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Constats actuels
Basculement du Pv du Nord vers le Sud et écartement des organisations traditionnelles
Pas 1ère crise du DI : augmentation du nbr d’acteurs, conflits militaires depuis 2 siècles
IRL : DI tj invoqué, même si moins de production et + dangereux : silence.
DIP
Ensemble normes juridiques, instit juridiques et relations juridiques produites par la volonté de xxx Etats et considéré par eux comme étant du droit.
Affaires affirmant place des E dans DIP
Affaire du Lotus de 1928 : affirmation de la CPJI que les règles de droit liants les E procèdent de leur volonté manifestée dans convention/usages
Affaire des activités au Nicaragua : affirmation de la CIJ : Il n’existe pas en DI de règle autre que celles que l’Etat intéressé dit accepter par traité.
Implication de la définition
DI n’est qu’un mode de régulation parmi d’autre
Ne régit pas tte les relations : relations économiques, sociétés militaires privées
Absence de finalité et d’objet
Droit et politique
droit issu d’un consensus politique car dans leur intérêt, permet en aval de régler les désaccords.
Donne une source de légitimité pour action, même si joue sur la règle
Xxx interprétations car issu de consensus : conflits
Droit vs force : devait y renoncer mais personne l’a fait et application de la règle parce qu’en leur intérêt
Evolution du DI
écartement du pape et affirmation des E modernes au XVIIe
Système westphalien : principes et limites
Paternalisme et extension
Sophistications techniques
enrichissement des domaines/acteurs
Production du droit : acte unilatéral, traité, coutume
Adéquation droit/politique : DI peine à s’adapter car tj en retard + loupé occasion décolonisation = devrait se renouveler.
Sujet de droit
entité titulaire de droit/obligation dans un système juridique donné
Etat
entité constituée en souverain, composé d’un territoire et d’une population étant régie par un gouvernement effectif = personne morale, pure construction du droit interne.
remise en ? souveraineté
Par OI + limites imposées
Acteurs internes : indépendantistes, terroristes
Entreprise : géants du numérique, fonds vautours
== peuvent qd même reprendre la main durant crise : COVID, 1929, 2008… + terrorisme
Nationaux
toutes les personnes auxquelles l’Etat a attribué sa nationalité. C’est un lien juridique entre un E et une personne qui produit des effets quel que soit l’endroit où cette personne réside
Composante de l’Etat
territoire : aucune contrainte, protégé par le principe d’intégrité du territoire
population : nationaux + étrangers
gouvernement effectif : débat sur présence
reconnaissance d’un Etat
Acte juridique unilatéral d’un sujet de droit par lequel celui-ci atteste de l’existence juridique, d’une situation, relation ou institution v-à-v de lui et dont il s’engage à respecter le statut juridique et les conséquences.
Passe de la nécessité de la reconnaissance des autres E à déclaration unilatérale, mais joue quand même pour traiter.
Principe de souveraineté
Pv absolu et suprême de celui-ci de gérer comme il le veut les individus sur son territoire = est au sommet du pouvoir juridique. En DI : reflète capacité à limiter l’exercice de sa puissance en se soumettant à des traités.
En DI : E sont tous égaux en droit, mais pas en fait
Prérogatives de l’E
Organisation interne : principe non-ingérence et non-intervention => doit respecter autres territoires + nationaux
Sur population : nationalité + DH et protection (balance droit ingérence/protection DH)
OI
Tte organisation instituée par un traité ou un autre instrument régi par le DI et doté d’une personnalité juridique propre.
S’impose aux E, bien qu’elle leur doit son existence. Est permanente + a personnalité juridique (Réparation ONU après avis en 1949 + soumise au DI)
Traité constitutif
traité donnant naissance à une OI en énonçant les objectifs, les compétences et soumise au DI.
Capacité juridique de l’OI
relation juridique avc : OI, privés, Etats
Juridictions propres : CEDH, CJUE, CIJ
Pouvoir de sanction
Emettre du droit via résolution/organe juridictionnel
= diff fonda entre OI est est ce que peut prendre décision qui s’applique ou non.
Avènement des OI
Besoin pratique : ? spécifique
Besoin juridique : uniformise l’interprétation du traité
De la SDN à l’ONU : pv de décision en + et création d’OI à foison.
