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Qu’est-ce que l’épargne? (2)
L’ensemble des sommes mises en réserve
Ou employées à créer du capital.
Est-ce que dans la majorité des pays, l’État intervient sur les marchés pour les encadrer et les réguler?
Oui
Quelle sont leur deux catégories d’intervention?
Les interventions de l’État sur la structure de l’économie
Et les interventions de l’État sur la conjoncture de l’économie.
Comment est-ce que l’État intervient pour corriger la structure? (1)
Il intervient sur un marché précis pour corriger une faiblesse de marché grâce à des mesures comme des lois des normes et des contrôles des prix.
Comment l’État intervient pour corriger la conjoncture? (1)
Il intervient pour rapprocher l’économie du plein-emploi et il y arrive grâce à la politique budgétaire.
Pourquoi est-ce que l’état intervient sur la structure de l’économie? (3)
Afin d’encadrer
Et de limiter ces faiblesses,
Sans remplacer les marchés.
Quelles sont les quatre principales faiblesses?
Les biens publics
Les externalités
La concurrence imparfaite
Et les inégalités.
En quoi consistent les biens publics? (1)
En un bien ou un service pour lequel il n’y a non rivalité et non exclusion.
Qu’est-ce que désigne la non-rivalité? (1)
La possibilité d’une consommation simultanée par plusieurs individus, sans affecter la quantité disponible pour les autres.
Qu’est-ce que désigne la non exclusion? (1)
L’impossibilité ou la difficulté de payer à l’usage.
Qu’est-ce qu’engendre les biens publics, par leurs caractéristiques de non-rivalité et de non-exclusion? (1)
Le problème du resquillage (aussi appelé le problème du « passager clandestin ».)
Qu’est-ce que désigne le resquillage? (3)
Une tentative de tirer profit d’un bien ou d’un service sans en assumer les coûts.
C’est un problème récurrent des biens publics.
Une personne peut donc y profiter d’un bien ou d’un service, sans que les autres puissent l’en empêcher
Comment est-ce que le resquillage arrive à prendre place?
Parce que le marché ne réussit pas à inciter la production d’un bien public, c’est l’état qui doit intervenir.
Comment est-ce qu’on trouve une solution au resquillage?
Le financement est réalisé par le biais des taxes et des impôts, tout le monde y contribue. Pour bien comprendre la distinction entre les biens publics et les autres types de biens voici un tableau des catégories des biens.
Ce qui est exclusif et rival sont les biens privés soit la nourriture et les vêtements.
Ce qui est excluisf et non-rival sont les biens de club soit l’électricité et l’abonnement.
Ce qui est non-exclusif et rival sont les biens communs soit des resources naturelles et des autoroutes.
Ce qui est non-exclusif et non-rival sont les biens publics comme la qualité de l’air et l’éclairage des rues.
Ainsi certains biens qui apparaissent publics peuvent appartenir à une autre catégorie. Il faut donc se fier aux concepts de non-rivalité et de non-exclusivité pour le confirmer.
La deuxième faiblesse est que les externalités sont des valeurs exclues des marchés qui peuvent amener a surproduire ou à sous produire certains biens et services. Elles ont des conséquences sur le tissu social.
Une externalité négative survient lorsque l’activité économique d’un agent a un impact négatif sur le bien-être de d’autres agents. Par exemple l'impact qu’a la cigarette sur la santé.
L’externalité positive est lorsque l’activité économique d’un agent a un impact positif sur le bien-être d’un autre agent. Par l’impact qu’a le vaccin sur la santé.
Les externalités sont des choses qu’En se moment on en fait pas assez ou trop, mais qu’ensuite encore tout cela pourrait changer dans le futur.
Pour corriger le problème d’externalité, l’État doit internaliser les externalités. L’objectif est de faire payer les responsables dans le cas des externalités négatives, par exemple, par des taxes ou des règlements pour restreindre la production. C’est une façon de les faire payer. C’est aussi de récompenser les responsables dans le cas des externalités positives par des subventions pour encourager la production qui est donc une façon de les récompenser.
La troisième faiblesse est la concurrence imparfaite qui est la concurrence qui pousse les entreprises à baisser leurs prix en situation de surplus et d’augmenter leurs prix en situation de pénurie
Cela permet d’atteindre le point d’équilibre du marché, soit le point efficace.
