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Sur quelle interaction repose l’intervention en ergothérapie ?
L’ergothérapie intervient à l’intersection entre :
La personne ;
Ses occupations ;
Son environnement.
📷 Image à ajouter : schéma des trois cercles « personne, occupation, environnement ». 📍 Slide 5.
Qu’est-ce que l’acuité visuelle ?
L’acuité visuelle est la capacité de l’œil à distinguer nettement un objet. Elle peut être différente pour chaque œil et diminue du centre vers la périphérie.
Comment mesure-t-on l’acuité visuelle de loin et de près ?
De loin : avec des optotypes, en dixièmes, vingtièmes ou soixantièmes.
De près : avec l’échelle de Parinaud, exprimée en « P ».
📷 Image à ajouter : échelle d’acuité visuelle et exemples de perceptions selon l’acuité. 📍 Slide 7.
Qu’est-ce que le champ visuel ?
Le champ visuel est l’espace que l’œil peut percevoir lorsqu’il reste immobile. Il peut être évalué en monoculaire ou en binoculaire.
Quelle est l’étendue normale du champ visuel binoculaire et comment est-il mesuré ?
En l’absence de pathologie, le champ visuel binoculaire atteint environ 180°. Il peut être mesuré par la périmétrie de Goldmann.
📷 Image à ajouter : schéma du champ visuel et résultat de périmétrie. 📍 Slide 8.
Comment fonctionne la perception des couleurs ?
La perception des couleurs est assurée par les cônes. L’être humain peut distinguer en moyenne plus d’un million de nuances.
Quelle différence existe-t-il entre dyschromatopsie et achromatopsie ?
Dyschromatopsie : trouble de la perception des couleurs.
Achromatopsie : absence de perception des couleurs, correspondant à une dyschromatopsie profonde.
📷 Image à ajouter : comparaison entre vision normale, différents troubles des couleurs et achromatopsie. 📍 Slide 9.
Qu’est-ce que la sensibilité aux contrastes ?
C’est la capacité à percevoir une différence de luminosité ou de couleur entre deux objets, ou entre un objet et son environnement. Elle contribue à la perception des formes et de la profondeur.
Comment évalue-t-on la sensibilité aux contrastes ?
On mesure la capacité de la personne à distinguer des contrastes de plus en plus faibles ou fins.
📷 Image à ajouter : test de contraste et comparaison des escaliers sans et avec marquage contrasté. 📍 Slide 10.
Qu’est-ce que l’adaptation clair-obscur ?
C’est la capacité à adapter la vision lors du passage d’un milieu éclairé à un milieu plus sombre. Elle est principalement assurée par les bâtonnets.
Qu’est-ce que l’héméralopie ?
L’héméralopie, aussi appelée cécité nocturne, correspond à une difficulté importante à voir lorsque la luminosité est faible.
📷 Image à ajouter : illustration de l’héméralopie ou comparaison jour-nuit. 📍 Slide 11.
De quoi dépend la perception de la luminosité ?
Elle dépend du temps d’exposition à la lumière et de la zone de la rétine qui est stimulée. Une perturbation peut provoquer une photophobie et une perte de perception des contrastes.
Qu’est-ce que la photophobie ?
La photophobie est une sensibilité excessive à la lumière. La personne peut être gênée ou éblouie par une luminosité considérée comme normale.
📷 Image à ajouter : image explicative de la photophobie. 📍 Slide 12.
Qu’est-ce que la motilité oculaire ?
La motilité oculaire regroupe les mouvements spontanés, automatiques et coordonnés des yeux. Ils s’effectuent selon trois axes : vertical, horizontal et oblique.
Qu’est-ce qu’un nystagmus ?
Le nystagmus correspond à des mouvements involontaires et répétitifs des yeux pouvant perturber la stabilité de la vision.
📷 Image à ajouter : schéma des mouvements oculaires et image du nystagmus. 📍 Slide 13.
Quelle est la fréquence mondiale de la déficience visuelle ?
Environ 2,2 milliards de personnes sont concernées.
Un cas sur deux pourrait être évité ou traité.
La majorité des personnes concernées ont plus de 50 ans.
Les déficiences sont quatre fois plus fréquentes dans les pays à revenus faibles ou intermédiaires.
📷 Image à ajouter : infographie des données mondiales et belges. 📍 Slide 15.
Comment la cécité était-elle définie selon les anciens critères de la CIM-10 ?
