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Jeu complet de 150 flashcards sous forme de questions-réponses portant sur la psychologie cognitive de l'apprentissage : stratégies cognitives, habiletés métacognitives, charge cognitive (Sweller), modèle multimédia (Mayer), autorégulation (Zimmerman), motivation (Bandura, Dweck, Weiner), émotions académiques (Russell, Pekrun) et diagnostic d'apprenant.
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Quels sont les deux objets principaux annoncés au tout début du cours de psychologie cognitive ?
Les processus d'apprentissage et l'aide du psychologue.
Selon les notes d'introduction de l'étudiant, que signifie concrètement « apprendre » ?
Faire passer une information (sémantique, implicite, etc.) dans sa mémoire à long terme (MLT) pour pouvoir la mobiliser ultérieurement sans support externe.
Pourquoi la stratégie d'autorépétition est-elle qualifiée de stratégie « de surface » ?
Parce qu'on n'utilise pas la métacognition et qu'on ne cherche pas à comprendre le contenu.
Sur quels deux grands processus profonds sont basées les stratégies métacognitives selon l'introduction ?
L'auto-contrôle (monitoring) et la régulation.
Quels sont les cinq exemples de variables motivationnelles énumérés à la première page ?
L'effort, l'intérêt, les raisons de s'investir, les attributions causales de réussite/échec et les émotions.
Comment Weinstein et Mayer définissent-ils une stratégie d'apprentissage ?
Une séquence intégrée de procédures sélectionnées pour optimiser la performance d'apprentissage.
Selon Weinstein et Mayer, sur quoi influe la stratégie et à quoi aboutit cette influence ?
La stratégie influe sur les processus d'encodage (sélection, intégration), qui influent ensuite sur les résultats d'apprentissage.
Quels processus d'encodage déterminent la quantité d'éléments appris selon Weinstein et Mayer ?
La sélection et l'acquisition.
Quels processus d'encodage déterminent la cohésion et la qualité des éléments appris selon Weinstein et Mayer ?
La construction et l'intégration.
Dans la typologie de Weinstein et Mayer, quelles tâches correspondent respectivement à une tâche simple et une tâche complexe pour la répétition ?
Tâche simple : réciter. Tâche complexe : recopier, relire.
Quels sont l'avantage et l'inconvénient de la stratégie cognitive de répétition selon Weinstein et Mayer ?
Avantage : focalise l'attention. Inconvénient : apprentissage de surface.
Dans la typologie de Weinstein et Mayer, quelles tâches correspondent respectivement à une tâche simple et une tâche complexe pour l'organisation ?
Tâche simple : regrouper. Tâche complexe : structurer, faire des schémas.
Quels sont l'avantage et l'inconvénient de la stratégie d'organisation selon Weinstein et Mayer ?
Avantage : apprentissage profond. Inconvénient : prend du temps.
Dans la typologie de Weinstein et Mayer, quelles tâches correspondent respectivement à une tâche simple et une tâche complexe pour l'élaboration ?
Tâche simple : mots-clés. Tâche complexe : paraphraser, répondre à des questions.
Quels sont l'avantage et l'inconvénient de la stratégie cognitive d'élaboration selon Weinstein et Mayer ?
Avantage : crée du sens. Inconvénient : reste désorganisé.
Combien de stratégies d'apprentissage efficaces (traitement génératif) Fiorella et Mayer recensent-ils ?
8 stratégies d'apprentissage.
Selon Fiorella et Mayer, à quoi correspondent « Learning by summarizing » et « Learning by mapping » ?
Learning by summarizing = faire des résumés. Learning by mapping = faire des schémas.
Selon Fiorella et Mayer, à quoi correspondent « Learning by drawing » et « Learning by imagining » ?
Learning by drawing = dessiner. Learning by imagining = créer des images mentales.
Selon Fiorella et Mayer, à quoi correspondent « Learning by self-testing » et « Learning by self-explaining » ?
Learning by self-testing = s'auto-évaluer. Learning by self-explaining = s'auto-expliquer les idées.
Selon Fiorella et Mayer, à quoi correspondent « Learning by teaching » et « Learning by enacting » ?
Learning by teaching = expliquer à quelqu'un d'autre. Learning by enacting = faire des gestes pour illustrer des concepts abstraits.
