Cours 1 : Raisonnement clinique et processus d'intervention manque à ajouter les images

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1
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Quels sont les trois modèles qui soutiennent le processus d’intervention en ergothérapie ?

  • Le MCPP : Modèle canadien du processus de pratique.

  • L’OTIPM : Modèle du processus d’intervention en ergothérapie.

  • Le CanPPERC : Cadre canadien pour un processus ergothérapique axé sur les relations collaboratives.

Image à ajouter : les trois représentations graphiques des modèles. Emplacement : slide 7.

2
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Quels sont les trois éléments contextuels du MCPP ?

  1. Le contexte sociétal : contexte culturel, institutionnel, physique et socio-environnemental.

  2. Le contexte de la pratique : facteurs personnels et environnementaux influençant la relation client-thérapeute.

  3. Les modèles théoriques qui soutiennent la démarche clinique de l’ergothérapeute.

Image à ajouter : schéma complet du MCPP. Emplacement : slide 7 ou 8.


3
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Quels sont les huit points d’action du MCPP ?

  1. Initier et établir le contact.

  2. Définir les balises.

  3. Évaluer et analyser.

  4. Convenir des objectifs et du plan.

  5. Mettre en œuvre un plan.

  6. Faire le suivi et modifier.

  7. Évaluer le résultat.

  8. Conclure et mettre fin.

Image à ajouter : tableau récapitulatif des huit points d’action. Emplacement : slides 9 à 11.


4
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Comment le cheminement clinique est-il représenté dans le MCPP ?

  • La ligne continue représente un cheminement linéaire entre les points d’action.

  • Les lignes pointillées représentent des variations ou cheminements alternatifs.

  • Le processus peut donc être adapté à l’évolution de la situation clinique.

Image à ajouter : schéma du MCPP avec les lignes continues et pointillées. Emplacement : slide 7 ou 8.

5
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Quelle est l’orientation principale de l’OTIPM ?

L’OTIPM repose sur une approche top-down. Il part des occupations et de la performance occupationnelle du client avant d’explorer les déficiences pouvant expliquer les difficultés.

Image à ajouter : représentation graphique de l’OTIPM. Emplacement : slide 12 ou 13.

6
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Quelles sont les trois grandes phases de l’OTIPM ?

  1. Évaluation initiale et établissement des objectifs.

  2. Intervention.

  3. Réévaluation.

Le processus peut se terminer ou recommencer selon les résultats obtenus.

Image à ajouter : schéma complet de l’OTIPM. Emplacement : slide 12 ou 13.


7
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Quelle vision du client est soutenue par l’OTIPM ?

L’OTIPM soutient une pratique :

  • Centrée sur le client ;

  • Centrée sur l’occupation ;

  • Fondée sur une approche top-down ;

  • Considérant le client selon une vision globale, comparable à une constellation ou une toile d’interactions.


8
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Que comprend la première étape du plan d’évaluation de l’OTIPM ?

  • Recueillir les informations initiales.

  • Définir le cadre de l’ergothérapie.

  • Expliquer le rôle de l’ergothérapeute.

  • Préparer le client à comprendre que la cible principale est l’occupation.


9
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Que recherche l’établissement du profil occupationnel dans l’OTIPM ?

Il vise à identifier :

  • La participation sociale ;

  • La performance occupationnelle ;

  • Les activités problématiques ;

  • Les activités prioritaires pour le client.


10
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En quoi consiste l’analyse de performance dans l’OTIPM ?

  • Observer le client pendant une activité habituelle.

  • Respecter son contexte et ses habitudes.

  • Confronter l’observation de l’ergothérapeute au point de vue du client.

  • Examiner la qualité du « faire », notamment les forces et les défis.


11
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Comment se termine l’évaluation initiale dans l’OTIPM ?

Elle se termine par le diagnostic ergothérapique, qui rassemble :

  • La synthèse des résultats ;

  • L’état occupationnel global ;

  • Les problèmes occupationnels décrits et priorisés ;

  • Les hypothèses sur leurs causes ;

  • Les limites et les ressources ;

  • Les objectifs occupationnels du client.


