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Qui est le père fondateur du management et comment définit-il la matière ?
Le père fondateur du management en France est Henry Fayol
→ « C’est de la prévoyance, de l’organisation, du commandement, de la coordination, du contrôle
Comment Peter Drucker définit-il le management ?
« Le management est quelque chose qui se rapporte à des êtres humains. Sa tâche, son devoir, c’est de rendre les hommes capables de produire un résultat commun, de donner de l’efficacité à leurs capacités, et de faire en sorte que leurs points faibles n’aient pas d’importance »
→ Certains managers s’appuient sur ça et d’autres s’appuient sur les points faibles → ce qu’on appelle des managers « toxiques »
Comment définit-on le management ?
Manager renvoie à l’action d’organiser le travail des individus, de les impliquer et de les motiver en fixant des objectifs et en établissant des normes de performances dans un logique d’efficacité collective
Quelles sont les deux choses auxquelles le terme “manager” renvoie ?
Il peut traduire une fonction, une responsabilité
Mais aussi en termes de métier
→ Manager RH
→ Manager de projet
La manière qu’on a de définir un problème nous oriente dans quoi ?
La manière qu’on a de définir un problème nous oriente dans nos solutions qui peuvent de fait être mauvaises
→ On pense aux solutions mais pas aux problèmes
→ En fonction de l’angle d’attaque, on n’aura pas la même réponse
→ Toujours prendre le temps de bien poser le problème
Comment définit-on la bonne problématique ?
Il faut définir quelle est la bonne problématique
→ En termes de vision, de stratégie, d’organisation ou alors de gestion des ressources humaines ?
→ En fonction de la vision qu’on a de notre organisation, on n’aura pas la même stratégie et peut-être plus les mêmes problèmes
Quelle est la méthodologie de l’étude de cas ?
→ Détecter les informations clés
→ Poser le diagnostic
→ Poser le problème/problématique
→ Définir les options
→ Évaluer les options
→ Définir les critères d’évaluation (ex. CGR)
→ Quels sont les coûts ?
→ Quel est mon gain ?
→ Quels sont les risques ?
→ Recommander une option
→ Et avoir un plan B car cela peut ne pas marcher
Définition d’une prise de décision
Prise de décision : le processus par lequel un individu ou un ensemble d’individus répond à un problème en cherchant et sélectionnant une solution
Comment va être prise une décision ?
Notion d’identification du problème
→ N’est pas simple
Notion de sélection de solutions
→ Critères sur lesquels on va opérer notre solution
Quelles sont les deux types de décisions que l’on peut distinguer ?
On peut distinguer les décisions routinières des décisions non-programmées
Que sont les décisions routinières ?
Décisions routinières ou non réfléchies : on ne les réfléchit pas et on ne les questionne pas
→ Routines : ce que tout le monde ne veut pas vivre dans son métier or rien n’est plus efficace et productif qu’une routine
→ Routine : solution efficace et instantanée à un problème
→ Routines sont sources de performance
Que sont les décisions non-programmées ?
Décisions non-programmées : nécessitent une réflexion et sont de deux natures
→ Décisions simples et quotidiennes
→ Décisions compliquées et stratégiques
Quelle est l’autre manière de réfléchir à prendre une décision ?
Autre manière de réfléchir à prendre une décision
→ Caractériser les types de décisions en fonction de leur importance et de leur urgence
→ Au-delà de la notion de simple ou compliqué, la notion de temps rentre en ligne
→ Il faut alors être capable de caractériser l’importance et l’urgence
Quand on est en entreprise, quels sont les 3 horizons temporels que l’on peut caractériser ?
Court terme
→ Semaine, jour
→ Décisions quotidiennes
Moyen terme
→ Mois, année
→ Comment on s’organise ?
Long terme
→ 5 à 10 ans
→ Décisions stratégiques
Qu’est-ce qu’il ne faut pas sous-estimer ?
Ne pas sous-estimer l’importance des microdécisions
→ Si elles sont ratées, cela peut perturber l’équilibre et causer des problèmes derrière
Qu’est-ce que le modèle IMC et qui est son créateur ?
Le modèle IMC de Herbert Simon
Intelligence
→ Analyse et compréhension du problème à l’aide de l’information disponible
Modélisation
→ Conception des solutions en tenant compte des risques et opportunités
Choix
→ Sélection de la solution qui semble le meilleur compte tenu des contraintes
Quelles sont les étapes de la décision managériale ?
