GESTION DU BĂTIMENT/ CHANGEMENT CLIMATIQUE
Partie 1
Information du client sur les incidences du changement climatique sur le patrimoine immobilier
Chapitre 1 : enjeux sociétaux et environnementaux du changement climatique
1. Le changement climatique
1.1 lâimportance du changement climatique
A. Ăvolution rapide du climat
Au cours des deux derniers millions dâannĂ©es, le climat de notre planĂšte a connu des changements climatique (CC).
Ils sâeffectuer sur des millions dâannĂ©es, ce qui permettaient Ă lâenvironnement de sâadapter lentement.
Un rĂ©chauffement climatique globale est observĂ© depuis le 19Ăšme siĂšcle. Ce changement climatique se produit bien plus rapidement que ce Ă©tudier pour les 10 000 derniĂšres annĂ©es et les pĂ©riodes des grandes dĂ©glaçations. Cette rapiditĂ© pose des problĂšmes dâadaptations Ă lâenvironnement.
(mettre la frise envoyĂ© sur doc pronote) demander Ă tatiana chaque photo quand on sâennuie avant novembre
1972 premier sommet de la terre stockolm
1987 rapport de brundtland
1992 sommet de rio et convention des cadres des nations unis sur les CC agenda 21 décision futur
1997 protocole de kyoto
2015 accord de Paris
2026 rio
B. La prise de conscience de la spécificité du changement climatique actuel
Depuis que la communautĂ© scientifique a prit conscience de lâempleurs du rĂ©chauffement et de son rythme, elle alerte sur les risques que cela engendre. lâorigine humaine du changement climatique fait dĂ©sormais consensus.
GIEC = groupe international dâexpert climatique
C. Aténuer le changement
Compte tenu de lâinertie climatique, lâaugmentation des tempĂ©ratures au niveau mondiale est devenue inĂ©ductable. Cependant cette augmentation sera plus au moins importante selon lâĂ©volution des comportements humains.
Les modes de production et plus gĂ©nĂ©ralement les modes de vie ont un impact sur le rĂ©chauffement climatique. En fonction des politique mise en oeuvre et de lâĂ©volution des comportement, le rĂ©chauffement climatique sera plus au moins important.
Les experts du GIEC estiment que chaque demi degrĂ©s compte. Les pays signataires de lâaccord de Parie en 2015 lors de la Cop21 se sont donnĂ©s pour objectif de limiter le rĂ©chauffement climatique Ă 2 degrĂ©s maximum par rapport Ă lâair prĂ© industriel, car ils ont jugĂ©s quâau de-las les effets pourraient ĂȘtre dĂ©vastateurs.
1.2 les causes du changement climatique
A. lâĂ©quilibre des Ă©nergies
(image principe de effet de serre pronote aussi)
Le changement climatique global est le rĂ©sultat dâune perturbation de lâĂ©quilibre entre le rayonnement solaire absorbĂ© par la terre et lâĂ©nergie thermique quâelle rĂ©situe dans lâespace. lâaugmentation de la concentration atmophsĂ©rique de gaz Ă effet de serre (GES) liĂ© aux Ă©missions humaines entraine ce dĂ©sĂ©quilibre et provoque lâĂ©lĂ©vation de la tempĂ©rature de la terre en surface.
B. lâusage des Ă©nergies fossiles
Depuis le début de la révolution industrielle au 19eme siÚcle homme utilise massivement les énergies fossiles (charbon, pétrole, gaz naturel) ce qui a considérablement augmenter les émissions de GES.(gaz à effet de serre)
Lâusage de machine a profondemment transformĂ© des modes de productions et des modes de vie.
Les mĂ©calisations de la production agricole, dĂ©veloppement de lâindustrie, augmentation de la productivitĂ©, dĂ©veloppement des moyens de transports, internationalisation des Ă©changes... ont Ă©tĂ© rendu possible par lâusage mssif dâĂ©nergie principalement fossiles. Hors lâutilisation des combustibles fossiles a un impact sur le climat car il Ă©mettent des gaz Ă effet de serre GES.
