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niveau de cave de comble et travée

Mur gouttereau, pignon, mur pigon,aile

Corps de porche et porche
Un porche : C'est une pièce située juste devant l'entrée d'un bâtiment. Sa caractéristique principale est d'être ouverte sur l'extérieur. Dans la plupart des cas, il est construit « hors œuvre », ce qui signifie qu'il forme une petite structure ajoutée ou collée contre le mur principal du bâtiment.
Un corps de porche : On utilise ce terme lorsque le porche n'est plus une simple petite avancée, mais qu'il est intégré dans un bloc de bâtiment qui comporte des étages. Dans ce cas, le porche est considéré comme étant « dans l'œuvre » de ce bloc.
L'exemple visuel des sources : Dans ton recueil, l'image de la gare d'Audenarde illustre parfaitement cette distinction :
Le porche est l'ouverture voûtée par laquelle on entre.
Le corps de porche est toute la structure haute (qui ressemble ici à une tour avec une horloge) qui contient cette ouverture et qui s'élève sur plusieurs niveaux au-dessus du porche.
En résumé, le porche est l'espace d'entrée ouvert, tandis que le corps de porche est le bloc complet du bâtiment (souvent avec des étages) qui abrite ce porche. Dans l'architecture religieuse, le porche peut aussi faire partie de ce qu'on appelle le « massif », situé à l'extrémité opposée au chœur.

mur pignon EN AVANT CORPS

Couronnement

soubassement

Cour-anglaise

p 56 pérous e de montclos

Loggia

Une loggia est un espace extérieur couvert, encastré dans la façade d'un bâtiment et protégé sur au moins trois côtés. Contrairement au balcon, elle ne dépasse pas de la structure et ressemble à une petite pièce ouverte. Elle offre un espace de vie supplémentaire, souvent aménagé en salon, jardin urbain ou coin détente, apportant une valeur ajoutée au bien immobilier

portique
Un portique est une galerie couverte dont le toit est soutenu par des colonnes ou des arcades, ouverte sur au moins un côté. [1, 2, 3]
C'est un élément fondamental de l'architecture classique (grecque et romaine) qui servait d'espace de transition entre l'intérieur et l'extérieur.
![<p>Un <strong>portique</strong> est une galerie couverte dont le toit est soutenu par des colonnes ou des arcades, ouverte sur au moins un côté. [1, 2, 3]</p><p><span style="font-family: Aptos, sans-serif; line-height: 115%;">C'est un élément fondamental de l'architecture classique (grecque et romaine) qui servait d'espace de transition entre l'intérieur et l'extérieur.</span></p>](https://assets.knowt.com/user-attachments/df9a4a0c-7630-4723-9557-1c6a6aa50dce.png)
parvis

Un parvis est l'espace ouvert devant l'entrée d'une église dont le périmètre est délimité par une clôture. En l'absence de cette dernière, on parle de place-parvis. Le mot parvis est issu du même étymon grec {παράδεισος} que le terme paradis et pouvait encore avoir ce dernier sens au Moyen Âge.

Pignon à redans

pignon chantourné
Un tracé chantourné désigne un profil complexe composé d'une succession de courbes et de contre-courbes, tantôt saillantes, tantôt rentrantes.