La cécité correspondait à :
Une acuité visuelle corrigée du meilleur œil inférieure ou égale à 1/20 ;
Et/ou un champ visuel inférieur ou égal à 10°.
Comment la malvoyance était-elle définie selon les anciens critères de la CIM-10 ?
La malvoyance correspondait à :
Une acuité visuelle corrigée du meilleur œil comprise entre 5/10 et 1/20 ;
Et/ou un champ visuel inférieur ou égal à 20°.
📷 Image à ajouter : schéma des niveaux d’acuité et du champ visuel. 📍 Slides 16 et 17.
Comment la CIM-11 définit-elle la déficience visuelle ?
Une déficience visuelle apparaît lorsqu’une affection oculaire atteint le système visuel et une ou plusieurs de ses fonctions. La gravité est souvent classée à partir de l’acuité visuelle.
Quelles fonctions doivent compléter l’évaluation de l’acuité visuelle en clinique ?
Le champ visuel.
La sensibilité aux contrastes.
La vision des couleurs.
Les autres fonctions visuelles influençant la vie quotidienne.
Quelles difficultés entraîne une atteinte de la vision centrale ?
Difficultés de lecture et d’écriture.
Difficultés de reconnaissance des visages.
Difficultés dans les tâches précises.
Difficultés de reconnaissance des couleurs.
Besoin de développer une vision excentrée.
Déplacements parfois encore possibles.
Quelle pathologie est typiquement associée à une atteinte de la vision centrale ?
La dégénérescence maculaire liée à l’âge, ou DMLA, est un exemple d’atteinte centrale.
📷 Image à ajouter : simulations de lecture et de déplacement avec perte de vision centrale. 📍 Slide 21.
À quoi sert la grille d’Amsler ?
Elle permet de repérer une modification de la vision centrale, notamment :
Des lignes déformées ou ondulées ;
Des zones manquantes ;
Une tache centrale.
📷 Image à ajouter : grille normale et grille avec déformation centrale. 📍 Slide 22.
Quelles difficultés entraîne une atteinte de la vision périphérique ?
Difficultés de déplacement et d’orientation.
Détection réduite des obstacles.
Vision nocturne souvent atteinte.
Lecture de certains caractères parfois conservée.
Besoin d’une exploration méthodique de l’environnement.
Quelles pathologies sont associées à une atteinte de la vision périphérique ?
La rétinite pigmentaire et le glaucome peuvent produire une réduction progressive de la vision périphérique.
📷 Image à ajouter : simulations de vision tubulaire. 📍 Slides 23 et 24.
Quelles sont les conséquences fonctionnelles d’une vision floue ?
Acuité visuelle réduite.
Forte sensibilité à la lumière et à l’éblouissement.
Besoin de grossissement.
Besoin de contrastes plus importants.
Quelle pathologie peut provoquer une vision floue ?
La cataracte peut entraîner une vision floue, voilée et moins contrastée.
📷 Image à ajouter : comparaison entre vision normale et vision floue. 📍 Slides 25 et 26.
Quelles difficultés sont provoquées par une vision avec des taches ou scotomes ?
Difficultés variables selon le nombre et l’emplacement des scotomes.
Lecture difficile.
Texte déformé ou flou.
Lettres qui semblent disparaître.
Quelle pathologie peut provoquer une vision avec des taches ?
La rétinopathie diabétique peut produire des scotomes et des zones de vision altérées.
Qu’est-ce que la vision fonctionnelle ?
C’est la vision réellement utilisée dans la vie quotidienne. Elle est propre à chaque personne et dépend de son histoire, de ses projets, de ses capacités cognitives, émotionnelles, perceptives et sensori-motrices.
Pourquoi deux personnes présentant la même déficience peuvent-elles avoir un handicap différent ?
Le handicap dépend aussi :
De l’âge ;
Des troubles associés ;
Des capacités d’adaptation ;
De l’environnement ;
Des habitudes et projets de la personne.
L’importance du handicap n’est donc pas proportionnelle à la déficience.
Comment la basse vision est-elle définie ?
La basse vision est une diminution mesurable de la vision qui ne peut pas être corrigée par des lunettes conventionnelles, un traitement médical ou une intervention chirurgicale, et qui limite les activités souhaitées par la personne.
Quel est le rôle du toucher chez une personne déficiente visuelle ?
Le toucher renseigne sur la présence et les caractéristiques d’un objet :
Forme,
Poids,
Taille,
Texture,
Température et
Consistance.