C. Les diffĂ©rentes activitĂ©s humaines et la place de lâimmobilier dans les causes du changement climatique
Pronote (batiment construction dans empreinte carbone et lâautre schĂ©ma
Les modes de vies actuels sont trĂšs consommateurs dâĂ©nergie surtout dans les pays dĂ©veloppĂ©s. lâindustrie, le transport, lâĂ©nergie, la mode, lâagriculture intensive, lâimmobilier sont autant de secteurs qui nuisent Ă lâĂ©quilibre inmatique car ils consomment beaucoup dâĂ©nergie, sont polluant et Ă©mettent des gaz Ă effet de serre qui ont un impact sur le climat
Lâimmobilier constitue un axe stratĂ©gique pour les politiques de lutte contre le changement climatique et la transition Ă©nergĂ©tique. Lâartificialisation des sols au dĂ©triment des espaces naturels, agricoles et forestiers, a un impact sur le rĂ©chauffement car un sol artificialisĂ© nâabsorbe plus le CO2. Les consĂ©quences sont aussi nĂ©gatives pour la biodiversitĂ©, la capacitĂ© des terres agricoles Ă nourrir la population, les risques dâinondation et toutes les consĂ©quences liĂ©es Ă lâĂ©talement urbain.
Le changement climatique entraine des consĂ©quences importantes sur les Ă©quilibres Ă©cologiques (dĂ©rĂšglement mĂ©tĂ©orologique, hausse du niveau et acidification des ocĂ©ans, menace pour la biodiversitĂ©âŠ) et sur nos sociĂ©tĂ©s (rendement agricole, risque de pandĂ©mie, de conflits, de dĂ©placement de populationsâŠ).
2. Les risques du C.C dans lâimmobilier
Le changement climatique va entrainer dâavantages de phĂ©nomĂšnes climatique extremes : des vagues de chaleur, des prĂ©cipitations et sĂ©cheresses
Les logements, les villes, lâamĂ©nagement des territoires, ne sont pas toujours adaptĂ©s, ce qui crĂ©er des risques.
2.1 des logements inadaptés au CC
A. Performances énergétiques des logements et précarité énergétiques mettre imagi 2.a
Le parc résidentiel Français est ancien. Environ un quart des résidences principales ont été construites avant 1948 et la moitié avant 1974 : année de la premiÚre réglementation thermique (RT) pour les bùtiments neuf en France
lâenjeux du plan de rĂ©novation Ă©nergĂ©tique est de faire baissĂ© la facture dâĂ©nergie des mĂ©nages tout en amĂ©liorant lâĂ©tat du parc rĂ©sidentiel. Plusieurs aides national sont disponibles pour financer des projets de rĂ©novation
Des aides spĂ©cifiques sont destinĂ©s aux rĂ©novation permettant dâatteindre le niveau basse consommation (Ă©tiquette Ă©nergĂ©tique A ou B) ou qui permettent de sortir du statut de passoire thermique (F ou G)
photo
B. le confort dâĂ©tĂ©/ hiver
Les rĂšglementations se sont longtemps concentrer sur le confort dâhiver et la maniĂšre de concevoir les bĂątiments afin de conserver la chaleur. Le rĂ©chauffement climatique et la multiplications de canicule et de pĂ©riode de fortes chaleur dâĂ©tĂ© font Ă©merger la question du confort dâĂ©tĂ© des logements
Le confort dâĂ©tĂ© correspond au faites de maintenir des tempĂ©ratures intĂ©rieur agrĂ©able, mĂȘme lors des vagues de chaleur et sans avoir recours Ă la climatisation, trĂšs consommatrice dâĂ©nergie et Ă©mĂ©trice de GES
C. Les ilots de chaleur urbain (ICU)
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En France plus du quart de la population vit actuellement en zone urbaine.
Les banlieux et les couronnes péri-urbaines se sont développer dans de grandes proportion
En milieu urbain on observe des tempĂ©ratures plus importantes que dans la campagnes environnante : câest le phĂ©nomĂšne dâilot de chaleur urbain (ICU)
Cette diffĂ©rence de tempĂ©rature est particuliĂšrement marquĂ© la nuit, au moment ou les matĂ©riaux urbains (bĂ©ton, asphalte, bitume, ciment...) libĂšre la chaleur quâils ont stockĂ©s durant la journĂ©e
Cette chaleur est en quelques sortes absorbĂ©e du fait de la configuration urbaine et sâĂ©chappe moins facilement quâa la campagne.
Avec le changement climatique, les températures moyennes en été et les vagues de chaleur vont augmenter et les risque aussi
Les risques de lâICU :
> conditions de vie dégradé
> problÚmes de santé
> consommation dâeau accru
> problĂšme de qualitĂ© de lâair
> concentration ozone
> baisse de la productivité des personnes
> consommation dâĂ©nergie accru avec la climatisation
La climatisation le faux bon ami :
> utilise de lâĂ©nergie et amplifie le rĂ©chauffement climatique
> rejette de lâair chaud Ă lâextĂ©rieur et amplifie la tempĂ©rature ambiante Ă lâextĂ©rieur
2.2 des risques naturels lié au contexte de CC
A . le risque dâinondation
Le CC se traduira selon les territoires par une augmentation des prĂ©cipitations extrĂȘmes avec comme consĂ©quences une augmentation du risques dâinondation pour des communes situĂ© prĂšs des cours dâeau fortement influencĂ© par des prĂ©cipitations.
