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dois-je mettre en route un nouveau ttt chez un patient
question centrale de l’essai randomisé thérapeutique
Nécessite de faire une étude pour prouver que le ttt est efficace et applicable cliniquement
Principe de l’essai
Tester si on doit mettre en route un nouveau ttt chez un patient
On a des données scientifiques préalables et amenées par l’article qui va donner une application pratique
En fonction on va avoir une preuve de changement
Le tt dépend de si l’étude est positive ou négative
un détail qui joue c’est la taille de l’efficacité
Su la taille de l’efficacité est importantes on aura besoin de moins de patients pour montrer que le traitement est efficace et inversement
Essai négatif
on aura rien prouvé donc on continue de se baser sur les données scientifiques d’avant
Si l’article est négatif on ne change rien
Niveau de preuve ≠ pertinence clinique
Niveau de preuve
obtenu par la qualité méthodologique de l’étude
Le niveau de preuve, données scientifiques c’est de la validité interne donc ce niveau de preuve est diff de la pertinence clinique
pertinence clinique
Est l’applicabilité des résultats dans la vraie vie
Exemple d’essai
Le médicament M baisse le cholestérol = résultat de l’étude
Même si on l’a prouvé rigoureusement = niveau de preuve élevé
L’applicabilité clinique est peu pertinente surtout si il y a des effets secondaires = pertinence clinique basse
Ce qui aurait pu être une bonne pertinence clinique c’est la baisse de l’incidence des événements cardio-vasculaire
Comment avoir un bon niveau de preuve et une bonne pertinence clinique
Il faut
Une méthode correcte
Et choisir un unique critère de jugement pertinent clinique
Critère de jugement
c’est le critère sur lequel on va dire qu’une étude est positive ou négative
Déroule d’une étude thérapeutique
ex: on prend un médicament qui ferait diminuer le cholestérol de 3 mmol/L à 1,35 mmol/L
Deux hypothèses
Le médicament M est efficace
Le médicament M n’est pas efficace car le cholestérol diminue spontanément au fur et à mesure du temps
Il faut donc en
1) faire une étude actuelle et prospective
Hypothèse 1: le médicament M baisse le cholestérol
Hypothèse 2: le médicament M ne baisse pa le cholestérol mais cela peut être l’évolution naturelle ou un effet placebo
2) pour comprendre laquelle est bonne, on utilise un groupe contrôle qui subira l’évolution naturelle de la maladie et l’effet placebo, on voit que le med diminue plus dans un groupe que dans l’autre on se retrouve alors avec deux autres hypothèses
Hypothèse 1: le médicament M baisse le cholestérol mais c’est plus dur de le faire baisser chez ceux qui ont un cholestérol élevé
Hypothèse 2: le médicament M ne baisse pas le cholestérol
3) pour régler ce problème, on faut une randomisation des patients et la on voit que la courbe ttt M diminue plus que la courbe contrôle
= on peut en conclure que le médicament M est efficace pour diminuer le cholestérol
on a donc ici une étude prospective contrôlée randomisée qui nous donne un niveau de preuve 1 (meilleur niveau de preuve) mais attention il faut toujours interpréter les résultats de l’étude en fonction de
Du nombre de patients
De la taille de l’effet obtenu
Taille de l’effet
taille sans rien - taille du médicament M
Différents types d’articles thérapeutiques
Par niveau de preuves croissant
Articles d’expérimentation animale
Cas cliniques
Essaie piloté
Essai contrôle randomisé (RCT)
Phase III
Metanalyse
Rassemblement de plusieurs RCT pour gagner en puissance
Rappel sur les phases d’études
phase 0: étude chez l’animal
Phase 1: étude chez le volontaire sains
Phase II: étude pilote chez patients malades
Phase III: étude de grandes ampleurs chez les patients malades
Principe de l’RCT
c’est où on veut tester si un traitement marche vraiment
On a deux groupes, un groupe traitement qui reçoit le nouveau traitement et un groupe qui reçoit le placebo ou traitement de référence
On suit les patients dans le temps, chaque patient reçoit son traitement pendant une certaine durée puis est suivi ensuite
Tous les patients ne seront pas inclus au même moment laissés sera étaler dans le temps en revanche chaque patient recevra la durée de traitement et d’observation prévue
Durée totale de l’étude > > durée de l’étude d’un seul patient
Le plus souvent se fait en aveugle par randomisation