Indentification du problème, Recherche et évaluation des solutions, Choix : prise de décision, Mise en oeuvre, Contrôle
Qui a un impact sur la décision ?
Le manager qui prend la décision a un impact sur la décision
→ Expérience
→ Style de management : valeurs, style de pensée, instant T, rationalité
→ Nous sommes des animaux politiques donc il y aura des jeux politiques
→ De fait on aura dans nos prises de décisions des alliés, des influenceurs, des concurrents, des décisions mauvaises mais bonnes sur le plan politique
Quel est le premier modèle de prise de décision ?
Le modèle rationnel (dit de « l’acteur unique »)
→ Un individu unique cherche à atteindre des objectifs parfaitement identifiés et non conflictuels en optimisant l’utilisation de ressources parfaitement identifiées et disponibles
Il suit le processus de résolution :
→ Formulation du problème à résoudre et identification des objectifs à atteindre
→ Identification des options, actions à entreprendre et des moyens à mettre en œuvre
→ Évaluation des options alternatives
→ A reprendre
Rationalité parfaite : pas d’incertitude, ni d’ambiguïté, connaissance parfaite, intelligence illimitée
→ Coût nul ou marginal de la prise de décision
→ Critères d’évaluation objectifs
→ Une décision / solution bonne voire idéale
→ On ne prend pas la dimension temporelle pour prendre cette décision dans ce modèle
Quel est le second modèle de prise de décision ?
Le modèle politique
→ La décision est influencée par un certain nombre d’acteurs, qui entrent dans des coalitions favorables ou défavorables à certaines décisions en fonction de leurs intérêts particuliers
→ Prendre en compte les intérêts individuels et surtout les jeux d’alliance
→ Les hypothèses du modèle
→ Ambiguïté qui permet à des acteurs ayant des systèmes de préférences disjoints de former des coalitions éphémères
→ Importance des savoirs relationnels permettant d’identifier le jeu et le système politique à l’œuvre dans le processus de décisio
Quel est le troisième modèle de prise de décision ?
Le modèle organisationnel
→ Le processus de prise de décision dans l’organisation est un processus collectif rassemblant des acteurs ayant des motivations et comportements différents et qui sont associés à des systèmes de rôles différents
→ La décision s’insère dans le contexte organisationnel (règles, procédures et objectifs) au sein duquel les décisions sont interdépendantes
→ La décision qu’on prend s’inscrit dans des décisions qui ont déjà été prises
→ Postulats du modèle
→ Information disponible limitée
→ Capacité cognitive des dirigeants limitée
→ Prise de décision coûteuse (coûts managériaux, coûts de l’information) et subjective (affectée par les préférences et valeurs de chaque décideur)
→ Valeurs → principes → décision
→ Alternatives proposées limitées
→ Solutions résultent de compromis, négociations et arrangements entre différentes parties prenantes
→ Accepter le poids du groupe dans sa prise de décision
→ Décision / solution choisie est la première satisfaisante pour l’organisation
→ Processus par nature conservateur
Quel est le quatrième modèle de prise de décision ?
Le modèle Garbage can (ou « de la poubelle »)
→ Une décision est toujours, à des degrés divers, le résultat d’une rencontre fortuite
→ Lors d’une circonstance plus ou moins planifiée
→ Entre des problèmes à résoudre
→ Des solutions existantes
→ Et des décideurs plus ou moins concernés
Les décideurs on une perception biaisée de quoi ?
Des situations de décision (formulation des objectifs, identification des problèmes à résoudre)
→ Appel aux croyances et expériences, paradigmes
→ Remplace l’analyse
Des choix
→ Solution préférée, subjective, intuitive
Des conséquences de ces choix
→ Sous-estimation des ressources nécessaires, sous-estimation des risques
Pour mieux comprendre le processus de décision des individus, à quoi peut-on avoir recours ?
Pour mieux comprendre le processus de décision des individus, on peut avoir recours à leurs représentations mentales
→ Ces cartes cognitives sont composées :
→ D’un contenu : les concepts et catégories mobilisés dans ses représentations mentales
→ D’une structure : les relations perçues entre ces éléments
→ Manager, c’est simplifier
Quels sont les trois critères pour évaluer une décision ?
Pertinence
→ En quoi la décision répond au problème ?