Quelles stratégies et quels processus cognitifs caractérisent l'apprentissage en profondeur ?
Un traitement actif de l'information (construction et intégration) s'appuyant sur des stratégies d'élaboration et d'organisation.
À quelles tâches concrètes correspond l'habileté métacognitive de « Planification » ?
Fixer des objectifs et réaliser une première lecture.
À quelles tâches concrètes correspond l'habileté métacognitive de « Supervision / Auto-contrôle / Monitoring » ?
Se tester et se faire un feedback.
À quelles tâches concrètes correspond la « Régulation / Auto-régulation métacognitive » ?
Ajuster les objectifs et chercher des aides.
Quelle est la différence fondamentale entre une stratégie cognitive et une stratégie métacognitive ?
La stratégie cognitive désigne les moyens utilisés pour apprendre, alors que la stratégie métacognitive désigne les moyens utilisés pour s'évaluer et réguler son apprentissage.
Comment Schunk définit-il l'apprentissage ?
Un changement durable des comportements, ou de la capacité à se comporter d'une certaine manière, qui résulte de la pratique et d'autres formes d'expériences.
Comment le cours différencie-t-il la maturation de l'apprentissage ?
La maturation est un changement de comportement dû à la génétique, tandis que l'apprentissage résulte de l'expérience avec l'environnement.
Quels sont les quatre grands auteurs du behaviorisme cités dans le cours ?
Thorndike, Pavlov, Guthrie et Skinner.
Comment le behaviorisme définit-il l'apprentissage et quelle est sa limite majeure ?
Une association entre Stimuli (S) et Réponse (R) par renforcement ; il ignore la « boîte noire » (pensées, croyances et affects).
Quels sont les trois éléments constituant le conditionnement opérant de Skinner ?
Stimulus antécédent, Réponse et Stimulus renforçateur.
Quels sont les deux auteurs majeurs rattachés au constructivisme dans le cours ?
Piaget et Vygotski.
Comment le constructivisme définit-il la construction des connaissances et la cognition située ?
La connaissance se construit par l'individu dans son interaction avec son environnement et se situe dans un contexte physique et social (on n'apprend pas de la même manière selon le contexte).
Quelles méthodes pédagogiques sont préconisées par l'approche constructiviste ?
L'apprentissage par la découverte (résolution de problème par soi-même), le travail avec des pairs (collaboration), la discussion, et l'élaboration/test d'hypothèses.
Quelle interprétation les théories du traitement de l'information apportent-elles au schéma S→R ?
Elles admettent l'existence du schéma S→R, mais y ajoutent une interprétation cognitive : on réalise R parce qu'on comprend intellectuellement S.
Quels sont les 3 types d'apprentissage distingués par le traitement de l'information avec leurs exemples ?
Conceptuel (théorie de la relativité d'Einstein), procédural (réparer un moteur) et méthodologique (étudier le style d'une œuvre littéraire).
En quoi consiste le principe de profondeur de traitement ?
La nature du traitement cognitif opéré sur l'information détermine la qualité de l'apprentissage (donner du sens permet un encodage plus profond que le par cœur).
Le traitement profond est-il indispensable à tous les apprentissages ?
Non, certains apprentissages comme les tables de multiplication ne nécessitent pas de compréhension sémantique approfondie.
Que prescrit le principe du traitement approprié au transfert ?
L'information doit être traitée lors de l'apprentissage de la manière dont elle devra être restituée ultérieurement lors du rappel.
Quels modèles théoriques de mémoire reposent sur le principe du niveau d'activation ?
Les modèles de mémoire de travail à long terme d'Ericsson et Kintsch et le modèle de mémoire de travail de Cowan.
Comment fonctionne le phénomène de diffusion d'activation en mémoire ?
Penser à un concept active ce concept et propage automatiquement cette activation aux connaissances qui lui sont associées en réseau.
Comment s'explique cognitivement le « trou noir » lors d'un examen alors que l'information est connue ?
La connaissance a été encodée de manière isolée sans créer suffisamment de chemins associatifs pour y accéder lors de la récupération.
Quels sont les deux types de processus guidant l'attention selon le cours ?
