Fr -- OE3 POPN

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47 Terms

1
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Amorce de dissertation sur Pour un oui ou pour on non

En 1971, Jean Ricardau dit “Non plus l’écrit d’une aventure, mais l’aventure d’une écriture” lorsqu’il décrit le mouvement du Nouveau Roman. Ce mouvement littéraire et artistique, né dans les années 1950 en réaction à la Second Guerre Mondiale, est caractérisé par des récits sans héros, ni péripétie, ni engagement politique. On retrouve, parmi ses auteurs connus, Marguerite Duras ou Natalie Sarraute. Cette dernière publie en 1982 Pour un oui ou pour un non, une brève pièce initialement radiophonique marquée par le Nouveau Roman. Elle y met en scène une rupture amicale entre deux personnages sans identité, H1 et H2; une rupture née d’un simple mot, d’un ton, d’un “rien” apparemment insignificant.

2
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Quelle citation ?

Ce que Sarraute nomme les tropismes. Des glissements, des ruptures de sens dans les mots. Essayer de nommer qqchose d’indéfinissable, de l’ordre du ressenti. Comment se manifestent les effets sensibles des mots, du langage avant même qu’on formule quelque chose ou juste après.

H.1 : Écoute, je voulais te demander... C’est un peu pour ça que je suis venu... je voudrais savoir... que s’est-il passé ? Qu’est-ce que tu as contre moi ?

3
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Quelle citation ?

Ici, le dialogue entre les deux protagonistes – de même d’ailleurs que les remarques contradictoires du couple censé arbitrer leur dispute – a bien du mal à progresser car, si des situations précises sont relatées, comme la naissance de l’enfant de H.1 ou l’excursion en montagne, tous deux ont du mal non seulement à exprimer leurs émotions, leurs sentiments, les ressentiments qui se sont pourtant inscrits en eux, mais même à les identifier. Ici, on se demande comment dire l’indicible. On démontre la difficulté à communiquer à travers un flou lexical.

H.1 : Non, je sens qu’il y a quelques chose

H.1 : Si, dis-moi … je te connais trop bien : il y a quelque chose de changé …

H.2 : C’est quelque chose qui se trouve être là, tout naturellement. Ça existe, c’est tout.

H.2 : Ça tient toujours, cette sorte de… contentement… comme ça… pour rien… une recompense pour rien, rien, rien

4
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Quelle citation ?

Utilisation du lexique judiciaire. Le conflit intime entre les deux amis est transformé en un véritable procès. Cette métaphore du tribunal montre que chaque parole est pesée, jugée et peut faire l'objet d'une condamnation, soulignant la gravité du ressenti

“Au nom de”

“adjure solennellement”

“enqueter”

“debouter”

“condamner aux depens de”

“condamner par contumace”

“comme les jurés des cours d’assises”

5
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Quelle citation ?

Thématique de la culpabilité et de la responsabilité. L'emploi répétitif du mot « innocent » suggère qu'une faute a été commise. Dans l'univers de Sarraute, ne pas s'accorder sur un ressenti est vécu comme une trahison ou un crime symbolique qui nécessite une justification

H.1 : Non, je te le répète… Je l’ai sûrement dit en toute innocence. Du reste, je veux être pendu si je m’en souviens… J’ai dit ça quand ? A propos de quoi ?

H.2 : Mais voyons, ne joue pas l’innocent… “La vie est là, simple et tranquille…”

6
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Quelle citation ?

Emploi du lexique de la folie pour disqualifier la parole de l'autre. Quand l'un des personnages tente d'exprimer un tropisme (un ressenti impalpable), l'autre le rejette en le qualifiant d'irrationnel. C'est une forme de violence qui refuse la validité de la perception subjective de l'ami.

H.1 : Tu divagues.

H.2 : Ecoutez-le, il est en pleins délire

H.2 : Tu as vu, ils me trouvaient cinglé

H.1 : Tu es dingue

7
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Quelle citation ?

