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Section 1 — Du gène à la protéine
o Polymorphisme : existence de plusieurs formes différentes.
o Caractère héréditaire : caractère transmis des parents aux descendants.
o Gène : fragment d’ADN portant une information héréditaire.
o ADN : molécule localisée dans le noyau, portant l’information génétique.
o Protéine : molécule formée par un enchaînement d’acides aminés.
o Protéines structurales : protéines qui entrent dans la structure de la cellule ou du corps.
o Protéines fonctionnelles : protéines qui assurent une fonction précise dans le corps, comme les enzymes, les hormones et les anticorps.
o Hémoglobine : protéine du sang qui transporte les gaz et donne la couleur rouge au sang.
o Chaque protéine possède une séquence précise d’acides aminés.
o La forme tridimensionnelle d’une protéine détermine sa fonction.
o Si la forme de la protéine change, sa fonction peut changer ou disparaître.
Section 2 — Acides aminés et liaison peptidique
o Acide aminé : unité de base qui forme les protéines.
o Il existe 20 acides aminés dans la nature.
o Structure générale d’un acide aminé :
R
|
NH2 — CH — COOH
o NH2 : groupement amine.
o COOH : groupement carboxyle.
o R : radical variable qui change d’un acide aminé à un autre.
o Le radical R détermine la nature de l’acide aminé.
o Acides aminés soufrés : acides aminés qui contiennent du soufre.
o Peptide / polypeptide : chaîne courte d’acides aminés.
o Protéine : chaîne longue d’acides aminés ayant une forme et une fonction précises.
o Liaison peptidique : liaison qui relie deux acides aminés.
CO — NH
o Synthèse : formation d’une liaison peptidique avec libération d’eau.
Acide aminé 1 + Acide aminé 2 → Dipeptide + H2O
o Hydrolyse : destruction d’une liaison peptidique grâce à l’eau.
Dipeptide + H2O → Acide aminé 1 + Acide aminé 2
o Pont disulfure : liaison entre deux acides aminés soufrés, qui stabilise la forme d’une protéine.
Section 3 — Test de Biuret
o Test de Biuret : test qui permet de détecter la présence d’une protéine ou d’un polypeptide.
o Réactifs utilisés :
Protéine + NaOH + CuSO4
o Résultat positif : apparition d’une coloration violette.
o La coloration violette indique la présence de liaisons peptidiques.
Section 4 — ADN, ARNm et information génétique
o Nucléotide : unité de base de l’ADN et de l’ARN.
o ADN : localisé dans le noyau.
o ARNm : molécule qui transporte le message génétique du noyau vers le cytoplasme.
o Les acides aminés se trouvent dans le cytoplasme.
o La synthèse protéique se fait dans le cytoplasme, au niveau des ribosomes.
o Schéma général :
ADN → ARNm → Acides aminés → Protéine
o L’ADN est transcrit en ARNm.
o L’ARNm est traduit en chaîne d’acides aminés.
o La chaîne d’acides aminés forme une protéine.
Section 5 — Transcription
o Transcription : fabrication d’un ARNm à partir d’un gène de l’ADN.
o La transcription se déroule dans le noyau.
o L’enzyme responsable est l’ARN polymérase.
o L’ARN polymérase ouvre les deux brins d’ADN.
o Elle fabrique l’ARNm en face du brin transcrit.
o L’ARNm est complémentaire au brin transcrit.
o L’ARNm ressemble au brin non transcrit, mais la thymine T est remplacée par l’uracile U.
Exemple :
Brin transcrit : TAC GGC ATT
Brin non transcrit : ATG CCG TAA
ARNm : AUG CCG UAA
o À la fin de la transcription, l’ARN polymérase se détache.
o L’ARNm quitte le noyau par les pores nucléaires et va vers le cytoplasme.
Section 6 — Traduction
Traduction : lecture de l’ARNm par le ribosome pour fabriquer une protéine.
o La traduction se déroule dans le cytoplasme.
o Elle se fait au niveau des ribosomes.
o Le ribosome lit les codons de l’ARNm.
o Les acides aminés sont assemblés dans l’ordre indiqué par l’ARNm.
o Les éléments nécessaires à la traduction sont :
ARNm + ribosome + acides aminés + ARNt + ATP + enzymes
o Le résultat est une chaîne polypeptidique.
o L’ATP fournit l’énergie nécessaire.