Acceptabilité
→ La décision répond aux attentes des parties prenantes ? Client, entreprise, banque, société, etc…
→ Gains, coûts, risques ?
Faisabilité
→ La décision est-elle opérationnalisable, réaliste (/ ressources) ?
Quelle est l’issue du petit cas F1 ?
Quand on prend une prise décision collective : deux risques
→ Prise de décision convergente trop rapide → conformisme
→ Qu’il n’y ait pas de convergence → absence de consensus
Groupe efficace
→ Quel est le problème ?
→ Le débat
→ Il faut amener le groupe à converger
→ Et l’action
Conclusion
→ Bien s’informer
→ Bien poser le problème
→ Associer les parties prenantes à la réflexion
→ Définir plusieurs options possibles
→ Évaluer les options
→ Décider en ayant intégré la mise en action de cette décision
→ Gérer le temps
Définition de leadership
Leadership : capacité à mener, influencer, motiver, fédérer un groupe afin d’atteindre des objectifs communs
→ Capacité à diriger un groupe
→ Le leader est celui qu’on suit, qu’on a envie de suivre
Quelle est la différence entre le leadership et le management ?
→ Management : gérer, planifier, organiser, contrôler
→ Leadership : diriger, mener, influencer, mobiliser, motiver, fédérer, inspirer
Pourquoi le leadership est-il important ?
Performance
→ Peut-on avoir une organisation performante sans leader ?
Motivation et engagement
→ Peut-on avoir une organisation motivée et engagée sans leader ?
Gestion du changement
→ Capacité à décider, organiser et à piloter le changement
Innovation
→ Souvent le leader qui décrète l’envie d’innovation dans son organisation
Comment rendre son équipe / entreprise plus performante ?
Performante :
→ Efficace (résultats obtenus/objectifs)
→ Efficiente (résultats obtenus/moyens)
→ Atteinte/dépassement des objectifs
→ Le leader est courageux et prend des risques
Quel est le premier style classique du leadership ?
Leadership autoritaire ou directif
→ Décisions centralisées
→ Contrôle strict
→ Communication descendante
→ Avantage : efficacité en situation de crise
→ Limite : démotivation
Quel est le second style classique du leadership ?
Leadership paternaliste ou persuasif
→ Autorité forte
→ Protection des collaborateurs
→ Relation hiérarchique marquée
→ Fréquent dans les entreprises familiales
Quel est le troisième style classique du leadership ?
Leadership participatif
→ Implication des collaborateurs
→ Partage des décisions
→ Motivation et créativité accrues
→ Risque : lenteur décisionnelle
Quel est le quatrième style classique du leadership ?
Leadership laissez-faire ou délégatif
→ Autonomie maximale
→ Intervention minimale du leader responsabilisation
→ Risque de désorganisation
→ L’équipe se sent investie mais il faut qu’elle soit en capacité de le faire
À quoi s’est intéressé le psychologue Likert ?
S’est intéressé à la manière qu’on avait de diriger nos équipes
→ La manière dont on gère ses équipes est fonction
→ Du degré d’implication du manager
→ De la priorité donnée aux résultats et aux modalités = relations
→ Avec ces deux critères, on arrive à distinguer les 4 types de leadership
Quelle est la différence entre l’autorité et le pouvoir ?
Différence entre autorité et pouvoir
→ Autorité est un pouvoir légitime
→ Le pouvoir est la capacité à faire agir
→ Trois modes pour « l’emporter »
→ Autorité → un pouvoir qui est reconnu
→ Force
→ Argument
Quels sont les trois types de domination selon Max Weber
Logique rationnelle (légale)
→ Reposant sur la croyance en la légalité des règlements et du droit de donner des ordres qu’ont ceux qui sont appelés à exercer l’autorité par ces moyens
Logique traditionnelle
→ Reposant sur la croyance en la sainteté des traditions valables de tout temps et en la légitimité de ceux
Logique charismatique
→ Reposant sur la soumission extraordinaire au caractère sacré, à la vertu théorique ou à la valeur exemplaire d’une personne
Alors que les styles classiques se concentrent sur le comportement du manager, les théories contemporaines s’intéressent davantage à quoi ?
Alors que les styles classiques se concentrent sur le comportement du manager, les théories contemporaines s’intéressent davantage à la nature de la relation et à l’impact inspiré par le leader
Dans les représentations contemporaines, quel est le premier style de leadership ?