Un monopole crée donc des inefficacités.
Le monopole réduit les quantités offertes sur le marché afin d’augmenter le prix du produit et ainsi augmenter les profits
En conclusion, le monopole génère une situation où les prix sont plus élevés et que les quantités échangées sur le marché sont plus faibles qu’au point efficace.
Pour éviter cette situation, l’État peut intervenir. Il peut imposer un contrôle des prix (prix plafond), réglementer la concurrence et nationaliser les monopoles. Par exemple, Hydro-Québec au Québec.
La quatrième faiblesse est les inégalités qui sont que les marchés ne sont pas moraux et ne garantissent pas l’équité.
Depuis les années 80, on constate que la mondialisation a réduit les inégalités entre les pays et a augmenté les inégalités au sein des pays.
Au-delà des raisons morales, les inégalités sont à éviter puisqu’il existe une corrélation négative entre les inégalités et la croissance économique.
Les services sociaux universels sont des services accessibles à tous, financés par les taxes et les impôts.
Au Québec, l'enseignement primaire et secondaire et les services de santé en sont des exemples, parce que le prix est fixé à 0, la quantité demandée de ces services est très élevée et l’État ne dispose pas des ressources pour combler toutes les pénuries.
Or, si on augmente le prix des services au nom de l’efficacité, ce sont les personnes à moindre revenu qui seraient pénalisées.
Les programmes de transferts constituent une partie des taxes et des impôts prélevés par l’État et transférés à un agent économique afin d’assurer une meilleure équité au sein de la société.
Par exemple, l’aide sociale, les bourses d’étude, l’assurance-emploi, l’aide au famille sont des exemples de programmes de transferts.
L’impôt progressif est un système d’impôt qui consiste à imposer aux ménages un fardeau fiscal de plus en plus lourd à mesure que le revenu augmente.
Ainsi, à chaque tranche de revenu supplémentaire, le taux d’imposition augmente sur cette tranche de revenu.
Le mot conjoncture doit faire penser à un cycle économique.
Quand on parle de quelque chose de budgétaire on parle de l'État
quand on parle de quelque chose de monétaire on parle de la banque du canada.
La politique budgétaire est la politique économique par laquelle le gouvernement d’un pays utilise le budget de l’État pour accélérer le retour à un équilibre de plein-emploi.
Il existe deux types de politiques budgétaires : la politique budgétaire expansionniste et la politique budgétaire restrictive.
La politique expansionniste est une politique budgétaire visant à stimuler la demande globale par une hausse des dépenses et des investissements publics ou par une baisse des taxes et des importations.
En situation de sous-emploi, le taux de chômage est élevé et la production est inférieure au potentiel. L’État souhaite pousser la production vers son équilibre de plein-emploi en stimulant la demande réelle de deux façons
En faisant augmenter les dépenses et les investissements publics comme les dépenses en santé, en éducation, en sport, la construction des infrastructures ou le réaménagement des routes, par exemple. Puis, par la diminution des taxes et des impôts pour permettre d’augmenter le revenu disponible des ménages et des entreprises afin de stimuler leurs dépenses.
La politique restrictive est une politique budgétaire visant à abaisser la demande globale par une baisse des dépenses et des investissements publics ou une hausse des taxes et des impôts.
En situation de suremploi, le taux de chômage est faible et la production est supérieure au potentiel. L’économie en surchauffe et l’inflation augmente. L'État souhaite repousser la production vers son équilibre de plein-emploi en réduisant la demande globale de deux façons:
en diminuant les dépenses et les investissements publics et en augmentant les taxes et les impôts cela permet de diminuer le revenu disponible des ménages et des entreprises afin de réduire leurs dépenses.
PSS: le deuxième point dans le graphique doit aller se positionner sur le potentiel,car c’est cela l’objectif du graphique in the end.
La politique budgétaire est une intervention discrétionnaire de l’État. Cela signifie qu’il a le choix ou non d’intervenir dans l’économie
Si l’État choisissait de ne pas intervenir, il existe des stabilisateurs automatiques qui permettent de rapprocher l’économie de l’équilibre de plein-emploi.
Les stabilisateurs automatiques sont des politiques et des programmes gouvernementaux qui sont automatiquement modifiés selon la conjoncture économique.