Section 7 — Codon, anticodon et ARNt
Codon : triplet de bases azotées porté par l’ARNm.
o Un codon code pour un acide aminé.
o Anticodon : triplet de bases azotées porté par l’ARNt.
o L’anticodon est complémentaire au codon de l’ARNm.
o ARNt : molécule qui transporte un acide aminé spécifique vers le ribosome.
o Le codon initial est :
AUG
o AUG code pour la méthionine.
o Les codons stop sont :
UAA — UAG — UGA
o Les codons stop arrêtent la traduction.
o Il existe 64 codons possibles, mais seulement 20 acides aminés.
Section 8 — Étapes de la traduction
1. Initiation
o Les deux sous-unités du ribosome s’assemblent.
o L’ARNt initiateur porte la méthionine.
o L’anticodon UAC de l’ARNt se fixe sur le codon AUG de l’ARNm.
o Cette fixation se fait au niveau du site P du ribosome.
2. Élongation
o L’élongation consiste à ajouter successivement des acides aminés.
o Un ARNt spécifique se place dans le site A du ribosome.
o Une liaison peptidique se forme entre les acides aminés.
o Le ribosome se déplace le long de l’ARNm : c’est la translocation.
3. Terminaison
o La traduction s’arrête quand le ribosome atteint un codon stop.
o La chaîne protéique est libérée.
o Les sous-unités du ribosome se séparent.
Section 9 — Polysomes et biosynthèse
o Polysome : ensemble de plusieurs ribosomes fixés sur un même ARNm.
o Les polysomes permettent de fabriquer rapidement plusieurs molécules de la même protéine.
o La biosynthèse des protéines est un phénomène amplifié et rapide.
o Le phénomène est amplifié car le même gène peut être transcrit plusieurs fois.
o Chaque ARNm peut être traduit par plusieurs ribosomes.
o Chez les procaryotes, la transcription et la traduction peuvent être simultanées.
Section 10 — Activation des acides aminés
o Avant la traduction, chaque acide aminé doit être fixé à son ARNt.
o Cette fixation nécessite :
une enzyme spécifique ;
un apport énergétique ;
l’hydrolyse de l’ATP.
o L’enzyme fixe un acide aminé spécifique sur l’ARNt correspondant.
o Cette association active l’acide aminé.
Section 11 — Réplication de l’ADN
o Réplication de l’ADN : mécanisme qui permet de copier l’ADN.
o Elle se fait avant la mitose.
o Elle permet de doubler la quantité d’ADN.
o Chaque cellule fille reçoit la même information génétique que la cellule mère.
o La réplication permet de maintenir l’intégrité de l’information génétique au cours des divisions cellulaires.
Section 12 — Génotype et phénotype
o Génotype : ensemble des gènes portés par les chromosomes d’un individu.
o Phénotype : ensemble des caractères observables chez un individu.
o Le génotype influence le phénotype grâce aux protéines fabriquées.
o Le phénotype peut aussi être influencé par le milieu.
o Les protéines structurales et enzymatiques produites par l’expression des gènes sont à l’origine de l’apparence extérieure d’un individu.
Section 13 — Mutation
o Mutation : modification de l’ADN.
o Une mutation correspond à un changement au niveau des nucléotides.
o Le changement d’un nucléotide peut changer un acide aminé.
o Le changement d’un acide aminé peut modifier la forme de la protéine.
o Si la forme de la protéine change, sa fonction peut changer ou disparaître.
o Une mutation peut provoquer des troubles physiologiques ou morphologiques.
Section 14 — Types de mutations
o Substitution ponctuelle : changement d’un seul nucléotide.
o Substitution étendue : changement de plusieurs nucléotides.
o Substitution silencieuse : changement d’un nucléotide, mais l’acide aminé ne change pas.
o Insertion : addition d’un ou plusieurs nucléotides dans la chaîne.
o Délétion : perte d’un ou plusieurs nucléotides dans la chaîne.
o Mutation non-sens : mutation qui transforme un codon normal en codon stop.
o La mutation non-sens arrête la synthèse de la protéine trop tôt.