B. Les risques prĂšs des littoraux; Ă©rosion et submersion de lâeau
INSĂRER PHOTO
Parmi les effets du réchauffement climatique, son impact sur le littoral, les ports et les estuaires sera particuliÚrement visible il se traduira avant tout par une montée du niveau de la mer
Les communes des zones basses littoral vont devoirs sâadapter Ă cette probable submersion
lâĂ©rosion cĂŽtiere provoque un recul du trait de cĂŽte; ce phĂ©nomĂšne naturel et accĂ©lĂ©rer par le CC; la montĂ©e du niveau de la mer et une urbanisation inadaptĂ©e sur certains littoraux.
1/5 du littoral Français est concernĂ© ainsi que 50 000 habitations dâici 2100.
La loi climat et résilience 2021 prévoie des mesures pour les zones les plus à risques
C. Les risques liés au retrait gonflement des sols argileux (RGA)
Photo des3 maisons
Certains sous sol sont argileux, environ 10 millions de maison sont construites sur ce type de sol, soit une maison sur deux.
Au grĂšs de lâhumiditĂ© et des prĂ©cipitations, le sol va se gonfler dâeau, en cas de fortes pluie, et se contracter avec lâĂ©vaporation en cas de sĂ©cheresse câest ce quâon appel le (retrait gonflement des sols argileux) ou RGA.
Avec les canicules de plus en plus nombreuses, les pĂ©riodes de sĂ©cheresse, le retrait dâargile devient de plus en plus frĂ©quent et peut provoquer des dĂ©gĂąts importants : fissures, les ardes, effondrement, rupture de canalisation, dislocation de dallage, distorsion de porte, de fenĂȘtres...
La reconnaissance de lâĂ©tat de catastrophe naturel sur le secteur, avec publication dâun arrĂȘtĂ© au journal officiel est souvent nĂ©cessaires pour la prise en compte du sinistre par les assurances
D. Les risques liés au sécheresses
lâaugmentation des tempĂ©ratures, la frĂ©quence accru des vagues de chaleur et des sĂ©cheresses vont amplifier les risques dâincendie.
Les sĂ©cheresses assĂšche aussi les nappes phrĂ©atiques et peuvent entrainer une pĂ©nurie dâeau potable
Les politiques publiques sont mises en place pour attĂ©nuer le CC et âadapter Ă ses consĂ©quences
Lutter contre les atténuation des causes sont des politiques public
Lutter contre les adaptations des conséquences sont aussi des politiques public
Chapitre 2. Adaptations des territoires et de lâimmobilier au C.C
Pour atténuer les effets du C.C, réduire la vulnérabilité des territoires et favoriser leurs adaptations, les pouvoirs politiques mettent en place des réglementations
1. lâamĂ©nagement des territoires
1.1 limiter lâĂ©talement urbain et lâartificialisation des sols
Les causes :
> attractivité des grandes villes, dynamisme économique emploi et services
> insuffisance dâoffre des logements par rapport Ă la demande, prix Ă©levĂ© des logements, et gout pour les maisons individuelles
> amĂ©nagement du territoire, division de lâespace en grande fonction (habitat, zone industrielles et commerciale) qui implique des dĂ©placements permis par lâusage de lâautomobile
Photo carte de france avec points rouge pronote
lâĂ©talement urbain dĂ©signe une augmentation de la superficie des villes liĂ© Ă une extension des zones construites Ă leur pĂ©riphĂ©rie. Cet Ă©talement urbain est liĂ© Ă lâattractivitĂ© des villes et Ă lâamĂ©nagement du territoire
Les conséquences :
> la pollution et gaz Ă serre
> déplacement en voiture
> engorgement des axes routiers
> augmentation du temps consacré au déplacement
> dépense en énergie
> artificialisation des sols : baisse de la biodiversitĂ©, baisse de lâabsorbion du co2
> impermĂ©abilisation des sols : augmentation des risques dâinondation
> grinotage des espaces naturels, agricoles et forestiers : conflits dâusage
Chaque annĂ©e la France perd 20 000 Ă 30 000 hectares dâespace naturel, agricoles et forestiers sous la pression des activitĂ©s humaines.