Les principaux stabilisateurs automatiques sont le programme d’assurance emploi, l’aide sociale et l'impôt progressif.
L’effet multiplicateur est la dépense de départ qui en cause d'autres. L’effet multiplicateur montre comment une variation des dépenses d’un agent économique peut provoquer une hausse plus importante du revenu global. Par l’engagement d’une première dépense, un effet total plus grand que cette dépense initiale est généré. Par exemple, l’État finance la construction d’un pont. En embauchant des travailleurs et en achetant des matériaux, l’État enrichit les travailleurs et les commerçants. Ces travailleurs et commerçants vont voir leur revenu augmenter et donc dépenser davantage dans l’économie, ce qui entraîne l’effet multiplicateur.
La boucle de l’effet multiplicateur se poursuit tant et aussi longtemps que l’augmentation de revenu génère une hausse de la consommation.
Toutefois, l’effet multiplicateur s’amenuise. S’amenuise veut dire que cette chose diminue. Par exemple, l’épargne réduit la consommation. En effet, une partie de l'argent est dépensée, mais une partie est économisée.
L’ampleur de l’effet multiplicateur dépend donc de la propension marginale à épargner (PMÉ) Part (entre 0 et 1) d’une augmentation de revenu qu’un agent consacre à l’épargne.
La propension marginale à consommer (PmC) ▶ Part (entre 0 et 1) d’une augmentation de revenu qu’un agent consacre à la consommation.
En mettant en place une politique budgétaire expansionniste, l’État doit tenir compte de l’effet multiplicateur.
Il est possible de calculer le multiplicateur selon l’instrument de politique budgétaire utilisé : Le multiplicateur des dépenses publiques = 1 1−PmC Le multiplicateur des impôts = −PmC 1−PmC Effet total ($) = valeur initiale de la politique x multiplicateur La valeur initiale de la politique est soit 1. une augmentation des dépenses publiques (+) ou 2. une réduction des impôts (-). Exemple : L’effet multiplicateur et la politique budgétaire Supposons une économie initialement en équilibre de sous-emploi. L’État décide d’augmenter ses dépenses publiques de 15 milliards de $. La PmC moyenne de la population est de 0,8. Quel est l’impact total de cette mesure sur la DG ? 1. Calculer le multiplicateur Multiplicateur des dépenses publiques = 1 1−PmC = 1 1−0,8 = 5 2. Calculer l’effet total de la politique Effet total = 15 G$ x 5 = 75 G$ L’impact total de la mesure sur la DG est de 75 G$.
Le budget d’un État est un document annuel qui fait état des revenus et des dépenses du gouvernement ainsi que du solde budgétaire qui en résulte
Le solde budgétaire Définition : le SB est égal aux revenus annuels d’un gouvernement, moins les dépenses annuelles.
Le Sb peut être : à l’équilibre (SB = 0) ; en déficit (SB < 0) ; en surplus (SB > 0).
Alors que le budget du gouvernement est un document annuel, la dette publique, elle s’accumule au fil du temps.
La dette publique est la somme totale des engagements de l’État envers ses créanciers.
La dette publique se finance par des emprunts sur les marchés financiers, au moyen d’obligations d’épargne et de bons du Trésor.
Obligations d’épargne : Titres financiers qui permettent au gouvernement d’emprunter de l’épargne (avec intérêts) aux consommateurs pendant une période de temps prédéterminée.
Bons du Trésor : Titres financiers émis par les gouvernements afin d’emprunter des fonds à court terme. Il faut penser au budget comme en pensant au budget de nous même, bref comment il fonctionne.
Le solde budgétaire et la dette publique sont étroitement liés. Alors que le solde budgétaire se calcul pour une année, la dette publique s’accumule dans le temps.
Si le solde budgétaire est négatif (un déficit), le montant s’ajoute à la dette publique.
Si le solde budgétaire est positif (un excédent), le montant se soustrait à la dette publique.
Si le solde budgétaire est nul (un équilibre budgétaire), le montant de la dette est inchangé.
Pour faire le lien avec la conjoncture économique en période d’expansion économique, les ménages augmentent leur consommation, ce qui génère davantage de revenu au gouvernement via les taxes et les impôts.
