3 HBAPB - Dans la gaule Romaine

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16 Terms

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Les populations du second age de fer ?

  • résultats des acculturation antérieures, se romanisent par acculturation.

  • Fusion des élites = favorisé et accéléré l’acculturation

  • Les anciennes élites = collaboration avec le monde romain.

  • plus rapide en ville qu'à la campagne, car les villes sont des lieux de concentration du pouvoir.

  • = les régions plus urbanisées sont plus vite romanisées. c'est un mode de vie

  • l’adoption d’une nouvelle langue et une romanisation religieuse.

  • Les divinité celtiques vont être doublées d’un nom latin et incorporées dans le panthéon latin.

  • L'homogénéisation de la population va connaître un cpoup d'accélérateur lorsque l'ensemble des habitants de l’empire reçoivent les droits de la civilité romaine en 212.

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La conquête

  • Elle a lieu en 57-52 av.n.è. On est sûr qu’il s’agit d’une invasion car même César dit que c’est une invasion et un guerre de conquête. Il s’agit d’un guerre longue et avec plein de rebondissement, César se justifie avec ses commentaires. Cela fait de lui une source confuse et tendancieuse.

On a peu d’information

3
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double impact de la conquête

  1. sur la géopolitique méditerranéenne et européenne : le bassin méditerranéen est intégré au monde romain.

  2. par un processus de romanisation : les populations extérieurs sont intégrés/assimilés au point d’en adopter la langue. C’est une évolution déterminante pour les régions qu’on étudie rupture culturelle avec ce qui précède

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La romanisation

  • Il s’agit d’un processus d’intégration.

  • C’est un point de départ brutal, il y a donc des révoltes qui font suite à l’invasion.

  • Les années qui vont suivre ce n’est pas une occupation militaire ou une oppression, il n’y a pas de logique d’immigration massive romaine non plus. Il s’agit d’une intégration des populations existantes dans les habitudes et structures romaines

  • monde rural subit très peu d’implantation urbaine.

  • égime qui va favoriser une forme d’intégration des populations octroiement d’un statut juridique enviable : pérégrins (= statut octroyer à tous ceux qui sont libres sans qu’ils soient citoyens romains).

  • l y a quand même discrimination.

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discrimination du pérégrin

Le pérégrin a accès au statut de citoyen romain, pas de séparation définitive entre les deux, et après 25 ans dans les cohortes auxiliaires, il peut devenir citoyen romain (sa descendance aussi).

  • Le statut juridique des habitant de la Gaule n’est donc pas défavorable : c’est le même qu’un grec ou autre.

    • C’est un statut qui entraine une harmonisation au sein d’un statut beaucoup plus large : harmonisation juridique a niveau du monde romain.

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  • On va plus loin avec l’édit de Caracalla en 212

  • : donne à tous les pérégrins résidant dans l’empire la citoyenneté (à tous les libres de l’empire).

Unification juridique

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Les populations en gaule autour de la période des conquêtes

Il n’y a pas d’immigration massive : tout porte à croire qu’il y a eu peu d’arrivant romain dans la Gaule.

Les archéologues ont pu mettre à jour des sources épigraphiques. Ce qui y figure ce sont surtout des indigènes : origines celtiques. On a aussi trouvé un seul haut dignitaire dans un cumulus : nom belge pas romain les populations en place sont resté bien présente tout comme leurs élites et ont continué de jouer leur rôle.

Il y a un phénomène de fusion des élites. Les élites ont voulu s’intégré au monde romain (intérêts politique et économique) c'est à dire prendre des habitudes romaines, liens, … acculturation. par l’armée, les villes et l’homogénéisation du latin

Assez tôt, on assiste à l’immigration germanique, en deux phases, dont la première est assez précoce : dès les années qui suivent la conquête.

Nouvelles tribus : Tondre, Taxandrie

L’onomastique constate un changement dans ces régions, ces tribus seraient sur le point linguistique sous influence germanique. Plus tard, c’est la deuxième vague.