Contournement actuel : basculement de l’ordre juridique + détournement des OI
Composition des OI
Organe : représentation des membres, exécutif, recrutement d’experts extérieur, secrétariat général. Suivent hiérarchie avec exceptions pour l’organe juridictionnel
Etat membre : état partie au traité constit de l’OI => soumis aux D/O, OI peut accepter ou refuser
Ambivalence des relations entre OI et membres
? émancipation des OI : effet utile du traité
Dépendance des OI : restreintes aux traités constitutifs
Conseil de l’Europe
OI établie en 1949 pour fav DH/démocratie. Dispose d’une juridiction interna + A parlementaire. N’a pas pv de produire DI mais utilisé comme cadre signature de traité (CEDH).
Cour EDH
Cour en charge application CEDH : reçoit les E vs E ou privé vs E = respect des droits des conventions + donne jurisprudence. Peut pas forcer à adopter une mesure interne
UE
pas de nature spécifique, même si compétences ne diffèrent pas d’une OI traditionnelle.
Obligations des Etats : ne pas nuire + coopération loyale ==> sanction en cas manquement
Droit unique ne fonctionne pas = nécessite règle intermédiaire = fonctionnement interétatique et non institutionnel
Composition : Conseil E, Parlement E, Commission E, CJUE
Droit de l’UE
Au sein des E : droit UE > droit interne
Quand ? droit UE : obligatoirement CJUE
Contentieux :
responsabilité UE/E membre => action illicite institution
Invalidité d’un acte juridique : annulation (que pour E)/écartement
Inaction de l’UE/manquement d’un E
Individus comme sujet du DI
E s’intéressent progressivement aux individus = sujet de droit dérivé
Droit découlant du DI pour individu dépend de l’E en lui-même + réservent pour les migrants/étrangers (protection ou exclusion)
Ne sont pas directement sujet des traités, mais traité peuvent avoir pour but adoption de normes = ? de l’invocabilité des traités devant un juge : application de l’art 55 ne pose pas de distinction
Capacité juridique internationale des personnes physiques
prendre des actes juridiques internationaux avec un E ou une OI :
Comportement
Règlement des violations
imputation de faits juridiques :
matière civile : mise en cause devant juge étatique
matière pénale : apparition infraction internationale pour comportement privé + au nom de l’E avc Nuremberg
réclamation internationale : pour protection DH + investissements internationaux = permet contourner juge étatique. Si violation par un autre E, E du national peut exiger que son ressortissant soit traité conforme au DI car atteinte à l’E via son ressortissant = biais de la protection diplomatique donc soumission à l’E qui prend la relève.
Mise en cause responsabilité pénale des individus
E érigent infractions internationales mais fait juste objet traitement interne
Emergence organes internationaux :
fondement conventionnel des E : CPI
fondement autoritaire : CS décide de créer tribunal (TPEY) /ordonne punition d’individu aux E.
Protection des nationaux
Sorte de fiction : si violation par un autre E, E du national peut exiger que son ressortissant soit traité conforme au DI car atteinte à l’E via son ressortissant = biais de la protection diplomatique donc soumission à l’E qui prend la relève. les E deviennent les acteurs majeurs et l’individu est indemnisé dans un 2nd tps car c’est d’abord l’E qui subit une atteinte
Protection des droits de l’homme devant…
Cours régionales : CJUE, interaméricaine, africaine => ont affirmé leur compétence
Comités sans décision obligatoire : des DH, droits éco/sociaux/cultu, contre torture… => font observations, peuvent connaitre plaintes E/individu vs E
ONG
associations volontaires de personnes privées, éventuellement avec des personnes publiques, de nationalités différentes, créées par une initiative privée ou mixte sans accord intergouvernemental, mais au moyen d’un acte de droit interne. Ce qui les distingue des sociétés multinationales est qu’elles ne poursuivent pas de but lucratif ; leur objectif est de tenter d’influencer l’activité des sujets du droit international, en principe par une action étendue à au moins deux États.