La lutte contre lâartificialisation des sols reprĂ©sente aujourdâhui un enjeu majeur pour limiter le rĂ©chauffement climatique, un sol artificialiser nâabsorbant plus de co2
Pour lutter contre lâĂ©talement urbain et lâartificialisation des sols :
> favoriser le renouvellement urbain, câest Ă dire reconstruire la ville sur elle mĂȘme, recycler les friches urbaines (ce sont des espaces qui nâont plus de fonction) rĂ©habiliter plutĂŽt que de dĂ©molir, et transformer les bureaux en logement, et convertir les biens Ă un usage rĂ©versible
Artificialisation net des sols : objectifs 0, la loi climat et résilience du 22 aout 2021 a fixé un double objectif :
> divisĂ© par 2 le rythme dâartfitialisation jusquâen 2030 (par rapport Ă la dĂ©cĂšnie prĂ©cĂ©dente) et atteindre dâici 2050 zĂ©ro artificialisation net câest Ă dire au moins autant de surface renaturĂ© que de surface artificialiser.
Cependant cette rÚglementation est contester par certains élu locaux qui y voient un obstacle au développement de leurs territoires.
1.2 revitaliser et équilibré les territoires
PhénomÚne de métropolisation et urbanisation
55% de la population mondiale vit en zone urbaine 80% pour la France
La concentration de la population entraine des difficultĂ©s de logement et un Ă©talement urbain nĂ©faste pour lâenvironnement.
Le rééquilibrage de lâattractivitĂ© des territoires permettrait une organisation de lâespace plus Ă©cologique et une amĂ©lioration des conditions de logement des mĂ©nages
Aménager le territoire de façon plus équilibré en re-dynamisant les petites villes et les villes moyennes exemple du plan national (action coeur de ville)
Le plan dâactions coeur de ville mis en place en 2018 Ă pour objectif de re-dynamiser les villes moyennes.
Ce plan prolongĂ© de 2023 Ă 2026 sous le nom (action coeur de ville) pour la transition Ă©cologique, est dotĂ© de 5 millards dâeuros afin de financer des actions pour :
> accompagner les villes dans leur transitions écologiques (mobilité douce; végétalisation)
> conforter les services et les emploies des villes moyennes
> revitaliser le centre ville en y relogeant des habitants
La re-dynamisation des petites villes et villes moyennes a aussi lâavantage de remettre sur le marchĂ© rĂ©sidentiel des logements vacants, et en augmenter lâattractivitĂ© du secteur de rééquilibrĂ© le marchĂ© du logement.
La demande en logement des zones tendus peut se réorienter vers ces villes revitaliser ou les ménages peuvent retrouver emploi et habitation plus facilement
2. Les zones urbaines face au C.C
LâattĂ©nuation du C.C et lâadaptation Ă ces Ă©volutions sont deux objectifs Ă intĂ©grer dans les opĂ©rations dâamĂ©nagement ou de rĂ©novation urbaine.
Quelques grands principes sont à considérer :
Favoriser le rafraichissement
> la vĂ©gĂ©talisation en plus dâamĂ©liorer le cadre de vie Ă des atouts pour diminuer lâintensitĂ© des ilĂŽts de chaleur urbains pour atteintre cet objectif, les infrastructures urbaines peuvent aussi ĂȘtre repensĂ© : choix du pavĂ©, zone de rafraichissement accessible Ă toutes, actions sur la mophologie urbaine pour favoriser la ventilation urbaine
RĂ©organiser lâespace
> revoir lâorganisation de la ville en intĂ©grant une mixitĂ© des usages, en limitant lâĂ©talement urbain permettant de diminuer les dĂ©placements en voiture, dâamĂ©liorer la qualitĂ© de vie et de rĂ©duire les GES
Film urbanisme dans la ville de colver
Repenser les moyens de se dĂ©placer en limitant lâusage des voitures, et en favorisant les transports en commun et les circulation bourses (voie piĂ©tonne, piste cyclable), on agit contre la pollution et les Ăźlots de chaleur urbain (ICU)
Le code gĂ©nĂ©ral des collectivitĂ©s territorial impose lâinstauration dâune zone Ă faible Ă©mission (ZFE) dans les territoires en dĂ©passement des valeurs limite de la qualitĂ© de lâair
Le ZFE est une zone comportant des voix routiÚre ou la circulation des véhicule les plus polluant est restreinte, selon des modalités spécifiques définie par la collectivité
Les Ă©co-quartiers, projet dâamĂ©nagement durable
3 Photoooooo 13 nov
Le label Ă©co-quartiers valorisent les projets dâamĂ©nagement qui intĂšgre les enjeux et les principes du dĂ©veloppement durable Ă lâĂ©chelle de la ville. Ainsi, les trois piliers du dĂ©veloppement durable (environnemental, social et Ă©conomique) se retrouvent dans les principes de lâĂ©co-quartiers
CrĂ©er en 2012 Le rĂ©fĂ©renciel de labelisation a Ă©tĂ© mit a jour pour intĂ©grer les nouvelles prioritĂ© des politiques publiques, dâou lâobjectif (0 artificialisation net) des sols, et la rĂ©glementation environnementale 2020 (RE 2020).