Section 15 — Hémoglobine HbA / HbS
o HbA : hémoglobine normale.
o HbS : hémoglobine anormale.
o Génotypes possibles :
HbA / HbA → individu normal
HbA / HbS → individu hétérozygote / porteur
HbS / HbS → individu malade
o Si une anomalie existe dans l’ADN, elle peut apparaître dans la protéine.
o Une protéine anormale peut provoquer une maladie.
Section 16 — Anomalies autosomiques et gonosomiques
o Anomalie autosomique : anomalie portée par un chromosome non sexuel, donc de la paire 1 à 22.
o Anomalie gonosomique : anomalie portée par un chromosome sexuel, donc la paire 23.
o Les chromosomes sexuels sont X et Y.
Section 17 — Allèles et diversité génétique
o Allèle : version différente d’un même gène.
o Un gène peut posséder plusieurs allèles.
o Un individu hérite d’un allèle maternel et d’un allèle paternel.
o Les allèles résultent souvent de mutations.
o Les mutations peuvent créer plusieurs allèles.
o Les mutations contribuent à la diversité génétique.
Exemples :
Différentes couleurs des yeux
Différentes couleurs des cheveux
Section 18 — CMH / HLA
CMH : complexe majeur d’histocompatibilité.
o Chez l’homme, le CMH est appelé HLA.
o Les gènes du CMH se trouvent sur le chromosome 6.
o Ils codent pour des antigènes présents à la surface des cellules nucléées.
o Ces antigènes permettent au système immunitaire de reconnaître le soi et le non-soi.
o Soi : ce qui appartient à l’organisme.
o Non-soi : ce qui est étranger à l’organisme.
o Les jumeaux identiques possèdent le même CMH.
o Le CMH joue un rôle important dans les greffes.
o Si le CMH du donneur et du receveur est incompatible, il peut y avoir rejet de greffe.
Section 19 — Empreintes génétiques et hybridation
o Empreintes génétiques : technique qui permet d’identifier un individu grâce à son ADN.
o La technique de Jeffreys permet de comparer la disposition des bandes d’ADN.
o Elle peut être utilisée pour identifier un criminel ou établir une parenté.
o Hybridation : association de deux molécules d’ADN complémentaires.
o L’hybridation permet de savoir si deux chaînes d’ADN sont complémentaires.
o Elle permet aussi de comparer des ADN différents.
Section 20 — Transgénèse et électrophorèse
o Transgénèse : transfert d’un gène d’une espèce donneuse vers une espèce receveuse.
o La transgénèse permet de donner un nouveau caractère héréditaire à l’espèce receveuse.
o Électrophorèse : technique qui permet de séparer des fragments d’ADN selon leur taille.
o Les fragments les plus petits migrent plus loin et plus rapidement.
o Les fragments les plus grands migrent moins loin et plus lentement.
Section 21 — Énergie cellulaire
Les cellules ont besoin d’énergie pour fonctionner.
o L’énergie est nécessaire pour :
la division cellulaire ;
le métabolisme ;
la protéosynthèse ;
la croissance ;
la synthèse de nouvelles molécules.
o Les nutriments fournissent l’énergie aux cellules.
Section 22 — Respiration cellulaire
o Respiration cellulaire : oxydation complète d’une substance organique en présence de dioxygène.
o Elle se fait en milieu aérobie.
o Milieu aérobie : milieu riche en dioxygène O2.
o Réaction générale :
Glucose + O2 → CO2 + H2O + énergie
o La respiration cellulaire libère une grande quantité d’énergie.
o Les mitochondries sont les centrales énergétiques de la cellule.
o En milieu riche en O2, les mitochondries sont nombreuses, volumineuses et actives.
Section 23 — Fermentation
Fermentation : dégradation incomplète d’une substance organique en absence ou manque de dioxygène.
o Elle se fait en milieu anaérobie.
o Milieu anaérobie : milieu pauvre en O2 ou sans O2.
o La fermentation libère peu d’énergie.
o Dans la fermentation, la matière organique n’est pas totalement minéralisée.
o Les produits de la fermentation gardent encore une énergie potentielle.
o Fermentation alcoolique :
Glucose → éthanol + CO2 + énergie faible
o Fermentation lactique :
Glucose → acide lactique + énergie faible
o La respiration libère plus d’énergie que la fermentation.
