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éthologie (déf, père et 2 principes base)
étude descriptive, comparative et causale du comportement animal dans son environnement naturel
Konrad Lorenz
Principes de base:– Le comportement est un moyen d’adaptation à l’environnement– Tout comme les caractéristiques physiques, le comportement est le résultat de la sélection naturelle
sélection naturelle déf + exemples
Les individus les moins bien adaptés aux conditions du milieu (à cause de leur hérédité) sont éliminés en nombre proportionnellement plus grands que ceux qui sont mieux adaptés, d’où la sélection de certains caractères plutôt que d’autres au cours des générations = reproduction différentielle
Résistance aux pesticides et aux antibiotiques, Phalène du bouleau, Cas du dipneuste, Cas du tupaie
sélection artificielle déf + exemples
Sélection volontaire pour augmenter la valeur de la récolte (gros fruits, maturation hâtive des fruits, racines vigoureuses pour patates et carottes, etc.)
Races de chiens, chats, chevaux, etc. • Volailles sélectionnées pour les œufs et la viande • Bovidés: races laitières ou de boucherie
comment comportement est un phénotype
Résulte des effets de l’hérédité et de l’environnement
5 questions de base éthologie
1- Que fait l’animal? (description précise de tous les mouvements; éthogramme) comportement = mouvement coordonné de muscles
2- Quelles sont les causes et mécanismes des comportements? facteurs externes = déclencheurs facteurs internes = mécanismes nerveux, hormonaux, etc.
3- Comment se développent-ils chez l’individu depuis la naissance? (ontogenèse)
4- Comment se sont-ils adaptés au cours de l’évolution de l’espèce? (phylogenèse)
5- Quelle est leur fonction? (valeur adaptative, valeur de survie)
classification de tembrock
1- Déplacements (types de locomotion)
2- Comportements d’orientation: photo, chémo, géo, thermo et hydrotaxies
3- Comportements d’exploration
4- Comportements de confort (soins corporels, toilettage)
5- Comportements liés au métabolisme •Acquisition et incorporation des aliments •Bibition (boire) •Défécation, miction •Accumulation de réserves alimentaires •Positions de repos et de sommeil
6- Comportements agonistiques (fuite, soumission, menace, attaque) et de protection (mimétisme)
7- Comportements territoriaux (vocalisations, marquage du territoire par l’urine ou une glande, etc.)
8- Comportements de construction
9- Comportements de reproduction (parade nuptiale; copulation; ponte/incubation/mise-bas; comportement parental)
10- Comportements sociaux (communication et affiliation)
11- Comportements de jeu
12- Conflits de motivation: comportements dans les situations de conflit entre des tendances opposées: • mouvements d’intention: une tendance est légèrement inhibée par une autre de sorte que l’exécution du comportement n’est pas complète • comportements ambivalents: simultané ou successif si deux tendances sont activées en même temps et de même force • activités redirigées: le comportement est dirigé vers un autre objet que le stimulus de départ • activités de déplacement/substitution: exécution d’un comportement sans rapport avec aucune des deux motivations de départ
FAP
FAP = « Fixed Action Pattern» = patron moteur fixe
• Mouvement ou séquence de mouvements coordonnées, stéréotypé (exécution constante), inné (mais modifiable par l’expérience), déclenché par un stimulus précis de l’environnement, mais qui une fois déclenché est indépendant de ce stimulus et s’exécute complètement
• Spécifique à l’espèce
• Peut être fonctionnel dès la naissance ou subir une certaine maturation et n’apparaître qu’à l’âge adulte
• Ne répond qu’à un petit nombre de stimuli, même si l’animal en perçoit de nombreux
IRM
IRM= Innate Releasing Mechanism = mécanisme inné de déclenchement
• Mécanisme du système nerveux qui permet le déclenchement d’une réponse (FAP) lors de la réception du stimulus-signal approprié (spécifique)
• Automatisme des décharges: les mécanismes nerveux produisent et distribuent des influx aux centres moteurs indépendamment de toute stimulation externe (même si on coupe les nerfs afférents); les stimuli n’augmentent pas l’excitation des centres automatiques mais permettent le déblocage des influx produits
Umwelt
monde tel que l’animal le perçoit selon ses possibilités sensorielles et de son système nerveux central
Stimulus déclencheur (stimulus-signal)
stimulus qui peut déclencher l’exécution d’un FAP
Méthodes des leurres
méthode permettant de déterminer le stimulus-déclencheur
types stimuli déclencheurs
1. Stimulus configuratif: importance de la proportion relative des différentes parties 2. Stimulus orienteur ou directeur: donne orientation à la réaction 3. Stimulus déclencheur supranormal: produit une réponse plus forte que normale
