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Le changement d’attitudes suite aux attentats du 11/09/2001
A partir de cette date, les attitudes vis-à-vis des attentats ont changés
Quand la menance est loin, nos attitudes ne changent pas trop,mais quand elle se trouve plus près, on a plus peur de la menace terroriste.
La persuasion-Hovland et l’école de YALE
Se sont demandés comment comprendre le soutien des habitants vis-à-vis de la guerre ?
Cherchent à comprendre les mécasismes de propagande de la WWII
La cible n’a pas d’importance, il s’agit d’une stratégie d’influence
Les facteurs pouvant avoir une influence (selon Hovland)
Selon Hovland , on peut nous influencer via:
Les différents facteurs d’influences
La source : Qui ? Est-elle crédible? Spécialisé? Attractive ?
Plus on répond à ces questions, plus on peut avoir des visionnages et avoir une plus grande influence
Que dit-elle ? : tonalité affective, organisation interne (= la forme du message)
Via la tonalité, il peut y avoir plus d’écoute et une influence plus grande
Récepteur-cible: à qui ? (= quel est le public visé?)
En fonction du public visé, il faudra adapté le message et possiblement le contenu pour que ça soit plus attractif et percutant.
Quel canal ? : le support et le contexte général ( écrit, oral, réseaux sociaux?)
Note sur les travaux sur la persuasion
Les travaux sur la persuasion s’enracinent dans les recherches menées par l’école de YALE
Les deux pistes d’influence
Influence à l’insu de notre plein gré (= parents qui veulent nous convaincre de rester pour les études)
Influence de temps pour traiter l’information
Critères à respecter si on veut persuader
Pour pouvoir être persuader, il faut d’abord avoir reçu une information (= y prêter attention)
Il faut aussi comprendre ce qui nous est dit
L’effet de la compréhension et de l’attention dans la réception
des chercheurs
Ex: compétences à avoir pour être un bon avocat
bon orateur
persuader
Chaïken et Eagly ( 1976) - contexte-
Dans une entreprise, des salariés n’ont plus le droit à la prime de noël.
Des étudiants en droit ont écrit un argumentaire à ce sujet
- Les conditions exptales-
Un groupe de salarié devra lire un texte compliqué
Un autre groupe devra livre un texte simple
→Il y a trois support de diffusion : une version écrite, vidéo avec son et un audio
-Les résultats-
Quand l’information est complexe, il plus simple de comprendre les informations écrites (= le texte)
Quand l’information est simple, il est plus simple de comprendre les informations visuelles (= vidéo)
=> Donc pour le groupe ayant un texte compliqué, il y a eu une plus grande persuasion chez les personnes ayant eu le texte comme support de diffusion
=> Pour le groupe ayant un texte simple, il y a une plus grande persuasion chez les personnes ayant eu la vidéo comme support de diffusion (= le texte parrassaît trop abserde tellement il était simple)
Le traitement indiciel
Un traitement phériphérique via des indices ( ex: est un médecin donc on le croit)
Le traitement systémique
Un traitement central, peut confronter nos messages à nos croyances ( ex: une tendance généralisée)
Le modèle de McGuire
Si toutes les étapes sont réussies à 80% = on a 41% de chance d’être influencé
exemple: on s’arrête à un feu rouge et il fait chaud. En plus, la climatisation est en panne. En tournant la tête on voit un Coca servi dans un verre de glaçon. Quand on arrrive à destination, il y a de fortes chances que l’on s’achète un Coca ou a défaut une boisson fraîche.
=> Le Modèle de McGuire omet cependant quelque chose: l’audience (= quel public)
L’approche de la réponse cognitive
En règle générale, quand quelque chose nous agace, on cherche à contre argumenter. Mais quand on a des difficultés à contre-argumenter, les arguments ont moins de valence et sont de moins bonne qualité. ( et ça nous restera en tête)
L’approche de la réponse cognitive - L’expérience de Greenwald)
Des étudiants assistent à une conférence animée par quelqu’un qui est contre le permis de conduire à 16 ans (= USA)
Deux groupes différents auront des consignes :
A= on demande aux étudiants d’être vigilant sur les opinions du conférencier car il y aura des questions à ce sujet
B= on demande aux étudiant d’être vigilant sur le comportement et la personnalité du conférencier car il y aura des questions à ce sujet
-Résultats-
Les étudiants de la situation B seront plus influencé par le discours du conférencier que les étudiants de la situation A
Les étudiants de la situation A ont rejetter davantage les dires du conférencier que les étudiants de la situation B
=> On ne peut pas contre argumenter car l’attention était portée ailleurs, donc nous sommes influencés plus facilement
Festinger et Maccoby (1964) -expérience-
Thème : la fin des clubs étudiants
Les élèves écoutaient soit le prof, soit un film attractif (= jouait un rôle assez distractif)
-Résultats-
Quand on est distrait, on est moins réceptif aux arguments et donc plus facilement influencé
Osterrhouse et Brock (1970) - explication exptale)
Les participants doivent écouter un audio sur l’augmentation des frais universitaires
Double tâche: une lampe s’allume et en fonction on doit appuyer avec le clavier 1,2,3,4
Condition exptale: en fonction des groupes il y a soit aucune distraction, modéré (12 flashs), élevée (24 flashs)
Osterhouse et Brock ( 1970) - explications sur les mesures-
Attitudes vis-à-vis de l’aumentation des frais des scolarités (acceptation)
Contre arguments
….
