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Expliquer le schéma de l’offre et de la demande / la loi de l’offre et de la demande
Plus le prix est haut, plus la quantité demandée est faible
Plus le prix est haut, plus la quantité produite par l’offre est grande
L’idéal est de produire une certaine quantité pour un certain prix, pour lequel les consommateurs seront justement prêts à acheter cette quantité
→ c’est le prix du marché vers lequel tendent théoriquement naturellement les producteurs

les 3 implications de la loi de l’offre et de la demande
L’intervention de l’Etat n’est pas nécessaire (entrainerait une distorsion dans les choix des uns et des autres)
pas de sur/sous-production durable : retour rapide à l’équilibre (si sous-production, les prix vont augmenter, ce qui va inciter les producteurs à produire plus / si surproduction les producteurs devront baisser les prix pour écouler les stocks)
donc corollaire = pas de crise éco ou fin. possible (sinon c facteur exogène)
explication surplus de producteur/surplus du consommateur
Le producteur vend son produit au prix du marché, peut importe la quantité
pour une quantité inférieure à la quantité d’équilibre, certains producteurs étaient prêts à fixer le prix plus ou moins plus bas, ils ont donc “gagné” cette différence (c’est le surplus du producteur)
Certains consommateurs étaient aussi prêts à payer plus ou moins plus cher pour cette quantité, ils ont donc “gagné” cette différence (c’est le surplus du consommateur)

gain à l’échange
somme surplus du consommateur + surplus du producteur
→ quand prix à l’équilibre, surplus du c = surplus du p, et gain à l’échange est maximal
citation Stiglitz
« quelle que soit la puissance d’un Etat, il ne peut pas plus s’opposer à
la loi de l’offre et de la demande qu’à la loi de la pesanteur »
quelques paramètres pouvant impacter la demande
effets de mode
publicité
éléments informatifs et persuasifs
politiques publiques (ex. taxation)
modifications de revenus
“ceteris paribus”
toutes choses étant égales par ailleurs
(il n’y a que ça qui change)
def effet de substitution
Si un produit voit son prix augmenter
→ consommation diminue
→ produit remplacé par un autre
quelles conséquences si pas de point de rencontre offre/demande
→ si pas de point de rencontre, pas de marcché (le business peut pas fonctionner)
l’Etat peut intervenir (soutient les producteurs/aide à la consommation)
Ratchet effect
effet cliquet
processus facile dans un sens mais très difficile à inverser
→ biens dont la consommation va toujours croître ou stagner mais qu’il est très difficile de réduire, même par une hausse des prix
Effet Veblen, Akerlof, Giffen
effet Veblen
Biens de luxe (consommation ostentatoire)
Effet Akerlof
Effet de marque qui serait synonyme de qualité (pas tjr le cas, asymétrie d’information)
Effet Giffen
Biens de 1ere nécessité (ex. pomme de terre en Irlande), si part importante et la moins chère du panier, augmentation des prix augmente consommation (on peut plus se permettre d’acheter le reste)
Qu’est-ce qui fait la spécificité d’un achat de “spéculation” ?
on achète un bien par rapport à l’extrapolation de l’évolution des prix passés, pas pour son utilité
def élasticité
sensibilité de la corrélation entre plusieurs indicateurs
(Ex. Dans quelles proportions un changement de prix induira un changement de consommation)
calcul de l’élasticité
Dans le cas de l’élasticité de la demande au prix :
%variation quantité demandée / %variation prix
=> [(q2-q1)/q1] / [(p2-p1)/p1]
→ souvent regardée en valeur absolue pour avoir la sensibilité sans regarder le sens de variation
→ élastique si e >1
→ inélastique si 0< e <1
2 types d’élasticité
élasticité de la demande au prix/ élasticité-prix de la demande
élasticité revenu de la demande (biens inférieurs, hausse revenu entraine baisse demande (e<0); biens normaux, hausse revenu entraine hausse demande (0<e<1); biens supérieurs, hausse revenu entraine hausse demande (1<e) )
def élasticité prix croisée de la demande
%var demande du bien A / %var prix du bien B
→ degré de substitution qui existe entre deux biens
→ utilisé par les autorités concurrentielles
quelques hypothèses sur la fixation du prix des biens Giffen ?
le consommateur s’adapte au prix proposé
commissaire-priseur de Walras → rôle pouvant être joué par l’Etat selon Oskar Lange
def productivité marginale
La dérivée de la fonction de production
On produit de plus en plus de produits, mais de + en + lentement avec le temps (fatigue, efficacité, etc.)