Il participe à la construction de l’image mentale.
Quelle différence existe-t-il entre toucher direct et toucher indirect ?
Toucher direct : contact du corps avec l’objet.
Toucher indirect : perception transmise par un intermédiaire, par exemple une canne.
Le toucher peut mobiliser les mains, mais aussi les pieds ou le visage.
Qu’est-ce qu’un sens supplétif ?
C’est un sens qui vient compléter une fonction absente ou insuffisante. Il ne remplace pas totalement la vision, mais fournit des informations complémentaires.
Quel est le rôle de l’audition dans la déficience visuelle ?
L’audition fournit des informations sur l’environnement. Elle peut être utilisée pour les déplacements, la cuisine, le repérage et l’identification d’activités ou d’objets.
Pourquoi l’utilisation de l’audition nécessite-t-elle un apprentissage ?
La personne doit apprendre à écouter activement, associer les sons aux objets ou aux situations et maintenir une vigilance importante. En cas de déficience congénitale, le son doit être associé aux informations provenant des autres sens.
Quel est le rôle de l’odorat et du goût ?
L’odorat aide à reconnaître un environnement, une personne ou un objet.
Il produit des sensations agréables ou désagréables.
Le goût est étroitement associé à l’odorat.
Une odeur intense ou un rhume peut perturber ces informations.
Qu’est-ce que le « sens des masses » ?
C’est la capacité à ressentir la présence d’une masse importante, comme un mur ou une colonne, ou une discontinuité comme l’ouverture d’un couloir.
Quels facteurs influencent le sens des masses ?
La fatigue.
La vitesse de déplacement.
Le calme de l’environnement.
Le matériau rencontré.
Une paroi vitrée et une paroi en bois ne produisent pas les mêmes sensations.
Qu’est-ce que le sens kinesthésique ?
Il correspond à la sensation d’existence et de position du corps. Il permet d’ajuster les mouvements aux circonstances et participe à l’apprentissage de la locomotion.
Quel est le retentissement moteur de la déficience visuelle chez l’enfant ?
Exploration et déplacements moins spontanés.
Développement sensori-moteur parfois plus lent.
Construction du schéma corporel perturbée.
Acquisition plus lente de certaines activités motrices.
Qu’est-ce que le blindisme ?
Le blindisme désigne des mouvements répétitifs observés notamment chez certains enfants aveugles congénitaux, comme le balancement ou le signe oculodigital. Ces mouvements peuvent servir à la stimulation ou à la décharge émotionnelle.
Pourquoi le blindisme ne doit-il pas être directement confondu avec un TSA ?
Les mouvements répétitifs peuvent constituer une stratégie de stimulation ou de régulation liée à l’absence d’informations visuelles. Ils ne prouvent donc pas, à eux seuls, la présence d’un trouble du spectre de l’autisme.
Quel est le retentissement cognitif de la déficience visuelle ?
Elle influence la découverte, la compréhension et l’interaction avec le monde. Cependant, elle entraîne généralement peu ou pas de répercussions directes sur le développement intellectuel.
Quel est le retentissement communicationnel et relationnel de la déficience visuelle ?
L’accès réduit aux informations non verbales peut complexifier les interactions et les relations sociales. L’enfant peut néanmoins développer très tôt de bonnes capacités langagières.
Qu’est-ce que le verbalisme ?
Le verbalisme est l’utilisation de mots ou d’expressions dont l’enfant ne connaît pas réellement le sens, faute d’expérience sensorielle correspondante, par exemple certains termes liés aux couleurs.
Quel est le retentissement de la déficience visuelle sur l’autonomie de l’enfant ?
Jeux d’imitation absents ou réduits.
Neurones miroirs peu ou pas activés.
Âges d’acquisition des activités de la vie quotidienne parfois différents.
Nécessité d’un apprentissage explicite.
Pourquoi le partenariat parental est-il important ?
Les parents participent à l’apprentissage des activités quotidiennes, à l’organisation de l’environnement et à la généralisation des compétences dans les différents lieux de vie.
Quels principes faut-il retenir concernant le développement de l’enfant déficient visuel ?
Tous les enfants ne présentent pas automatiquement des troubles spécifiques.
Le développement peut être plus lent chez les enfants non-voyants.
Une prise en charge précoce limite les troubles associés.
Les difficultés ne sont pas toujours proportionnelles à l’atteinte visuelle.