Leadership transactionnel
→ Basé sur les relations
→ Logique d’échange
→ Récompenses/sanctions
→ Adapté aux environnements stables
Dans les représentations contemporaines, quel est le second style de leadership ?
Leadership transformationnel
→ Vision et inspiration
→ Motivation intrinsèque
→ Innovation et changement
Dans les représentations contemporaines, quel est le troisième style de leadership ?
Leadership charismatique
→ Influence par la personne
→ Identification forte des suiveurs
→ Risque de dépendance
→ Embarque avec lui les suiveurs
Dans les représentations contemporaines, quel est le premier style de leadership ?
Leadership serviteur
→ Leader au service de l’équipe
→ Éthique et confiance
→ Bien-être des collaborateurs
→ Pense que son équipe a besoin de lui et de son soutien pour être plus performante quand il y a un souci
Dans les représentations contemporaines, quel est le premier style de leadership ?
Leadership authentique
→ Cohérence valeurs-actions
→ Transparence
→ Crédibilité
→ Il est son style de leadership
→ Il est clair, il n’y a pas de manipulation
Quels peuvent être les profils des leaders ?
→ Certains qui contrôlent
→ D’autres qui sont dans la confiance
→ D’autres sont tournés vers les objectifs, le sens
→ D’autres vont être tournés vers les normes, les règles et les modalités
Quels peuvent être la toxicité et les risques psychosociaux (RPS) ?
→ Être en situation d’incertitude, d’insécurité, d’isolement
→ Vivre des injonctions paradoxales
→ Vivre un décalage entre moyens alloués et objectifs
→ Devoir atteindre des objectifs démesurés
→ Manquer d’autonomie et liberté dans son champ d’actions
→ Ne pas disposer de l’écoute et de dialogue avec son management ou avec les partenaires sociaux
→ Être surchargé de travail durablement
→ Ne pas donner de sens à son activité
→ Ne pas influer sur l’avenir de l’établissement
→ Avoir un système de valeurs personnel en dissonance avec celui de l’établissement
→ On peut être confronté à ce management toxique
Quelle est la synthèse générale sur les différents styles de manager ?
→ Il n’y a pas un style meilleur qu’un autre dans l’absolu
→ L’adaptation au contexte est déterminante
→ L’adaptation à l’équipe et à chacun est déterminante
→ Le leadership va s’acquérir et se développer et évoluer
→ En fonction des expériences, de ses valeurs…
Pourquoi n’y-a-t-il pas qu’une seule source de motivation ?
En fonction de chacun, on réagit de manière différente aux sources de motivation
Quelles sont les variables incidentes sur la motivation ?
Source extrinsèque
→ Pas liée à l’activité même
→ Intérêts et gains
→ Satisfaction des besoins, attentes et désirs
Source intrinsèque
→ Liée à l’activité même
→ Ce qu’on fait
→ Ce qu’on apprend
La relation avec les autres
→ Management, collègues, collaborateurs, clients, partenaires, fournisseurs, etc…
→ Le sentiment de justice
L’estimation de sa capacité à réussir
Sa capacité d’autonomie, de contrôle
Comment peut-on définir la motivation ?
La motivation est un processus par lequel un individu confère à son action :
→ Une intensité (plus ou moins forte)
→ Une direction (du sens, dans un contexte donné)
→ Une persistance en vue d’atteindre un objectif donné
Quelles sont les caractéristiques de l’intensité, de la direction et de la persistance ?
Intensité
→ La motivation n’est pas binaire, on peut être plus ou moins motivé
Direction
→ On n’est jamais motivé ou non dans l’absolu
→ On est motivé pour certaines choses et pas pour d’autres
→ La motivation est le résultat de l’interaction entre un individu et une situation donnée
→ La motivation n’est pas un trait de personnalité
Persistance
→ La motivation peut varier dans le temps
Pourquoi motivation et performance au travail ne sont pas synonymes ?
Motivation et performance au travail ne sont pas synonymes : la motivation n’est qu’un des nombreux éléments de la performance
→ La motivation n’est pas observable directement
→ Plusieurs sources de motivation peuvent agir simultanément
→ La rémunération n’est pas le seul facteur de motivation au travail
→ Plusieurs sources de démotivation peuvent jouer aussi
Quelle est la théorie des besoins de Maslow en 1943 ?
