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Définition de l’infertilité
Il se caractérise selon l’OMS par l’absence de grossesse après plus de 12 mois de rapports sexuels réguliers sans contraception
L’inactivité n’a pas de caractère irréversible de la stérilité qui pour un couple ne peut être affirmé au sens strictes que terme de leur vie reproductive
Un couple sur cinq en français et a amené à consulter pour un fertilité mais seulement environ 4 % de ses cou seront vraiment considérer comme steriles
Mon infertilité et d’un retentissement sur le plan psycho social avec des troubles dépressif, un sentiment d’isolement social, de l’anxiété, une diminution de l’estime de soi voir de la culpabilité
Définition de la stérilité
Définit par l’incapacité totale pour un couple d’avoir un enfant
Définition de la fertilité
C’est la capacité d’un couple concevoir, c’est une notion qui peut être rapprochée par des indicateurs quantifiables comme le délai nécessaire pour concevoir ou la fécondabilité
Définition de la fécondité
C’est la capacité se reproduire c’est-à-dire l’habilité à concevoir et à donner naissance à un enfant vivant
Elle représente donc la réalité et un couple différent s’il a eu un enfant
Le taux de fécondité est un paramètre démographique qui définit par le rapport du nombre de naissance vivante de l’année à l’ensemble de la population féminine en âge de procréer
Définition de la fécondabilité
C’est la probabilité de survenue d’une grossesse au cours d’un mois ou d’un cycle menstruel chez un couple n’utilisant pas de contraception
Facteurs de risques d’infertilité chez la femme
environ 30 % des cas d’infertilité sont d’origine féminine
Les trois facteurs principaux sont l’âge, le poids et le tabac
Pathologie gynécologique ou endocriniennes sont également en cause
Les troubles de l’ovulation comme le syndrome des ovaires polykystiques, les hyperprolactinémie, les aménorrhées hypothalamiques
Les causes tubaires du fait de séquelles d’une infection utéro annexielle haute
L’endométriose pelvienne est une pathologie gynécologique complexe du tissu endométrial ectopique qui peut proliférer, envahir le péritoine, les ovaires voir les organes pelvien, elle est à l’origine de dysménorrhée pelvienne chronique et peut être une cause d’origine direct ou indirect du fait d’un climat inflammatoire péritonéale à l’origine de trouble de l’implantation embryonnaire
Elle touche environ 5 % des femmes mais seraient retrouvées chez 30 à 50 % des femmes infertiles
L’âge chez la femme
est un des facteurs pronostiques les plus important car la réserve ovarienne en follicule ovarien diminue de façon physiologique avec l’âge et entraîne une diminution de sa fertilité Ainsi la fertilité d’une femme est maximale avant 25 ans, commence à diminuer dès 31 ans et chute après 35 ans pour devenir presque nul après 45 ans
Le poids chez la femme
a une influence sur la fertilité, un indice de masse corporelle supérieur à 30 kg/m2 Diminue un facteur 4 les chances de grossesse, de la même manière un IMC trop bas aussi la fertilité et entraîne des troubles de l’ovulation
Le tabac chez la femme
diminue les chances de grossesse de façon d’os dépendante en augmentant le délai moyen pour concevoir, les risques de fausse couche et de grossesse extra uterine. Augmente également les risques obstr : retard de croissance central utérin, placenta préavis, rupture prématurée des mbr, hématome rétro placentaire, mort fœtale in utero
Causes et facteurs de risques d’infertilité chez l’homme
Environ 30 % d’infertilité sont d’origine masculine
la qualité du sperme est en relation directe avec la fertilité d’un homme
Les spermatozoïdes sont très sensibles à la chaleur par exemple certaines professions comme les boulangers, les phéno des hammam trop fréquents, peuvent être toxiques et aux toxiques environnementaux comme le tabac, l’alcool, l’exposition professionnelle
Causes et facteurs de risques d’infertilité chez le couple: dysfonction sexuel
le taux de fécondabilité augmente avec la fréquence des rapports
Des rapports sexuels un jour sur deux pendant la fenêtre de fertilité c’est-à-dire les cinq jours précédant l’ovulation optimise les chances de grossesse
Une dysfonction sexuelle dans le couple serait responsable de 2,8 % des infertilité