corniche, frise, architrave, chapiteau

entablement


Bandeau appareillés

fronton et sa composition


la coupe
1) représentation graphique orthogonale de tout ou d’une partie d’un édifice selon une section verticale. La différence entre une coupe longitudinale et une coupe transversale réside dans l'axe de cette section : Coupe longitudinale ou transversale
Coupe longitudinale
Elle correspond à une section effectuée dans le sens de la longueur de l'édifice. Dans les sources, l'illustration du bâtiment de Godinne montre que cette vue permet de visualiser l'organisation intérieure et la structure de la toiture sur son axe le plus long.
coupe transversale
o Elle correspond à une section effectuée dans le sens de la largeur de l'édifice. Toujours sur l'exemple de Godinne, cette coupe permet de voir le profil vertical du bâtiment, mettant en évidence la forme du pignon, la superposition des niveaux (cave, rez-de-chaussée, étages, combles) et la pente de la toiture.
Construction isolée
o On dit qu'une construction est isolée lorsqu'elle n'est pas en contact avec une autre structure.
Construction hors œuvre
o Elle est qualifiée de "hors œuvre" si elle est attenante (collée) à un corps de bâtiment, mais qu'elle reste identifiable comme un élément ajouté ou distinct du volume principal. Par exemple, les sources précisent qu'un porche est habituellement construit "hors œuvre".
pavillon
1) pavillon est un bâtiment ou une partie de bâtiment qui présente deux caractéristiques principales :
Un plan massé : C'est-à-dire qu'il a une forme compacte et regroupée.
Une hauteur élevée : Il se distingue par le fait qu'il est relativement haut par rapport à sa base.
Un pavillon peut être soit un bâtiment totalement isolé (seul), soit un corps de bâtiment qui fait partie d'un ensemble plus large.
Pour illustrer ce concept, les sources présentent une photographie du "Pavillon des passions humaines" conçu par Victor Horta. Sur cette image, on voit que c'est une structure compacte qui ressemble à un petit temple, utilisant des éléments classiques comme des colonnes avec chapiteaux, une corniche, un fronton et une architrave.
plus trapu que la tour carrée

vestibule
Un vestibule est une pièce (intérieure) d'entrée qui assure la communication entre l'extérieur d'un bâtiment et les différents espaces intérieur
vaisseau
1) , le terme vaisseau désigne les espaces intérieurs allongés d'un bâtiment, principalement dans le contexte de l'architecture religieuse. Voici comment ce terme est utilisé dans les sources :
1. Les différents types de vaisseaux
Vaisseau central : C'est l'espace principal et central d'une église. On le retrouve dans la nef (entre l'entrée et le transept) ainsi que dans le chœur. Il est souvent éclairé par des fenêtres hautes situées dans sa partie supérieure.
Vaisseau latéral (ou collatéral) : Ce sont les espaces situés sur les côtés du vaisseau central. S'ils sont de faible hauteur, on les appelle des bas-côtés. S'ils font le tour de l'extrémité du chœur, on parle de déambulatoire.
Petit vaisseau : Une chapelle est parfois définie comme un petit vaisseau avec un autel, annexé à l'église principale.
Communication entre les vaisseaux
Les grandes arcades sont les ouvertures qui permettent de passer du vaisseau central aux vaisseaux latéraux (collatéraux).
tribune
Une tribune est une galerie située à l'étage qui s'ouvre directement sur un autre vaisseau.

larmier
partie saillante transversale basse de la charpente d'une corniche, d'un bandeau ou d'un appui de fenêtre en façade, qui a pour fonction d'éloigner l'eau de ruissellement de la face du mur et donc d'éviter son infiltration. Pour ce faire, le plafond du larmier, ou « soffite », est ordinairement creusé en canal. Cette cannelure ou filet en creux est appelé « bec » ou « goutte d'eau » et forme la mouchette pendante

corniche
élément architectural en saillie qui couronne le haut d'une façade, d'un mur ou d'un meuble, servant à protéger de la pluie. Elle est généralement horizontale, continue et peut être décorative.
Architecture : Partie supérieure de l'entablement qui rejette l'eau de pluie loin du mur.
Définition : Il s'agit d'un couronnement allongé composé de moulures en surplomb (en saillie).
Fonction : Son rôle principal est d'éloigner l'eau de pluie des murs pour les protéger.
Composition : Elle constitue la partie supérieure d'un entablement dans les ordres classiques.
Supports : Elle est fréquemment soutenue par des modillons, qui sont de petits supports répétés disposés sous la saillie.
En résumé, c'est la bordure moulurée qui dépasse en haut d'un mur ou d'un édifice pour assurer à la fois la finition décorative et l'évacuation des eaux