3 les normes de constructions prennent en compte le C.C
Des normes environnementales sont mises en places dans lâimmobilier neuf, celles ci concernent aussi bien les bĂątiments rĂ©sidentiel que tertiaires.
3.1 des réglementations thermiques (RT) au réglementations environnementales (RE)
Photo 20 nov
La premiÚre RT a vu le jour en 1974, à la suite du choc pétrolier, avec pour objectif de fixer des limites de consommation énergétiques pour les bùtiments résidentiel neuf. Avec le temps, ces réglementations sont devenues plus exigeante et ont couvert des champs de plus en plus vaste :
> chauffage, surface vitrée, ventilation ou encore isolation
« la RT 2012 » sâoccupe de ça
Un bĂątiment Ă Ă©nergie positives produit plus dâĂ©nergie quâil en consomme. câest ce type de bĂątiment qui est visĂ© dans la rĂ©glementation 2020 (RE 2020)
La RE 2020 ne contrĂŽle plus seulement la consommation des bĂątiments neufs, mais aussi leurs bilans carbone, en incluant lâanalyse du cycle de vie des matĂ©riaux employĂ©s. Le confort dâĂ©tĂ© des bĂątiments est Ă©galement prie en compte dans cette rĂ©glementation. La RE 2020 sera progressivement de plus en plus exigeante avec 3 Ă©tapes prĂ©vues en 2024, 2027, et 2030.
Les objectifs de la RE 2020 :
> concevoir des bùtiments qui consomment moins et qui utilisent des énergies moins carboner (réduction des besoins en énergies, sortie des énergies fossiles et recours à des énergies renouvelables)
> stimuler des constructions bas carbone qui utilisent le bois et des matĂ©riaux bio-sourcĂ©s (bois, lin, bambou, paille, liĂšge fibre de coco...) lâanalyse est faite sur lâensemble du cycle de vie du bĂątiment.
> produire des bĂątiments confortable en cas de fortes chaleurs
Les rĂ©glementations sont des normes qui sâimpose aux constructeurs
3.2 la mise en place de labels de certification
Un label est une mention Ă poser sur un produit qui garantie son origine, sa qualitĂ©, ou le restĂ© dâun cahier de charges. Un organisme indĂ©pendant doit vĂ©rifier le respect des conditions dâattribution du label pour que lâentreprise puisse sâen prĂ©valoir. MĂȘme si ce nâest pas obligatoire, certains promoteur sâengage volontairement dans les dĂ©marches de certification ou de labelisation afin de mettre en Ă©vidence les qualitĂ©s des programmes construit
Photo 3.2 du 20 nov
Chapitre 3 informations et orientation du client vers des solutions dâadaptation de son bien au CC
1 Des diagnostics obligatoire pour mieux diffuser lâinformation
1.1 le contenu global du dossier diagnostic technique (DDT)
Le propriĂ©taire vendeur ou bailleur doit fournir lors dâune transaction une sĂ©rie de diagnostic rĂ©unie dans un DDT. Le DDT est annexĂ© au bail pour une location ou Ă la promesse de vente puis Ă lâacte dĂ©finitif lors de la session dâun bien
DPE
Pour tous les biens
Audit énergétique
Si le bien est classé F ou G sur le DPE
Constat de risque exposition au plomb
Tous les logements construit avant 1949
Etat de lâinstallation Ă©lectricitĂ© et gaz
Si lâinstallation a plus de 15 ans
Etat des risques
Si le logement est situé en zone concerné par un risque naturel technologique ou minier
Diagnostic bruit
Si le bien est situé dans une zone exposition au bruit
Amiante
Si le permis de construire est antérieur 1997
Termites insectes
Si le bien est situĂ© dans une zone dĂ©clarĂ©e par arrĂȘtĂ© prĂ©fectoral
Diagnostic Obligations
Le carnet dâinformation du logement CIL (date de construction, style, travaux...) centralise les informations sur les caractĂ©ristiques du logement et sur les travaux passĂ© et accompagnĂ© les travaux dâamĂ©lioration de la performance Ă©nergĂ©tique du logement
Ce carnet concerne les logements neufs dont le permis de construire ou la dĂ©claration prĂ©alable a Ă©tĂ© dĂ©poser depuis le 1er janvier 2023 ainsi que les logements existant faisant lâobjet de travaux de rĂ©novation ayant une incidence direct sur leurs performances Ă©nergĂ©tique
Le CIL est remit par le propriĂ©taire vendeur Ă lâacquĂ©reur au plus tard lors de la signature de lâacte authentique de vente
1.2 les diagnostics énergétiques DPE ET audit énergétique
DPE
Les annonces immobiliĂšres de vente ou de location quâelles soient diffuser par des professionnels de lâimmobilier ou des particulier, doivent faire figurer les informations suivantes :
> les classement énergétiques et climatique du logement sur un échelle de A à G
> si le logement est classĂ© F ou G lâannonce doit comporter « logement Ă consommation Ă©nergĂ©tique excessive »
> le montant des dépenses énergétiques annuel du logement pour un usage standard
En cas dâabsence de ce DPE sur lâannonce risque dâamende 3000⏠pour une personne physique et
15 000⏠pour une personne moral.