La structure circulaire de la pièce et l'échec de la communication. La pièce commence par une tentative d'ouverture (« Écoute ») et se clôt sur un refus catégorique (« Non »). Cela suggère que le langage n'a pas permis de résoudre le conflit, mais a seulement acté la rupture définitive

H1 : Ecoute, je voulais te demander….

H2: Non !

(premiers et dernier mots de la piece)

8
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Quelle citation ?

Utilisation de métaphores spatiales et organiques pour décrire les tropismes. La « taupe » représente le travail souterrain et destructeur des non-dits sous la surface des conventions sociales, tandis que les « sables mouvants » évoquent l'instabilité et le danger de s'aventurer dans l'analyse des ressentis

H2: Oui, peur. Ça te fait peur : quelque chose d’inconnu, peut-être de menaçant, qui se tient là, quelque part, à l’écart, dans le noir… une taupe qui creuse sous les pelouses bien soignées où vous vous ébattez…

H1: Des sables mouvants où l’on s’enfonce …

9
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Quelle citation?

La violence extrême dissimulée derrière des interactions banales. Des paroles en apparence anodines (« Allons, dépêchons ») peuvent provoquer des pulsions meurtrières. Cela révèle que sous la politesse se joue une lutte brutale pour l'intégrité de son propre moi

H.2 : Ah oui. Je m’en souviens... J’ai eu envie de te tuer.

H.1 : Et moi aussi. Et tous les autres, s’ils avaient pu parler, ils auraient avoué qu’ils avaient envie de te pousser dans une crevasse...

10
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Quelle citation ?

Le pouvoir dévastateur du sous-langage et de l'intonation. Ce ne sont pas les mots eux-mêmes qui blessent, mais la nuance (le « petit temps », la condescendance) perçue par l'autre. Le retour de cette phrase à la fin de la pièce confirme que le traumatisme initial est insurmontable

H.1 : Oui, tu ne le perds jamais. Tu as dû avoir le fol espoir, comme tout à l’heure, devant la fenêtre... quand tu m’as tapoté l’épaule... « C’est bien, ça... »

H.2 : C’est bien, ça ?

H.1 : Mais oui, tu sais le dire aussi... en tout cas l’insinuer... C’est biieen... ça... voilà un bon petit qui sent le prix de ces choses-là... on ne le croirait pas, mais vous savez, tout béotien qu’il est, il en est tout à fait capable...

(presque la fin de la pièce => retour de l’expression qui a tout déclenché)

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Quelle citation ?

Utilisation du lexique guerrier. La relation amicale est redéfinie comme un champ de bataille. Le dialogue n'est plus un échange mais un affrontement pour la survie psychologique, où l'on est soit vainqueur, soit vaincu (« C’est toi ou moi »)

H.2 : C’est un combat sans merci. Une lutte à mort. Oui, pour la survie. Il n’y a pas le choix. C’est toi ou moi.

H.2 : nous sommes dans deux camps adverses. Deux soldats de deux camps ennemis qui s’affrontent.

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La place des tropismes dans POPN

Sarraute explore les tropismes qui sont ces mouvements intérieurs invisibles, “pré-linguistiques”, qui dictent nos réactions. La pièce n'est pas un conflit d'idées, mais un conflit de sensations. L'élément déclencheur (la phrase "C’est bien... ça...") n'est pas une insulte explicite, mais un "tropisme" : une micro-secousse qui provoque un retrait ou un malaise profond chez celui qui la reçoit. H1 explique que ce n'est pas le sens des mots, mais l'intonation, ce « petit vide », cette « condescendance » qui a tout déclenché.