Les processus descendants « top-down » (de la tête vers l'extérieur, guidés par la motivation) et ascendants « bottom-up » (de l'extérieur vers la tête, guidés par la saillance d'un stimulus).
À quel moment une connaissance devient-elle automatisée ?
Lorsqu'elle a été tellement réactivée qu'elle ne nécessite plus de mobilisation des ressources attentionnelles.
Quelle est la différence fondamentale énoncée entre la compréhension et l'apprentissage ?
La compréhension est une représentation ponctuelle d'une situation (donner du sens), tandis que l'apprentissage est une réorganisation durable des structures cognitives.
Comment l'activité de compréhension contribue-t-elle à l'apprentissage ?
Elle maintient l'information en mémoire de travail pour y appliquer des traitements cognitifs ; plus elle mobilise les connaissances antérieures, plus l'apprentissage est rapide.
Quel est l'objectif premier de la théorie de la charge cognitive formulée par Sweller ?
Concevoir des exercices et des dispositifs pédagogiques adaptés aux ressources limitées de la mémoire de travail de chaque individu.
Qu'est-ce que la charge cognitive intrinsèque selon Sweller ?
La charge mentale inhérente à la quantité et à la complexité propre des informations à traiter.
Qu'est-ce que la charge cognitive extrinsèque selon Sweller ?
La charge mentale inutile induite par un dispositif pédagogique mal conçu, gaspillant des ressources cognitives pour rien.
Qu'est-ce que la charge cognitive essentielle selon Sweller ?
La charge mentale consacrée aux processus pédagogiques utiles qui contribuent directement à l'apprentissage et à la construction de schémas.
Quelle règle d'additivité régit les trois charges cognitives de Sweller ?
Les trois charges s'additionnent : si la charge intrinsèque est élevée, il faut impérativement réduire la charge extrinsèque sous peine de saturer la mémoire de travail.
Comment Mayer définit-il un document multimédia et un hypermédia ?
Multimédia : document combinant du verbal (texte ou oral) et du pictural (images ou vidéos). Hypermédia : document multimédia dans lequel l'utilisateur peut naviguer (ex : sites web).
Quelle croyance pédagogique sur les ressources d'apprentissage Sandberg et Barnard ont-ils démentie ?
L'idée selon laquelle multiplier le nombre et les types de ressources (textes, schémas) produit automatiquement un apprentissage plus profond.
Qu'énonce le principe général de l'effet multimédia ?
L'apprentissage est meilleur lorsque l'on combine des informations verbales et des informations picturales plutôt que des mots seuls.
Quelles sont les trois explications théoriques justifiant l'effet multimédia ?
La théorie du double codage de Paivio, la nature analogique des images (allège la charge pour les objets concrets), et le besoin d'intégration cognitive active entre texte et image.
Quels sont les trois postulats fondamentaux du modèle de l'apprentissage multimédia de Mayer ?
L'existence d'un double canal de traitement indépendant (auditif et visuel), la capacité limitée de la mémoire de travail, et l'exigence d'un traitement cognitif actif.
Quelles sont les étapes 1 et 2 du modèle d'apprentissage multimédia de Mayer ?
Quelles sont les étapes 3 et 4 du modèle d'apprentissage multimédia de Mayer ?
En quoi consiste l'étape 5 du modèle d'apprentissage multimédia de Mayer ?
L'intégration du modèle verbal et du modèle pictural entre eux et avec les connaissances antérieures pour former un modèle mental.

Quel modèle théorique est illustré par ce schéma articulant présentation multimédia, mémoires sensorielle, de travail et à long terme ?
Le modèle de l'apprentissage multimédia de Mayer (2008).
Qu'ont mis en évidence Mason et al. au sujet des mouvements oculaires lors de l'apprentissage avec texte et image ?
Plus l'apprenant effectue d'allers-retours visuels entre le texte et l'image (transitions oculaires), plus l'apprentissage est efficace.
Quelle conclusion Schüler et al. tirent-ils sur la nature de la représentation mentale finale ?
L'intégration produit un modèle mental autonome qui ne conserve plus de lien direct avec le format initial séparé du texte et de l'image.
Quels sont les trois types de traitements cognitifs identifiés par Mayer lors de l'apprentissage multimédia ?