Le DPE est obligatoire lors des ventes (annexĂ© Ă lâavant contrat puis au contrat dĂ©finitif) (et des locations annexĂ© au bail sauf si le logement est habitĂ© moins de 4 mois par an)
Programme neuf un DPE neuf est remit Ă lâacquĂ©reur au plus tard le jour de la livraison du logement
Depuis le 1er juillet 2021 le DPE nâest plus simplement informatif mais opposable, lâacheteur ou le locataire peut engager la responsabilitĂ© du vendeur ou du bailleur sâil constate une irrĂ©gularitĂ© Ă conditions que ça lui pose prĂ©judice
Etablit par un diagnostiqueur professionnel sur la base des caractĂ©ristiques physique du logement (bĂąti, qualitĂ© de lâisolation, type de fenĂȘtre, systĂšme de chauffage) diagnostiqueur non certifiĂ© risque amende 1500âŹ
Contenu du DPE :
> caractéristiques du logement et ses équipements
> quantitĂ© annuel dâĂ©nergie consommĂ©es ou estimĂ©es ( et dĂ©penses de consommation)
> étiquette énergie
> les recommandations pour amĂ©liorer les performances Ă©nergĂ©tiques, lâĂ©valuation de leur coĂ»t et efficacitĂ©
Depuis le 1er janvier 2023 les logements dont la consommation dâĂ©nergie dĂ©passe 450 kwh au M2 par an dâĂ©nergie final ne peuvent plus ĂȘtre proposĂ©s Ă la location ( critĂšres de decence) cette interdiction des biens les plus Ă©nergivores sur le marchĂ© locatif concernera Ă terme les logements classĂ© G Ă compter de 2025 les logements classĂ© F Ă compter 2026 et classĂ© E 2034
La loi climat et résilience du 22 août 2021 interdit toutes augmentation de loyer des logements du parc privé classé F et G au titre du DPE
Le diagnostiqueur doit transmettre les rĂ©sultats du DPE Ă lâagence de la transition Ă©cologique (ADEM)
Il est possible de retrouver un DPE et de contrĂŽler sa validitĂ© en se rendant sur le site de lâobservatoire des DPE (mit en place par lâademe) et en saisissant le numĂ©ro du diagnostic dans le moteur de recherche
Audit énergétique
Depuis le 1er avril 2023 un audit Ă©nergĂ©tique doit ĂȘtre rĂ©alisĂ© en cas de vente dâun bien appartenant aux classes Ă©nergĂ©tiques F ou G
lâaudit Ă©nergĂ©tique est une version plus poussĂ© du DPE le volet travaux dâopĂ©ration de la performance Ă©nergĂ©tique et climatique est notamment enrichie
Un autre audit est possible : audit avant travaux il permet dâavoir encore plus de prĂ©cisions sur les travaux envisageable et leurs coĂ»ts mais est plus cher que lâaudit Ă©nergĂ©tique
1.3 état des risques
Les obligations dâinformation des acquĂ©reurs et les locataires
lâinformation des locataires et acquĂ©reurs est obligatoire lorsque le bien est louĂ© ou vendu et est exposĂ© Ă un risque naturel, miniĂ©, technologique ou au recul du trait de cĂŽte
Un ER (état des risques) doit figurer dans le DDT (dossier de diagnostic technique) annexé à la promesse ou contrat de vente/location
Contrairement Ă dâautres diagnostics immobilier obligatoire lâIAL (information acquĂ©reur locataire) ne nĂ©cessite pas de recourir Ă un professionnel agrĂ©er
Le propriĂ©taire peut remplir lui mĂȘme son Ă©tat des risques, des formulaires disponible en ligne
Zoom sur le recul du trait de cĂŽte
Impact sur les biens immobilier :
Le changement climatique accentue le trait de cĂŽte la mer avance progressivement sur ls terres un quart du littoral français est concernĂ©, la loi climat et rĂ©silience 2021 prĂ©voit dâadapter les territoires littoraux les plus exposĂ©s Ă ce risque
Les communes particuliĂšrement menacĂ©es (lister par dĂ©crĂȘt) doivent intĂ©grer dans leurs PLU (plan local urbanisme) et PLUI (plan local urbanisme inter) une carte des zones exposĂ©es au recul du trait de cĂŽte ( ZERTC) Ă lâĂ©chĂ©ance de 30 et 100ans