Quelles fonctions ne relèvent pas directement de l’évaluation de l’ergothérapeute ?
L’acuité visuelle. Le champ visuel.
Les fonctions optomotrices.
La vision du relief.
Les possibilités médicales d’amélioration de la vision.
Ces éléments relèvent principalement de l’ophtalmologue et de l’orthoptiste.
Quels besoins visuels l’ergothérapeute peut-il observer ?
Besoin de grossissement.
Besoin de contraste.
Besoin d’un éclairage particulier.
Présence d’une photophobie.
Gêne liée à l’éblouissement.
Quel est l’objectif principal de l’évaluation ergothérapique ?
Déterminer les conséquences des troubles visuels sur :
La performance occupationnelle ;
Les rôles ;
Les habitudes ;
Les routines ;
La participation dans les différents domaines de vie.
Quels outils non spécifiques peuvent être utilisés en déficience visuelle ?
Évaluation selon le MOH.
MCRO.
MQE.
MHAVIE.
OT’Hope adaptée.
Autres outils centrés sur les occupations et l’environnement.
Quelles catégories d’outils peuvent être utilisées en déficience visuelle ?
Outils spécifiques à la déficience visuelle.
Outils adaptés à la déficience visuelle.
Outils non spécifiques et non adaptés, mais utilisés dans ce domaine.
Qu’est-ce que le répertoire ORVIS ?
Il s’agit d’un répertoire d’outils destinés à la réadaptation de la vision. Il aide les professionnels à identifier des outils d’évaluation adaptés.
📷 Image facultative : capture ou intitulé du répertoire. 📍 Slides 44 et 45.
Comment repérer des difficultés visuelles chez une personne qui ne les exprime pas ?
Par l’observation de signes d’alerte pendant les activités : hésitations, erreurs, rapprochement des objets, difficultés de déplacement, gêne lumineuse ou besoin inhabituel d’aide.
Sur quelles capacités peut porter la rééducation ?
Attention.
Mémoire.
Préhension.
Sensibilité tactile.
Capacités cognitives, motrices et sensorielles utiles aux activités.
La rééducation ne porte pas directement sur la fonction visuelle elle-même.
Quels professionnels peuvent participer à la rééducation ?
Orthoptiste.
Psychomotricien.
Psychologue.
Neuropsychologue.
Ergothérapeute.
La prise en charge est interdisciplinaire.
Quelles approches composent la réadaptation en déficience visuelle ?
Approche sensorielle.
Approche éducative.
Approche environnementale.
Approche compensatoire.
📷 Image à ajouter : schéma des quatre approches. 📍 Slide 54.
En quoi consiste l’approche sensorielle ?
Elle développe l’utilisation des sens compensatoires et du résidu visuel disponible afin d’améliorer la réalisation des activités.
En quoi consiste l’approche éducative ?
Elle repose sur l’apprentissage de stratégies, de techniques et de l’utilisation des aides techniques nécessaires aux activités quotidiennes.
En quoi consiste l’approche environnementale ?
Elle vise à modifier l’environnement physique et humain : adaptation du domicile ou du poste de travail, organisation de l’espace et sensibilisation de l’entourage.
En quoi consiste l’approche compensatoire ?
Elle permet de contourner les difficultés par des aides techniques, des stratégies sensorielles, une organisation adaptée ou une autre manière de réaliser l’activité.
En quoi l’approche CO-OP peut-elle être utile ?
Elle aide la personne à rechercher et appliquer ses propres stratégies pour atteindre un objectif occupationnel. Elle favorise la résolution de problèmes et l’autonomie.
Quels sont les quatre grands principes d’adaptation ?
Agrandir.
Contraster.
Mettre du vocal.
Mettre du tactile.
📷 Image à ajouter : illustration des quatre principes. 📍 Slides 57 et 58.
Comment adapter l’éclairage ?
Privilégier une lumière homogène et indirecte.
Combiner éclairage général et lampe d’appoint.
Adapter l’intensité aux besoins de la personne.
Limiter les zones d’ombre et les variations brutales.
Comment lutter contre l’éblouissement ?
Proposer des filtres.
Installer des stores ou des tentures.
Utiliser des abat-jours.
Éviter les surfaces réfléchissantes.
Adapter l’emplacement des sources lumineuses.
📷 Image à ajouter : conseils concernant l’éclairage et l’éblouissement. 📍 Slides 61 et 62.