Ces besoins vont se succéder dans le temps et on va chercher à satisfaire le niveau 2 qu’une fois que le niveau 1 est atteint
→ Il hiérarchise les besoins
Quels sont les intérêts et les limites de la théorie ?
Intérêt
→ Une grille de lecture simple des différents types de besoins et des liens être eux
Limites
→ Cette hiérarchie peut varier considérablement d’un individu et d’une culture à l’autre
→ L’idée même de hiérarchie est très discutable
Quelle est la théorie des besoins acquis de McClelland en 1961 ?
Selon lui, l’un des trois besoins suivants serait dominant chez chaque individu
Besoin d’affiliation, d’appartenance
→ Besoin de s’associer à d’autres personnes dans des situation de travail, de loisir, d’affection, d’amitié
Besoin d’accomplissement
→ Besoin de surmonter des obstacles, d’accomplir quelque chose de difficile, aussi bien et aussi vite que possible
Besoin de pouvoir
→ Besoin d’influencer, d’encourager, d’entraîner les autres à atteindre un but
Quelles sont les principales conclusions de McClelland ?
Chez chaque individu, l’un de ces trois besoins serait prédominant et influerait sur son comportement au travail
Ceux chez qui prédomine le besoin d’accomplissement
→ Préfèrent généralement des responsabilités comportant des risques moyens
→ Sont performants dans leur travail, mais pas nécessairement en tant que chef d’entreprise
→ Les meilleurs managers seraient ceux chez qui le besoin de pouvoir est élevé, tandis que le besoin d’appartenance est faible
Quels sont les intérêts et limites de la théorie ?
Intérêt
→ Met m’accent sur les différences de « profil » d’un individu à l’autre, à travers une grille de lecture qui semble simple et opérationnelles
Limites
→ Trop simpliste
Quelle est la théorie de Schein entre 1990 et 1996 ?
Selon lui, l’individu se pose trois catégories de questions durant sa carrière
Relatives au talent
→ Quelles sont mes talents et mes compétences, mes forces et mes faiblesses
Relatives aux besoins et motivations
→ Qu’est-ce qui m’attire et qu’est-ce que je ne veux pas faire
Relatives aux valeurs individuelles
→ Est-ce que je me sens bien dans mon travail ou en faisant ce que je fais, en suis-je fier
Quelle est la théorie des “ancres de carrière” de Schein ?
Une ancre de carrière est l’ensemble des valeurs et motivations que l’individu n’abandonnerait pas s’il était confronté à un choix
→ Les ancres de carrière se développeraient seulement lorsque l’individu gagne en expérience professionnelle ou de vie
→ À souligner : la plupart d’entre nous ne sommes pas conscient de nos ancres de carrière jusqu’au moment d’une confrontation à un choix relatif au développement individuel, à la famille ou à la carrière
Quelle est la limite de la théorie de Schein ?
L’hypothèse selon laquelle l’individu a une ancre unique de carrière est discutable
Quel est le modèle d’Herzberg sur la satisfaction au travail en 1959 ?
Facteurs (sources) de satisfaction (motivateurs)
→ Les accomplissements et leur reconnaissance, le travail en lui-même, les responsabilités, le développement personnel
Facteurs (sources) d’insatisfaction
→ La rémunération, les conditions de travail, les relations dans l’entreprise (supérieur, collègues…)
Quelle est la théorie des attentes de Vroom en 1964 ?
Les comportements des individus sont la résultante d’un choix conscient et raisonné, d’une sorte d’analyse coûts/bénéfices
→ Modèle de la force motivationnelle : VIE
→ Dépend de trois types de perceptions
L’attente : c’est la croyance qu’a l’individu que des efforts accrus lui permettront d’augmenter sa performance au travail
→ Effort → performance
L’instrumentalité : c’est l’estimation de la probabilité que la performance attendue, prévue par l’individu, entraîne des conséquences et des résultats (des récompenses ou bien des sanctions)
→ Performance → récompense
Valence : c’est la valeur affective que l’individu attribue aux récompenses obtenues
→ M=E*I*V
Quelles sont les implications managériales au modèle de Vroom ?
→ Jouer sur les trois tableaux (VIE)
→ Aider le collaborateur à relier l’effort et la performance (feedback régulier et soutien)
→ Les récompenses doivent avoir un lien significatif avec le niveau de performance atteint
→ Récompenser l’individu avec ce qu’il affectionne le plus
Quelle est la théorie de l’équité de John Stacey Adams ?