différence entablement, corniche larnier
1. Le larmier = une fonction
Sa mission principale est d’éloigner l’eau de pluie du mur.
Il déborde légèrement pour que l’eau tombe plus loin et ne ruisselle pas sur la façade.
→ il est défini surtout par son rôle technique
2. La corniche = une forme architecturale
C’est un élément horizontal mouluré en saillie, souvent décoratif, placé en haut d’un mur.
→ elle est définie surtout par sa forme et sa position
3. L’entablement = l’ensemble
L’entablement est un grand couronnement horizontal (souvent classique) qui comprend notamment la corniche.
En architecture classique :
architrave + frise + corniche = entablement
(ton prof simplifie surtout sur la corniche)
Donc ta vraie question :
Est-ce que la corniche peut faire office de larmier ?
→ Oui. Très souvent.
Une corniche débordante sert souvent aussi de larmier parce qu’elle rejette l’eau.
Donc :
une corniche peut être un larmier
mais un larmier n’est pas forcément une corniche
l’entablement contient la corniche
et cette corniche peut assurer la fonction de larmier
Version ultra simple pour l’examen :
Larmier = fonction contre l’eau
Corniche = élément mouluré en saillie
Entablement = ensemble architectural contenant la corniche
Exemple concret :
sur une façade classique :
→ tout en haut tu vois une grosse corniche qui dépasse
Cette corniche :
fait partie de l’entablement
agit aussi comme larmier
Donc les deux mots peuvent désigner presque la même chose selon le contexte.
L’architrave et la frise font partie de l’entablement, avec la corniche.
Donc :
entablement = architrave + frise + corniche
(du bas vers le haut)
architrave
1. L’architrave
C’est la partie inférieure de l’entablement.
C’est une pièce horizontale qui repose directement sur les colonnes ou les piliers.
Elle joue presque le rôle d’un “linteau monumental”.
Ton syllabus dit aussi :
« Lorsqu’une plate-bande repose sur des supports verticaux, comme une colonnade par exemple, il s’agit d’une architrave »
Donc :
→ colonne → architrave au-dessus
Exemple : un temple grec
colonnes → architrave → frise → corniche

la frise
C’est la partie du milieu, entre l’architrave et la corniche.
Elle est souvent décorative :
sculptures
motifs
inscriptions
ornements
Elle n’a pas forcément un gros rôle structurel, elle est surtout visuelle
Schéma simple :
CORNICHE ← déborde / protège
FRISE ← décoration
ARCHITRAVE ← repose sur les colonnes
COLONNE

épis de faitage

lucarne
En architecture, une lucarne est un ouvrage construit en saillie sur la pente d’un toit pour éclairer, ventiler ou accéder aux combles. Son vocabulaire de référence est établi par l'historien Jean-Marie Pérouse de Montclos dans son ouvrage Architecture, description et vocabulaire méthodiques. [1, 2]
La classification de Pérouse de Montclos distingue plusieurs types de lucarnes :
Le chien-assis : Lucarne en charpente sur le versant, dont la face est triangulaire.
La lucarne rampante : Son toit plat est orienté dans le sens de la pente de la toiture principale.
La lucarne jacobine (ou à chevalet) : Évoque la forme classique d'un toit à double versant et fronton triangulaire.
L'œil-de-bœuf : Lucarne spécifique dont la fenêtre est circulaire ou
![<p><span>En architecture, une </span><strong>lucarne</strong> est un <mark>ouvrage construit en saillie sur la pente d’un toit pour éclairer, ventiler ou accéder aux combles. Son vocabulaire de référence est établi par l'historien </mark><strong><mark>Jean-Marie Pérouse de Montclos</mark></strong><mark> dans son ouvrage </mark><em><mark>Architecture, description et vocabulaire méthodiques</mark></em>. [1, 2]</p><p>La classification de Pérouse de Montclos distingue plusieurs <strong>types de lucarnes</strong> :</p><ul><li><p><span><strong>Le chien-assis :</strong> Lucarne en charpente sur le versant, dont la face est triangulaire.</span></p></li><li><p><span><strong>La lucarne rampante :</strong> Son toit plat est orienté dans le sens de la pente de la toiture principale.</span></p></li><li><p><span><strong>La lucarne jacobine (ou à chevalet) :</strong> Évoque la forme classique d'un toit à double versant et fronton triangulaire.</span></p></li><li><p><span><strong>L'œil-de-bœuf :</strong> Lucarne spécifique dont la fenêtre est circulaire ou</span></p></li></ul><p></p>](https://assets.knowt.com/user-attachments/90ec5164-3b27-46d0-88de-6d9535351a98.png)
arc de décharge

rampant

Meneau
Un meneau est un élément structural vertical en pierre de taille, bois ou fer qui divise la baie d'une fenêtre ou d'une porte.