Loi de sommation hétérogène
Chacun des signaux présenté isolément a une efficacité pratiquement égale, mais la présentation simultanée de deux signaux double l’intensité de la réponse • Lorsque la réponse peut être déclenchée par différents stimuli
réactions en chaine
Enchaînement de stimuli et de réponses; chaque réponse de l’un est un stimulus pour l’autre
déclencheur social
stimulus-signal qui s’est développé à partir d’un comportement utilitaire par ritualisation et qui a adopté une fonction de communication
ritualisation
exagération au niveau de l’intensité (vitesse et amplitude) afin que le message soit clair + nouvel IRM
empreinte
Mécanisme inné qui détermine l’objet d’attache chez les bébés de certaines espèces d’oiseaux • Forme d’apprentissage • Bel exemple de complémentarité de l’inné et de l’acquis: après l’éclosion, le bébé va s’attacher au premier objet mobile vu
période critique ou sensible
période au cours de laquelle certains apprentissages doivent se réaliser
vidéo sur lorenz
- Chock, analyse de ses comportements
- OIes sauvages suivrent avec un peu de distance, précipitent vers lui quand sortir un peu la tête de l'eau, proche comme s'il était la mère, 2 ans plus tard ils deviennent un peu adulte
- position défensive, peuvent adoptés des comportements appropriés dans certaines situations, ex : rouler l'oeuf vers lui même si on l'enlève à mi-chemin (comportement inné)
- oies sont affectives entre tous, tempérament soumise, solidaire, etc., ressembler à l'homme
- expressions faciales n'ont pas besoin d'apprentissage, ils sont innés
32:50
- approcher d'une femelle, besoin d'un cou
5 étapes observation
1- observation 2- hypothèse 3- vérification par l’observation et l’expérimentation 4- théorie 5- fait
observation déf
- Observation au sens strict (directe) et au sens général (une donnée obtenue par tout moyen: observation directe, observation rapportée, questionnaire, sociogramme, test, etc.)
- Exige beaucoup de temps mais est riche d’informations
Distinction entre observation (directe) et évaluation
• Observation: action de porter, par la voie des sens, une attention minutieuse et méthodique sur un sujet d’étude dans le but de constater des faits particuliers permettant de mieux le connaître (adaptée de Legendre, 1993)
• Évaluation: action de collecter des informations qui pourront être comparées à des critères préétablis; la collecte peut se faire par des moyens aussi variés que l’observation et l’utilisation de tests ou questionnaires
Distinction entre auto-observation et auto-évaluation
• L’auto-observation n’a du sens que si, par exemple, l’observateur se regarde dans un miroir (ex.: les danseurs qui pratiquent devant un miroir) ou rapporte ses propres comportements qui sont possiblement observables par les autres; elle doit tout autant faire appel aux sens de sorte qu’un tiers pourrait aussi constater les mêmes faits; à noter que l’introspection relève de l’auto-évaluation
• L’auto-évaluation est le processus par lequel un sujet est amené à porter un jugement sur lui-même (la qualité de son cheminement, de son travail, de ses acquis, etc.) en regard d’objectifs prédéfinis et tout en s’inspirant de critères d’appréciation (adaptée de Legendre, 1993)
observation selon disciplines
– Médecine sportive: pratiques corporelles– Arbitre sportif: respect des règles– Ergonome: optimiser la gestion du temps et de l’effort dans la manipulation des objets– Linguiste: pratiques verbales– Sociologie: pratiques sociales– Secrétaire: procès verbaux, messages téléphoniques– Psychoéducateur: problèmes d’adaptation
observation dans approche psychoéducative
– une étape– une compétence professionnelle– une observation objective précise de l’adaptation des personnes
observation objective précise (OOP)
• But descriptif: ce qu’un individu dit et fait précisément, sans interpréter à partir de soi
• La principale difficulté réside dans l’objectivité de la terminologie descriptive– Décrire les actes et postures sans inférences, sans jugements, sans termes subjectifs (comme: regarder avec colère)– Rapporter les propos le plus fidèlement possible
• L’observation qualitative est souvent l’étape préliminaire à l’observation quantitative
observation libre vs systématique
– Libre:
• être attentif à ce qui se passe autour de soi, prendre position ou se déplacer pour avoir une bonne vue d’ensemble ou pour observer les situations de différents points de vue;
• facilite le repérage d’indices comportementaux pouvant suggérer l’utilisation d’une méthode d’observation systématique;
• utiliser un journal de bord pour consigner les observations jugées pertinentes
– Systématique:
• a un but, pour vérifier une hypothèse, pour observer une centration, pour aider à résoudre un problème, etc.;
• est rigoureusement planifiée et exécutée
• utiliser un journal de bord ou une grille pour consigner le détail des observations
Observation participante et non participante
– Participante: contexte dans lequel l’observateur s’intègre à l’activité de l’individu ou du groupe et y participe (vécu partagé), sans donner l’impression de les imiter, en restant soi-même, sans porter de jugements et sans étaler ses connaissances; trouver des points communs entre les gens et vous-même aide à avoir de bonnes relations
• L’observateur utilise ses sens et ses émotions pour se laisser imprégner par l’atmosphère qui existe dans l’environnement des individus observés afin de formuler des hypothèses sur leur adaptation; ses propres impressions peuvent le mettre sur une piste
• L’observateur écrit ses observations et impressions après la période d’observation
• Type d’observation plus subjectif et sujet à des imprécisions dues au délai entre l’observation et la prise de notes
• Travail à faire à la maison: distinguer les trois types d’observation participante suivants: périphérique, active et complète (lire Lapassade, 1991)
– Non participante: l’observateur est en retrait, soit visible et à distance, soit caché derrière un miroir sans tain
• Importance de justifier et faire accepter sa présence
• La présence non participante a des effets sur les individus observés
– L’effet Hawthorne: la présence de l’observateur entraîne un effet inhabituel d’activation de l’observé
observation provoquée vs engagée
• Observation provoquée– Implique que le sujet est placé devant une tâche ou une épreuve déterminée par l’observateur afin de susciter l’apparition de certains comportements
• Observation engagée– Utilisée pendant l’activité éducative– L’intervenant utilise ses connaissances, ce qu’il voit, ce qu’il entend et ce qu’il ressent pour venir en aide au moment opportun à l’individu en difficulté
notion centration d’observation + exemples
– Un comportement particulier à observer chez un sujet dans un moment et un contexte précis
– Pour Berthiaume (2004), la centration d’observation est l’orientation de l’observation vers un comportement particulier sur lequel l’intervenant veut recueillir des données
– Compte-tenu qu’on ne peut tout observer, la centration permet de cerner un champ d’investigation plus restreint mais pertinent à notre questionnement, ce qui rend l’observation plus efficace et plus précise.
– Exemples de contextes : activité structurée en groupe, isolement d’un enfant, période de jeu libre, repas, etc.
défi adaptatif
Le défi adaptatif est ce que le sujet ciblé devrait faire de socialement acceptable ou d’attendu pour atteindre ses objectifs, pour combler ses besoins
– C’est un défi pour le sujet et un objectif pour l’intervenant.
Processus d’Identification du Défi Adaptatif (PIDA)
Processus utile dans deux situations, après la réception d’un mandat:
A- lorsqu’on observe un jeune: permet d’identifier le défi adaptatif d’un individu, c’est-à-dire ce qu’il doit améliorer pour mieux s’adapter à son environnement;
B- lorsqu’on observe un intervenant: permet d’identifier le défi adaptatif de l’intervenant, c’est à-dire ce qu’il doit améliorer pour mieux intervenir (en conformité avec les stratégies prévues dans le plan d’intervention)
4 étapes PIDA
1- Choisir la centration (tel comportement dans tel contexte: interaction avec pairs, interaction avec adultes, moment du repas ou d’un jeu, une intervention de l’éducateur, etc.)
2- Décrire la séquence comportementale observée: D’abord identifier les circonstances immédiates (lieu, moment, personnes, contexte particulier), puis: a) Identifier l’OOP (observation objective précise) du sujet ciblé b) Comportements verbaux et non verbaux des tiers qui précèdent l’OOP (déclencheurs de l’OOP) c) Comportements verbaux et non verbaux des tiers qui succèdent l’OOP (conséquences)
3- Identifier vos réactions comportementales (mouvements, position du corps, expressions faciales, réponses verbales, etc.), physiques (cœur qui bat plus vite, mal de tête, chaleurs, picotements, etc.) et surtout émotionnelles (peur, colère, peine, sentiment d’impuissance, etc.) en tant qu’observateur de l’OOP
4- Formuler différentes hypothèses sur l’OOP en lien avec les besoins fondamentaux du sujet observé et procéder à l’analyse
5- Justifier votre choix d’une hypothèse à partir du contexte immédiat et du contexte global s’il est connu : • identité sexuelle et culturelle, âge, niveau scolaire, etc. • histoire de vie : relations avec famille et pairs, placements, santé physique et mentale, expériences antérieures possiblement reliées au contexte immédiat, etc. • mandat du milieu (école, CLSC, CJ, etc.)