Au sein d'une entreprise, chacun peut être tenté de se comparer aux autres salariés occupant un poste similaire ou appartenant à la même équipe ou au même département. Ce phénomène incite les salariés à évaluer leur situation professionnelle et leurs conditions de travail et à déterminer si celles-ci sont justes ou non par rapport au contexte global de l'entreprise. Cette recherche de « justice » et d'équité peut mener à plusieurs situations :
→ Si un collaborateur considère qu'il bénéficie de conditions de travail et d'un traitement équitable par rapport aux autres salariés, sa motivation et son implication dans l'entreprise augmenteront.
→ Si un collaborateur estime qu'il est plus favorisé que d'autres, il peut se sentir galvanisé et s'engager ainsi d'autant plus dans son travail.
→ Si un collaborateur constate une différence de traitement et estime être en situation d'iniquité, sa motivation peut là aussi être renforcée. En effet, sa volonté de rétablir l'équilibre peut être un véritable moteur.
→ A l'inverse, ce même constat d'iniquité peut être facteur de démotivation pour le collaborateur et peut aussi être source de conflits au sein de l'entreprise.
Pourquoi la théorie est-elle complexe ?
La théorie de l'équité a ceci de complexe qu'elle se base avant tout sur la perception des salariés de leurs conditions de travail et de leur situation professionnelle. Une perception qui, selon John Stacey Adams, S'appuie sur l'équation « ratio d'équité = rétribution /contribution »
Quel est le bien-être et la motivation au travail ?
→ Apprécier son métier
→ Apprécier l’entreprise dans laquelle on exerce
→ Mission
→ Stratégie et objectifs
→ Valeurs
→ Apprécier les personnes avec lesquelles on exerce
→ On accorde souvent (à tort) trop d’importance aux conditions/contexte du travail plutôt qu’au travail lui-même
Quelles sont les actions managériales pour redonner de la motivation au travail ?
Court terme
→ Entretien individuel approfondi
→ Clarification des critères d’évaluation et de rémunération
→ Feedback constructif et reconnaissance explicite
→ Attribution d’un projet à responsabilité progressive
Moyen terme
→ Redesign du poste (enrichissement des tâches)
→ Plan de développement formalisé (objectifs, échéances)
→ Formation ou mentorat
→ Transparence salariale relative ou clarification des règles
Quelle est la principale source de désengagement ?
La principale source de désengagement :
→ Décalage efforts perçus et gains perçus
→ Dissonance entre ce que l’on veut, ce que l’on est et ce que l’on vit
→ Interdépendances entre désengagement individuel et désengagement collectif
À quoi correspond chaque type de personnalité ?
→ Des points forts ou des aptitudes particulières
→ Des caractéristiques comportementales observables (langage verbal et non verbal, tenue vestimentaire, choix de l'environnement.)
→ Un mode spécifique de perception de l'environnement,
→ Un canal de communication privilégié pour rentrer en relations avec d'autres types de personnalité.
→ Des besoins psychologiques qui conditionnent le développement de son énergie, sa motivation, ses points forts et la plupart de ses décisions concernant le choix d'une activité professionnelle et de son mode de vie
→ Le choix d'une activité ou d'une profession.
→ Des points négatifs sous stress quand les besoins psychologiques ne sont pas satisfaits. Les points « négatifs » sont des comportements inadaptés à la situation. La non-satisfaction des besoins « fragilise » la personne et font apparaitre des manières spécifiques et prévisibles d'entrer sous stress
Quel est le premier type théorique de personnalité ?
Type empathique
→ Calme, imaginatif, réfléchi
→ Prend soin des autres et de l’ambiance de son groupe
→ Connecté à ses émotions et les utilise pour se positionner par rapport au monde
→ Important est de se sentir aimé
Quel est le second type théorique de personnalité ?
Types analyseur
→ Logique, organisé, responsable
→ Analyste
→ Efficacité et capacités à comprendre finement les systèmes lui permettent de briller
Quel est le troisième type théorique de personnalité ?
Type énergiseur
→ Créatif, ludique, spontané
→ Recherche d’amusement dans tous les contextes
→ Exprime ses réactions spontanément
Quel est le quatrième type théorique de personnalité ?