traverse
pièce horizontale du cadre d'une fenêtre qui assure la liaison entre les montants verticaux

linteau

arc en polein cintre

Piédroit
Un piédroit est le montant vertical qui forme le cadre latéral d’une baie (porte, fenêtre ou arcade).
Voici l'essentiel à retenir pour ton examen :
Fonction : Il sert de support porteur au couvrement de l'ouverture, qu'il s'agisse d'un linteau, d'un arc ou d'une plate-bande.
Rôle structurel : Il reçoit les charges de la partie supérieure et les transmet vers le sol.
Composition : Dans une baie classique, on trouve généralement deux piédroits (un de chaque côté).
Point technique : Pour mieux reprendre les charges d'un linteau ou d'un arc, les piédroits peuvent être épaissis (on parle alors d'épaulement) afin d'éviter leur décollement ou leur déformation


Bow window
1. Bow-window
fenêtre en avancée arrondie
Elle sort de la façade vers l’extérieur.
Souvent :
sur plusieurs fenêtres réunies
avec forme arrondie ou polygonale

trumeau
Un trumeau est la partie d'un mur (le pan de mur) située entre deux ouvertures (baies) voisines.
Voici l'essentiel à retenir :
Position : C'est l'élément plein qui sépare les embrasures de deux fenêtres ou deux portes situées au même niveau.
Visualisation : Dans une façade rythmée par des travées, le trumeau est la maçonnerie verticale visible entre les baies.
Rôle structurel : Bien qu'il soit situé entre deux ouvertures qui "affaiblissent" le mur, le trumeau fait partie intégrante du mur porteur et participe à la stabilité de l'édifice en transmettant les charges vers le sol
La différence entre un piédroit et un trumeau réside principalement dans leur position par rapport aux ouvertures (baies) d'un mur :
Le piédroit : C'est le montant vertical qui forme l'encadrement latéral immédiat d'une baie (porte, fenêtre ou arcade). Il sert de support direct pour recevoir la charge du couvrement (linteau, arc ou plate-bande). On compte généralement deux piédroits par baie (un à gauche et un à droite).
Le trumeau : C'est la partie du mur (le pan de maçonnerie pleine) qui est située entre deux baies voisines situées au même niveau. Il sépare les embrasures de deux fenêtres ou de deux portes.
En résumé pour ton examen :
Le piédroit fait partie du cadre d'une seule ouverture.
Le trumeau est la masse de mur qui se trouve entre deux ouvertures distinctes.

Allège
p 214 pérouse. Une allège est le pan de mur léger qui ferme l’embrasure d’une fenêtre entre le sol et l’appui.
Voici les caractéristiques précises à retenir pour ton examen :
Emplacement : Elle se situe dans la partie inférieure d'une baie, comblant l'espace vertical compris entre le plancher (le sol) et le bord inférieur de la fenêtre (l'appui).
Épaisseur : Elle a la particularité d'être moins épaisse que le mur dans lequel la baie est ménagée.
Évolution : La construction d'allèges s'est généralisée dans l'habitat au cours des XVIIIe et XIXe siècles.
En résumé, c'est la partie "en creux" sous une fenêtre qui permet de fermer l'ouverture tout en offrant souvent un espace dégagé à l'intérieur de la pièce.

arc surbaissé

Soupirail

chien assis
4. Lucarne vs chien-assis
Lucarne
terme général
petite construction avec fenêtre sur le toit
Chien-assis
type particulier de lucarne (face triangulaire)
plus bas, trapu, “assis” sur le toit.
Donc :
chien-assis ⊂ lucarne

Chaperclon
3. Chaperon
Le syllabus :
couronnement situé au faîte d’un mur
donc :
petit “couvercle” au-dessus d’un mur
pour :
protéger de la pluie
finir proprement
Exemple :
mur de jardin avec pierre au-dessus.