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Structuration de l’espace : provinces et cités

Au départ 1 province = Gallia Germania = correspond au tribus ayants signé un traité de paix et de soumission avec Rome. Ensuite elle va être scindée

4 provinces.

  • Germania Prima

  • Germania Secunda

Les Germania longe la frontière du Rhin

  • Belgica Prima

  • Belgica Secunda = chef lieu = ville de reims, divisé en plusieurs cités = civitates. Qui portent le noms des anciennes tribus. Le découpage reprend le découpage des populations antérieurement en place. ça ne veut pas dire que Rome n'ait pas adapté les limites. Il y a eu des adaptations.

  • Néanmoins c’est intéressant de constater que d'une certaine manière Rome propose une continuité aux populations locales, en conservant une élément de leur identité

  • Les centres d'administrations se trouvent en dehors de l'espace belge actuel pour la plupart.

  • → ce sont de formes de structurations et territoriales qui vont durer plus de 1000 ans et vont organiser la vie administrative et politique durant l'époque romaine et vont subsidier au-delà. Les limites vont rester sur le plan religieux et ecclesisatique. Parce qu'à la fin de la période romaine, il y a eu un changement, le christinanisme est adopté comme religion d'Etat. On installe un évêque dans chaque chef lieu. Le diocèse va correspondre au territoire de la cité. Les cités cessent de fonctionner administrativement au moyen âge mais les diocèses continuent. et restent en place jusqu'au 16. première fois que l’on rencontre une subdivision du territoire qui reste au long terme.

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Les civitates ( après les invasions)

Chaque provinces est divisées en civitates le territoire de chacune de ces cités semblent correspondent à la plantation ancienne d’une des tribus avant l’invasion.

Les limites de ces cités vont avoir un impact durable dans la situation de l’espace de nos régions. Du Moyen Age à la Renaissance, les limites existent toujours dans le domaine religieux : diocèse jusqu’en 1559, cela reste des limites structurantes.

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la fin du IVe et Ve s. : le christianisme

devient la religion officielle de l’état romain, chaque évêque s’installe dans le chef-lieu d’une cité. À la fin de l’Empire romain, les subdivisions civiles disparaissent. Pendant période espagnole, elles sont de nouveau modifiées.

Il n’y a encore une fois rien de général à l’espace qu’on étudie : les cités sont plus larges que la Belgique actuelle. Ce sont des éléments de base qui permettent de comprendre la suite mais rien de spécifique et aucune conscience d’appartenance à une ‘Belgique’.

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L’espace étudié est un espace lors de la phases 4 provinces

Une zone hors centre de gravité

Le territoire est structuré mais se trouve dans une zone secondaire. 


L’espace étudié est un espace périphérique, un creux où il y a des agglomérations de petites tailles et des domaines ruraux. Il a peu d’importance dans la dynamique générale du monde romain

  • Il y a deux grandes voies romaines. 

  1. Une qui descend jusqu'à reims, lyon, et vers la méditerranée. 

  2. La frontière du Rhin. → pouvoir y amener des troupes rapidement. Cologne est le point de départ, capitale de la germanie seconde → trèves → et on rejoint le grand axe qui descend par la vallée du rhône vers le sud. 

Nos régions ne sont pas traversées par ces axes stratégiques, avec peu de lieux de gouvernement et de communication. Seul tongres est une ville romain d’une certaine importance, les restes sont de localités secondaires.

Cela veut dire que les régions sont structurées car elles sont intégrées dans des sites qui sont intégrés dans de provinces; mais elles n’ont pas encore d’identités en elle-même. 

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Comment petit à petit on passe du monde romain au monde médiéval ?

On parle de transformation du monde romain. On le fait à trouver un processus très lent de transformation qui commence avec le bas empire romains.

Prendre en considération la frontière du Rhin, nos frontières sont proches du rhin et certaines le touchent même.

Au premier siècle : Rome a tenté de s’étendre au-delà du Rhin, certaines expéditions qui se sont suivies par des échecs donc Rome abandonné et adopté Rhin comme frontière protégé par le LIMES.

