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Définition de la sclérose en plaques
maladie auto-immune donc elle fait intervenir le système immunitaire qui se retourne contre soi
Il n’y a pas de cible clairement identifié mais c’est une maladie auto-immune parce que dans les lésions il y a des éléments du système immunitaire et surtout dans un endroit où normalement il y en a peu
C’est une maladie inflammatoire ou la conséquence est une démyélinisation, une inflammation et quand un neurone va être inflammé il va souffrir et dégénérer d’où le terme de maladie dégénérative
C’est une maladie spécifique du système nerveux central donc elle touche uniquement le système nerveux central (cerveau, moelle épinière, nerf optique)
épidémiologie de la sclérose en plaques
tous les sujets jeunes, elle se déclare entre 20 et 40 ans
Cause multifactoriel
Chiffre :
3 millions dans le monde
120 000 en France
Ce n’est pas une pathologie rare ni fréquente, c’est la deuxième cause du handicap du sujet jeune
C’est une maladie progressive dans le sens où elle cumule les lésions, les dégâts dans l’encéphale donc au fur et à mesure du temps même si au début le patient ne ressent pas forcément les lésions qui s’ajoute au niveau tissulaire c’est un patient que si on le traite pas va accumuler les lésions et donc accumuler le handicap
Souvent 25 ans après le début de la maladie, 50 % des patients utilisent un fauteuil pour le déplacement, une étude à montrer qu’elle représentait jusqu’à 7 année d’espérance de vie en moins par rapport à la population générale
Répartition géographique de la sclérose en plaques
Plus on s’éloigne de l’Équateur, plus on se rapproche des pôles plus on rencontre de patients ayant la sclérose en plaques
On parle donc de gradient pôle équateur
C’est pathologie concerne majoritairement les jeunes mais principalement la jeune femme le sexe ratio : 3F/1H
Le sexe ratio a augmenté avec le temps une des explications et portée par le tabac
Facteurs de risques de la sclérose en plaques
Facteur de risque fort
exposition à EBV: l’un des plus forts facteurs de risques mais ce n’est qu’un facteur de risque parce que plus de 95 % d’entre nous ont été exposés mais on aura pas tous une sclérose en plaques
Cependant dans la population ayant des sclérose en plaques plus de 99 % ont été exposés à le bébé c’est donc nécessaire mais pas suffisant
Tabagisme actif et passif : très important parce que prévention possible par le patient
Le tabagisme passif chez l’enfant multiplie par deux le risque de développer plus tard une SEP
Facteur de risque moins robuste
Hypovitaminose D
Susceptibilité génétique : plus on est proche génétiquement de la personne ayant la sclérose en plaques, on a 20 fois plus de risques d’avoir une sclérose en plaques
Physiopathologie de la sclérose en plaques
Il y a une rupture de la barrière hématoencéphalique qui normalement doit être fermé
Elle s’ouvre par un processus inflammatoire qui se passe probablement en périphérie, des cellules en périphérie vont s’activer notamment des cellules de limitées ils vont passer la barrière hématoencéphalique qui va enclencher dans le système nerveux central toute une cascade Pro inflammatoire
Cette activation va conduire au passage de macrophage avec des cellules présentatrice d’antigènes, il y aura cognition entre macrophage et cellule T en enclenchant la fabrication de différentes cytokines et de différents anticorps faisant différents dégâts sur la myéline qui entoure la neurones
En enlevant la Méline on va blesser le neurone et enclencher des lésions et un vieillissement plus précoce
Histologie d’une plaque de sclérose en plaques
Rond blanc : vaisseau, autour de celui-ci il y a un amas de cellules mononucléées, beaucoup de macrophages et de lymphocytes
À l’intérieur de cette plaque c’est ballonisé, c’est démyélinisée