13
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La place du “dérisoire” dans POPN

l'intrigue repose sur presque “rien” (mot beaucoup répété dans le dialogue de départ), soulignant le décalage entre la futilité de la cause et la gravité des conséquences. Le sujet de la dispute (une simple intonation) semble ridicule aux yeux des "autres" (les voisins). Le titre lui-même évoque cette futilité et est même utilisé par H2 lui-même quand il cite les gens qui l’accusent de rompre “pour un oui ou pour un non”, c’est-à-dire pour pas grand chose. Les voisins, appelés en témoins, confirment ce côté dérisoire en ne comprenant pas pourquoi une amitié de trente ans se brise pour une intonation, ce qui accentue l’aspect tragique.

14
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La place du “procès” dans la pièce

Sarraute structure l'échange entre H1 et H2 comme une véritable instruction judiciaire où la parole sert de pièce à conviction. L’appartement devient un tribunal. Il ne s'agit plus d'une discussion amicale, mais d'une tentative d'établir des faits ("Qu'as-tu dit ?", "Sur quel ton ?"). Les personnages s'assignent mutuellement des rôles d'avocat, de juge et de témoin pour valider leur propre perception de la réalité. De plus, l'irruption des voisins est l'élément pivot : ils sont littéralement convoqués comme des "jurés" ou des arbitres extérieurs. H2 leur expose les faits pour obtenir un verdict. Cependant, le procès échoue car les "preuves" (une intonation, un silence) sont immatérielles et donc irrecevables pour des juges extérieurs. On peut également penser aux personnes lambda convoquées par H2 en amont et à qui il avait exposé une première fois sa situation et qui l’avaient déjà débouté, disant qu’il “rompt pour un oui ou pour un non” + aux jurés imaginaires de la fin de la pièce, ceux à qui on pourrait exposer de nouveau la situation.

15
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La place de la culpabilité dans POPN

le moteur interne qui pousse les personnages à s'expliquer sans fin ; c'est le sentiment d'être "pris en faute" par le regard d'autrui et de vouloir prouver son innocence. H1 se sent coupable d'un crime qu'il n'a pas conscience d'avoir commis (le mépris), tandis que H2 se sent coupable d'être "trop sensible" ou anormal aux yeux de la société. La culpabilité naît de la peur d'être jugé "méchant" ou "fou". A la fin de la pièce, H1 accuse son ami, le rend coupable à son tour, d’avoir été méprisant (penser que H1 est incapable d’émerveillement face au poétique)

16
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La place de l’impasse/l’impossibilité de communiquer dans POPN

le langage, censé lier les hommes, devient ici le mur qui les sépare. Plus ils s'expliquent, plus ils s'éloignent. Les mots ne servent pas à se comprendre, mais à s'enferrer dans sa propre perception. À la fin de la pièce, le constat est amer : aucun terrain d'entente n'est possible. L'amitié est rompue car les mots ont "fixé" des ressentis qui ne peuvent plus être effacés. La pièce se termine par le mot “Non”

17
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La place de l’amitié dans POPN

l'amitié est ici vue sous le scalpel, non comme un refuge, mais comme un espace de vulnérabilité extrême. Pourtant les personnages se connaissent et s'aiment depuis longtemps (évocation de la famille, des parents, des souvenirs d’enfance, de la nostalgie) que le moindre mot prend une dimension catastrophique. H1 et H2 rappellent leurs souvenirs communs. Cette proximité est ce qui permet à la "petite phrase" de blesser aussi profondément. Le moment où les deux personnages sont face à la fenêtre, la main de H2 sur l’épaule de son ami tous deux à contempler constitue presque une pause, un répit, un moment d’harmonie et d’amitié sincère.

18
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La place de la violence dans POPN

la pièce est un combat d'une brutalité inouïe, sans qu'un seul coup physique ne soit porté. La violence est psychologique et verbale. Le langage est une arme utilisée pour humilier ou nier l'existence de l'autre. On peut penser au passage où H2 décrit comment il s'est senti "anéanti" par le silence de H1 après le succès dont il s’est vanté illustre cette violence sourde. De plus, la suite de la pièce fait référence à de nombreux termes de la lutte, de la violence (camps, ennemis) allant jusqu’aux pulsions meurtrières lors de l’épisode des cartes postales.