— Terme polysémique : limite, brodure et rempart

Ce n’est pas une fortification continue, c’est bcp plus un ensemble de points fortifié où se trouvent des garnisons en poste.

Ex : Nimègue

frontière non étanche mais non contrôlée

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raids germaniques au sein du Limes

  • Milieu du 3 eme siècle

  • subit des raids par des germains qui pillent, incendie, etc. pillages mais pas de tentative d’invasion. Cela perturbe les régions concernées.

Il y a des conséquences : parfois ce sont juste des (hypothèses car = région moins développée de l’empire, = documentation archéologique.)

  1. Abandon de sites ruraux : traces d’occupation qui cesse après le IIIe s

= ATT : Changement de technique de construction, de choix de construction. On cherchait des bâtiments en briques or il est possible que pour différentes raisons on ait décidé de passer à des bâtiments plus léger en bois et terre vestiges qui n’ont pas intéressés les archéologues jusque-là : biais de source

  1. Fortifications pour les villes, les vici et les fortins ruraux (qui aurait pour but de protéger les routes)

Ex. : Vicus d’Arlon : vestiges de fortifications : appareil de pierre assez régulier fortification qui n’est pas de dernière minute

  1. Élément germanique se renforce à l’intérieur de l’empire et au sein de l’armée régulière

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Conséquences des raids germaniques : les lament de fortifications a l’intérieur du limes

  • Armée :

On voit apparaître des mercenaires barbares au sein de l’armée, depuis le III on voit des germains servir dans l’armée via les cohortes auxiliaires. Ils vont donc se romaniser, faire carrières, certains vont exercer des hauts rangs de commandement.

  • Lètes :

Lorsqu’ils installent en tant que lètes (laet ) : paysan soldat d’origine germanique, de temps normal il est paysan mais en même temps il est intégré dans une espèce de milice territoriale, ils doivent s'entraîner et quand on a besoin d’eux ils doivent aller se battre.

apparaît dès la seconde moitié du III ( réponse au raids qui ont eu lieu à la moitié du III ).

Ils sont plus ou moins romanisés, ils vivent entre eux et ne se rassemblent que quand ils sont convoqués. = tout une partie de leur temps ils vivent entre eux et conservent leur langue et culture.

  • Fédération :

L'État romain va conclure un foedus (traité ) avec l’autorité romain.

En ce qui concerne nos régions, il y a un groupe de franc qui va conclure un traité ce qui leur permet de s’installer à l’intérieur de l’empire ( 360 ) dans une grande région qu’on appelait la Taxandrie (Belgique et Pays-bas actuels )

On installe les fédérés près du Rhin, là où ils vont pouvoir servir l’autorité concède à ces population la possibilité de vivre à l’intérieur de l’empire sur des terres qui eur sont concédées, ils conservent leur autonomie ( langue, droit religion, chef ) On donne un nom latin au chef d’un groupe fédéré : REX.

En contrepartie, ces barbares s’engagent à défendre militairement Rome à côté des autres.

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le christianisme devient la religion d’état

  • 391

  • Les évêques de l’Église chrétienne sont désormais des fonctionnaires de l’État.

  • L’empereur joue un rôle prédominant rapport à ces évêques. Ils sont choisis parmi la classe sénatoriale.

  • Ça se structure selon les régions de l’état : un évêque par civitas

  • C’est un changement fondamental, l’état est considéré comme un état romano- chrétiens.

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Polycentrisme

  • Il y a une évolution vers un monde qui connait un partage des responsabilités de l’état : tétrarchie (César, Empereur), empire d’orient/occident.

  • Il y a deux coempereurs qui nominalement assurent ensemble la responsabilité de l’Empire. Comme l’Empire est grand la responsabilité est répartie territorialement mais il ne s’agit pas de deux états séparés.

  • Il y a plusieurs capitales impériales : un par césar et empereur.

Ex. : Constantinople (futur empire byzantin, ils se considéraient comme romains, nom donné par les historiens), Rome, Milan, Trèves.