6- Formuler le défi adaptatif
besoins fondamentaux
A. Besoins liés à l’homéostasie 1. Besoin de respirer 2. Besoin de s’alimenter 3. Besoin d’éliminer les déchets 4. Besoin de dormir 5. Besoin de maintenir constante la température corporelle 6. Besoin d’hygiène
B. Besoins liés à l’intégrité physique et psychologique 1. Besoin de se mouvoir 2. Besoin de se défendre et de défendre ses proches 3. Besoin de se détendre 4. Besoin d’affection 5. Besoin de protection
C. Besoins liés à l’actualisation de soi dans son rapport à l’environnement 1. Besoin de stimulation 2. Besoin de liberté 3. Besoin de créativité 4. Besoin d’autodiscipline
D. Besoins liés à la vie sociale 1. Besoin d’inclusion 2. Besoin d’équité 3. Besoin de réciprocité 4. Besoin de pouvoir 5. Besoin de reconnaissance 6. Besoin d’attachement
E. Besoins liés à la reproduction 1. Besoin de sexualité 2. Besoin d’avoir des enfants
planification observation directe 5 étapes
1- Déterminer l’objectif
2- Choisir une centration– Le comportement d’un individu-cible ou un groupe-cible, dans une situation précise
3- Choisir un type d’observation– Participante, systématique, etc.
4- Choisir une technique d’échantillonnage– des sujets– des comportements : les définir de manière opérationnelle (observable et mesurable)– des moments d’observation
5- Choisir un système de notation– Journal de bord, grille, etc.
étape déterminer objectif (3 types)
– Objectif théorique (pour augmenter nos connaissances générales sur un phénomène) • Causalité • Développement • Organisation séquentielle des comportements • etc
- Objectif normatif • Pour élaborer des normes qui permettront de poser un jugement clinique sur la normalité ou la pathologie d’un individu dans une situation spécifique
– Objectif éducatif • Mieux connaître le comportement d’un individu en interaction avec l’environnement physique et social • Évaluation diagnostique du problème • Évaluation de la mise en œuvre du plan d’intervention (i.e. vérifier si la stratégie d’intervention est appliquée par les différents intervenants) • Évaluation des effets de l’intervention (i.e. l’intervention a-t-elle produit les effets souhaités?)
techniques d’observation (observateur, décision)
• Observateur = instrument de mesure
• La décision: problème de subjectivité
• Techniques d’observation: afin de minimiser ce problème de standardisation
• Contribuent à garantir la validité interne des données recueillies en assurant leur fiabilité et en réduisant les biais
• Permettent d’acquérir une information plus complexe et plus exhaustive sur un problème donné, dans un contexte qui est plus près du contexte « naturel »
• Ne s’appliquent qu’à l’observation quantitative, qui a pour but d’obtenir une information mesurable sur le comportement
Trois types de mesures observationnelles
• Fréquence • Durée • Intensité– plus grande part de subjectivité
Échantillonnage comportemental
• Actes et postures
• Le regard est souvent utilisé comme critère pour déterminer qui sont en interaction– La séquence débute lorsque les deux individus se regardent et elle se termine lorsqu’un individu tourne le dos à l’autre
Définir les comportements et établir un système de codification– Transformer une production continue en information discrète– Définitions descriptive vs. fonctionnelle (ex: Tembrock)– Les définitions doivent être exclusives
• Échantillonnages restreint ou exhaustif– Le nombre de catégories dépend du problème étudié
échantillonage des sujets : ad libitum, centration sur un individu ou sous-groupe
• Ad libitum: selon les occasions de voir les sujets– Biais à cause de l’observabilité différentielle– Biais lié à l’observateur qui pourrait choisir les sujets et les moments d’observation selon son humeur
• Centration sur un individu particulier (focal individual sampling) ou sur un sous-groupe (focal subgroup sampling)– Systématisation du choix du sujet ou du groupe observé et des moments d’observation– Noter la durée de chaque période d’observation et la proportion de temps où le sujet est visible
Échantillonnage des moments d’observation
• Distribution: continue vs. discrète
• Échantillonnages instantané vs. un-zéro
• Durée des périodes d’observation
• Points limites (début et fin)
Trucs pour diminuer l’effet de l’observation sur les sujets
• Moyens pour réduire l’effet de la présence d’une caméra– Installer la caméra dans le local bien avant la séance d’observation afin qu’il y ait habituation– Camoufler la petite lumière rouge qui signale l’enregistrement– Utiliser un contrôle à distance afin qu’il n’y ait personne derrière la caméra lorsque vous filmez
• Moyens pour réduire l’effet de la présence de l’observateur– Identifier les caractéristiques d’un observateur qui pourraient influencer le comportement des individus, et en tenir compte– Permettre aux personnes observées de s’habituer à la présence des observateurs pour réduire le niveau de méfiance– Fournir un rationnel sur la présence de l’observateur – Se placer en retrait en dehors du champ de vision des personnes observées– Rester neutre • Éviter d’attirer l’attention • ne pas faire intrusion dans l’activité des personnes observées • ne pas réagir à un comportement observé • éviter le contact visuel avec une personne
trucs diminuer erreurs
• Précautions à prendre:– Prendre conscience de son état physique et mental; peut être reporter la session d’observation– Faire un bon entraînement lorsque la grille est complexe– Pour la saisie, faire une double vérification ou avec un sous-échantillon aléatoire– Éviter toutes les interprétations qui ne sont pas soutenues par les chiffres
choix mode transcription des données
Médium de travail:– Sur le vif ou par enregistrements audio ou vidéo– En présence ou caché derrière un miroir sans tain– Journal de bord– Types de note
• Transcription verbale, écrite ou sur ordinateur
• Protocole fermé vs. ouvert
• Code numérique ou alphanumérique
