diapo 5 - Théories de la firme, concentration et fusions-acquisitions

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1
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Quels sont les travaux de Coase sur la nature de la firme ?

article “The nature of the firm” - question Pk les entreprises existent-elles ?

→ la réponse c pour éviter coûts de transaction

2
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Les observations de Berle et Means ?

Ils remarquent le dvt de grandes entreprises caractérisées par émiettement du capital (=grande quantité d’actionnaires) → induit séparation actionnaires/dirigeants

  • entreprise constitué de grp aux intérêts potentiellement divergents

  • droit de propriété garantissent plus contrôle parfait de l’entreprise

  • dvt des sociétés par actions dépend de l’organisation des marchés financiers


3
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La théorie béhavioriste ?

refus dans l’entreprise boite noire, Cyert & March

  • Rationalité limitée d’Herbert Simon (temps limité, capacité cognitive limitée et information limitée)

  • modes de gestion des conflits (compromis, égos, payements annexes)

  • privilégie le court terme pour éviter l’incertitude

  • L’effet d’apprentissage permet d’améliorer rendement (ex. Airbus et Boeing difficilement rattrapables)


4
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Les 3 types de théories contractuelles

  • théorie des coûts de transaction (initiée par Coase, développée par Williamson avec ses hold-up et contrats incomplets)

  • théorie de l’agence (asymétrie d’information, aléa moral et potentiel sélection adverse/conflit d’intérêt entre actionnaires et dirigeants : induit des coûts d’agence = surveillance, engagement (bonding, bonne foi des dirigeants), perte résiduelle) Jensen et Meckling

  • Théorie des contrats incomplets (permettent pas de régler coût de transaction ni problème des droits de propiété, donc mieux vaut fusionner)


5
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c’est quoi le principe de la valeur actionnariale ?

La valeur actionnariale (shareholder value) pose que l’objectif premier de l’entreprise est de maximiser la richesse des actionnaires, vus comme propriétaires de l’entreprise et créanciers résiduels (supportent le risque le plus élevé)

6
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deux leviers de croissance d’une entreprise (face à environnement concurrentiel)

  • la croissance interne (hausse de la part du marché, création de nouvelles capacités de production)

  • la croissance externe (rachats d’autres entreprises, autofinancement, emprunts bancaires, ou échange d’actions)


7
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c’est quoi un Price-maker ?

Une société qui a assez de pouvoir de marché pour imposer ses prix qui ne sont pas forcément ceux d’équilibre

8
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Les 5 fondements théoriques des fusions-acquisitions



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6 raisons concrètes au FA

  • économies d’échelle

  • suppression des coûts de transaction

  • maitriser les sources d’approvisionnement

  • internationalisation (nouveaux marchés)

  • diversification des risques (dans activités aux cycles différenciés)

  • acquisition de nouvelles technologies ex. startups à fort potentiel rachetées par Google


10
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les types de croissances externes

  • fusion =

  • Acquisition =


11
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4 types de concentration

  • concentration horizontale =

  • concentration verticale =

  • concentration conglomérale =

  • concentration circulaire =


12
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qualifier une opération de croissance externe

  • amicale ou hostile (avec ou sans l’accord des dirigeants)

  • direction (horizontale verticale)

  • jsplus


13
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fonds d’investissement et risques

bref

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LBO et risques

bref

15
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comment une entreprise peut se défendre face à une OPA hostile

  • poison pills (protéiformes, souvent émissions d’actions supplémentaires)

  • accord avec un “chevalier blanc” pour qu’il rachète l’entreprise avant (avec l’accord de l’Etat si filière stratégique)


16
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Un exemple d’actionnaire activiste

Carl Icahn, milliardaire américain :

Longtemps fait du corporate raider, achète gde part d’actions d’entreprise qu’il trouve mal gérée, puis fait pression d’OPA hostile pour obliger à chgt de stratégie OU revendre ses actions à l’entreprise plus cher (greenmail)

Puis il est devenu actionnaire activiste (achetait des actions pour se retrouver au conseil d’administration d’entreprises comme apple Netflix ou eBay)

17
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2 périodes de forte concentration du marché

  • la longue dépression/grande déflation (1873-1896) : contexte où les prix baissent, donc renforcement de la concentration pour mieux maitriser coûts de production // ex. standard oil créée en 1870, détient 90% des capacités de raffinage à la fin du XIXe siècle

  • Années 80 : globalisation (3/4 des IDE sont des FA) - globalisation financière 3D (déréglementation, ddésintermédiation, décloisonnement) - nouvelles technologies information communication


18
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Comment ces fusions acquisitions ont rendue le marché statique

  • la probabilité pour le leader d’être remplacé par un concurrent a chuté de 45% à 30% entre les années 90 et 2010

  • Alfred Marshall avait bien montré que libre entrée nécessaire pour éviter pouvoir de marché, mais présence de BALE (barrière à l’entrée, naturelles ou stratégiques rendues possibles par taille et pv de marché des grosses firmes)

  • Philippon et Guttierez montre que Barrières à l’entrée aussi créées par les réglementations (intérêt général limiter les externalités OU capture réglementaire/un peu public choice, Stigler) Pour Philippon et Guttierez c bien une logique de lobbying qui affaiblit petites entreprises qui veulent rentrer