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Série de fiches de vocabulaire et d'analyse littéraire basées sur les notes de cours de l'Acte III scène 8 de la pièce de Musset.
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Problématique de l'Acte III scène 8
En quoi cette scène constitue-t-elle une déclaration d'amour tragique qui repose sur deux coups de théâtre ?
Premier coup de théâtre
Un mouvement lyrique s'étendant de la ligne 1 à la ligne 19.
Deuxième coup de théâtre
Un mouvement tragique s'étendant de la ligne 20 à la ligne 34.
L'orgueil (ligne 1)
Personnifié et qualifié par un superlatif comme « le plus fatal des conseillers humains ».
« les dalles insensibles » (ligne 2)
Exemple d'hypallage utilisé dans un passage descriptif pour souligner l'impossibilité de la relation.
L'irréel du passé (ligne 3)
Utilisé pour montrer que le destin est scellé : « Elle aurait pu m'aimer, et nous étions nés l'un pour l'autre ».
Ton lyrique (lignes 8 à 9)
Marqué par une ponctuation expressive et des interjections telles que « Hélas » et « O mon dieu ».
Métaphores filées (lignes 9 à 13)
Figures de style représentant le bonheur comme un trésor et l'existence comme un chemin de vie.
« des enfants gâtés » (ligne 11)
Comparaison utilisée par Perdican pour exprimer son inconscience du bonheur et sa part de responsabilité.
« comme un vent funeste entre nous deux » (ligne 17)
Comparaison illustrant les effets destructeurs des jeux et des pouvoirs de la parole.
Réaction de Camille (ligne 15)
S'exprime par une modalité interrogative : « Qui m'a suivie ? Qui parle sous cette voûte? Est toi, Perdican? ».