Des troubles sexuel chez la femme peuvent être responsable d’une absence de rapport par exemple en cas de vaginisme d’une raréfaction des rapports en cas de dyspareunies du a l’endométriose
Chez l’homme il faut rechercher une dysfonction érectile si l’interrogatoire rapporte une faible fréquence des rapports
Première consultation généralement après le nombreux mois d’essai avec une organisation de la vie sexuelle autour de l’ovulation, nombreuses femmes des tests d’ovulation
La sexualité d’un couple se sentant infertile risque de s’appauvrir avec des périodes de cycles menstruels ou la sexualité sera programmée et presque mécaniques et des périodes de cycle ou les rapports seront vécu par certaines femmes comme inutile, ainsi plus le désir de grossesse est ancien moins les couples ont de rapports sexuels
Première consultation du couple infertile
Il est licite de commencer les exploration après un an d’infertilité après s’être assuré de la régularité des rapports sexuels dans le couple
Il Il faut savoir ne pas faire perdre du temps aux couples surtout si l’âge de la femme à 35 ans ou si l’interrogatoire révèle des facteurs de risques d’ infertilité
La première consultation pour interactivité doit absolument concerner le couple car de nombreuses femmes consultent seule
Le but de vérifier que toutes les conditions nécessaires à une fécondation naturelle sont réunies, de dépister les factures de risques et des pathologies qui pourraient retentir sur la fertilité et une future grossesse, de vérifier les vaccinations et de mettre en place des mesures de prévention preconceptionnelles
Il faut préciser l’ancienneté de l’infertilité, son caractère primaire, ou secondaire dans le couple, bien demandé la fertilité antérieure du couple mais aussi de l’homme et de la femme avant la vie commune
Il faut demander la fréquence des rapports sexuels dans un couple pour estimer les chances de grossesse spontanée mais aussi de dépister une dysfonction ou une conjugopathie
interrogatoire chez la femme dans un bilan d’infertilité
Son âge
Ses antécédents gynécologique : gestite, parité, antécédents IST, dent gîte, chirurgie pelvienne à risque ou chirurgie ovarienne
La durée et la régularité de ses cycles pour rechercher un troubles de l’ovulation
L’existence d’une dysménorrhée, dyspareunie profonde
L’exposition est toxique: tabac, cannabis, alcool
Les antécédents médicaux pourront avoir retentissement sur la fertilité ou une future grossesse : diabète, épilepsie, maladie auto-immune, troubles alimentaires, pathologie thyroïdienne, antécédents de cancer, antécédents de traitement au long cours
Des antécédents familiaux pouvant être héréditaire : pathologie génétique, thrombophilies, antécédents thrombo-emboliques, ménopause précoce, cancer du sein, cancer gynécologique, diabète, prise de distilbene
L’existence d’un suivi gynécologique antérieur, date du dernier frottis cervicaux utérin ou du dernier test HPV
examen clinique chez la femme dans un bilan d’infertilité
Évaluation du morphotype : la mesure de taille et du poids pour calculer l’IMC, la recherche de signe unique hyperandrogenie, hypo-oestrogenie, Insuffisance ovarienne prématurée
Examen des seins
Examen gynécologique : malformation génitale, signe directe ou indirecte endométriose
Frottis cervico utérin ou test HPV selon l’âge de la patiente et en fonction de l’ancien
Interrogatoire chez l’homme dans un bilan d’infertilité
Âge, profession
Prise de toxique : tabac, cannabis, quantification d’une consommation d’alcool, autres drogues, stéroïde anabolisants
Antécédents chirurgicaux et génitaux : ectopique testiculaire/cryptorchidie, torsion ou traumatisme testiculaire, malformation, infection, antécédents cancer, chimiothérapie, radiothérapie
Antécédents médicaux : diabète, obésité, maladie génétique, affection respiratoire et ORL
Examen clinique chez l’homme dans un bilan d’infertilité
Évaluation du morphotype, mesure de la taille, du poids, évaluation des caractères sexuels secondaires
Examen génital : Varicocele, verge, volume testiculaire, présence des épididymes, canaux déférent
Bilan paraclinique de première intention chez la femme pour un bilan d’infertilité
exploration de l’ovulation
Exploration de la réserve ovarienne folliculaire
Bilan hormonal en début de cycle entre le deuxième et le quatrième jour du cycle
Échographie pelvienne au deuxième–quatrième jour du cycle
Exploration de l’appareil génital féminine