clé de voute et sommier (et claveau)
5. Sommier (sur ta photo)
point de départ de l’arc
la pierre sur laquelle l’arc commence à s’appuyer.
En simple
l’arc ne démarre pas “dans le vide”
il démarre sur le sommier.

oriel
Un oriel (fenêtre en baie ou fenêtre arquée) est une fenêtre en encorbellement aménagée sur un ou plusieurs niveaux d'une façade et soutenue par une ou plusieurs consoles.

arc outrepassé

pinacle
Un pinacle est un élément décoratif de forme pyramidale ou conique qui présente les caractéristiques suivantes :
Définition : Il s'agit d'un élément décoratif placé au sommet d’un petit volume afin d'assurer la terminaison de sa ligne verticale.
Contexte architectural : Il est très caractéristique de l'architecture religieuse, en particulier du style gothique. On le trouve fréquemment au sommet des culées des arcs-boutants ou sur les contreforts.
Fonction : Au-delà de son aspect ornemental qui accentue la verticalité de l'édifice, il sert également, par son poids, à stabiliser les supports sur lesquels il repose en déviant verticalement les poussées obliques des arcs.
En résumé, c'est le petit clocheton sculpté qui couronne les parties hautes d'un bâtiment (comme on peut le voir sur les dessins de la gare de Binche ou de la cathédrale de Beauvais dans tes documents) pour finir élégamment une ligne verticale.

Ancre
Définition : C’est une pièce de fer (ou d'acier) ancrée dans la maçonnerie et reliée à un tirant métallique ou directement à une poutre intérieure en bois.
Fonction : Son rôle principal est d'empêcher le déversement d'un mur (le fait qu'il s'écarte ou penche vers l'extérieur). Elle permet d'« attacher » la façade aux planchers pour assurer la cohésion de la structure.
Positionnement : On les voit souvent en façade, alignées avec les poutres horizontales des planchers. Les bâtisseurs se servent en effet de la structure du plancher pour en faire un système de stabilisation (tirant) grâce à ces pièces métalliques.
Éléments complémentaires : Dans tes notes, il est précisé que l'ancre ne sert pas à « tenir » la poutre en elle-même, mais bien à utiliser la force du plancher pour retenir le mur.

remplage
Le remplage désigne l'ensemble des parties fixes qui divisent l’ouverture d'une baie (fenêtre ou porte).
Voici les caractéristiques essentielles à retenir pour ton examen :
Matériau : Il est constitué du même matériau que l’embrasure de la baie (généralement en pierre dans l'architecture monumentale).
Épaisseur : Sa particularité structurelle est d'être moins épais que le mur dans lequel la baie est ménagée.
Le Réseau : Dans l'architecture gothique, on utilise le terme spécifique de réseau pour désigner le remplage qui forme des divisions décoratives complexes dans la partie supérieure des baies.
Exemple visuel : Sur le dessin de la gare de Binche présent dans tes documents, le remplage correspond aux divisions en pierre des grandes baies vitrées.
le remplage doit etre dans le meme matériau que le matériau de l’embrasure

embrasure:
Une embrasure est l'ouverture pratiquée dans l'épaisseur d'un mur pour y intégrer une porte ou une fenêtre.
Pour répondre précisément à ta question sur la relation entre le piédroit et l'embrasure, il faut bien distinguer l'espace (le vide) de l'élément constructif (la matière) :
L'embrasure n'est pas le piédroit : L’embrasure désigne l’espace ou le volume compris dans l’épaisseur d’un mur au niveau d’une ouverture. C'est, pour ainsi dire, le "tunnel" ou le vide créé par la baie dans le mur.
Le piédroit fait partie de l'encadrement de l'embrasure : Le piédroit est le montant vertical (l'élément de maçonnerie) qui limite cet espace sur les côtés.
En clair :
L'embrasure est le vide (le volume total de l'ouverture dans le mur).
Le piédroit est l'élément structurel vertical qui constitue les "murs" latéraux de cette embrasure.
On peut donc dire que le piédroit délimite l'embrasure. Il est le support porteur sur lequel repose le linteau ou l'arc

