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Facteurs de maintien du TAG
Intolérance à l’incertitude, intlorance a l’anxiété, les raisons de se faire du soucis et l’orientation négative face aux problèmes.
Processus ciblés dans le TAG
L’intolérance a l’incertitude et l’intolérance a l’anxiété. Le processus spécifique est l’inotolerance à l’incertitude
Différencier soucis normal de soucis anxieux
Le soucis normal reste flexible, permet la defocalisation, favorise l’action et permet une certaine tolérance à l’incertitude
Le soucis anxieux se caractérise par l’urgence, le télescopage des menaces et le balancement permanent entre les divers scénarios
Quelles sont les trois fiches qui permettent de compléter l’analyse fonctionnelle d’un TAG ?
Fiche d’observation des conséquences du souci.
- Fiche d’observation des comportements anxieux.
- Fiche d’analyse des facteurs de maintien du souci.
Quel objectif a-t-on lorsqu’on demande à un patient de remplir la fiche des conséquences du souci
(première fiche) ?
Lui faire observer où l’emmène le souci anxieux : il aggrave ou produit les symptômes de l’anxiété
généralisée
Qu’est-ce qui déclenche le fonctionnement anxieux en mode TAG ?
Une éventualité future (imaginée) associée à une forte anxiété : une “pensée image”.
Quel est le but inaccessible du souci anxieux, et du mode anxieux du TAG en général ?
Prévoir l’avenir, ce qui signifie éviter la “pensée-image” associée à l’anxiété.
Quelles sont les techniques comportementales utiles pour combattre un TAG ? Donner un exemple pour chacune d’entre elles.
Exposition avec prévention de la réponse (par exemple supprimer une précaution ou une vérification).
Exposition en imagination (imaginer l’éventualité d’une catastrophe).
Expérience de résistance ou de tolérance (retarder un comportement anxieux dans la mesure où c’est tolérable).
ESPT : quels sont les objectifs du bilan ?
Construire l’alliance thérapeutique, évaluer la motivation, réaliser la psychométries et l’analyse fonctionnelle, retracer l’histoire et traumatique et explorer le contexte social et judiciaire
Échelles du ESPT
PCLS
PDI
PDEQ
Objectifs de l’exposition de au scénario traumatique ?
Réduire l’évitement, favoriser le souvenirs des faits, différencier le passé du présent, permettre l’habituation émotionnelle et réintégrer le trauma dans la mémoire autobiographique
Quels sont les évènements traumatiques les plus fréquents en France dans l’ESPT ?
Les agressions sexuelles, les AVP, les maltraitances sur enfants et les agressions physiques.
Citer les 3 comorbidités les plus fréquentes dans l’ESPT ?
Dépression, dépendance à une substance et TAS
Citer 2 techniques à privilégier dans la thérapie cognitive de l’ESPT chronique et leur cible respective.
La décentration ou inversion des rôles pour la responsabilité. Attribution de camemberts pour la culpabilité.
Citer les cibles de la théorie cognitive dans l’ESPT chronique.
La culpabilité, l’incompréhension, la honte, le sentiment d’abandon, l’insécurité, l’injustice et la triade de l’ESPT à travers la prévisibilité, la contrôlabilité et la responsabilité.
Stratégies d’adaptation aux schémas
Maintien : reproduire les situations qui confirment le schéma
Évitement : fuir toute situation ou émotion qui l’activent
Compensation: adopter un comportement opposé pour ne pas ressentir la vulnérabilité sous jacente
Donner une définition de l’attachement :
Ensemble de comportements qui vise la recherche et le maintien d’une relation ; besoin social primaire d’entrer en relation.
Construction affective basée sur le besoin de sécurité et de protection.
Quelle est l’origine des Schémas Précoces Inadaptés ?
Les événements de vie : frustration ou excès de satisfaction des besoins, traumatismes, relations aux caregivers… au contact du tempérament fait que les besoins fondamentaux de l’enfant ne sont pas satisfaits.
Se créent alors des SP négatifs concernant soi-même et les autres.
Ils naissent dans un contexte émotionnel intense.
Ils s’inscrivent aux niveaux sous-corticaux (traces mnésiques avec charge émotionnelle et réactivité forte).
Quelles sont, les de l’AF, les 2 voies possibles d’accès privilégiées pour repérer les schémas
précoces ? Quelles techniques en découlent ?
- Par l’auto-observation des pensées automatiques négatives (colonnes de Beck) et flèche descendante.
- A partir de l’émotion : imagerie pour faire le lien entre un événement activateur, l’émotion et un souvenir.
Objectifs de l’auto-reparentage
Exprimer les besoins non satisfaits, favoriser la catharsis émotionnelle, renforcer l’adulte sain et diminuer l’influence de l’enfant vulnérable
Les trois temps de l’auto réparentage
Catharsis émotionnelle, auto défense et auto réassurance
Catharsis émotionnelle ou expression de la tristesse : faire ressentir combien ce qu’il a vécu est douloureux, rechercher les sensations, exposition à l’émotion.
- Auto-défense ou exposition à la colère (contre ceux qui ont fait du mal) : utilisation affirmation de soi, révélation émotion, apprendre les droits fondamentaux.