À la fin de l’étude on lève l’aveugle on stoppe l’étude et on analyse les résultats qui se fait selon le critère de jugement et on compare
Il faut avoir prévoir avant le début tous les problèmes qui seront rencontrés pour ne rien changer en cours de route et surtout pas à la fin
Contrairement aux études observations et rétrospective on doit tout contrôler comme les perdus de vue
Pour comprendre un article moyen mémo
PICO
Patient
Intervention
Contrôle
Outcome
retrouver facilement dans le titre, l’abstract, l’introduction ou les méthodes
Sert à construire un protocole
Présentation d’un article
Abstract à lire +++ (250 à 300 mots)
reprend presque toute l’étude + PICO
Introduction
Matériel et méthodes
recette de cuisine de l’étude
Longue
Résultats
Tableau 1 important
Discussion
Première phase : résultat principaux
Deuxième phase : biais, erreur, limite
Introduction
on va avoir le rationnel de l’étude
c’est-à-dire pourquoi on pense que le traitement qu’on va tester va être efficace
Il va poser le problème, le contexte et l’objectif
Montrer que le traitement est efficace
Par rapport à un traitement contrôle lors de la pathologie
Sur un critère de jugement principal
Dans une population précise
Mortalité
Délai de guérison
Taux de récidive
Tolérance
Matériel et méthodes
partie extrêmement long
Pas utile de les lire en entier sauf si une question à la toute fin
Dans les méthodes on va
décrire les critères de jugement
Les critères d’inclusion/exclusion
Ou, pendant combien de temps, simple/double aveugle, comparateur
Plan expérimental
Règles éthique
Analyse statistiques
Critères de jugement principal (outcome)
Il doit être unique car on ne peut montrer avec suffisamment de présomption scientifiques qu’une seule chose à la fois
Mais on pourra avoir des critères de jugement secondaires qui resteront des hypothèses, si on veut les prouver il faudra alors refaire une étude
Le critère du jugement principal est donc fondamental car il est nécessaire à l’état établissement du nombre de sujets
Risques
dans une étude il y a toujours la possibilité de faire une erreur, de se tromper et on les sépare en deux grandes catégories
Risque alpha
Risque bêta
Risque alpha
C’est le risque de première espèce
C’est le risque de dire à tort que le traitement est efficace sur la pathologie (faux positifs)
C’est le risque minimiser en priorité
Risque bêta
C’est le risque de deuxième espèce
C’est le risque de dira tort que le traitement est inefficace sur la pathologie (faux négatif)
Il est moins grave de se tromper à ce niveau
1-beta = puissance statistique de l’étude
Calcul du nombre de sujets
ce calcul permet de savoir si l’étude est faisable en ayant une bonne puissance un risque alpha diminué
Il faut fixer dans l’étude
Risque alpha = 5%
Risque bêta = 10 à 20%
Il faut aussi prendre en compte
L’écart: la différence d’efficacité entre le traitement expérimentale et le traitement contrôle
Le traitement très efficace se verra vite sur une faible population
L’incidence du critère de jugement principal
Plus elle est élevé dans la population plus on a de chance de montrer que le traitement est efficace
Degrés de signification (p-value) ≠ risque alpha
le risque alpha ne bouge pas il a été préfixé
La p-value n’est pas le risque alpha c’est le degré de signification de l’étude
H0 c’est hypothèse nulle (dire que les deux traitements sont égaux) notre objectif est de la rejeter, pour cela la p-value doit être inférieur aux risques alpha pour être significative donc inférieur à 5 %
Lorsque H0 n’est pas rejeté (p-value >5% ou 0,05) alors l’étude est dite négative, on a échoué à prouvé la supériorité de notre traitement
Lorsque H0 est rejeté (p-value<5% ou 0,05) alors l‘étude est dite positive
Attention même si pour les critères de jugement secondaire en calcule cette p-value on ne peut conclure au risque alpha de 5 % que pour le critère de jugement principal
il faut bien comprendre que ce sont deux notions différentes car la p-value correspond au résultat des tests statistiques mais elles ne permettent pas à elle seule de connaître le rial alpha global et même si elle est inférieur à 0,05 cela ne signifie pas forcément que la différence observer n’est pas du hasard sauf si cela concerne le critère de jugement principal
Comparateur : avec quoi
Soit il existe un traitement de référence
Dans ce cas il est obligatoire d’utiliser le traitement de référence sinon ce n’est pas éthique car cela entraîne une perte de chance pour le patient
