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relations interpersonnelles
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L’importance des relations interpersonnelles
Les émotions les plus intenses (négatives et positives), la santé mentale et physique (corrélation trauma enfance et maladie physique) et motifs de consultation psychothérapie
Théorie évolutionniste
La nature sociale de l’humain est évolutive (survie et adaptation)
L’hypothèse du cerveau social
Les animaux avec un néocortex plus développer possèdent une fibre sociale plus développée (max 150 relations)
Limites de la théorie évolutionniste
Schizoïde et psychopathie
Les neurosciences sociales et l’étude du cerveau→ interaction sociale positive=…
Ondes du cerveau se synchronisent et vice-versa
Théories cognitives
Traiter et analyser l’information sociale afin de prendre une décision pour garder une consonance (éviter la dissonance)

Théorie de l’échange social
Une question de coûts et de bénéfice dans la relation (si la relation est profitable ou non)
Théorie de l’interdépendance sociale
Une question d’estime de soi et évaluation des alternatives (si satisfaction ou insatisfaction relationnelle)
Modèle de l’investissement
Une question d’efforts et d’investissement dans la relation (si il y a engagement ou désengagement dans la relation)
Les limites des modèles cognitifs
Manue du côté amour, attachement, passion, trauma et expériences passés/ très rationnel comme approche
La théorie de la pénétration sociale (4 stades)
Le dévoilement de soi est le centre des relations sociales / le développement d’une relation est processus dynamique, graduel et réciproque → qualité>quantité, grande variabilité et risques associés
orientation (small talk)
exploration affective (plus de dévoilement sur soi mais en s’inhibent un peu plus
affectif (dévoilement avec transparence → prend plus de risque car sécurité, l’autre se dévoile aussi et a bien répondu au miens + proximité physique)
stable (gens les plus proche de soi, on se comprend nos besoins sans même le dire → expériences de vie influencent ce stade)
Le dévoilement de soi en psychothérapie
Dépendant de l’approche, du client et du thérapeute
Les déterminants qui encourage les relations interpersonnelles
Proximité spatiale, similarité, beauté/ attirance physique, réciprocité, compétences/ intelligence et hasard/chance
L’exception à la similarité… critique de la similarité…
Faible estime de soi (reflet d’eux-même)… l’hypothèse de la répulsion (1. éliminer les gens différents 2. se rapprocher des gens similaires)
Beauté et attirance physique
L’effet de halo→ si c’est beau, c’est bon / l’effet de radiation→ si c’est beau et c’est avec moi= moi aussi je suis beau ou bon
Explications au pretty privilege… exception…
Théorie évolutives (bons gènes), attirance esthétique (beau=plaisant), biais attentionnel (beau= saillant)… être trop beau
Réciprocité (les 2 s’aiment)… exceptions
La pronoÏa (penser souvent que les autres nous aiment, nous veulent) / la situation perte-gain (aime plus les gens qui nous aiment pas au début que ceux qui nous ont toujours aimé)… manque sincérité, faible attirance physique, invalide le soi (idée de nous-même invalider par l’autre)
Compétences et intelligence… exception
Effet de halo, la subjectivité et la nature de la relation sont importantes (compétences), contre-déterminants→ gens ennuyeux… les femmes trop compétentes
Le hasard ou la chance
oui et non, question de timing
La théorie triangulaire de l’amour
intimité (amitié), engament (amour vide), passion (coup de foudre/pulsion)
Le coup de foudre (la théorie du transfert d’excitation)
État physiologique→ lorsque la personne est là au bon endroit et bon moment, l’attribution des réponses et solutions est plus facile à appliquer
Le coup de foudre (les schémas de Young)
Les personnes avec schémas dysfonctionnels importants→ attention au 10/10
la déclaration d’amour
un acte performatif et d’engagement (asymétrie, confirmation), confronte à la reconnaissance de l’altérité, l’amour est un manque partagé→ personne ne pourra répondre à tout nos besoins et nous connaitre réellement
L’effet Roméo et Juliette (théorie de la réactance)
Lorsqu’on se fait dire non, on a encore plus le goût de le faire
Le phénomène «hard to get»
Dépend du type d’attachement→ renforcement intermittent et la dopamine (aller vers la récompense)
Les signes de l’amour
Synchronisation/effet miroir, indices non-verbaux d’affiliation, indices physiologiques (pupille), indices verbaux et comportementaux (TOUS LIÉS À LA SÉCRÉTION D’OCYTOCYNE)
Les approches contemporaines et critiquer de l’amour
Le mythe de l’âme soeur, les théories queer et féministes (polyamour, compersion), l’amour comme construction culturelle, politique et institutionnelle
Les 4 comportements de communication qui prédisent la rupture conjugale
la critique, le mépris mélange (colère+dégout), défensive, obstruction (stonewalling)
La dépendance en amour
Normal de l’être
Les rôles de l’attachement avec une figure
La survie et maintient connexions sociales
Modèle interne opérant
stockage et prédictions des représentations de soi et d’autrui
les types d’attachements
Sécure, insécure préoccupé (ambivalent), insécure détaché (évitant), insécure craintif (désorganisé)

Attitudes parentales typique selon l’attachement sécurisant
parents disponibles, accordage et constance affectifs
attitudes parentales typique selon l’attachement ambivalent
incohérence des réponses (le parent répond à ses propres besoins)
attitudes parentales typique selon l’attachement évitant
intrusion ou rejet, problème distance pendant vulnérabilité émotionnelle
attitudes parentales typique selon l’attachement désorganisé
réactions parentales effrayantes, voire maltraitance
manifestations à l’âge adulte (attachement sécure)
confiance, équilibre, dévoilement, proximité, fiable/constant
manifestations à l’âge adulte (attachement détaché)
pseudo-indépendant, désactivation du système, surrégulation émotionnelle, anxiété/méfiance lorsque intimité, fuir
Manifestations à l’âge adulte (attachement préoccupé)
Hyperactivation du système, faim émotionnelle, besoin excessif, peur rejet, accouchement au partenaire, manipulation, décide le rythme
manifestation à l’âge adulte (attachement craintif)
méfiance relationnelle +++, désir d’être aimé mais croit mérite pas, attitudes incohérente/ contradictoire, partenaire marche sur des oeufs, risque violence
Dynamiques relationnelles malsaines, les deux pires mixtes…
préoccupé + détaché (les contraires, le plus populaire), non-résolu avec un autre attachement insécure
l’attachement dépend du contexte et des partenaires
Dynamiques relationnelles ( le chat et la souris et le type de relation→ plus intense= moins discrimination) possible déclenchement sécurité temporaire, parties de soi, le détaché et le préoccupé sont les revers de la médaille
Les troubles relationnels: la personnalité prend sens dans…
la manière dont la personne entre en relation avec autrui
troubles de personnalité=
troubles de la co-régulation du lien (noyau pathologique est dans relation avec autrui)