réseau
La différence entre le remplage et le réseau réside dans le fait que l'un est un terme général tandis que l'autre désigne une application spécifique et décorative, typique de l'architecture gothique.
Voici ce qu'indiquent vos sources pour l'examen :
Le remplage (terme général) : C'est l'ensemble des parties fixes qui divisent l'ouverture d'une baie (fenêtre ou porte). Il est constitué du même matériau que l'embrasure (souvent de la pierre) et a la particularité d'être moins épais que le mur dans lequel la baie est ménagée.
Le réseau (application spécifique) : C'est le nom que prend le remplage lorsqu'il forme des divisions décoratives nombreuses et complexes, situées spécifiquement dans la partie supérieure des baies. Le réseau est un élément caractéristique des baies gothiques.
En résumé pour votre étude : Le remplage est le système structurel global de division d'une fenêtre (comprenant meneaux et traverses), alors que le réseau est la "dentelle de pierre" décorative située tout en haut d'une fenêtre gothique

façade classique (base, fut, chapiteau, architrave, modillon, corniqhe

archivolte
L'archivolte est un terme technique désignant un élément décoratif de la baie. Voici ce qu'il faut retenir précisément pour ton examen :
Définition : Il s'agit d'une moulure qui couronne ou couvre un arc.
Position : Elle se situe sur le parement (la face extérieure) de l'arc et en suit la courbure.
Usage : Dans tes exercices d'examen, elle est souvent mentionnée pour décorer le dessus d'un arc en plein cintre ou d'un oculus.
Distinction importante : Alors que l'intrados est la surface intérieure (concave) de l'arc, l'archivolte est la moulure qui vient souligner l'extrados (la surface extérieure) pour des raisons esthétiques et parfois pour rejeter les eaux de pluie loin du joint de l'arc
Attention à la distinction : ce sont les éléments qui composent l'arc lui-même, et non l'archivolte. Voici la précision technique pour ton examen :
L'arc (l'organe structurel) : C'est lui qui se compose de la clef, des sommiers et des claveaux.
La clef (ou clé d'arc) : C'est la pierre centrale au sommet de l'arc qui assure sa stabilité.
Le sommier : C'est la première pierre à la base de l'arc, celle qui repose directement sur le piédroit ou l'imposte.
Le claveau (ou voussoir) : Ce sont toutes les pierres taillées en coin qui forment le corps de l'arc.
L'archivolte (l'élément décoratif) : C'est uniquement la moulure qui vient couronner ou couvrir l'arc. Elle se situe sur le parement extérieur, au-dessus de l'extrados, pour souligner la courbe de l'arc.
En résumé pour ton dessin : Si tu dois légender un arc en plein cintre :
Les pierres qui forment le "pont" sont l'arc (clef, claveaux, sommier).
Le trait ou la moulure qui souligne le dessus de ces pierres est l'archivolte


pilastre
Un pilastre est un membre vertical formé par une légère saillie rectangulaire d’un mur, donnant l’apparence d’un organe de support.
Voici les points essentiels à retenir pour ton examen :
Forme et aspect : Contrairement à une colonne adossée qui est circulaire, le pilastre est de section carrée ou rectangulaire. Il est intégré à la maçonnerie du mur.
Fonction : Il sert principalement à rythmer la façade en simulant un support vertical (comme une colonne ou un pilier), mais il s'agit d'une saillie de faible épaisseur.
Cas particulier : Lorsqu'il est placé à l'angle d'un bâtiment ou d'un avant-corps, on l'appelle un pilastre cornier.
Distinctions importantes :
Pilastre vs Colonne adossée : Le pilastre est rectangulaire, la colonne adossée est ronde.
Pilastre vs Lésène : La lésène est également une jambe saillante sur un mur, mais elle a la particularité d'être généralement reliée à d'autres lésènes à son sommet par une frise d'arceaux.
Pilastre vs Pilier adossé : Un pilier adossé est un véritable organe structurel massif, tandis que le pilastre est une "légère saillie" décorative ou d'apparence.

occulus