Soit il n’existe pas de traitement de référence
Dans ce cas on peut mettre en place en place notamment pour maintenir l’aveugle dans l’étude
On aura alors un groupe recevant le placebo et un groupe recevant le nouveau traitement expérimental
Aveugle du traitement
simple aveugle
Le patient ne sait pas quel traitement il reçoit
Double aveugle
Le patient ni l’équipe soignante ne savent quel ttt est administré
C’est la méthode à privilégier car elle permet d’éviter d’influencer le patient et les soignants
Étude ouverte
Le patient et les soignants savent quel traitement est administré
Se fait souvent en chirurgie car il est parfois impossible de réaliser un aveugle
Randomisation
c’est la répartition aléatoire des patients dans les différents bras de traitement
Elle permet de ne pas choisir à qui l’on donne le traitement ce qui évite toute subjectivité et biais de sélection
L’objectif est d’avoir des groupes de patient comparables au depart
La randomisation tend à équilibrer les facteurs pouvant influencer le critère de jugement principal comme par exemple l’âge, les sexes, et les facteurs pronostics
Permet également d’éviter les facteurs de confusion
Il faut un nombre de patients suffisant pour permettre un tirage au sort équilibré
La randomisation est plus fiable lorsqu’elle est réalisée par ordinateur car limite le risque que les investigateurs connaissent ou anticipent l’attribution du traitement on parle lors d’imprévisibilité de l’allocation du bras de traitement
Différentes méthodes de randomisation
Randomisation automatisé > randomisation manuelle
Randomisation centralisée > randomisation locale
La méthode la plus fiable est une randomisation automatisée et centralisée
Critère de jugement principal
Pas de multiplication des tests statistique donc du risque de se tromper
Le plus souvent c’est un évènement isolé
Puis éventuellement être composite
en recherche thérapeutique on se base uniquement sur le critère de jugement principal pour conclure sur la positivité ou la négativité de l’étude
En épidémiologie on peut tester de nombreux critères afin d’ identifier les facteurs de risques potentiels
Pourquoi utiliser un critère de jugement principal unique
la probabilité d’obtenir un test statistiquement positifs par erreur augmente avec le nombre de tests réalisés
Plus on réalise de tests statistiques plus on augmente le risque de trouver un résultat significatif par hasard
C’est pour cette raison que l’on définit un critère de jugement principal unique sur lequel reposent la conclusion principale de l’étude
Notion de critères de jugement composite
Un critère composite consiste à regrouper plusieurs évènements cliniques dans un même critère de jugement
L’objectif est d’augmenter la probabilité de détecter l’efficacité d’un ttt
par exemple si on prend les décès et que les décès sont rares il sera difficile de montrer une différence entre les traitements
en revanche si on ajoute d’autres évènements cliniquement pertinent lié à la même maladie comme par exemple une thrombose vineuse profonde on obtient un critère composite ainsi plus d’évènements seront pris en compte ce qui augmente la puissance de l’étude pour détecter un effet du traitement
après l’analyse des critères composite on analyse généralement chaque composantes séparément, cela permet de voir le poids de chaque mais on ne pourra jamais conclure formellement sur un sous critère analysés séparément
Essai monocentrique
Mono centrique : l’étude est réalisée dans un seul centre
La population est souvent plus homogène pour certains facteurs de risques
Il est donc plus facile de montrer une différence entre les traitements si l’on existe une en revanche les résultats sont moins extrapolable à la population générale
On peut également observer un effet Centre c’est-à-dire l’influence des compétences du Centre, des pratiques locales ou des modalités de recrutement des patients de plus le recrutement est plus long car tous les patients proviennent d’un seul centre ce qui rend l’étude plus long à réaliser pour atteindre le nombre de patients nécessaire
Essai multicentrique
L’étude est réalisée dans plusieurs Centre, au moins deux
Population plus hétérogène
Résultat plus généralisable meilleur extrapolation
Recrutement plus rapide grâce à plusieurs Centre participants
Il peut également exister en effet Centre lié aux différences de pratiques entre les Centres
Respect des règles d’éthique