- Auto-réassurance ou exposition à la compassion : faire imaginer le comblement des besoins par un cargiver, l’adulte sain, si besoin intrusion du thérapeute, terminer par un câlin.
Quel est le modèle thérapeutique de l’ACT ?
L’ACT repose sur l’hexaflex. L’objectif est d’augmenter la flexibilité psychologique. Ce modèle comprend si processus :
Acceptation : manière dont je réagis intérieurement dans cette situation
Dérision cognitive : être observateur de ses pensées
Soi comme contexte (soi observateur : aider le patient à observer la scène psychologique qui se passe en lui
Contact avec l’instant présent : focaliser attention sur l’ici et le maintenant
Valeurs: aider le patient à repérer ce qui compte réellement pour lui
Action engagée : développer comportements en accord avec valeurs
5 étapes de la TCC des symptômes psychotiques
La PEC s’organise autour de l’évaluation, la psycho éducation, le travail sur les symptômes négatifs, travail sur les symptômes positifs, puis prévention de la rechute
Citer et décrire les 5 étapes de la TCC des symptômes psychotiques
1/ Evaluation et engagement :
But : construction de l’alliance thérapeutique
Supports : balance décisionnelle (évaluer motivation du patient à changer de croyance), développement commun d’une liste de pb et d’objectifs
Formulation de cas (= AF)
2/ Education et normalisation des symptômes psychotiques :
Buts : dédramatiser (normaliser) les symptômes psychotiques (= « le fait de vivre des expériences
psychotiques ne vous rend pas qualitativement différent des autres ») ; aider le patient à quitter une croyance délirante au prix de l’acceptation d’une vulnérabilité
Supports : données des études épidémio de prévalence des hallu et des idées délirantes dans la pop générale ; montrer des illusions d’optique et/ou acoustiques (« le cerveau peut nous jouer des tours »)
3/ Développement de stratégies pour faire face
Objectif : diminuer la croyance dans l’omnipotence des voix, en remettant en causel’idée selon laquelle la personne ne peut maitriser ni l’apparition ni la disparition des voix.
Supports = techniques on/off : verbalisation à haute voix, lire à haute voix, parler à quelqu’un…
4/ Remise en question verbale et tests dans la réalité
Objectif : interroger les preuves qui sous-tendent la croyance délirante du patient et à rechercher d’autres explications possibles.
Supports : Remise en question verbale (analyse des preuves, élaboration d’hypothèses alternatives etréévaluation de la croyance) et Test dans la réalité
5/ Consolidation :
Objectif : intégrer les voix en tant que phénomène interne
Support : voix = pensée qui reflètent état émotionnel, schéma cognitif.
Différentes étapes de la restriction cognitive TCA
Restriction → abstinence / contrôle → transgression (plaisir et culpabilité) → hyperplasie compulsive et perte de contrôle → culpabilité puis restriction
Qu’est ce que la restriction cognitive
Correspond à l’ensemble des efforts mentaux déployés pour contrôler l’alimentation dans le but de contrôler le poids
Quelles sont les conséquences de la restriction cognitive
Non prise en compte des sensations alimentaires
Non prise en compte des besoins alimentaires
Les processus cognitifs remplacent les sensations
→ favorise la perte de contrôle et peut mener à l’hyperphagie
Décrire la 1ère étape de la TCC du TCA :
Mise en place d’une alimentation rythmée et prévue.
Les consignes pour le patient : le rythme (3 repas et 2 ou 3 collations), le contenu est libre etdoit être prévu la veille pour être respecté.
Pesée une fois par semaine : recueil des cognitions.
C’est un exercice à effectuer avec bienveillance sur soi-même en essayant de s’éclairer et non de se juger.
Présenter en un schéma les postulats de base de la boulimie de Fairburn.

Quelles sont les 3 principales choses prescrites aux patients souffrants de TCA lors de la 1ère étape de la CBTE ?
- Agenda alimentaire auto-observation en temps réel
- Pesée hebdomadaire
- Alimentation régulière
Stades entretien motivationnel (prochaska et diclemente)
Pré contemplation : patient ne voit pas le pb, pas de changement envisagé
Contemplation: voit le pb mais doutes : pas prêt à passer à l’action et à changer
Préparation : décide de changer, commence à préparer plan d’action
Action : mise en place de la thérapie
Maintien : consolide le changement (espacer séances)
Rechute : fréquente et fait partie du processus, on peut la préparer
Décrivez brièvement 2 outils qui peuvent aider patient et thérapeute à tenir compte de la douleur
lorsqu’il planifie une activité.
Le bon rapport : le rapport entre la durée de l’activité jusqu’au moment où la douleur devienne peu supportable et le temps de récupération (pour retrouver la douleur de base).
La règle de la moitié : on demande au patient d’observer combien de temps il arrive à faire telle activité avant que la douleur augmente trop (=ligne de base) et ensuite on planifie avec le patient de faire la moitié.
Évaluer le niveau d’effort
Faire un guide des activités selon le niveau de douleur : il s’agit en premier de déterminer avec le patient des catégories de douleur (exemple faibles, supportables, insupportables) et d’identifier ensuite quelles activités il peut faire lorsqu’il a des douleurs de chacune des catégories