Les traitements extrinsèques (inutiles), les traitements essentiels (représentation des contenus) et les traitements génératifs (construction du sens et intégration).

Quelles convergences majeures relient la théorie de la charge cognitive et le modèle multimédia selon ce tableau ?
Mémoire de travail limitée, distinction entre processus utiles et inutiles (3 coûts cognitifs), guidage pour réduire les coûts superflus, et rôle crucial des processus actifs pour l'apprentissage profond.
Qu'illustre le « paradoxe performance/préférence » mis en évidence par Sung et Mayer ?
Les élèves préfèrent utiliser des tablettes pour travailler alors même qu'elles n'apportent aucun gain sur leurs performances d'apprentissage effectives.
Pourquoi l'ajout d'une musique de fond est-il néfaste selon la théorie de Mayer ?
Parce qu'elle constitue une information superflue qui interfère avec le canal auditif et consomme des ressources attentionnelles limitées.
Que stipule le principe de cohérence formulé par Richard Mayer ?
On apprend mieux lorsque les éléments extrinsèques et non pertinents (sons, textes, images décoratives) sont éliminés du support.
Concernant le réalisme pictural, quelle recommandation formulent Scheiter et al. ?
Il est préférable d'utiliser un schéma épuré plutôt qu'une image réaliste, car le schéma supprime les détails superflus (sauf si le réalisme est indispensable).
En quoi consiste le principe de signalisation dans la conception de documents ?
Mettre en évidence les éléments essentiels à l'aide d'indices visuels (mots en gras, flèches, surlignage) pour guider l'attention de l'apprenant.
Que préconise le principe de redondance de Mayer ?
Ne pas présenter simultanément une information textuelle écrite à l'écran et son équivalent oral narré pour éviter de surcharger le canal visuel.
Que stipule le principe de contiguïté spatiale ?
Les mots et les éléments visuels correspondants doivent être placés à proximité immédiate les uns des autres sur la page ou l'écran.
Que stipule le principe de contiguïté temporelle ?
Les éléments oraux (narration) et visuels correspondants doivent être présentés de manière simultanée et non successive.
Comment le principe de segmentation aide-t-il à gérer le traitement essentiel ?
En découpant une vidéo ou un contenu continu en segments distincts pour permettre à l'apprenant d'avancer à son rythme et de réécouter les parties difficiles.
Quel est l'objectif du principe de pré-entraînement ?
Présenter et définir les concepts clés en amont pour libérer de l'espace mental lors de l'apprentissage de la séquence principale.
Comment s'applique le principe de modalité pour équilibrer la mémoire de travail ?
En présentant les informations textuelles sous forme de narration orale plutôt que sous forme de texte écrit à côté d'une animation visuelle.
Que recommandent les principes de personnalisation et de voix pour stimuler le traitement génératif ?
Employer un style conversationnel engageant (tutoiement/dialogue) et utiliser une voix humaine naturelle sans accent marqué.
Que démontre le principe d'incarnation (embodiment) lors d'une présentation vidéo ?
Voir une personne qui explique en faisant des gestes et des expressions faciales humaines facilite l'apprentissage par rapport à une image statique.
Selon les principes d'apprentissage multimédia, la 3D apporte-t-elle un gain par rapport à la 2D ?
Non, le principe d'immersion montre que la 3D n'est pas plus efficace que la 2D pour apprendre.
Qu'énonce le concept de compatibilité-proximité théorisé par Wickens & Carswell ?
Lorsque deux sources d'information doivent être mentalement intégrées, elles doivent être physiquement proches l'une de l'autre.
Quels bénéfices cognitifs Jamet et Erhel ont-ils démontrés pour les escamots (pop-ups) intégrés ?
Ils hiérarchisent l'information, diminuent la charge perceptive et améliorent la mémorisation par rapport à des sources d'information séparées.
Quelle est la distinction entre une mesure de rétention et une mesure de transfert ?
La mesure de rétention évalue la mémorisation brute des contenus (traces), tandis que la mesure de transfert évalue l'appropriation et l'application des connaissances.
Comment définit-on le transfert dans le cadre des théories cognitives ?
La mobilisation et l'application de connaissances anciennes dans des situations nouvelles (critère d'un apprentissage réussi).