• Grilles d’observation– Il en existe autant que de problématiques de recherche– Molaire vs. moléculaire
types de notes (repères, descriptives, prospectives, analyse)
• Notes repères: prises sur le vif, servent de repères lors de la rédaction du compte rendu détaillé pour se remémorer quelques événements marginaux ou une parole entendue
• Notes descriptives: description de lieux ou de personnes, récits d’événements, d’interactions
• Notes prospectives: idées sur la façon de se comporter le lendemain, sur les choses à observer ou à vérifier, sur des textes à lire
• Notes d’analyse: idées d’interprétation qui nous viennent sur le terrain
Validité (au plan théorique, écologique, clinique)
– Au plan théorique • Documentée par des recherches pour:– Sa capacité à mesurer les concepts sous-jacents (validité convergente)– Sa capacité de différencier différents individus ou différentes situations (validité discriminante)– Sa capacité de prédire une trajectoire de développement (validité prédictive)
– Au plan écologique • Adaptée à l’environnement où elle est utilisée
– Au plan clinique • En accord avec l’importance qu’accordent les divers intervenants du milieu à ces comportements • En tenant compte des limites pratiques imposées par le milieu
fidélité
• Calcul de fiabilité des données– Calcul de l’erreur liée à l’observateur– Accords inter-juge et intra-juge • équation de base (2 et n juges) • sur l’ensemble, sur un échantillon ou par catégories– Le coefficient Kappa : pour tenir compte du hasard
analyse et interprétation (avantages audiovisuel, inconvénient de l’enregistrement audio, problèmes reliés à la personne observée)
• Réduction des données– Regrouper les comportements (selon les catégories fonctionnelles) – ou laisser tomber ceux qui ont une faible fréquence
• Se souvenir que l’observation ne nous apporte pas nécessairement d’information sur les composantes motivationnelles, affectives et cognitives des sujets
• Erreurs possibles
• Pour l’observation systématique, l’idéal est d’observer derrière un miroir sans tain
• Il est avantageux d’observer dans des conditions naturelles ou de reconstituer ces conditions au laboratoire
• Avantages de l’enregistrement audiovisuel:– Permet de revoir la même situation plusieurs fois– Permet d’utiliser des grilles différentes– Permet de calculer la fidélité inter-juge sans envahir l’environnement naturel des personnes observées
• Inconvénient de l’enregistrement audio:– Difficulté à reconnaître dans un groupe la personne qui parle
• Problèmes reliés à la personne observée:– Niveau de réactivité des personnes observées: tendance des personnes à changer leur comportement lorsqu’elles sont observés • Âge des enfants: moins de réactivité chez enfants préscolaires que chez les plus vieu
erreurs possibles
– Choix d’une grille d’observation inadéquate • Incomplète (ne permet pas de coder tous les comportements émis) • Non valide (pas appropriée pour l’observation des comportements dans la situation choisie) • Technique d’échantillonnage inappropriée– Erreurs de codage (au moment de l’enregistrement des observations)– Erreurs de saisie des données à l’ordinateur– Erreurs de calcul des scores– Lors de la communication des résultats, sélection ou manipulation des données: • pour impressionner l’auditoire • pour influencer la prise de décisions • pour camoufler des erreurs commises
Problèmes reliés à la personne observée
– Tendance des personnes observées à augmenter ou diminuer la fréquence des comportements en fonction de leur perception des objectifs poursuivis par l’observateur • Désirabilité sociale
Présentation des résultats sur les interactions sociales
sociogramme
Éthique liée à l’observation
• Soucis d’objectivité– Rigueur dans la collecte des données– L’interprétation du comportement, et donc l’intervention qui s’en suit, peut avoir des répercussions négatives sur le devenir de l’individu observé– Éviter les jugements de valeur
• Être conscient de qui on est et de nos limites– Ouverture à questionner son propre comportement, ses décisions et accepter de se remettre en question
• Quelles seraient vos attentes si quelqu’un se présentait pour faire un exercice d’observation dans votre groupe?– Respect des personnes– Respect des règles locales (ex: ne pas déplacer les objets sans permission)– Informer les gens sur les objectifs– Rassurer les gens sur la confidentialité des données– Obtenir leur accord pour la diffusion publique des images, s’il y a lieu; OU les informer que seule l’équipe d’observateurs pourront voir les images
• Obtenir le consentement éclairé– Écrit ou verbal– Informer sur les objectifs et la procédure– Informer sur les risques et bénéfices– Informer sur la possibilité d’un signalement par le chercheur
• Dédommagements et non des salaires
• Possibilité de se retirer à tout moment sans justification
• Données anonymes
• Liste sur la correspondance entre les noms et les numéros sous clé
Facteurs limitants et facilitants
1- mémoire 2- perception 3- sélection de l’information 4- catégorisation de l’information 5- interprétation de l’information
mémoire (fonctions et 3 modalités)
– Difficulté à se souvenir des détails (en particulier les enchaînements d’actions)– Même si la prise de notes est possible durant l’observation, on n’a pas nécessairement le temps de tout noter et il faut compléter après avec nos souvenirs– Plus on sollicite notre mémoire, plus elle se développe
FONCTIONS DE LA MÉMOIRE • N’est pas faite pour représenter précisément le passé. Sa fonction première est d’utiliser le passé pour prédire le futur. Elle a évolué pour emmagasiner et retrouver l’information utile le plus rapidement possible. On oublie ce qui n’est pas important. La mémoire a évolué pour supporter le processus de décision. Nous prenons constamment des décisions. Elles exigent de l’information qui provient de nos expériences passées
1-Fréquence = le nombre de répétitions permet une meilleure consolidation.