Quelle est la première étape avant de proposer une aide à la lecture ?
Réaliser un test de lecture pour déterminer :
Le besoin de grossissement ;
La distance de lecture ;
L’influence de l’éclairage ;
L’endurance et
Le confort de lecture.
Quelles aides techniques peuvent faciliter la lecture ?
Loupe optique.
Téléagrandisseur portable.
Téléagrandisseur fixe, avec ou sans retour vocal.
Machine à lire.
Outils numériques adaptés.
📷 Image à ajouter : exemples de loupes et téléagrandisseurs. 📍 Slides 63 et 64.
Comment adapter un document écrit ?
Agrandir les caractères.
Renforcer le contraste.
Utiliser un marqueur lisible.
Prévoir un interligne suffisant.
Aligner le texte à gauche.
Utiliser une mise en page simple.
📷 Image à ajouter : comparaison entre écriture peu lisible et écriture adaptée. 📍 Slide 65.
Quelles alternatives existent à la lecture et à l’écriture visuelles ?
Prise de notes vocale.
Dictaphone.
Dictée vocale sur smartphone ou ordinateur.
Lecteur d’étiquettes.
Braille.
📷 Image à ajouter : matériel vocal de la slide 66 et image du braille de la slide 67. 📍 Slides 66 et 67.
Pourquoi l’accès aux technologies numériques peut-il être difficile ?
Les interfaces numériques reposent souvent sur la vision et proposent peu de modalités d’interaction alternatives, ce qui peut limiter l’accès à l’information et à la communication.
Quelles adaptations informatiques peuvent être proposées ?
Options d’accessibilité visuelle et audio.
Agrandissement de l’écran.
Retour vocal.
Lecteur d’écran.
Interface braille.
Apprentissage du clavier et des logiciels adaptés.
Quels logiciels peuvent faciliter l’utilisation d’un ordinateur ?
Logiciels d’agrandissement avec ou sans retour vocal :
ZoomText ou
SuperNova.
Lecteurs d’écran :
JAWS ou
NVDA.
Fonctions d’accessibilité intégrées à Windows.
📷 Image facultative : matériel informatique adapté. 📍 Slide 71.
Comment adapter la préparation des repas ?
Utiliser du matériel parlant.
Renforcer les contrastes.
Ajouter des repères tactiles ou en relief.
Employer des techniques compensatoires.
Organiser le rangement de manière stable et logique.
Quelles aides techniques peuvent être utilisées en cuisine ?
Balance parlante.
Pot mesureur contrasté ou tactile.
Détecteur de niveau de liquide.
Lecteur d’étiquettes.
Marquage tactile des appareils électroménagers.
📷 Image à ajouter : adaptations du matériel de cuisine. 📍 Slides 72 et 73.
Pourquoi faut-il sensibiliser l’entourage au rangement ?
Une organisation stable permet à la personne de mémoriser l’emplacement des objets. Les changements non signalés augmentent les erreurs, la dépendance et les risques d’accident.
Comment adapter les soins personnels ?
Employer du matériel parlant.
Contraster les objets.
Ajouter des repères en relief.
Utiliser les sens compensatoires.
Maintenir un rangement stable et efficace.
Quelles aides techniques peuvent faciliter les soins personnels ?
Pèse-personne parlant.
Thermomètre parlant.
Lecteur d’étiquettes.
Repères tactiles sur les produits.
Serviettes et accessoires contrastés.
📷 Image à ajouter : exemples d’adaptations pour les soins personnels. 📍 Slides 74 à 76.
Quel principe appliquer à la gestion du budget ?
Il faut permettre l’identification et l’organisation de l’argent par des moyens tactiles, vocaux, numériques ou par un rangement constant.
📷 Image à ajouter : image liée à la gestion du budget. 📍 Slide 77.
Comment faciliter les tâches domestiques ?
Construire une représentation mentale de l’espace.
Organiser logiquement le matériel.
Maintenir des emplacements fixes.
Recourir à des aides extérieures lorsque cela est nécessaire.
Quels obstacles rencontrent les parents déficients visuels ?
Manque de soutien.
Croyances négatives sur leurs compétences.
Doutes concernant la sécurité.
Remise en question de la qualité des interactions avec l’enfant.
Nécessité de démontrer régulièrement leurs capacités.
Comment accompagner la parentalité avant la naissance ?
Apprendre les gestes avec un bébé mannequin.
Organiser efficacement le rangement.