Quelle est la différence entre un transfert proche et un transfert éloigné ?
Le transfert proche réutilise les acquis dans un contexte similaire (même problème avec de nouveaux chiffres), le transfert éloigné les applique à un contexte ou problème inédit.
Qu'est-ce qu'un transfert négatif ? Donnez l'exemple mentionné dans le cours.
L'application inappropriée de connaissances anciennes inadaptées à une nouvelle tâche (ex : appliquer les réflexes de la boîte manuelle au volant d'une voiture automatique).
Quelle conception moderne de l'élève et de l'enseignant sous-tend l'apprentissage autorégulé ?
L'élève est un acteur actif capable de gérer son apprentissage, et l'enseignant est un médiateur guidant la construction de ses capacités autorégulatrices.

Quelles sont les trois phases séquentielles du modèle d'apprentissage autorégulé illustré ici ?
Forethought phase (anticipation), Performance phase (exécution/contrôle) et Self-reflection phase (autoréflexion/évaluation).
Quelles activités s'opèrent lors de la phase d'anticipation (forethought phase) selon Zimmerman et Moylan ?
L'analyse de la tâche (buts, planification stratégique) et l'activation des croyances motivationnelles (sentiment d'efficacité, valeur de la tâche).
Quels processus interviennent lors de la phase de performance (performance phase) selon Zimmerman et Moylan ?
L'autocontrôle (stratégies, gestion du temps, recherche d'aide) et l'auto-observation (monitoring métacognitif).
Quels processus se déploient lors de la phase d'autoréflexion (self-reflection phase) selon Zimmerman et Moylan ?
L'auto-jugement (auto-évaluation, attributions causales) et l'auto-réaction (satisfaction, réactions adaptatives ou défensives).
Quelle définition Flavell (1979) donne-t-il de la métacognition ?
La connaissance et le contrôle qu'un système cognitif peut avoir de lui-même et de son propre fonctionnement, afin de réguler une activité cognitive.
Quelles sont les deux grandes composantes distinguées par les modèles de la métacognition ?
Les connaissances métacognitives et les processus/stratégies métacognitifs.

Quelles sont les trois variables constitutives des connaissances métacognitives selon ce modèle de Flavell (1985) ?
La variable PERSONNE (cognition STI, soi cognitif, autrui cognitif), la variable TÂCHE (nature des infos, exigences) et la variable STRATEGIE (conditions, utilité, efforts).
Que regroupe la variable « personne » dans les connaissances métacognitives de Flavell ?
Ce que l'on sait du système cognitif général (limites de mémoire), de soi-même (forces/faiblesses) et d'autrui.
Que regroupe la variable « tâche » dans les connaissances métacognitives de Flavell ?
La connaissance des exigences de la tâche et des caractéristiques de l'information (ex : plus simple si structurée).
Que regroupe la variable « stratégie » dans les connaissances métacognitives de Flavell ?
Les conditions d'application d'une stratégie (comment, où, quand), son utilité relative et les efforts qu'elle exige.
Sous quelles formes les connaissances métacognitives peuvent-elles être représentées ?
Déclarative (« savoir que »), procédurale (« savoir comment ») et conditionnelle (« savoir quand et où l'appliquer »).
Qu'est-ce qu'une connaissance métacognitive conditionnelle ?
Une connaissance déclarative portant sur l'utilité relative et les conditions d'efficacité des stratégies cognitives.

Selon ce schéma basé sur Nelson et Narens, quels deux processus assurent la boucle entre cognitif et métacognitif ?
L'Auto-évaluation (monitoring / autocontrôle) dans le sens ascendant, et la Régulation dans le sens descendant.
Quelle est la fonction du processus ascendant de monitoring dans le modèle de Nelson et Narens ?
Transmettre l'information du niveau cognitif vers le niveau métacognitif pour renseigner sur l'état d'avancement et l'écart au but.
Quelle est la fonction du processus descendant de régulation dans le modèle de Nelson et Narens ?
Modifier ou adapter les opérations cognitives en cours pour corriger les erreurs et réduire l'écart constaté par le monitoring.
Quels deux jugements composent le jugement d'auto-évaluation ?
Un jugement de la difficulté de la tâche et un jugement de son niveau actuel d'apprentissage.