2-Effet de primauté : Le cerveau porte plus attention à l’information reçue en premier. Ex.: Première impression que l’on se fait d’une personne.
3-Effet de récence : On se souvient mieux de quelque chose d’hier que de l’an dernier. D’ailleurs, souvent, on se souvient de l’information mais pas de la source. C’est parce que c’est l’information qui est importante pour l’adaptation ou la survie, pas la source.
perception + limites
– Définition: « Processus par lequel une personne acquiert des renseignements sur son environnement » (Legendre, 1993); stimulations visuelle, auditive, olfactive, gustative et tactile; « L’ensemble des procédures qui nous permettent de prendre connaissance du monde environnant et de construire nos propres représentations mentales de ce monde » (Bagot, 1999)
«Toute observation procède d’une activité de perception, mais toute perception n’est pas observation. L’observation est une activité de perception convergente et comparative orientée par un questionnement; elle suppose focalisation, attention et recherche » (Tavernier, 1992).
«L’observation requiert la capacité à sélectionner des informations sensorielles pertinentes, à relater des faits de manière à se rapprocher le plus possible de la réalité, à démontrer l’ouverture nécessaire pour accepter de se remettre en question et à baser ses interprétations sur des faits » (Berthiaume, 2004)
Limites de la perception– Les conditions de l’environnement (éclairage, bruit, nombre de personnes par rapport à la grandeur de la salle, angles morts, etc.)– La position de l’observateur– L’état de l’observateur: fatigue, maladie– La capacité d’attention– L’éveil, la disponibilité d’esprit, l’ouverture, la curiosité, l’étonnement
fonction de la vision
La vision sert avant tout à discriminer. – Pour notre survie, notre cerveau nous fournit une image utile pour l’action, en évitant l’information non-pertinente. – Par exemple, même si la couleur n’est pas constante et varie selon la lumière, notre cerveau réinterprète les choses afin de la percevoir comme constante.
Réorganisation de l’information La vision n’est pas prévue pour se représenter les choses telles qu’elles le sont. Notre cerveau réorganise l’information reçue pour lui donner du sens, il réinterprète les choses. Notre cerveau réajuste pour pouvoir identifier facilement les objets dans le temps et l’espace.
Le cerveau complète l’information Par soucis d’efficacité, le cerveau complète les informations manquantes.
paréidolie
La paréidolie exprime la tendance du cerveau à créer du sens par l'assimilation de formes aléatoires à des formes référencées
sélection de l’information (intensité stimulation, dimension des choses, contrastes, répétition, mouvement, familiarité et nouveauté, verbal et non verbal)
• L’intensité de la stimulation: Plus une stimulation est intense, plus nous sommes susceptibles de la percevoir. Par exemple, un enfant qui chante plus fort que les autres attirera davantage notre attention.
• La dimension des choses: Plus elle est grande, plus notre attention est sollicitée. Par exemple, les gros caractères sur une affiche capteront davantage notre attention que ceux qui sont plus petits. L’enfant plus grand risque d’attirer davantage l’attention.
• Les contrastes: Nous remarquons plus facilement un enfant à la peau blanche dans un groupe d’enfants à la peau noire ou un enfant vêtu de jaune et de violet qu’un enfant vêtu de brun. L’enfant qui est particulièrement beau risque aussi d’attirer davantage l’attention.
• La répétition: Un geste ou un message court que l’on répète fréquemment attire davantage l’attention qu’un long message monotone. Par exemple, l’enfant qui lève sa main pour parler à plusieurs reprises finit par attirer l’attention, de même que l’éducatrice qui insiste sur certains mots en les répétant lorsqu’elle raconte une histoire.