Hystérosalpingographie
Échographie pelvienne par voie endo vaginale
Hystérosonographie
Exploration de l’ovulation
la courbe de température au courbe méno thermique est un examen de débrouillage qui n’a en fait que très peu d’indications et d’intérêt
Réaliser pendant trois mois et permet d’évaluer de façon indirecte si l’cycles sont ovulatoire
La température doit être prise tous les matins au réveil avant le lever, avant d’être noté sur une feuille de température
Au cours d’un cycle normal, la température après les règles est autour de 36,5° puis augmente brusquement d’au moins 0,4° en post-ovulatoire du fait de la progestérone lutéale sécrétée par le corps jaune
Il existe ensuite un plateau thermique de 12 à 14 jours puis la température diminue au moment des règles
En cas de dysovulation un dosage de la prolactine effectuée
En cas de 10 ovulation associée des signes hyperandrogénie, le bilan nécessaire pour un débrouillage comporte
Dosage de la 17 OH progestérone (Dépistage d’un bloc partiel enzymatique en 21 hydroxylase)
Testostérone totale
4 androstenedione
SDHEA
Le dosage de la TSHus est fortement recommandé chez les femmes infertiles, l’objectif en période pré conception et que la TSHus soit inférieur à 2,5 mUI/l
Bilan hormonal en début de cycle entre le deuxième et le quatrième jour du cycle
le nombre de follicules primordiaux et maximales à la naissance puis diminue progressivement jusqu’à la ménopause par des phénomènes d’atrésie et d’ovulation
Ce stock de follicules appelé réserve ovarienne décroît de façon importante à partir de 35 ans
En cas de diminution de la réserve folliculaire ovarienne, L’axe hypothalamo hypophysaire tente par rétrocontrôle de stimuler les ovaires en augmentant la sécrétion de FSH
Un bilan de réserve est indiqué en cas d’âge supérieur à 35 ans, irrégularité du cycle menstruelle, d’antécédents familiaux d’insuffisance ovarienne prématuré, d’antécédents d’agression ovarienne comme des chirurgie, chimiothérapie la radiothérapie et une prise en charge en AMP prévisible
Ce bilan réalisé entre les deuxième et quatrième jour du cycle permet d’explorer l’axe gonadotrope et d’estimer la quantité de la réserve ovarienne folliculaire : FSH, LH, oestradiol
En deuxième intention en cas de doute il est parfois intéressant de doser l’hormone anti müllérienne ou AMH
Interprétation des marqueurs biologique de la réserve ovarienne folliculaire

Écho échographie pelvienne au 2–4 jour du cycle
C’est un marqueur en direct de la réserve ovarienne et est aussi fiable que le dosage de l’AMH
Il permet de compter le nombre des follicules entre de deux à 10 mm par ovaire, par voie endo-vaginale au 2–4 jour du cycle
La présence de moins de 5 follicules en est plutôt péjorative car témoin une réserve ovarien basse avec risque de non réponses et la simulation en cas de FIV
La présence de + de 10 petits follicules antraux par ovaires fera craindre une réponse excessive en cas de stimulation avec un risque de survenue de syndrome d’hyperstimulation ovarienne
Hystérosalpingographie
examen de première intention réalisé en première partie du cycle en l’absence d’allergie à l’iode et en l’absence d’infection génital
Il faut préalable l’avertir la patiente que l’examen est parfois très douloureux
6 cliché son réalisé : cliché sans préparation, cliché de remplissage, cliché en réplétion complète, en début d’évacuation et cliché tardif à 30 minutes pour observer la vidange tubaire du produit de contraste et brassage du produit de contraste
Il permet d’apprécier
La perméabilité tubaire : examen de toutes les portions des trompes, des plis muqueux, ampullaire, passage péritonéal et du brassage du produit de contraste
La cavité utérine : découverte parfois d’une malformation, une pathologie endocavitaire acquise
Échographie pelvienne par voie endovaginale
doit être réalisé par voie endo Jean originale idéalement en 3D
Elle permet d’explorer l’utérus : malformation, présence de fibrome, adénomyose mais également Les ovaires avec les kyste, SP échographique d’un syndrome des ovaires polykystiques
Au 2-4j du cycle avant la phase de recrutement folliculaire, elle permet le compte des follicules antraux
Après l’ovulation, la seconde partie du cycle et la période d’elle pour voir le processus endocavitaire car l’endomètre épaissit offre un contraste naturel, la présence d’un corps jaune au niveau d’un ovaire atteste l’antécédent d’ovulation