Les conséquences sur les biens qui se trouvent dans ces zones sont importantes
Depuis le 1er janvier 2023 les agents immobilier doivent indiquer si le logement est situé dans une zone exposé au recul du trait de cÎte dans leur annonce de vente et location
A peine de nulité toutes promesses de ventes tout contrat de vente ou location pourtant sur des constructions localisée dans une zone menacée doivent mentionner
Un droit de prĂ©ambtion sâapplique sur lâintĂ©gralitĂ© sur la zone du recul de trait de cĂŽte toutes ventes est subordonnĂ©e Ă peine de nulitĂ© Ă une dĂ©claration prĂ©alable adresser par le propriĂ©taire Ă la commune ou est situĂ© le bien. La commune peut mettre en place un bail rĂ©el dâadaptation Ă lâerrosion au tiers pour gĂ©rer temporairement des biens acquis dans les zone menacĂ©s par le recul du trait de cĂŽte
Zoom sur le RGA
lorsquâun sol est argileux il se rĂ©tracte en pĂ©riode sĂšche (retrait) et il gonfle en pĂ©riode pluvieuse. Ces variations de volume dans le sol crĂ©er des dĂ©sordres sur les fondations comme en surface (fissure, tassement...), pouvant dans les cas les plus graves rendre la maison inhabitable pour que le propriĂ©taire soit indemnisĂ© par lâassurance il faut quâun arrĂȘtĂ© interministĂ©riel de catastrophe naturel soit rendu sur la commune concernĂ© et que le RGA (retrait gonflement argileux) soit reconnu comme la cause dĂ©terminante du dommage. Dans lâeffet les indemnisations peuvent ĂȘtre difficile Ă obtenir
En cas de vente dâun terrain non bĂąti constructible :
Une Ă©tude gĂ©o technique doit ĂȘtre fourni par le vendeur. De plus le projet de construction doit suivre les rĂ©glementations dâun Ă©tude gĂ©o technique de conception zone moyenne ou forte RGA
« attestation RGA » obligatoire pour tous les bùtiment ne comportant pas plus de deux logement construit ou rénové suivant un permis de construire déposé aprÚs le 1er janvier 2024.
lâattestation annexĂ© au titre de propriĂ©tĂ© du bien suit ces mutations successives.
Permet de bénéficier de la garantie CATNAT retrait gonflement des sols pendant 10ans à compter de la réception des travaux. à défaut, les biens seront exclu du droit à la garantie sécheresse pendant 10 ans
1.4 les diagnostics au niveau des copropriété
PPPT/PPT (projet plan pluriannuel travaux/ plan pluriannuel travaux) : le PPPT propose plusieurs PPT répondant aux besoins de la copropriété travaux à réalisé pendant les 10 prochaines années,pour les copropriété de plus de 15ans obligatoire selon un calendrier qui dépend du nb de lot
PPT pour les :
Plus de 200 lots Ă partir 01/01/2023
De 51 Ă 800 Ă partir 01/01/2024
Moins de 51 lots Ă partir du 01/01/2025
DPE collectif : Ă©value la performance Ă©nergĂ©tique de lâensemble de lâimmeuble, pour une approche global et efficace, permet de planifier le PPT. Obligatoire pour les copropriĂ©tĂ© construite avant 2013 selon un calendrier qui dĂ©pend du nombre de lot
Obligatoire pour les lots de :
Plus de 200 et les monopropriétés à partir de 01/01/2024
De 51 Ă 200 Ă partir de 01/01/2025
Et moins de 51 Ă partir de 01/01/2026
DTG (diagnostic technique global) : rapport pluridisciplinaire (architecture, thermique et ingĂ©nierie financiĂšre) qui Ă©tablie des scĂ©narios hierarchisĂ© de travaux Ă©conomie dâĂ©nergie ainsi que les aides financiĂšres mobilisable. Permet un accompagnement de la copropriĂ©tĂ© dans sa dĂ©marche vers les travaux de rĂ©novation.