Reconnaître les lieux, notamment la maternité.
Rencontrer les professionnels concernés.
Comment accompagner la parentalité après la naissance ?
Consolider les acquis en situation réelle.
Rassurer les parents.
Développer de nouvelles compétences selon les besoins.
Adapter les stratégies à l’âge et au développement de l’enfant.
📷 Image à ajouter : situation de parentalité adaptée. 📍 Slides 79 et 80.
Quel est le rôle de l’ergothérapeute dans la scolarité ?
Soutenir les apprentissages scolaires.
Travailler les tâches associées à l’école.
Conseiller le matériel.
Adapter l’emplacement du banc.
Développer les déplacements dans l’école.
Sensibiliser l’équipe éducative et les élèves.
Quel matériel peut faciliter la scolarité ?
Pupitre.
Logiciels adaptés.
Téléagrandisseur scolaire.
Feuilles à lignes renforcées.
Matériel vocal ou tactile.
Outils d’agrandissement.
📷 Image à ajouter : matériel scolaire adapté. 📍 Slides 81 et 82.
Quels éléments analyser pour adapter un poste de travail ?
Les tâches à accomplir.
Le matériel disponible et nécessaire.
L’éclairage et l’organisation du bureau.
Les déplacements.
Les espaces collectifs.
Les relations avec les collègues.
Le fonctionnement en open space.
Pourquoi le travail ou le bénévolat doit-il être considéré dans l’intervention ?
Le rôle de travailleur peut être important pour l’identité, l’autonomie et la participation sociale. L’intervention doit donc soutenir le maintien ou l’accès à ce rôle.
Comment adapter les loisirs ?
Adapter les règles ou le matériel.
Utiliser des informations sonores et tactiles.
Sécuriser l’environnement.
Choisir une activité significative pour la personne.
Favoriser l’autonomie et la participation sociale.
Quels sports sont spécifiquement adaptés aux personnes déficientes visuelles ?
Le torball.
Le showdown.
📷 Image à ajouter : illustrations du torball et du showdown. 📍 Slides 85 et 86.
Quels sont les objectifs de l’intervention concernant les déplacements ?
Permettre des déplacements intérieurs et extérieurs avec un niveau optimal de sécurité, d’aisance et d’autonomie.
Quelles capacités faut-il développer pour les déplacements ?
Utilisation des sens compensatoires.
Sens de l’orientation.
Représentation mentale de l’espace.
Utilisation et mémorisation de repères multisensoriels.
Détection des obstacles.
Pourquoi évaluer les déplacements avant d’intervenir ?
L’évaluation permet d’identifier les capacités de déplacement et d’orientation, les difficultés et les risques, puis d’établir des objectifs précis.
📷 Image à ajouter : situation de déplacement ou aides à la mobilité. 📍 Slides 87 et 88.
Quelles sont les limites possibles des aides techniques ?
Elles nécessitent un apprentissage.
Elles ne conviennent pas à toutes les situations.
Elles peuvent être encombrantes ou coûteuses.
Leur efficacité dépend des capacités et des habitudes de la personne.
Elles ne remplacent pas une intervention centrée sur les occupations.
Quelle est la position de départ dans la technique de guide ?
Le guide se place à côté de la personne et environ un pas devant.
La personne garde le bras plié et légèrement en avant.
Sa main forme une pince autour du bras du guide.
📷 Image à ajouter : position correcte du guide et de la personne déficiente visuelle. 📍 Slide 92.
Que signale un ralentissement du guide ?
Le ralentissement permet :
D’augmenter la vigilance ;
D’annoncer un changement de direction ;
D’indiquer une modification du sol.
Que signale l’arrêt du guide ?
L’arrêt annonce notamment :
Un obstacle à franchir ;
Une bordure ;
Un escalier ;
Un escalator ;
Une situation nécessitant une consigne.
Que signifie le placement du bras du guide dans son dos ?
Ce code indique la présence d’un passage plus étroit ou d’un obstacle :
Au sol ; en hauteur ;
Dans un couloir ;
Au niveau d’une porte.
La personne se place davantage derrière le guide.
📷 Image à ajouter : codes corporels de la technique de guide. 📍 Slide 93.
Quels points d’attention faut-il respecter dans un escalier ?
Marquer un arrêt avant la première marche.
Indiquer si l’escalier monte ou descend.
Positionner la personne du côté de la main courante si possible.
Signaler la dernière marche.
Adapter le rythme.