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Persistance et propagation des problèmes psy
Les problèmes émotionnels et sociaux des enfants (vers 4-5 ans) sont les mêmes qu’ils auront à l’adolescence (14 ans), voire plus
Signes de stress chez l’enfant
Comportement inadapté/excessif à la situation (agressivité, anxiété)
Isolation (surtout ado)
Fréquence/intensité très élevée/faible d’un comportement
Retard/régression du développement
Perte de performances scolaires
Changement de sommeil, comportement alimentaire, intérêt
=> réactions physiques
Stresseur (déclencheur, cue)
Evénement menaçant qui nécessite une adaptation
Peut être : traumas, événements, problème quotidiens…
Régulation du stress (adaptation au stresseur)
Emotionnel (peur, irritation)
Cognitif (rumination, focus)
Social (retrait)
Biologique (systèmes de stress)
Vulnérabilités
Condition génétique
Développement précoce
Condition sociale précoce
Traumas, abus et négligence
Enfance/ado = période critique de développement cérébral → maltraitance augmente la vulnérabilité aux troubles psy
Peuvent avoir lieu durant la grossesse (transmission intergénérationnelle)
Conséquences des traumas
Modifications biologiques persistantes → change le système de réponse au stress, inflammatoire, génétique et épigénétique
Conséquences des traumas sur la cortisol
Les orphelins ont pas la pente de cortisol entre le matin et le soir → problèmes d’adaptation
Peut être pallier si adopté durant la période critique
Hiérarchie des raisons de violence physique selon les parents
Enervé/provoqué par l’enfant
Désobéissance
Fatigue
Enfant agressif
Enfant méchant envers les autres
Violence psychologique
Modèle répété d’interactions préjudiciables entre parent et enfant → rejet, intimidation, isolement (social), mépris des besoins
Négligence
Forme de violence physique et psychique passive → absence de : supervision, stimulation, alimentation, habillement, soins…
Facteurs de risque de recours à la violence contre l’enfant
Parentaux : problèmes psy, stress, faible tolérance à la frustration, expérience de violence dans son enfance…
Liés à l’enfant : enfant prématuré (difficultés à se réguler)
Environnementaux : pauvreté, chômage, isolement social, faible soutien social, acceptation sociale de violence (stresseur chronique)
Familiaux : partenariat dysfonctionnel/conflictuel
Evénements de vie
Perte (personne, animal)
Maladie (soi ou autrui)
Situation SE inférieure → stress et vulnérabilité familiale
Divorce
Déménagement (soi ou ami)
Naissance
Ruptures
→ 2 éléments ressortent : déménagement d’un ami + reprise du taf par un parent
Stress chronique et événements de vie
Plus y a d’événements, plus le risque de problèmes psy augmente
Symptômes des troubles neuro augmentent avec le stress
Périodes de transition et impact sur les tâches développementales
Formation de l’identité (autonomie)
Séparation progressive avec la famille (indépendance)
Adaptation aux difficultés
Problèmes quotidiens avec les parents
Conflits (cachés ou pas) → stress répété + facteur prédictif de troubles
Stress influence la sensibilité parentale
Sensibilité parentale
Capacité à percevoir les signaux et besoin de l’enfant
Interpréter correctement
Réagir immédiatement de manière adaptée
Permet un développement positif : secure, exploration, moins de pleurs, compétences (sociales, cognitives, émotionnelles), apaisement rapide
Refueling base émotionnelle
Sécurité de l’attachement essentielle pour le comportement d’exploration
Problèmes quotidiens et éducation
Facteurs essentiels : amour, reconnaissance, frontières, règles transparentes, structure => tous les jours
Comportement éducatif = prédicteur
Style parental dysfonctionnel
Styles parentaux dysfonctionnels
Dur et punitif : dommageable, troubles
Peu de positif
Trop d’implication : surprotection, surcharge de travail
Peu d’implication
Incohérent : insécurité, grave pour le développement, facteur de risque (le pire avec les punitions corporelles)
Psychopathologie des parents
30-50% des enfants avec un parent qui a des troubles en ont aussi
Manque d’autrui significatif
Effets : désorientation, culpabilité, stigmatisation, isolement, déficit des soins, parentification
Problèmes quotidiens et stress scolaire
Examens → stress familial
Comparaison aux autres
Attentes
Harcèlement
Ambiance de classe
Stress temps libre
FOMO
Sur-exiger (pas de temps d’ennui)
Rejet
Réseaux sociaux
Harcèlement
Allostasis
Mécanisme physio de régulation via lequel un organisme anticipe et ajuste sa consommation d’énergie en fonction des exigences environnementales → on se prépare à la prochaine situation similaire (anticipation coûteuse)
Hypervigilance
Influence du développement précoce
Prénatal : infections, malnutrition, drogues, stresseurs… → transmission intergénérationnelle
Pendant la naissance : prématuré, complication, faible poids
Post-natal : malnutrition, privation sociale, psychopatho du parent, stresseurs
Pré-scolaire : contrôle de l’effort
Contrôle de l’effort
Dimension du tempérament, capacité d’inhiber une réponse dominante et activer une autre → influence la régulation de l’attention, contrôle inhibiteur/activateur
(Delay/gratification test)
Dispositions de l’enfant
Prédispositions pour le développement d’anxiété
Peine à s’adapter à de nouvelles conditions → pas d’exploration + risque d’anxiété
Risque de développer des symptômes dépressifs à l’adolescence : influence d’adéquation (Etude Bella)
Relation mère négative (F)
Pas de pairs (F)
Faible cohésion familiale (H)
Risque de développer des symptômes dépressifs à l’adolescence : influence du stress préexistant (Etude Bella)
Problèmes émotionnels (F/H)
Stress scolaire (H)
Les problèmes impactent ceux qui viennent 5 ans plus tard
Compensation de symptômes chez les H (Etude Bella)
Faible relation mère → niveau élevé d’auto-efficacité
Psychopatho du parent → beaucoup de pairs
Peu de pairs → cohésion familiale élevée