on va surtout d’abord des macrophages qui sont bourrés de myéline puis on retrouve des lymphocytes T et des lymphocytes B

Histoire de la maladie de sclérose en plaques
lorsque le patient vient nous voir pour la première fois c’est lors de sa première poussée, on va voir la lésion responsable de la symptomatologie du patient et on va aussi voir d’autres lésions anciennes qui n’était pas symptomatologique
Ils vont ensuite récupérer de sa poussée puis en faire une autre et encore une autre mais après ça va devenir de plus en plus rare et le patient va s’dégrader progressivement avec plein de poussées
Au fur et à mesure le patient même si il ne ressent rien il se passe des choses les lésions s’accumulent même si le patient ne se rend pas compte
Et cela va aboutir à une dégradation progressive du patient
Diagnostic de la sclérose en plaques
il faut acquérir les critères de dissémination clinique temporelle et spatiaux
En général le patient vient pour une poussée on va donc faire des images du système nerveux central, des I.R.M. cérébral ou moelle épinière qui vont montré la lésion et qui explique la symptomatologie du patient, on va aussi voir toute une histoire parce que le patient ne ressent rien
Le fait de démontrer qu’il y a différentes lésions disséminés dans l’espace et des lésions d’âge différentes démontrent que le patient a des lésions inflammatoire et qu’il y a possiblement une sclérose en plaques
Une poussée de sclérose en plaques c’est un évènement clinique qui apparaît de façon continue sur au moins 24 heures et qui s’installe sur plusieurs heures/jour, généralement le patient explique qu’il arrive au maximum de ses symptômes sur une semaine à 10 jours
La poussée va durer plusieurs semaines il peut rentrer dans l’ordre où s’arrêter simplement au bout de 2/3 mois
Quand la poussée s’arrête ou qu’elle récupère la lésion est faite et elle est toujours là
Il faut savoir qu’il n’y a pas de sclérose en plaques sans plaques, quelqu’un qui fait une atteinte médullaire sans signe l’I.R.M. ce n’est pas une sclérose en plaques
Donc 80 % des cas le patient vient pour un premier évènement si sa première consultation, il va récupérer ou non et puis refaire une poussée, dans cette forme remittante, il n’y a pas d’aggravation de l’handicap entre deux poussés
Dans 50 % des cas les patients passeront à une forme secondaire non progressives environ 10 ans après, moins de poussée mais avec des conséquences sur le handicap
Les 20 % restants sont des formes où les gens ne se plaignent de rien de spécial car ils n’ont pas de poussée c’est souvent un syndrome médullaire très lent, très insidieux qui entraîne un retard diagnostic
Manifestation clinique d’une poussée de sclérose en plaques
une névrite optique rétrobulbaire généralement unilatérale qui est le plus souvent douloureuse
Syndrome médullaire progressive avec troubles vésico sphinctériens
Atteinte de la fosse cérébrale postérieure
Certains symptômes en dehors des poussées se rajoutent au syndrome et ne correspondent pas aux poussés : fatigue ou troubles cognitifs
Complications de la poussée de sclérose en plaques
névrite optique rétrobulbaire
Myélite : syndrome médullaire progressif inflammatoire
Syndrome de la fosse cérébrale postérieur : syndrome cérébelleux, ataxie cerebelleuse
Ophtalmologie internucléaire
Névrite optique rétrobulbaire
attente visuelle mais pas ophtalmologique
Le patient ne voit rien et l’ophtalmologue non plus
On retrouve classiquement
Baisse d’acuité visuelle progressive le plus souvent unilatérale qui peut être modéré mais qui dans 10 % des cas peut être sévère
Scotome central
Dyschromatopsie et diminution de la sensibilité au contraste
Douleur à la mobilisation du globe oculaire
Douleur rétro orbitaire ou péri orbitaire
signe de Marcus-Gunn: déficit afférents pupillaire
Myelite : syndrome médullaire progressif inflammatoire