• Le mouvement: Un objet qui bouge attire plus notre regard qu’un objet immobile. De ce fait, un enfant qui lit dans le coin lecture sans bouger attirera moins l’attention que celui qui saute à la corde.
• La familiarité et la nouveauté: Un nouveau jeu parmi des jeux familiers ou un objet familier dans un nouvel environnement attirent généralement notre attention.
• Verbal et non verbal: Souvent on porte davantage notre attention à ce qui est dit.
catégorisation de l’information (stéréotype)
Automatique, spontanée– À partir du vocabulaire connu qui véhicule des concepts, des stéréotypes, etc. • Stéréotypes: représentations à partir de seulement quelques caractères qui permettent de maximiser la vitesse de prise de décision, aux dépens de la précision
interprétation de l’information (personnalité, valeurs, préjugés, croyances)
– «L’interprétation personnelle, phénomène lié à la projection, consiste à donner à la réalité des significations issues de l’univers personnel » (Mucchielli, 1988).
• Personnalité: s’attarder plus à certains détails ou phénomènes– Gens soucieux de leur image corporelle ont tendance à porter une attention particulière au poids des autres– Individus qui veulent éliminer certains de leurs traits qu’ils jugent indésirables ont tendance à projeter ces traits dans leur perception des autres
• Valeurs: l’importance que nous attribuons aux choses, aux gens et aux événements de notre vie
• Préjugés : idées préconçues avant même de connaître l’objet (ex.: les immigrants sont des voleurs de job)
• Croyances: l’action de croire qu’une chose est vraie, vraisemblable ou possible. La façon de se vêtir, de s’alimenter et d’interagir avec les autres peut être influencée par les croyances de l’individu.
• Nos émotions au moment de l’observation
effet pygmalion et effet de halo
L’effet Pygmalion : les attentes de l’éducatrice envers un enfant peuvent l’amener, consciemment ou non, à adopter des attitudes qui modifieront le comportement de l’enfant
L’effet de halo: lorsqu’un comportement qui a une forte impression sur l’observateur vient biaiser son jugement sur les comportements subséquents • Par exemple: l’observateur aura tendance à juger les comportements d’un individu comme plus négatifs s’il a observé une attaque cruelle de cet individu sur une autre personne au début de la session d’observation • La première impression face à un étranger peut influencer l’interaction subséquente
Communication verbale et non verbale
Dans une interaction, tout comportement a la valeur d’un message, c’est-à-dire qu’il est une communication, y compris l’immobilité ou l’absence de réponse
Importance du non verbal– Dans le monde animal et chez l’espèce humaine– Contradiction parfois entre le verbal et le non verbal– Le non verbal aide à interpréter le verbal– Porter davantage attention au non verbal– C’est la personne observée qui peut nous dire si notre interprétation a une signification pour elle
théorie de la communication
– Composantes d’une communication:
• Source (destinateur ou émetteur)
• Destination (destinataire ou récepteur)
• Canal (voie, médium): pour établir et soutenir le contact (tactile, visuel, etc.)
• Code: ensemble de règles de transmission du message (langage, règles)
• Message: sélection ordonnée d’un ensemble conventionnel de signes
• Contexte (référent): ce de quoi on parle
L’information peut: A- ne pas avoir été reçue B- avoir été reçue, mais pas comprise C- avoir été comprise, mais refusée
communcation verbale (aspects formels et informels, facteurs à considérer)
La communication verbale informe sur la pensée et les émotions de l’émetteur– dans la mesure ou celui-ci est capable d’utiliser les bons mots
– Aspects formels: • La sémantique: la signification des mots • La syntaxe: règles qui président à l’ordre des mots et à la construction des phrases
– Aspects informels: • La fréquence des mots ou des phrases dans une période déterminée peut informer sur le débit verbal rapide ou lent, sur l’équilibre dans les échanges entre deux personnes • La durée pourrait être plus révélatrice de la place que prend une personne dans un groupe
– Facteurs à considérer dans l’interprétation: contexte, nature de la tâche, culture, âge, sexe, statut social, normes institutionnelles, etc
Communication non verbale (sémiotique, 2 types de signe)
• Sémiotique (sémiologie)– L’étude générale des signes non linguistiques– L’intention de communiquer constitue le critère fondamental du comportement sémiologique
le signal (intention de communiquer) et l’indice (manifestation sans intention) • Distinction complexe puisque tous deux peuvent véhiculer la même information et sont aptes à modifier pareillement le comportement du récepteur • L’indice a une interprétation possiblement variable par les récepteurs, alors que le signal a une interprétation unique (convention culturelle; apprentissage social du code) • La valeur d’un signal est révélée par les réactions du récepteur
7 composantes de la communication
1- Paralinguistique: timbre de voix (aigu, grave, etc.), volume de voix (faible, moyen, fort), les pauses dans une phrase, l’accent mis sur certains mots, le ton de la voix (fâché, joyeux, résigné, déçu, colérique, etc.)