-résultat de l’exp-
Plus il y a de la distraction, plus on change d’attitude et on est en accord avec l’augmentation des frais universitaires
Donc chnagement d’attitudes via la distraction
Au niveau des contre-arguments = plus on est distraits, moins les contre arguments sont crédibles et moins il y en a , on est en accord avec ce qui est dit.
La prise en compte de la qualité des arguments : Petty , Wells et Brock (1976)
le thème est toujours l’augmentation des frais universitaires
Des arguments forts pour faire accepter l’augmentation des frais= difficile de contre-argumenter
Des arguments faibles pour tendreà refuser l’augmentation des frais= plus facile de contre-argumenter
-Distraction-
X apparaît à l’écran
Flash comme précedemment
Il faudra dire quels arguments on a entendu et quel contre argument on peut dire ( dépend si les arguments sont bons ou mauvais)
Résultats
Il y a plus de contre-arguments quand les arguments sont faibles
Quand il y a une distraction:
61% des écrits ont été codés comme contre arguments dans la condition “faible argumentation”
37% dans la condition “forte argumentation”
Quelques explications : que se passe t-il quand le message est bien argumenté?
Quand message bien argumenté: valence contre attitudinal
Abs distraction: prise de compte de la qualité de l’argument. On est donc plus enclin à changer d’attitude
Quand distraction: la qualité des arguments n’est pas prise en compte, donc le sujet est moins soumis à la persuation
Seconde expérience de Petty, Wells et Brock (1976)
L’élement persuasif est pro attitudinal
Thème: diminution des frais de scolarité en faisant varier les bonnes et les mauvaises raisons
Que se passe t-il en fonction de la qualité ds justifications ( bonnes ou mauvaises) ?
Quand les justifications ne sont pas bonnes….
On a tendance à contre-argumenter
Il y a donc plus de contre-arguments si se sont de mauvaises raisons qui justifient la baisse des coûts universitaires
Si il y a une distraction alors que les arguments sont mauvais ?
Si on est distraits, on ne sera pas capable de contre-argumenter face aux mauvaises raisons.
La distraction augmente donc la persuasion = inhibition de la contre argumentation
Que se passe t-il quand on a de bons arguments?
On aura cette fois-ci tendance à donner des arguments favorables
Quand il y a une distraction…
La puissance du message va diminuer = inhibition des aruguments positifs
Examiner srupuleusement les arguments
La “voie centrale” est importante et du type de pensées évoquées par les arguments
Petty et Cacioppo (1984)
message: instauration d’un examen écrit
Résultats
Quand on met plein de trucs pas bon sur plusieurs pages, on s’assure d’avoir une mauvaise note
La quantité c’est bien, mais ça ne remplace pas la qualité nécessaire. Ça ne sert à rien de beaucoup écrire si la qualité ne suit pas.
Le modèle de traitement de l’heuristique
Voir l’image
La motivation
Un enjeu personnel, Cs de soi, mauvaise construction du message, responsabilité, besoin arguments, type d’objet attitudinal, adéquation du caractère fonctionnel
la capacité
Abs de distraction, simplicité du message, répétition, question rhétorique, support écrit, intelligence, connaissance préalable du domaine, exitation physiologique
Note sur les émotions
Parfois, les émotions négatives sont mieux pour analyser l’information.
On comprend moins bien quand on idéalise trop et que l’on est heureux
Note sur les facteurs organisationnels
Faire attention au moment où on planifie des réunions par exemple
pas le lundi car reprise du boulot
pas l’après midi parce que plus de fatigue et moins attentif
pas le vendredi aprem car on est déjà en weelk-end d’une certaine manière
Les exemples d’indices
L’expertise
Sympatique
Saillance perceptuelle ( savoir tt tt de suite ou pas)
Attirance physique envers la source
Réaction de l’audience
Longueur du message
Nbre d’arguments
Petty et Cacciopo (1981)
Message : instauration d’un examen
Résultats
Les bons arguments changent l’attitude positivement (= plus d’implication)
Les bons arguments changent l’attitude de manière négative (= moins d’implication et on est contre l’examen écrit)
En ce qui concerne l’expertise
ceux qui sont impliqués ne font pas attention à ça
Les personnes moins impliqués vont faire attention à l’expertise de la personne
Schéma: le message persuasif
Voir image
Comment résister aux tentatives d’influences ?
Connaissances préalables
traitement biasé des informations
attitudes préalables qui ne sont neutres en général
les enjeux personnels
Avoir conscience de l’intention persuasive de la source
Quand on conscience de ça, on peut adopter une position critique qui peut nous mettre à l’abri des influences (ex: les pubs)
Petty et Cacioppo
Influence sur le changement du réglement
Les résultats
Si on a pas été averti sur le changement, on a plus de chance d’accepter que si on avait été averti
Les contre arguments
Comme on ne sait pas quel question nous va nous tomber dessus, on peut essayer d’orienter le discours d’un jury
On peut essayer d’être évasif sur un point pour que le jury ns interroge et en réalité on avait bien préparer cette partie
La stratégie de l’innoculation : Mc Allister et al ( 1980)
Les jeunes inoculés
Les résultats
Ceux qui ont été inoculés sont moins de 10% à fumer