Type imagineur
→ Calme, imaginatif, réfléchi
→ Penseur d’une grande profondeur
→ Recul et imagination lui permettent de modéliser des idées complexes
Quel est le cinquième type théorique de personnalité ?
Type persévérant
→ Engagé, observateur, consciencieux
→ Personne de principes
→ Valeurs et opinions très importantes
→ Engagé en politique ou ailleurs pour les défendre
Quel est le sixième type théorique de personnalité ?
Type promoteur
→ Adaptable, charmeur, persuasif
→ Fonceur
→ Accepte un challenge même s’il ne sait pas comment le réaliser
→ Action et efficacité qui importent
Quel est le modèle des 7s de McKinsey ?
En quoi consiste la stratégie ?
Consiste à obtenir un avantage concurrentiel grâce à la configuration des ressources et compétences de l’organisation dans un environnement changeant, afin de répondre aux besoins du marché et aux attentes en termes de création de valeurs des différentes parties prenantes
→ Elle concerne les orientations à long terme des activités d’une organisation
→ Modèle économique : comment s’organise pour proposer une offre créatrice de valeur
Comment se positionner par rapport à la concurrence ?
Vous voulez vendre des fraises sur le marché du cours Saleya. Comment pouvez-vous vous positionner par rapport à la concurrence ?
→ Bon emplacement
→ Je regarde quel concurrent offre le meilleur rapport qualité-prix → l’offre de référence
→ Vendre une meilleure qualité plus chère ou au même prix
→ Vendre une qualité moins bonne à un prix plus bas
→ Comment je positionne mon offre par rapport à celle de référence ?
→ Si je suis la référence, comment vont faire mes concurrents et comment je reste dans la zone du meilleur ratio prix valeur-perçue ?
Quels sont les avantages et inconvénients de se spécialiser dans la vente de fraises sur le marché du cours Saleya ?
Avantages : on concentre nos investissements et ressources sur une activité
→ On n’a pas à disperser nos investissements
→ Aussi une identité très lisible et claire
→ Le marché et les clients nous connaissent comme le marchand de fraises
→ On a une légitimité
Inconvénients : on est dépendant de cette activité, mono-activité
→ Si le marché s’effondre, on s’effondre
→ Le pire est d’être dépendant d’une activité et d’être dépendant d’un ou deux clients
Que se passe-t-il si on diversifie ?
Si on se diversifie, les avantages et les inconvénients s’inversent
→ Avantages : on dilue le risque qu’une de nos activités aille mal
→ Inconvénients : obligés de répartir et d’affecter nos moyens et nos ressources à plusieurs activités
Si on a envie de se diversifier, que peut-on faire ?
→ On peut vendre de la confiture de fraises sur le marché
→ Vendre des produits annexes, compléter l’activité première
→ On peut vendre des framboises
→ Je ne veux vends pas un produit différent, je vends un autre produit
→ Je peux aussi vendre mes fraises ailleurs
→ On peut vendre d’autres produits sur d’autres marchés
Qu’est-ce que la diversification non-reliée ?
→ Pas liée à un marché, à un produit et à des compétences qu’on a déjà
→ La stratégie la plus risquée est celle des nouveaux produits, nouveaux marchés et nouvelles compétences
Comment l’entreprise s’organise pour proposer une offre créatrice de valeur ?
Industrie de la reprographie par exemple
→ Soit je vends des photocopieurs et je m’organise pour les vendre
→ Soit je les produits, soit je les achète et les vends
→ Soit je vais louer les photocopieurs
→ Soit je vends un service de reprographie
→ Soit je vends tous les consommables autour des photocopieurs (papiers…)
→ Aussi se spécialiser dans la maintenance et la réparation de photocopieurs
→ Proposer un abonnement de reprographie
→ On peut avoir des modèles économiques différents au sein d’une même industrie
→ Cela va avoir une incidence sur la manière dont on va s’organiser
Quels sont les avantages et les inconvénients de se développer seul ?
→ Croissance organique, interne
→ On garde le contrôle, autonome, on décide de tout
Quels sont les avantages et les inconvénients de s’allier avec des partenaires ?
→ Croissance externe
→ Stratégie d’alliance et de partenariat
→ Notion de temps → on gagne du temps, on va plus vite
Quels sont les avantages et les inconvénients de fusionner ou acquérir une entreprise ?
