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L’allitération
Elle met en relief une sonorité liée au sens, crée une musicalité et renforce l’atmosphère du texte.
L’allégorie
Elle rend l’idée abstraite perceptible, facilite la compréhension, persuade le lecteur et peut atténuer ou rendre plus effrayante une réalité.
L’anadiplose
Elle crée un lien logique fort entre deux phrases, fixe l’attention sur un mot et donne un rythme solennel.
L’antanaclase
Elle joue sur la polysémie, surprend le lecteur et enrichit la réflexion.
L’anaphore
Elle insiste sur le mot répété, crée un effet d’écho ou incantatoire, parfois obsessionnel.
L’antithèse
Elle souligne un contraste, exprime un déchirement intérieur, révèle la complexité d’une émotion ou met en lumière un choix problématique.
L’apostrophe
Elle caractérise l’interlocuteur, peut le valoriser ou le dévaloriser, et rapproche ou sépare les interlocuteurs.
L’assonance
Elle met en relief une sonorité liée au propos et accentue la poésie de la formulation.
L’asyndète
Elle accélère le rythme, traduit une succession rapide d’actions ou d’émotions et renforce l’intensité.
L’attelage ou zeugme
Il souligne la complexité d’un personnage ou d’une situation, peut atténuer la gravité et produire de l’ironie.
Le chiasme
Il crée une symétrie, souligne une analogie ou une opposition, renforce le rythme et frappe le lecteur.
La comparaison
Elle rend la description plus vivante, crée des images fortes, rend une réalité plus concrète et peut convaincre ou émouvoir.
L’énumération
Elle enrichit une idée par des précisions, donne une impression d’abondance ou de privation et renforce le rythme.
L’euphémisme
Il atténue une réalité déplaisante et diminue le caractère violent, choquant ou impudique d’une situation.
La gradation
Elle donne plus de poids au dernier terme, renforce la persuasion et accentue la dramatisation.
L’hypallage
Elle crée une image inhabituelle, condense la description et attire l’attention sur l’atmosphère générale.
L’hyperbole
Elle produit une forte impression par l’amplification, suscite une émotion intense et peut valoriser ou dévaloriser un personnage.
L’ironie ou antiphrase
Elle crée une complicité avec le lecteur, dénonce une situation et met le discours au service de la critique.
La litote
Elle renforce une affirmation ou un sentiment tout en semblant l’atténuer, et peut marquer la modestie ou la pudeur de l’émetteur.
La métaphore
Elle établit une identité entre deux réalités, transforme la réalité, crée des images denses et valorise ou dévalorise un personnage.
La métonymie
Elle attire l’attention sur un élément particulier, frappe, émeut ou persuade le lecteur.
L’oxymore
Il souligne des sentiments contradictoires, suscite la surprise et crée une réalité étrange, inattendue ou inquiétante.
Le parallélisme
Il souligne une similitude, insiste sur une idée, met en valeur une antithèse et crée un rythme solennel.
La paronomase
Elle crée un jeu sonore, attire l’attention sur les mots et peut produire un effet d’ironie ou de profondeur.
La périphrase
Elle valorise ou dévalorise une réalité, ajoute de l’humour ou de l’ironie et permet d’éviter de nommer directement une personne ou une réalité.
La personnification
Elle rend une notion abstraite plus concrète, rend la nature vivante, permet la critique et peut être méliorative ou péjorative.
Le pléonasme
Il renforce une idée et peut insister sur une émotion, même s’il peut aussi alourdir la phrase.
La polysyndète
Elle ralentit le rythme, donne de l’ampleur à l’énumération et renforce une émotion ou un danger.
La prosopopée
Elle rend une idée ou une réalité plus vivante, permet l’expression de sentiments et produit des effets proches de la personnification.
La réification
Elle a le plus souvent une portée critique : elle déshumanise, dévalorise ou dénonce un traitement subi.
La synecdoque
Elle met en évidence des caractéristiques concrètes, donne une valeur expressive à la réalité désignée et crée une vision fragmentée.