Le gouvernement met de l’avant une politique budgétaire restrictive afin de revenir au plein-emploi, ce qui réduit ses dépenses. En conclusion, cela améliore le solde budgétaire et les excédent peuvent être utilisés pour diminuer la dette publique.
le lien avec la conjoncture économique en période de récession économique : ▶ les ménages diminuent leur consommation, ce qui réduit les revenus du gouvernement par la baisse des taxes et des impôts perçus. ▶ Le gouvernement met de l’avant une politique budgétaire expansionniste afin de revenir au plein-emploi, ce qui augmente les dépenses. ▶ Conclusion : cela détériore le solde budgétaire, ce qui crée des déficits qui s’ajoutent à la dette publique.
Pour juger de l’importance d’une dette publique, il faut considérer le revenu total de l’économie.

Le revenu total d’une économie est mesuré par le PIB. Le poids de la dette est donc la dette publique exprimée en pourcentage du PIB.
Les créanciers sont des personnes à qui une dette est due.
Un pays est dans une meilleure posture si les créanciers sont à l'intérieur du pays. Cela signifie que les intérêts versés par l’État vont à des agents économiques nationaux demeurant dans les revenus du pays.
Si les créanciers sont à l'extérieur du pays, les intérêts sont versés à l’étranger. Une dette extérieure diminue l’autonomie financière d’un pays et le rend plus vulnérable à une multitude de facteurs : les taux d’intérêt sur les emprunts ; la perception des créanciers ; la conjoncture économique des pays créanciers ; les taux de change.

Comment faire un schéma de la politique budgétaire expansionniste ( Il sera important à l’examen que le troisième angle soit beaucoup plus haut et se trouvant sur la potentiel. )
On trouve le PMÉ en le soustrayant au PMC et donc en soustrayant le total par le PMÉ on peut trouver le PMC aussi
Sans monnaie, une économie repose sur le système de troc, c’est-à-dire un échange de biens ou de services. Le troc implique toutefois trois inconvénients: le problème de coordination des échanges, l’incohérence dans le système de «prix» ainsi qu’un stockage difficile.
Le problème de coordination des échanges consiste au troc qui demande de trouver quelqu’un qui veut ET se procurer le bien dont on veut se départir ET offrir un bien dont on a besoin.
L’incohérence dans le système de « prix » consiste en la perception que la valeur d’un bien varie d’une personne à l’autre, ce qui rend le système incohérent.
Le stockage difficile consiste à ce que certains types de production soient difficiles à stocker, ce qui rend impossible l’épargne et la planification de long terme.
La monnaie est tout objet qui est utilisé comme unité de compte, moyen de paiement et réservoir de valeur dans une économie. Ces trois aspects sont les trois fonctions de la monnaie.
La monnaie comme moyen de paiement est un moyen utilisé par les agents économiques pour effectuer des règlements et des transferts de fonds. Il pallie la difficulté de coordination des échanges.
La monnaie comme unité de compte est une mesure utilisée pour quantifier la valeur des biens et services dans une économie. Elle donne un système de prix cohérent.
La monnaie comme réservoir de valeur est un objet qui peut être stocké et utilisé plus tard. Il permet aux agents économiques d’épargner et de prévoir leurs dépenses futures.
La monnaie n’est donc pas indispensable à une économie, mais elle facilite grandement la production et la distribution des biens et services. Tout objet qui remplit les trois fonctions de la monnaie est une monnaie.
Il existe deux formes de monnaie dans notre système économique : la monnaie numéraire(ou fiduciaire) et la monnaie scripturale.
La monnaie numéraire (ou fiduciaire) est un type de monnaie existant sous la forme de billets et de pièces auxquels l’État donne cours légal. Elle compose environ 5 % de la monnaie en circulation.
La monnaie scripturale est un type de monnaie existant sous forme d’écriture. Elle compose environ 95 % de la monnaie en circulation. L’ensemble des dépôts bancaires est sous cette forme.
Rappelez vous que la monnaie, qu’elle soit sous forme numéraire ou scripturale, ne vaut, en elle-même, rien du tout. Sa valeur vient de la confiance qu’on lui accorde.
La masse monétaire est l’ensemble de la monnaie en circulation dans l’économie, sous forme numéraire ou scripturale. On peut mesurer la masse monétaire en agrégats monétaires.
M1 est un numéraire hors banques + dépôts dans les comptes chèques