2- Kinésique: mouvements corporels tels les gestes, les mimiques (expressions faciales), les postures (positions du corps), les regards, les éléments provenant du système neurovégétatif (coloration de la peau, dilatation de la pupille, activité viscérale, transpiration, etc.)
3- Proxémie: étude des relations spatiales entre les personnes– distance de l’émetteur, entrer dans la bulle d’une autre personne, occupation de l’espace, temps mis à répondre, hésitations à répondre, silences, etc. » Distance intime: pour serrer quelqu’un dans ses bras » Distance personnelle: pour discuter avec quelqu’un sans que les autres puissent entendre (longueur d’un bras: 75 à 125 cm.) » Distance sociale: permet de percevoir tout le corps de l’autre personne, mais non les détails précis du visage (1,20 à 2,10 m.) » Distance publique: celle du conférencier (7,5 m. et plus) –Protection de l’intimité aux dépens des interactions sociales–Facteurs à considérer dans l’interprétation: sexe, culture, statut social, nature de la tâche, contexte
4- Comportements tactiles (touchers)
5- Odeurs: donnent informations sur l’état émotionnel, sur l’hygiène, sur la consommation d’alcool, etc.
6- Morphologie du corps: muscles et graisse
7- Tout ce qui peut modifier l’apparence naturelle du corps humain: vêtements, maquillage, bijoux, coiffure, etc.– Fonctions: de protection contre facteurs externes, culturelle, institutionnelle, esthétique, hiérarchique, identité sexuelle, confiance en soi, communication des émotions et du désir de séduction, etc.–La tenue vestimentaire peut par exemples nous informer si elle est adaptée à l’environnement social, dans quelle mesure l’individu se sent menacé par les accidents, quel est le système de valeurs de l’individu, quelle image de lui-même projette-t-il consciemment ou pas (identité sexuelle, respect de soi, etc.
pic agression physiques chez enfants
• Pic vers l’âge de 2-3 ans chez la majorité des enfants
– période où s’établit une hiérarchie de dominance entre les enfants à la garderie
– met en évidence une tendance innée à la compétitivité pour les ressources du milieu (nourriture, jouets, espace, parents, éducateurs, etc.)
– distinction entre agression instrumentale et agression hostile
• En moyenne, les garçons sont plus agressifs que les filles
jeux de bataille vs batailles
Jeux de bataille– affect positif (sourires, rires)– réciproque– activité se prolongeant– semble sans but
Batailles– affect négatif (regard fixe, visage froncé, cris)– unidirectionnel– provoque séparation des pairs– conflit pour ressources ou dominance
jeux de bataille vs guerre dès âge 2 ans
Jeux de bataille (RTP)– jeux de lutte et de poursuite– impliquent beaucoup de contact physique avec autre partenaire– sans objets– surtout chez garçons •
Jeux de guerre– jeux de « faire semblant » ou jeux de rôles– social ou solitaire– jeux avec fusils, soldats, super héros– surtout chez garçons
enfants rejetés
• Ont de la difficulté à interpréter les signaux qui discriminent jeux et agressions • Ont tendance à répondre par des agressions lorsque situations sont ambigues • Se sentent facilement menacés
Fonctions des jeux de bataille chez les primates
• Cohésion sociale par la formation de liens sociaux
• Développement des habiletés de combat
• Familiarisation avec les rôles de dominant et de subordonné
• Évaluation mutuelle des forces et habiletés des participants
• Établissement et maintien de la dominance
Mécanismes des jeux de bataille enfant enfant pour permettre leur prolongation
• Présence de signaux de jeu (sourires) qui inhibent l’intervention d’un tiers • Réciprocité • Pauses mutuelles • Sélection de partenaires de taille ou de force similaire • Handicaper sa force: le plus fort ajuste sa force au plus faible
Attachement père-enfant par les jeux physiques
jeux physiques père-enfant contribuent au développement de l’attachement à son père
le père est préféré comme compagnon de jeu, surtout chez les garçons– dimensions « chaleur » et « contrôle »
rôle potentiel du père dans la socialisation de l’agression physique, quand pic des jeux
un rôle important dans l’apprentissage de la régulation des émotions lors des interactions agressives de l’enfant avec les autres enfants–
les études de privation de jeux de bataille chez les jeunes animaux ont montré que ces individus, une fois adulte, perçoivent des menaces lorsqu’il y en a pas et sont agressifs, ou ne se défendent pas lorsqu’ils sont attaqués
– pic des jeux physiques père-enfant vers 4 ans
Les jeux de bataille père-enfant • Pourraient permettre à l’enfant d’apprendre
– à contrôler ses émotions agressives– à avoir confiance en lui dans les situations de compétition– à prendre sa place, à faire valoir ses droits d’une manière socialisée
faciliter la discipline et l’obéissance (et assurer la protection)