Pour réaliser une étude randomiser il est nécessaire d’obtenir l’accord d’un comité d’éthique, en France il est délivré par le comité de protection des personnes qui évalue la conformité éthique de l’étude avant sa mise en place
Pour que le comité accepte le lancement d’une étude il doit exister une equipoise
Correspond à une situation d’incertitude scientifique
Après il devient étirement acceptable de réaliser l’étude car
Il n’est pas évident que le traitement soit efficace
Il n’est pas non plus évident qu’il soit délétère
L’équipoise permet donc de justifier la réalisation d’une étude randomisé et d’obtenir l’accord du CPP
Lorsque l’equipo est présent la gravité de la maladie n’empêche pas la randomisation de plus le double aveugle et méthodologique ment préférable et il ne pose pas de problème éthique dans ce contexte
Lors de la réalisation de l’étude le consentement éclairé doit être obligatoirement obtenu et signé avant l’inclusion du patient dans l’étude
cas particulier du consentement
Chez l’enfant l’accord des deux parents est nécessaire
Chez le patient dans le coma le consentement est recueilli auprès des proches et du représentant légal
Dans certaines situations d’urgence par exemple lors d’une étude portant sur le massage cardiaque externe il est impossible d’obtenir un consentement préalable ni du patient ni des proches s’ils ne sont pas présents dans ce cas les comités d’éthiques peuvent autoriser l’inclusion sans consentement préalable mais dans ce cas le consentement sera recherché dès que le patient ou la famille est en mesure de lui donner
L’étude est-elle éthique
C’est une notion différente des règles d’éthique
Lors de la réalisation d’une étude il est nécessaire de limiter la perte de chance pour le patient pour cela on s’appuie
sur des études antérieures qui doivent suggérer d’un intérêt potentiel du traitement et son innocuité
ces éléments sont présents dans l’introduction de l’étude
Méthode permettant d’évaluer le rapport bénéfice risque pendant l’étude
Des méthodes spécifiques permettent d’évaluer le rapport de risque et du traitement avant la fin de l’étude
Et si possible d’arrêter une étude en cours de route grâce à des analyses intermédiaire
Lors de ses analyses l’aveugle n’est pas levé s’il existe
Les statisticien analyse les résultats entre le groupe A et le groupe B sans savoir à quel traitement correspondent ses groupes
Avant le début des études il est nécessaire de définir des critères d’arrêt prédéfinis
intérêt des analyses intermédiaires
sont utiles lorsque le traitement présente un rapport bénéfice risque incertain et que l’on pense qui pourrait être bénéfique pour le patients
Elle permet de vérifier en cours d’études que le traitement n’est pas délétère et donc de sécuriser les patients inclus dans l’essai
Risques statistiques : inflation du risque alpha
le principal risque est que chaque analyse intermédiaire implique un nouveau test statistiques
Si l’on multiplie les analyses intermédiaires on augmente le risque alpha globale ce que l’on appelle l’inflation du risque alpha
Pour éviter ce problème des précautions statistiques sont prises
Lors des analyses intermédiaires ont utilisé un sol de significativité plus strictes que p<0.05
Ainsi mais mon addition en plusieurs tests le risque alpha global reste inférieur à 5 %
Traitement de sauvetage
dans certains essais il est possible de prévoir un traitement de sauvetage si l’état du patient s’aggrave
ce n’est pas idéal car cela complique l’analyse statistique peut diminuer la puissance de l’étude cependant la sécurité du patient reste prioritaire et ce changement est parfois indispensable
Les types d’étude en thérapeutique
Étude de supériorité
Étude de non infériorité
Présentation de l’étude de supériorité
postulat de départ : il est plausible que le traitement à l’étude soit plus efficace que le traitement habituel le comparateur à l’étude est un traitement de référence s’il existe ou alors un placebo
On dit que l’étude est positive si la valeur de test statistiques du critère de jugement principal et inférieur aux risques alpha présupposé, la conclusion du test et qu’on montre un risque alpha montrant que le traitement est supérieur au contrôle
Si le test est inférieur à alpha, est négatif et on ne peut rien conclure et inversement si le teste inférieur à alpha
Risque relatif
on pourra exprimer le risque relatif : le risque relatif c’est un rapport de risque R1 obtenu sous traitement divisé par le risque de base R0