19
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La place du pouvoir dévastateur du langage dans POPN

le mot n'est pas un simple outil de description, c'est une force créatrice de réalité. Une fois prononcés, les mots ne peuvent être retirés. Ils agissent comme un poison qui décompose la relation de l'intérieur et comme des armes pour attaquer l’autre sur ses potentielles fragilités. La phrase « C’est bien... ça » a le pouvoir de détruire une longue amitié mais on peut aussi penser à la phrase “La vie est là” ou au mot “poète” qui relancent la dispute. Sarraute montre que le langage "étiquette" et tue le mouvement de la vie.

20
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La place de l’universalité dan’s POPN

bien que très spécifique, le conflit touche à l'essence des rapports humains. Tout spectateur a déjà ressenti ce malaise face à une intonation ou un non-dit. La pièce dépouille les personnages de noms (H1, H2) pour viser l'humain universel. L'absence de contexte social ou géographique précis permet de se concentrer uniquement sur la psyché humaine, rendant le conflit intemporel. D’ailleurs, un metteur en scène a proposé des spectacles où les comédiens alternent les personnages, jouant H1 ou H2 de manière indifférenciée.

21
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La place du “pas d’action” dan’s POPN

l'action est purement intérieure et langagière (drame de la parole). Il ne "se passe" rien au sens traditionnel (pas de meurtre, pas de rebondissements extérieurs). L'action réside dans l'évolution du ressenti des personnages. L'unité de lieu (un appartement) et de temps souligne que le seul mouvement est celui de la pensée et de l'agression verbale.

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La place de l’affrontement psychologique dan’s POPN

le duel est une lutte pour la survie de son propre "moi" face au regard de l'autre. Aucun coup, aucune violence physique sur scène : tout se joue dans la façon dont on ressent les situations et les mots prononcés ou les silences, les “non dits”. Dans toute la première partie, c’est H2 qui paraît être la victime des mots de H1 et de sa condescendance. Or, H1 va également basculer et endosser, à son tour, le rôle de celui qui se sent attaqué, de celui qui sait que le ton employé derrière l’expression “la vie est là” veut provoquer une sensation de malaise, de mépris.

23
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La place Des conceptions DU monde/Des valeurs dan’s POPN

le conflit révèle deux manières d'exister : l'un est dans la sensation pure (H2), l'autre dans le respect des formes et des convenances (H1). Leurs conceptions du bonheur s’opposent également : un bonheur stéréotypé, de “catalogue” chez H1, qui a une métier valorisé et est intégré dans la société et un bonheur hors norme chez H2 (un bonheur “sans nom ni avec nom”), solitaire, marginal.

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La place de la parole suspecte dan’s POPN

chez Sarraute, on ne dit jamais ce que l'on pense vraiment, ou alors le langage trahit la pensée. Chaque phrase cache un "sous-conversation". Le spectateur doit lire entre les lignes pour comprendre l'agression réelle. Toute parole prononcée peut donc devenir une agression, on se méfie de tout ce qui est dit : “C’est biiiien, ça” de H1 + “La vie est là” de H2. Les hésitations, les points de suspension et les répétitions marquent aussi la méfiance des personnages envers leurs propres mots.

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La place du fait de disséquer Les comportements (ironie, mépris…) dans POPN

la pièce analyse avec une précision clinique comment naissent le mépris et l'ironie dans une conversation banale. H2 analyse l'accent mis sur le "ça" de H1 comme une preuve de mépris intellectuel. Il dissèque la voyelle et le rythme de la phrase + référence aux guillemets qui témoignent tout le mépris non avoué et non assumé de H1 pour celui qu’il met entre guillemets, dans la section des “poètes”.