12
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Quels modèles de pratique peuvent être sélectionnés pendant la phase d’intervention de l’OTIPM ?

  • Modèle de compensation.

  • Modèle d’éducation et d’enseignement.

  • Modèle d’acquisition, pour entraîner les habiletés occupationnelles.

  • Modèle de récupération, pour améliorer les fonctions corporelles et les autres éléments du client.


13
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Que comprend la planification de l’intervention dans l’OTIPM ?

  • La sélection du ou des modèles de pratique.

  • La définition d’un échéancier.

  • Le choix des moyens thérapeutiques.

  • La mise en œuvre de l’intervention.


14
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Flashcard 14 – Quels éléments sont examinés pendant la réévaluation de l’OTIPM ?

  • La qualité de la performance occupationnelle.

  • L’écart entre la performance observée et celle rapportée.

  • La satisfaction du client.

  • Le niveau de participation sociale.


15
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Quelles décisions peuvent suivre la réévaluation dans l’OTIPM ?

  • Mettre fin à la prise en charge si les résultats sont satisfaisants.

  • Relancer le processus d’intervention si les objectifs ne sont pas atteints ou doivent être adaptés.


16
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Qu’est-ce que le CanPPERC ?

Le CanPPERC est le Cadre canadien pour un processus ergothérapique axé sur les relations collaboratives. Il remplace le MCPP en proposant un processus moins linéaire et davantage centré sur la relation.

Image à ajouter : schéma général du CanPPERC. Emplacement : slide 17.

17
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Pourquoi le CanPPERC est-il qualifié de processus itératif ?

Il ne repose pas sur une succession rigide d’étapes. Chaque domaine d’action influence et nourrit les autres domaines. Les actions peuvent donc se dérouler simultanément et être réajustées.

18
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Quel processus se trouve au centre du CanPPERC ?

Le processus central consiste à établir et entretenir des relations. La collaboration avec le client, son entourage et les autres acteurs accompagne l’ensemble de l’intervention.

Image à ajouter : schéma du CanPPERC avec « Établir et entretenir des relations » au centre. Emplacement : slide 17.

19
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Quels sont les trois processus fondamentaux à considérer dans chaque action du CanPPERC ?

  1. Adopter une perspective fondée sur la justice, l’équité et les droits.

  2. Réfléchir, exercer une réflexion critique et raisonner.

  3. Chercher à comprendre le contexte de la personne et celui de l’ergothérapeute.


20
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Que signifie adopter une perspective de justice occupationnelle ?

Cela consiste à centrer les décisions sur les droits de chacun et à questionner les situations pouvant produire de la discrimination, de l’exclusion ou de la maltraitance.

21
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Pourquoi la réflexion critique est-elle importante dans le CanPPERC ?

Elle permet :

  • De remettre en question ses choix ;

  • D’identifier l’influence de ses croyances et représentations ;

  • De vérifier si l’intervention retenue est la plus pertinente ;

  • D’éviter une prise en charge purement procédurale.


22
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Quels contextes doivent être compris dans le CanPPERC ?

  • Le contexte de la personne.

  • Son environnement.

  • Le contexte de soins.

  • Le contexte et les représentations de l’ergothérapeute.

Ces contextes doivent être considérés ensemble.

23
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Quels sont les six domaines d’action du CanPPERC ?

  1. Créer des liens.

  2. Chercher à comprendre et définir le but.

  3. Explorer la participation occupationnelle.

  4. Concevoir conjointement les priorités, les buts, les résultats et les plans.

  5. Mettre le plan à l’essai, examiner les changements et le peaufiner.

  6. Prévoir la transition.

Image à ajouter : représentation des six domaines d’action. Emplacement : slide 19.


24
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Pourquoi les six domaines d’action du CanPPERC ne sont-ils pas des étapes ?

Ils peuvent être mobilisés simultanément. L’ergothérapeute ajuste continuellement son action selon la participation occupationnelle, le contexte, les besoins et l’évolution de la personne.