Si RR < 1 le traitement a un effet bénéfique
Si RR = 1 pas d’efficacité du traitement
Si RR > 1 le traitement présente un effet délétère
Étude de non infériorité
il est peu plausible que le traitement à l’étude soit supérieur au traitement habituel par contre il y a un avantage pour le patient à prendre le traitement à l’étude
Le comparateur est le traitement de référence dans la notion de non infériorité on accepte qu’un traitement à l’étude soit un peu moins efficace que le traitement de réf
Ce niveau de tolérance et matérialiser par une borne non infériorité qu’on ne doit pas dépasser, on a une perte d’efficacité consenti et fixée avec une limite on veut bien perdre l’efficacité mais pas de façon déraisonné on peut accepter ce seuil
Si la borne n’est pas déplacée l’étude est positive on peut montrer la non- infériorité du traitement au risque alpha
Si la borne est dépassée l’étude est négative on ne peut pas conclure
Les types d’analyse de données
dans une étude il y aura des pertes de vue on aura le choix soit on ne les analyse pas ou soit on prend en compte
Trois types d’analyse de patient
Analyse en intention de traiter les patients
Analyse en per protocole
Analyse en traitement reçu
Analyse en intention de traiter
C’est le gold standard pour les études de supériorité, elle reflète la vraie vie
On analyse les patients dans leur groupe de randomisation quoi qu’il arrive
Cela reflète la vraie vie car on aura inévitablement aussi des erreurs de prise, d’administration, de compliance, d’observance elle reflète l’efficacité globale de la stratégie thérapeutique plutôt que la pharmacologie intrinsèque du médicament
Il existe une exception si le patient retire son consentement de l’étude n’a pas le droit de l’analyser sur le plan éthique et donc méthodologique
Analyse per protocole
C’est le gold standard de la non infériorité
on analyse dans le bon groupe que les patients ont tous reçu correctement la bonne dose, la bonne durée et dont on a les données, ne sont pas perdues dessus
Cela va faire baisser la population à l’étude par rapport à l’intention de traiter car on prend tous les patients alors qu’en per protocole on ne prend que les patients qui ont tout bien fait pour être analysés
Comme on a des patients qu’on a analyse pas on perd des bénéfices de la randomisation si on retire des patients
Analyse en traitement reçu
mais pas un go standard, on analyse dans le groupe à tous les patients qui ont reçu le traitement A dans la bonne dose et la bonne durée peu importe s’ils ont été tirés en B au début de la randomisation on leur remet quand même dans le groupe A
Pioche officiellement des patients dans le groupe d’en face en les ajoutant dans un des groupes
Questions à se poser sur les résultats de l’étude
est-ce que l’étude est bien faite, c’est la validité interne
Est-ce que je peux appliquer les résultats, c’est la validité externe
Dans la validité interne on se demande
Si les groupes sont comparables au départ
Si la randomisation a bien fonctionné
Si les facteurs de confusion sont éloignés
Est-ce que le protocole a bien été suivi
Est-ce que les critères d’exclusion ont bien été suivi
Est-ce qu’il y a eu le respect de l’aveugle
Dans la validité externe on se demande
À qui je peux extrapoler le résultat
Est-ce que la balance bénéfice risque est positive
Le tableau 1 dans les résultats
c’est toujours le tableau un qui montre la comparabilité des groupes au départ
Il se suffit à lui seul si dans le tableau il n’est pas mentionné qu’il y a une différence statistique entre les deux groupes peut considérer qu’il n’y en a pas c’est une convention
Le flow chart
le diagramme de flux est obligatoire en essais randomiser
Contient le nombre de patients éligibles au départ, ce qu’on inclut et ce qu’on exclut et les raisons pour lesquelles on l’a fait
Il y a également le nombre de patients randomisé, le nombre de patients qui sont dans le groupe expérimental et ceux qui sont dans le groupe contrôle
La validité interne
c’est la qualité intrinsèque de l’étude
Il faut que le protocole soit respecté, qu’il n’y ait pas de biais détecté’ et il faut donner un niveau de preuves à la fin
Première question : est-ce que l’étude comporte des billets importants
Si oui c’est niveau 4 mets assez rare dans les essais randomisés
Entre le niveau 1 et 2 ce qui change c’est la puissance de l’étude