Stratégie des ONG
Action politique : naming and shaming en s’appuyant sur la foule, boycott
Action juridique :
participation à production du DI, appui d’E faibles
participation à mise en œuvre : prérogatives d’intervention pour DHaire, rapport aux organes, délibération si observateurs, peuvent participer à un procès => action malgré limite du fait n’a pas personnalité juridique
Si ne peuvent être partie au procès :
assistance à une des parties
représentation d’une des parties
porter affaire au nom d’un privé
entreprise transnationale
groupe de sociétés et/ou de relations contractuelles toutes régies par un droit étatique plus ou moins contraignant pour le développement de ses activités économiques.
responsabilité des multinationales
principe : le grpe en lui-même n’a pas de personnalité juridique donc pas de responsabilité, et les composantes sont soumises au droit interne de leur E de création => limite possibilité d’action en responsabilité, bien que DI leur confère bcp de droit et peu d’obligation. Dure d’engager responsabilité société mère pour une filiale
tempérance :
juge reconnait responsabilité société mère pour filiale
devoir de vigilance : instauré en France après Ranna Plaza en 2017
engagement volontaire : débat sur caractère contraignant
= compliqué d’engager responsabilité en pratique + ne peut engager devant juge interna, que pour manquement vigilance de l’E mais signifie parle pas de l’entreprise : compétence universelle pas reconnue => seule juge étatique et débat sur lequel.
schéma du droit international
tribunal et juge institués par les E parties + besoin reconnaissance compétence = pas de pré institution
chaque E peut se faire justice lui-même = pouvoir d’auto appréciation opposé à celui de l’autre
Exercice pouvoir aux risques et péril car peut voir responsabilité international engagée
Exception : CJUE qui condamne Fr + Italie pour s’être fait justice eux-mêmes.
Réalisation du DI
invalidation : porte sur un acte
actions contre un comportement illicite : responsabilité internationale, contre mesures, mesure d’exécution forcée.
Invalidation
annulation : jamais fait car aucun juge n’a pv objectif, peut au mieux imposer à un E de l’annuler
inopposabilité : intersubjective => besoin accord de l’E pour que le droit produise effet, donc peut prendre acte de rejet
déclaration de l’ONU sur comportement d’un E (déclaration sur occupation d’Israël + statut Jérusalem, occupation du Koweït par l’Irak) = impose aux E de corriger acte/intersubjectivité
techniques contre un comportement
responsabilité internationale : attacher à la commission d’un fait illicite dommageable l’obligation pour son auteur de cesser son comportement illicite et de réparer le dommage ainsi causé.
contre-mesure : norme visant à contraindre un État à exécuter son obligation première ou l’obligation seconde de réparation ou d’exécuter ces obligations d’office => sanction en cas manquement, qui justifie violation du DI sans engagement responsabilité.
mesure d’exécution : un E/OI exécute lui-même ou elle-même une obligation internationale non exécutée par l’État qui en est le débiteur. Peut être forcée si exécution sous contrainte/menace
mécanisme inspection/contrôle : nucléaire iranien
Evolution de l’usage de la force
Aurait du le donner exclusivement à l’ONU, dans les faits l’ont conservé et ONU régule + donne invitation + légitime défense
Système de garantie collective : transfert vers AG en cas blocage CS
Application légitime défense
un E a droit d’user de la force si est attaqué par un autre, et ce jusqu’à ce que CSONU prenne relai
Tentative d’extension :
prévention/préemption => pas accepté et illicite selon CIJ
attaque non étatique : attaque d’un E en réaction à attaque non étatique => impossible, seul exception ap 2001
Encadrement exercice
différend juridique interétatique
désaccord sur un point de droit ou de fait, une contradiction, une opposition de thèse juridique ou d’intérêt entre deux personnes. Différent naît quand la prétention d’un E se heurte à une opposition d’un autre.
principes sur règlement des différends interétatiques
règlement pacifique : interdiction force armée
libre choix du mode de règlement : mécanisme politique ou juridictionnel
réclamation si intégrité touché via territoire/national
mécanisme juridictionnel de règlement des différends
engagement par accord : avant différend
Reconnaissance unilatérale
forum prorogatum : si conteste pas juridiction devant laquelle passe alors équivaut à reconnaissance.
nécessite établissement d’un différend