→ Croissance externe
→ Risqué de fusionner et de s’allier
→ Opérations complexes
→ Sauf à travailler dans des collectivités territoriales, il est probable que nous vivions une opération de fusion-acquisition
→ On fusionne pour créer ces synergies
→ Aussi pour faire des économies
Quels sont les avantages et les inconvénients de sous-traiter ou d’externaliser une activité ?
→ Pas une croissance externe au sens strict
→ Qu’est-ce que je vais faire à qlq ?
→ Si je fais faire qlq chose à qlq que je faisais avant dans mon entreprise, cela s’appelle de l’externalisation
→ Premier moyen d’arbitrer : est-ce que c’est plus ou moins cher si je le fais ou si je le fais faire ?
→ Est-ce qu’on a les ressources pour faire les choses seuls ?
→ On s’appuie sur les compétences de qlq qui sait faire
→ Quand on externalise, on perd le contrôle de l’activité
Qu’est-ce que la structure d’une entreprise ?
La structure d’une entreprise est la manière dont elle est organisée
Répartition des activités
→ Division verticale
→ Conception / décision vs exécution
→ Division horizontale
→ Processus découpé en activités
Centralisation vs décentralisation
→ Pouvoir central vs autonomie / empowerment des acteurs
Coordination et le contrôle
→ La confiance n’exclut pas le contrôle
La formalisation
→ Degré de précision dans les fonctions / coordination
Quel est le premier type de structure d’une entreprise ?
La structure hiérarchique simple
→ Repose sur l’unicité de commandement
→ Un subordonné ne doit avoir qu’un seul chef
Quel est le second type de structure d’une entreprise ?
La structure fonctionnelle
→ Repose sur un découpage de l’entreprise en grandes fonctions confiées à des spécialistes
→ La direction générale assure la coordination (en comité)
→ Ex : entreprise spécialisée
Quel est le troisième type de structure d’une entreprise ?
La structure divisionnelle
→ L’entreprise est structurée par regroupement des tâches (par produit, type de client, région)
→ Ex : entreprise diversifiée
Quel est le quatrième type de structure d’une entreprise ?
La structure matricielle
→ C’est la combinaison d’une structure fonctionnelle et d’une structure par produit
→ Le salarié réfère à deux autorités
→ Souvent des entreprises en environnement complexe
Quel est le cinquième type de structure d’une entreprise ?
La structure en holding
→ Regroupement d’entreprises distinctes
Avantages et inconvénients d’une structure fonctionnelle
Avantages
→ Le directeur général suit toutes les opérations
→ Mécanismes de contrôle simples et peu nombreux
→ Définition claire des responsabilités
→ Présence de spécialistes à tous les niveaux de management
Inconvénients
→ Les dirigeants sont accaparés par des problèmes routiniers
→ Les dirigeants négligent les problèmes stratégiques
→ Difficulté à gérer la variété
→ Manque de coordination entre fonctions
→ Incapacité à s’adapter
→ Résistance au changement
Avantages et inconvénients d’une structure divisionnelle
Avantages
→ Concentration sur une activité (par ex un couple produit/marché)
→ Facilite la mesure de la performance des unités
→ Facilite l’ajout ou le retrait d’unités
→ Permet aux dirigeants de se concentrer sur la stratégie
→ Encourage le développement de compétences de management général
Inconvénients
→ Possibilité de confusion sur la localisation de certaines responsabilités (arbitrage, centralisation/autonomie)
→ Conflits entre les divisions pour le partage des ressources
→ Coûteux
→ Risque de croissance excessive des divisions
→ Complexité de coordination si les divisions sont trop nombreuses
Avantages et inconvénients d’une structure matricielle
Avantages
→ Qualité de la prise de décision en cas de conflits d’intérêts
→ Le contact direct remplace la bureaucratie
→ Amélioration de la motivation des managers
→ Développement des managers grâce à une meilleure implication dans les décisions
Inconvénients
→ Lenteur des décisions manque de clarté dans les responsabilités et le partage des tâches
→ Difficulté de contrôle des coûts et des profits
→ Nombreux conflits potentiels
→ Dilution des priorités
→ « Réunionite »
Quels sont les cinq modes de coordination ?

Qu’a réussi à faire Airbnb ?
Airbnb a réussi à faire un modèle gagnant-gagnant pour tout le monde
→ Loueur et propriétaire gagnent
→ Le tour de force est qu’on ne puisse plus se passer de Airbnb