Obligation pour la mise en copropriĂ©tĂ© dâun immeuble de plus de 10ans ou un immeuble insalubre, sinon non obligatoire
2 lâorientation du client vers des solutions dâadaptation de son bien immobilier au CC
2.1 les interlocuteurs
Pour ĂȘtre efficace et amĂ©liorer les performances Ă©nergĂ©tiques dâun bien, les travaux doivent ĂȘtre envisagĂ©s de maniĂšre global. Le plus souvent ces travaux portent sur lâisolation, la ventilation, lâoptimisation du systĂšme de chauffage, remplacement des menuiseries ( fenĂȘtre, porte)
Accompagnement du client lors des opérations de travaux
Chapitre 4 identification des besoins en travaux de lâimmeuble
Dans lâĂ©volution actuelle des pratiques immobiliĂšres lâidentification prĂ©cisent des besoin en travaux dâun immeuble constitue une Ă©tape incontournable pour rĂ©pondre au dĂ©fi posĂ© par le changement climatique et pour aligner les opĂ©rations immobiliĂšres avec les normes de durabilitĂ© et dâefficacitĂ© Ă©nergĂ©tique
I Le diagnostic de lâĂ©tat gĂ©nĂ©ral de bĂątiment
Câest une dĂ©marche essentielle qui sert de fondation Ă tout opĂ©ration de travaux
Cette Ă©tape implique une inspection minutieuse de toutes les parties structurelle et non structurelles du bĂątiment, de la cave au grenier on recherchera la prĂ©sence dâamiante ou de plomb dans la construction
Présentation générale du bùtiment :
- Type de construction
- Année de construction
- Historique du bĂątiment
Structure :
- Les éléments porteur verticaux (murs porteurs, pilier)
- Structures porteuse ( plancher, escaliers)
Ăquipements et finitions :
- Isolation thermique et acoustique
- Installation eau gaz électricité et télécommunication
- Menuiseries extérieur et intérieur
- RevĂȘtement des sols
- Circuit de ventilation (vmc)
Il est conseillé de documenter chaque anomalies par des description précises et des supports visuel le diagnostic doit également tenir compte de la réglementation en vigueur notamment en matiÚre de sécurité et accessibilité
En vigueur
- La RT 2012 pour les bĂątiments existant faisant lâobjet de travaux importants et toutes les constructions neuves qui visent Ă limiter les consommations Ă©nergĂ©tiques
- La loi Ă©lan 2018 portant sur lâĂ©volution du logement, de lâamĂ©nagement et du numĂ©rique, cette loi Ă©tabli les rĂšgles sur lâamĂ©lioration de la performance Ă©nergĂ©tique et lâaccessibilitĂ© ainsi que des mesures sur lâadaptation des logements Ă la perte dâautonomie
- lâarrĂȘtĂ© 2017 modifiant lâarrĂȘtĂ© de 2007, relative aux caractĂ©ristiques thermiques et Ă la performance Ă©nergĂ©tiques des bĂątiments existants, il impose que lorsquâun maĂźtre dâouvrage dĂ©cide de remplacer, dâinstaller un Ă©lĂ©ment dâisolation, un Ă©quipement de chauffage, de production dâeau chaude, de refroidissement, de ventilation il doit installer des produits de performances supĂ©rieurs aux caractĂ©ristiques minimale mentionnĂ© dans lâarrĂȘter
- RE 2020 concerne les constructions neuves en visant une net rĂ©duction de lâempreinte carbone et une amĂ©lioration significatives de la capacitĂ© Ă©nergĂ©tiques, cette normes encourage lâutilisation faible impact Ă©cologique et production Ă©nergie renouvelable dans le but dâatteindre les objectifs de dĂ©veloppement durable et de rĂ©pondre aux enjeux climatiques actuels
II Analyse des pathologies élémentaires du bùtiment
Lâidentification des origines et la dĂ©terminations des solutions adaptes pour les structures affecte par des dĂ©sordres
Fissures du a un tassement différenciel
Humidité
Effritement mur peinture
Infiltration dâeau par la toiture
Défaut étancheiter
ça peut ĂȘtre des fissures structurelle ou superficielle
III interprétation des plans du bùtiments u
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