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“Pas si manichéen” dan’s POPN

il n'y a ni bourreau ni victime clairement définis. H2 est à la fois victime de la condescendance de H1 et bourreau par son insistance obsessionnelle. H1 est à la fois hautain et se sent persécuté par son ami à la fin (tape sur l’épaule). À la fin, le spectateur hésite : H2 est-il trop susceptible ou H1 est-il vraiment méprisant ? La pièce maintient cette ambiguïté jusqu'au bout.

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RELIRE L’EXEMPLE DE DISSERTATION !

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VOIR TABLEAU A LA FIN DU CARNET

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Sens précis du mot “tropismes”

“profondeurs qui affleurent à la surface des mots”

mouvements intérieurs invisibles, “pré-linguistiques”

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  • C’est quoi une aposiopèse ?

  • Cela met en valeur quoi dans la pièce ?

  • Rupture brutale de la phrase (souvent avec des points de suspension)

  • montre le moment où le personnage est envahi par une sensation ou une émotion trop forte pour être mise en mots. Hésitation, peur, poids du non-dit, lutte de pouvoir (forcer l’autre à écouter, à s’interroger…)

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Cite tous les personnage de la pièce (présents sur scène comme évoqués)

H1, H2, H3, F

Les parents, le jury de gens lambda auxquels H2 avait exposé sa demandé de ruptures, les amis lors de la randonnée

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  • C’est quoi une épanorthose ?

  • Cela met en valeur quoi dans la pièce ?

  • Reprendre ce que l’on vient de dire pour le corriger, le préciser ou l’accentuer. Laisser entendre, proposer une version “plus juste”

  • tâtonnement de la pensée, quête de la vérité psychologique, hypersensibilité …

33
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Deux moments dans la pièce qui font écho au titre

  • La fin : “Oui/Non”

  • H2 désigné comme celui qui rompt “pour un oui ou pour un non”

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En quoi cette pièce est-elle peu conventionnelle ?

Pas faite pour être jouée, pas d’actions extérieure.

Absence d’intrigue traditionnelle (seulement drame psychologique et langagier)

Personnages sans identité, pas acte ni scène

35
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Explique la notion de logodrame

Quel rapport avec la pièce ?

Drame dont l’action ne se situe pas dans les gestes ou les évènements extérieurs, mais exclusivement dans le langage.

36
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En quoi cette pièce a des accents comiques

Disproportion entre la cause et la conséquence : Voir deux hommes adultes sérieux, se déchirer pendant une heure pour une suspension de trois petits points (“C’est bien… ça”) frise le ridicule

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Pourquoi cette pièce a des accents tragiques

Imitation aveu tragique, impasse

langage comme une machine infernale

échec final (pourquoi s’acharner ?)

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point commun entre POPN et le nouveau roman

refus d’une intrigue linéaire, rejet du personnage traditionnel

ce qui compte, ce sont les mots et non les actions

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en quoi le thème DU procès s’applique a la piece

  • vocabulaire judiciaire

  • H3 et F comme jury ou temoins

  • recherche de preuves

  • attente d’un verdict sur leur amitie et l’eloignement de H2. En permanence en train de juger l’autre

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deux signes de ponctuation Les plus utilises et leurs symboliques

  • guillemets : mepris, ironie, citer l’autre

  • points de suspension : hesitation, peur, silence, tropismes

41
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en quoi il s’agit d’une pièce sur l’amitié

Début : enfance et parents

Evocation nostalgique de l’episode en montagne

LL12 (chacin pourrait finir Les phrases de l’autre. Didascalie de la main sur l’epaule

Fin : “signes d’une amitie parfaite”

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deux conceptions et valeurs aux antipodes de H1 et H2

H1 : norme sociales, bonheur classique, ordre, securite, nommer et normer

H2: sensibilite, marginal, poete

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citer plusieurs most qui (re)lancent la dispute

Condescendance, etaler (bonheur), “poete”, “la Vie est la/Verlaine”

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