Hystérosonographie
cet examen consiste à effectuer une échographie éventuellement 3D tout en instillant du sérum physiologique ou un produits de contraste dans la cavité utérine
Le sérum offre un conteste anéchogène et mes pieds en évidence un processus endocavitaire et permet d’étudier la perméabilité des trompes
Bilan masculin de première intention chez l’homme dans le bilan d’infertilité
spermogramme et spermocytogramme
Il est réalisé par masturbation au labo après une abstinence de 3 à 5 jours
Les éléments analysés sont
La couleur : normalement il est opalescent une couleur anormale doit faire craindre une infection
La viscosité: Une hyper viscosité peut être le témoin d’une insuffisance prostatique
Le volume de l’ejaculat N < 1,5 ml ou numération totale >39 millions
Le pH N 7,2–8
La numération N>15 millions
La mobilité des spermatozoïdes, il faut au moins un total de 32 % de mobilité
La vitalité : il faut au moins 58 % de spermatozoides vivants
La présence d’agglutinat spontanée faisant évoquer des anticorps anti spermatozoïdes
La présence normale de globules blancs évoquant une infection : leucospermie
L’analyse morphologique : spermocytogramme avec la classification de Kruger, Il faut au moins 4 % de spermatozoïdes devant typique
Étant donné que les paramètres peuvent changer chez le même patient au cours de certaines périodes il faut au moins deux spermogramme à trois mois d’intervalle avant de pouvoir affirmer une anomalie
Des antécédents infectieux génitaux urinaire ou de signes d’infection au spermogramme il faut réaliser une spermoculture
La présence D’anomie du sperme comme oligo–térato–asthénospermie indique en deuxième intention la réalisation d’un test de migration survie pour voir s’il est possible d’améliorer les paramètres
Paramètre à analyses sur le spermogramme

Bilan du couple : interaction sperme–glaire cervicale
Le test post-coital N’est plus systématique dans le bilan de première intention
Il peut éventuellement être prescrit pour s’assurer de la réalité des rapports et des éjaculations au travail vagin Jean et pour tailler un dossier d’infertilité inexpliqué
Il est réalisé en pré-ovulatoire immédiat en général au 12e jour du cycle chez des patientes ayant des cycles de 28 jours, il a lieu huit à 12h après un rapport sexuel après trois jours d’abstinence
il est demandé à la femme de pas faire de toilette vaginale après le rapport
Il permet
L’analyse de la qualité de la glaire cervicale sur un prélèvement réalisé au niveau de l’endocol coté par un score appelé score d’Insler qui évalue quatre critères côté de un à trois et doit être supérieur à 8/12 : ouverture du col, abondance, filance, cristallisation de la glaire
L’analyse au microscopie optique du comportement des spermatozoides dans la glaire cervicale, il est positif si un nombre suffisant aux spermatozoïdes immobile sont retrouvés au niveau de la glaire
Bilan pré conception et prêt AMP
Vaccination contre la rubéole et la femme en cas de sérologie négative tout grossesse théoriquement dans deux mois suivant la vaccination
En l’absence d’antécédents de varicelle, vaccination contre la varicelle recommandé pour toute femme avec un désir de grossesse, une contraception de trois mois et préconiser après chaque dose de vaccin
Vérification du vaccination efficace du couple contre la cloche, envisager un rappel de vaccination dans le cas contraire
Vaccination contre la grippe recommandé en cas de pathologie respiratoire vasculaire, neurologique, néphrologie et/de diabète
Régime amaigrissement en cas de surpoids ou obésité avec exercice physique régulier
Arrêt des toxiques éventuelles : alcool, tabac, cannabis, limitation de la caféine
Supplémentation vitamine de la femme par acide folique pour la prévention des anomalies de fermeture du tube neural
Vérification de l’absence de contre-indication à une grossesse : équilibre pré conceptionnelle d’un diabète préexistant, absence de traitement tératogène en cours
Orientation si besoin vers une consultation pré conceptionnelle spécialisée en cas d’antécédents spécifique
Recherche des situations de précarité et cela de vulnérabilité
Évaluation du risque professionnel et de la pénibilité du travail
Bilan paraclinique de première intention après 12 mois de rapports sexuels réguliers sans contraception