=> productivité marginale décroissante
forte intensité capitalistique VS forte intensité de travail
combinaison productive (association d’une quantité de capital et d’une quantité de travail par une entreprise pour produire un bien/service)
forte int. capit. = bcp de moyens matériels ou financiers
forte int. de travail = bcp de moyens humains (quantité, compétences, durée)
quelle est la stabilité d’une combinaison productive
stable à court terme
mais évolue à moyen terme selon évolution demande ou progression technique
théorie de la rente de David Ricardo
(il parle du blé)
population augmente, demande de blé augmente
nouvelles terres utilisées pour produire du blé (mais les meilleures terres ont déjà été utilisées donc ces terres sont nulles)
rendement plus faible qu’avant
augmentation des prix de tous les blés
augmentation des salaires pour que tout le monde puisse s’acheter du blé et survivre, (on reste à statut quo de pouvoir d’achat)
Les propriétaires des premières terres gagnent le surplus vu que blé +cher et les industriels gagnent moins car salaires +hauts
les rentiers concentrent les richesses que les industriels auraient réinvestis : Etat stationnaire de la société, fin de la croissance
loi des rendements factoriels décroissants
si on augmente la quantité d’un facteur de production tout en gardant les autres fixes, la productivité globale augmente mais la productivité marginale de ces nouveaux facteurs est décroissante
on augmente la production de blé avec une quantité limitée de terres fertiles
on augmente la quantité de salariés sans augmenter la taille de l’usine ou la quantité de machines (les salariés se marchent sur les pieds, les rendements apportés par l’ajout de salariés sont de + en + faibles)
def coût marginal
comme la productivité marginale est décroissante, mais qu’on paye le salarié les machines l’énergie etc. pareil, le coût individuel de production des biens augmente
le coût marginal est croissant
calcul coût marginal
variation du coût total / production d’une unité supplémentaire
4 possibles facteurs ayant un impact sur l’offre
modification brutale des ressources technologiques (ouverture/fermeture d’usine) → en vrai réglementation dont droit du travail rend fermeture brutale impossible; et contrainte de construction rend ouverture brutale impossible
nouvelle technologie (nouvelle technique de production ou nouveau produit) → destruction créatrice de Schumpeter = nouveauté implique disparition d’entreprises
modification du prix des facteurs de production
climat
etc.
comment peut être un choc d’offre ?
positif (entraine une baisse des prix)
négatif (entraine une hausse des prix)
la critique des économies d’échelle
genre les rendements sont décroissants/le coût de production est croissant
→ en vrai il existe économies d’échelles : un coût fixe, plus on produit et on vend, plus vite ce coût est rentabilisé
explication des calculs coût marginal/coût moyen
4 critiques concernant la détermination de la valeur
rien ne garantir une rencontre offre/demande
Situations de surproduction et sous productions sont possibles
Le processus de tatonnement/commissaire-priseur de Walras = mauvaise représentation de la réalité
modèle de base de la microéconomie aucune portée positive, trop d’hypothèses
3 critiques concernant l’individualisme méthodologique
l’entreprise n’est pas une “boîte noire” (dirigeants humains)
entreprises ont d’autres objectifs plus concrets que la “maximisation du profit” (gérer contrats, embaucher, manager, respecter objectifs etc.)
rationalité individuelle critiquable, surtt dans le cas de certaines entités assimilées à un certain nombre d’individus