Section 24 — Levures et mitochondries
o La levure de bière est un champignon, donc un être vivant.
o En présence de O2, la levure réalise la respiration cellulaire.
o En absence de O2, la levure réalise la fermentation.
o En milieu aérobie, les mitochondries ont un rôle important.
o En milieu anaérobie, les mitochondries jouent un rôle faible car la fermentation produit peu d’énergie.
Section 25 — Glucose et glycémie
o Glucose : sucre simple utilisé par les cellules pour produire de l’énergie.
o Le glucose passe dans le sang.
o Les hématies consomment beaucoup de glucose.
o Le cerveau consomme une quantité constante de glucose.
o Glycémie : taux de glucose dans le sang.
o Valeur normale de la glycémie :
0,7 g/L à 1,2 g/L
o Hypoglycémie : glycémie inférieure à 0,7 g/L.
o Hyperglycémie : glycémie supérieure à 1,2 g/L.
Section 26 — Rôle du foie dans la glycémie
o Le foie maintient la glycémie constante.
o Après un repas, le foie reçoit du sang riche en glucose par la veine porte hépatique.
o Le foie stocke une partie du glucose.
o Le sang qui sort du foie par la veine sus-hépatique contient moins de glucose si le foie a stocké du glucose.
o Le foie régule la glycémie grâce à trois mécanismes :
Glycogénogenèse : glucose → glycogène
Glycogénolyse : glycogène → glucose
Néoglucogenèse : substances non glucidiques → glucose
Section 27 — Glycogénogenèse, glycogénolyse, néoglucogenèse
o Glycogénogenèse : fabrication de glycogène à partir du glucose.
Glucose → Glycogène
o Réaction :
n C6H12O6 → (C6H10O5)n + n H2O
o Glycogénolyse : décomposition du glycogène en glucose.
Glycogène → Glucose
o La glycogénolyse se fait quand le taux de glucose diminue dans le sang.
o Néoglucogenèse : fabrication de glucose à partir de substances non glucidiques.
o Elle se fait surtout pendant un jeûne prolongé.
o Elle peut se faire à partir :
des acides aminés ;
du glycérol ;
de certaines molécules issues des lipides
Section 28 — Enzymes
o Enzyme : catalyseur biologique.
o Une enzyme accélère une réaction chimique.
o Une enzyme n’est pas consommée pendant la réaction.
o Une enzyme peut agir plusieurs fois.
o Une enzyme agit souvent autour de 37°C dans le corps humain.
o Métabolisme : ensemble des réactions chimiques réalisées dans le corps.
o Exemples de réactions chimiques :
digestion ;
oxydation ;
respiration cellulaire ;
photosynthèse chez les végétaux.
Section 29 — Spécificité enzymatique
o Les enzymes sont spécifiques.
o Chaque enzyme agit sur un substrat précis.
o Substrat : molécule sur laquelle agit l’enzyme.
o Site actif : partie de l’enzyme où se fixe le substrat.
o Le substrat doit être complémentaire au site actif.
o Il se forme un complexe enzyme-substrat.
o Après la réaction, l’enzyme est libérée et peut agir de nouveau.
o Si le site actif change de forme, le substrat ne peut plus se fixer.
Section 30 — Température et pH des enzymes
o L’activité d’une enzyme dépend de la température.
o Température optimale des enzymes humaines : environ 37°C.
o Une température basse ralentit l’activité enzymatique.
o Une température très élevée dénature ou détruit l’enzyme.
o Le pH influence aussi l’activité enzymatique.
o Chaque enzyme agit dans un pH convenable.
Exemples :
Bouche : pH ≈ 7 → milieu neutre
Estomac : pH < 7 → milieu acide
Intestin grêle : pH > 7 → milieu basique
Section 31 — Enzymes digestives
o Les enzymes digestives permettent la digestion des aliments.
o Elles transforment les grosses molécules en molécules plus simples.
o Amylase salivaire : enzyme qui agit sur l’amidon.
o Lactase : enzyme qui agit sur le lactose.
o Saccharase : enzyme qui agit sur le saccharose.
o Maltase : enzyme qui agit sur le maltose.
o Papaïne : enzyme de la papaye qui dégrade les protéines.