C’est un patient qui se plaint de déficit sensitive niveau moteur d’un membre ou plus en fonction de la localisation de la lésion, atteinte en général par corporelle, plus ou moins symétrique et qui peut être associé à des problèmes de déambulation
On retrouve un tableau d’ataxie spasmodique, on a alors une atteinte cordonale postérieure
Paresthésie à type d’engourdissement, fourmillements, sensation de chaleur ou de froid
Troubles sensitif épicritique, proprioceptif responsable d’une marche ataxique talonnante
Signe de Lhermitte: décharges électriques à la flexion cervicale
On retrouve également des troubles vésico sphinctérien
Vessie neurologique : dysurie, impériosité mictionnel, urinaire par hyperactivité vésical et/ou dyssynergie vésico-sphinctérienne
Constipation, impériosité annales, fuite fécale
Dyserection
Retrouve également des lésions postéro latérales : atteinte cordonal postérieur et/ou syndrome pyramidale homolatéral avec déficit moteur, spasticité, R OT vif, Hoffman et Babinski
Les lésions de sclérose en plaques : lésions de petite taille, méta Mėre, souvent multiples et latéralisée
Pour différencier un syndrome médullaire d’origine tumorale ou inflammatoire on utilise I.R.M. médullaire et contexte clinique
Le système autonome pour la vessie et les intestins
il se situe dans le noyau d’Onuf en bas de la moelle épinière dans le code médullaire, c’est une boucle autonome végétative qui sera informé par la vessie ou le sphincter que à partir d’une certaine quantité
Ce système envoie un message ascendant du noyau jusqu’au cerveau pour en être conscient et c’est à ce moment que l’on a envie d’aller aux toilettes, puis une information descendante sera envoyée à nos striés pour commander une ouverture
C’est voie ascendante et descendante vers un centre venant d’un centre seront impacté peu importe la lésion sur la moelle
Syndrome de la fosse cérébrale postérieure : syndrome cérébelleux, ataxie cérébelleuse
deux formes
Statique avec
Hypotonie à la mobilisation passive qui participent à l’augmentation du polygone de sustentation
Danse des tendons
Élargissement du polygone de sustentation
Cinétique
Embardée bilatéral à la marche
Adiadococinesie: mauvaise coordination des mouvements alterné, dysmétrie avec hypermétrie
Syncinesie: mauvaise coordination des différents plans du corps
Poursuite oculaire saccadée
Dysarthrie cerebelleuse: vois scandé, ton contrôlé par le cervelet
ophtalmologie internucléaire
on retrouve un tableau clinique lié à une atteinte du faisceau longitudinale médian, voie de conduction qui régente les noyaux du 6 et du 3 pour que la déviation des yeux soit conjuguée
lors d’une atteinte du faisceau longitudinal médian on peut observer
Déviation conjuguée des yeux
Plaintes d’une diplopie associée à un défaut d’adduction qui entraîne un nystagmus compensateur
Autre tableau possible de poussée de la sclérose en plaques
le patient peut aussi avoir
Une diplopie par atteinte du VI
Un syndrome vestibulaire central
Une atteinte du V, névralgie du V
Les syndromes hémisphérique peuvent être révélateur mais moins classiquement
Progressive de la sclérose en plaques
classiquement installation insidieuse d’un trouble de la marge, de l’équilibre, d’un déficit sensitivo moteur sur au moins un an sans pousser avec à l’examen clinique la possibilité de nombreux syndromes intriqué comme
Les troubles cognitifs associant des troubles mnésiques, troubles intentionnel, ralentissement de la vitesse de traitement de l’information
La fatigue
Le syndrome pseudo bulbaire : rire et pleurs spasmodique, troubles de dégustation avec conservation du réflexe nauséeux, dysarthrie
Drapeau vert et drapeau rouge de la SEP

Traitement de la sclérose en plaques
c’est une maladie dont on ne guérit pas mais qui peut être contrôlé pour préserver la réserve neurologique fonctionnelle physique et cognitive