25
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En quoi consiste le domaine « Créer des liens » ?

  • Établir une relation collaborative avec le client.

  • Créer des liens avec l’entourage et la communauté.

  • Clarifier les attentes des personnes concernées.

  • Repérer les attentes non respectées.

  • Obtenir un consentement libre et éclairé.


26
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En quoi consiste le domaine « Chercher à comprendre et définir le but » ?

  • Déterminer conjointement ce que le client et l’ergothérapeute veulent atteindre.

  • Vérifier que l’ergothérapeute est habilité à répondre au besoin.

  • Maintenir une relation collaborative.

  • Redéfinir le but selon l’évolution de la situation.

  • Favoriser l’expression des expériences, désirs et priorités.


27
New cards

En quoi consiste le domaine « Explorer la participation occupationnelle » ?

  • Identifier ce qui est signifiant pour la personne.

  • Documenter son histoire et ses occupations.

  • Repérer les éléments du contexte sur lesquels agir.

  • Co-analyser les préoccupations occupationnelles.

  • Définir conjointement les priorités.

  • Documenter les résultats sans interprétation abusive.


28
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Quelle prudence le CanPPERC recommande-t-il concernant les évaluations normées ?

Le but n’est pas seulement de situer la personne par rapport à une norme. Il faut surtout comprendre sa situation par rapport à sa propre participation occupationnelle, à ses priorités et à son contexte.

29
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En quoi consiste la conception conjointe des priorités, buts, résultats et plans ?

  • Co-créer le plan avec la personne.

  • Favoriser son autonomie et son autodétermination.

  • Respecter ses droits.

  • Soutenir l’équité et la justice.

  • Continuer à réfléchir à sa participation et à la transition future.


30
New cards

En quoi consiste le domaine « Prévoir la transition » ?

  • Outiller la personne pour maintenir sa participation occupationnelle.

  • Identifier les ressources nécessaires.

  • Documenter la transition.

  • Comprendre le point de vue des différentes personnes concernées.


31
New cards

En quoi consiste la mise à l’essai et le peaufinage du plan ?

  • Mettre le plan en application.

  • Examiner les changements obtenus.

  • Échanger sur les résultats.

  • Vérifier la compréhension et l’implication de chacun.

  • Modifier ou concevoir de nouveaux plans.

  • Documenter les adaptations.


32
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Quels modèles conceptuels sont rappelés dans le cours ?

  • PEOP.

  • MCREO.

  • MOH.

  • MCPO.

  • Modèle Kawa.

  • CIF.

  • MDH-PPH.


33
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Que signifie PEOP ?

PEOP signifie Personne-Environnement-Occupation-Performance. Le modèle met en évidence les interactions entre la personne, l’environnement et l’occupation dans la participation, le rendement et le bien-être.

Image à ajouter : schéma du PEOP. Emplacement : slide 24.

34
New cards

Que signifie MCREO ?

MCREO signifie Modèle canadien du rendement et de l’engagement occupationnels. Il représente les interactions entre la personne, l’occupation et l’environnement.

Image à ajouter : schéma du MCREO. Emplacement : slide 25.

35
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Que signifie MOH ?

MOH signifie Modèle de l’occupation humaine. Il organise la compréhension de l’occupation autour de la volition, de l’habituation, des capacités de rendement, de la participation, du rendement, des habiletés et de l’environnement.

Image à ajouter : schéma du MOH. Emplacement : slide 26.

36
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Que signifie MCPO ?

MCPO signifie Modèle canadien de la participation occupationnelle.

Image à ajouter : représentation du MCPO. Emplacement : slide 27.

37
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Quelle métaphore est utilisée dans le modèle Kawa ?

Le modèle Kawa utilise la métaphore d’une rivière :

  • L’eau représente le flux de vie et la santé ;

  • Les rochers représentent les circonstances et problèmes ;

  • Les parois représentent les facteurs environnementaux ;

  • Les espaces et éléments présents représentent les ressources et facteurs personnels.

Image à ajouter : schéma de la rivière du modèle Kawa. Emplacement : slide 28.

