(y)=<x,y> pour tout y ∈ E.
Distance euclidienne
Application d(x,y)=∥y−x∥=√(y1−x1)2+...+(yn−xn)2. Elle définit l'espace métrique En=(Rn,d).
Relation de Chasles
Pour tous points A,B,C ∈ En, on a AB+BC+CA=0 (sous forme vectorielle →AB+→BC+→CA=→0).
Géodésique de En
Application γ:R→En telle que d(γ(t),γ(s))=|t−s|. Une droite de En est l'image d'une géodésique.
Théorème de Pythagore
Un triangle ABC est rectangle en B si et seulement si d(A,C)2=d(A,B)2+d(B,C)2.
Points constructibles
Points obtenus à partir de deux points initiaux O(0,0) et A(1,0) par intersections successives de droites (tracées à la règle) et de cercles (tracés au compas).
Nombres constructibles
L'ensemble des nombres α tels que le point (α,0) est constructible. C'est un sous-corps de R stable par addition, multiplication, inversion et racine carrée.
Théorème de Wantzel
Si α ∈ R est constructible, alors c'est un nombre algébrique dont le degré est une puissance de 2 (2n).
Isométrie vectorielle
Application linéaire f:E→E qui préserve le produit scalaire, soit <f(x),f(y)>=<x,y>. L'ensemble de ces applications forme le groupe orthogonal O(E).
Symétrie glissée
Isométrie du plan résultant de la composition d'une réflexion par rapport à une droite Δ et d'une translation de vecteur v parallèle à cette droite.
Action de groupe
Application G×X→X telle que e ⋅ x=x et (gg′) ⋅ x=g ⋅ (g′ ⋅ x). On parle de version algébrique ou de morphisme φ:G→S(X) (version géométrique).
Stabilisateur
Pour un point x ∈ X, c'est le sous-groupe Gx={g ∈ G | g ⋅ x=x} ⊂ G.
Inversion de cercle
Transformation conforme i:S2→S2 de centre A et de puissance r qui envoie M sur M′ tel que M′ est sur la demi-droite issu de A passant par M et d(A,M)×d(A,M′)=r2.