Section 32 — Sucres simples, doubles et complexes
o Sucre simple : sucre directement utilisable.
Exemples :
Glucose
Fructose
Galactose
o Sucre double : sucre formé de deux sucres simples.
Exemples :
Saccharose = glucose + fructose
Lactose = glucose + galactose
Maltose = glucose + glucose
o Sucre complexe : sucre formé de plusieurs sucres simples.
o Exemple :
Amidon = plusieurs molécules de glucose
Section 33 — Hydrolyse des sucres
Hydrolyse : décomposition d’une molécule grâce à l’eau.
o Exemple :
Saccharose + H2O → glucose + fructose
o L’hydrolyse du saccharose est catalysée par la saccharase.
o Pour hydrolyser un sucre double, il faut de l’eau et une enzyme spécifique.
Section 34 — Test de Fehling et eau iodée
Test de Fehling : test qui détecte les sucres réducteurs.
o Sucres réducteurs :
Glucose
Maltose
Lactose
o Le saccharose n’est pas un sucre réducteur.
o Résultat positif du test de Fehling : couleur rouge brique après chauffage.
o Eau iodée : test qui détecte l’amidon.
o En présence d’amidon, l’eau iodée devient bleue-noire.
o Si l’amidon est hydrolysé, la coloration bleue-noire disparaît.
Section 35 — Catalyse chimique et catalyse enzymatique
o Catalyse chimique : accélération d’une réaction grâce à une substance chimique comme HCl.
o Exemple :
Empois d’amidon + HCl + chaleur → glucose
o Conditions de la catalyse chimique :
Milieu acide
Température élevée : environ 100°C
Durée longue : environ 60 min
Produit : glucose
o Catalyse enzymatique : accélération d’une réaction grâce à une enzyme.
o Exemple :
Empois d’amidon + amylase salivaire → maltose
o Conditions de la catalyse enzymatique :
Milieu neutre
Température : environ 37°C
Durée courte : environ 15 min
Produit : maltose
o La catalyse enzymatique est plus rapide et se fait dans des conditions plus douces.
Section 36 — Amidon cuit
o Amidon cuit : empois d’amidon.
o Pour obtenir de l’empois d’amidon, on mélange :
Amidon + eau + chaleur
o L’amidon cuit est plus facilement attaqué par les enzymes.
Section 37 — Catalase et eau oxygénée
o Catalase : enzyme qui décompose l’eau oxygénée.
o Eau oxygénée : H2O2.
o Réaction :
2 H2O2 → 2 H2O + O2
o Cette réaction libère du dioxygène.
o La catalase existe dans certains tissus vivants.
Section 38 — Vocabulaire important
o Produit : molécule obtenue à la fin d’une réaction.
o Catalyseur : substance qui accélère une réaction chimique.
o Bio-catalyseur : catalyseur d’origine biologique.
o Hydrolyse : décomposition d’une molécule par l’eau.
o Synthèse : union de plusieurs molécules pour former une molécule plus grande.
o Métabolisme : ensemble des réactions chimiques du corps.
o Soi : ce qui appartient à l’organisme.
o Non-soi : ce qui est étranger à l’organisme.
o Substrat : molécule sur laquelle agit l’enzyme.
o Site actif : partie de l’enzyme qui reçoit le substrat.
o Complexe enzyme-substrat : association temporaire entre l’enzyme et son substrat.
Section 39 — Verbes d’action
o Préciser : indiquer et justifier.
o Identifier : déterminer, montrer que, faire un raisonnement.
o Analyser : observer les résultats ou une courbe, puis expliquer les variations.
o Interpréter : dire ce que les résultats indiquent.
o Hypothèse : commencer par “peut-être”.
o Problème : poser une question avec “est-ce que ?”.
o Déduire : analyser puis donner une conclusion.
o Comparer : donner les ressemblances puis les différences.
o Conclusion : donner une idée générale sans répéter toute l’analyse.
o Déterminer : trouver puis expliquer.
o Montrer que : utiliser “puisque” puis “alors”.
o Analyser une courbe : dire “au début… cela signifie que…” puis “tandis que…”.