38
New cards

Quels éléments interagissent dans le modèle de la CIF ?

  • Le problème de santé.

  • Les fonctions organiques et structures anatomiques.

  • Les activités.

  • La participation.

  • Les facteurs environnementaux.

  • Les facteurs personnels.

Image à ajouter : schéma de la CIF. Emplacement : slide 29, image de gauche.

39
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Que représente le MDH-PPH ?

Le MDH-PPH montre l’interaction entre :

  • Les facteurs personnels ;

  • Les facteurs environnementaux ;

  • Les habitudes de vie.

Cette interaction produit une situation de participation sociale ou de handicap.

Image à ajouter : schéma du MDH-PPH. Emplacement : slide 29, image de droite.

40
New cards

Qu’est-ce qu’un modèle conceptuel ?

C’est une représentation mentale simplifiée d’un processus qui intègre :

  • Une théorie ;

  • Des idées philosophiques ;

  • Une épistémologie ;

  • Une pratique.


41
New cards

Quelles sont les fonctions générales d’un modèle conceptuel ?

  • Définir la pratique.

  • Guider l’évaluation et l’intervention.

  • Argumenter les choix professionnels.

  • Soutenir la formation.

  • Mettre en évidence certains aspects d’une situation.


42
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Existe-t-il un modèle conceptuel toujours meilleur que les autres ?

Non. Il n’existe pas de modèle absolument bon ou mauvais. Certains modèles sont simplement plus adaptés à une situation, à un client ou à un contexte d’exercice.

43
New cards

À quelle question fondamentale les modèles conceptuels tentent-ils de répondre ?

Ils cherchent à déterminer ce que les thérapeutes évaluent et traitent, et pourquoi ils le font.

44
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Comment un modèle conceptuel facilite-t-il la tenue des dossiers ?

  • Il fournit des mots-clés professionnels.

  • Il structure les rapports.

  • Il améliore leur organisation et leur clarté.

  • Il peut réduire le temps de rédaction, surtout chez les étudiants et les professionnels novices.


45
New cards

Comment les modèles soutiennent-ils l’identité professionnelle de l’ergothérapeute ?

  • Ils soutiennent son rôle d’expert.

  • Ils uniformisent la pratique.

  • Ils rendent la démarche cohérente et compréhensible.

  • Ils favorisent la reconnaissance de l’ergothérapie par les autres professionnels.


46
New cards

Quels avantages les modèles apportent-ils à la démarche ergothérapique ?

  • Un cadre d’intervention structuré et argumenté.

  • Des évaluations cohérentes.

  • Une organisation de la pensée clinique.

  • Une réflexion de fond.

  • Une démarche appuyée sur des résultats de recherche.


47
New cards

Comment l’utilisation d’outils concrets et valides influence-t-elle le client ?

Elle peut améliorer :

  • Sa motivation ;

  • Sa capacité à prendre des décisions ;

  • Sa participation à la démarche thérapeutique.


48
New cards

Comment les modèles soutiennent-ils la réflexion de l’ergothérapeute ?

Ils l’aident à expliquer :

  • Pourquoi il agit d’une certaine manière ;

  • Pourquoi il choisit une activité ;

  • Pourquoi il dirige cette activité de cette façon ;

  • Comment ses choix répondent à la situation du client.


49
New cards

Quels bénéfices un modèle apporte-t-il à la compréhension du client ?

  • Un portrait holistique.

  • Une terminologie propre à l’ergothérapie.

  • Une analyse structurée.

  • Une meilleure clarté dans les rapports.

  • Une articulation entre la personne, ses occupations et son environnement.


50
New cards

Quel risque existe si le modèle choisi est incompatible avec celui de l’institution ?

Une incompatibilité entre le modèle utilisé par l’ergothérapeute et celui dominant dans l’institution peut favoriser des incompréhensions et des conflits au sein de l’équipe.

51
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Qu’est-ce qu’une approche en ergothérapie ?

Une approche est une démarche intellectuelle utilisée par le thérapeute pour analyser, comprendre et traiter une situation. Elle guide les interventions et le choix des moyens thérapeutiques.

52
New cards

Quels sont les deux grands groupes d’approches en ergothérapie ?

  • Les approches top-down, centrées sur l’activité et la participation.

  • Les approches bottom-up, centrées sur les déficits, les fonctions et les capacités.


53
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Quelles approches interprofessionnelles peuvent être mobilisées en ergothérapie ?

  • Biomécanique.

  • Neurodéveloppementale.

  • Cognitive.

  • Psychosociale.

  • Psychodynamique.

  • Comportementale.

  • Cognitivo-comportementale.

  • Interactive.


54
New cards

Quelles approches ont été élaborées par des ergothérapeutes ?

  • CCTE.

  • OTIPM et ses quatre modèles de pratique.

  • Modèle ludique.

  • Approche CO-OP.


55
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Quelles autres approches peuvent guider la pratique ergothérapique ?

  • Top-down et bottom-up.

  • Humaniste.

  • Systémique.

  • Pédagogie par essais-erreurs.

  • Pédagogie par insight.

  • Pédagogie du conditionnement opérant.

  • Approches appropriatives individuelles ou collectives.


56
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Quel est le point de départ de l’approche top-down ?

Elle part des occupations significatives et du niveau de participation du client avant d’analyser les déficiences susceptibles de limiter sa performance.

57
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Quel est l’objectif principal de l’approche top-down ?

Améliorer directement le rendement, l’engagement et la participation occupationnels :

  • En travaillant l’activité problématique ;

  • En adaptant l’environnement ;

  • En s’appuyant sur les besoins et les attentes du client.


58
New cards

Quelles sont les principales caractéristiques de l’approche top-down ?

  • Globale et non pathocentrée.

  • Centrée sur le client.

  • Fondée sur des occupations signifiantes.

  • Orientée vers les rôles et habitudes de vie.

  • Réalisée autant que possible dans un milieu écologique.


59
New cards

Quelle place les déficiences occupent-elles dans une approche top-down ?

Elles sont examinées après l’identification des problèmes occupationnels. Elles sont observées et traitées lorsqu’elles limitent la réalisation des activités significatives.

60
New cards

Quel est le point de départ de l’approche bottom-up ?

Elle part des fonctions physiques, cognitives ou affectives perturbées. Elle cherche à améliorer les capacités préalables nécessaires à la réalisation des activités.

61
New cards

Quelles sont les principales caractéristiques de l’approche bottom-up ?

  • Centrée sur les déficits.

  • Analytique.

  • Associée au modèle biomédical.

  • Orientée vers les fonctions, structures corporelles et habiletés.

  • Améliore la performance occupationnelle de manière indirecte.


62
New cards

Dans quelle situation une approche bottom-up peut-elle être indiquée ?

Elle peut être indiquée lorsque l’atteinte est si sévère que le client ne peut participer à aucune activité, même élémentaire. Elle est surtout utilisée dans les contextes biomédicaux.

63
New cards

Quelle hypothèse soutient l’approche bottom-up ?

Elle suppose que la restauration des fonctions et capacités déficitaires entraînera une amélioration de la performance occupationnelle.

64
New cards

Quelles sont les limites possibles de l’approche bottom-up ?

  • L’intervention peut manquer de sens pour la personne.

  • Elle peut être isolée du milieu écologique.

  • Elle risque de négliger les besoins et les attentes réels.

  • L’amélioration d’une fonction ne garantit pas automatiquement une meilleure participation.


65
New cards

Quelles sont les quatre dimensions proposées par Anne Fisher pour qualifier une intervention ?

  1. La pertinence écologique.

  2. La source du sens de l’intervention.

  3. La source de l’objectif.

  4. La cible de l’intervention.

Image à ajouter : schéma des quatre dimensions de Fisher. Emplacement : slide 41.


66
New cards

Qu’est-ce qui caractérise une intervention top-down selon Anne Fisher ?

  • Une occupation naturelle.

  • Un sens défini par le client.

  • Un objectif défini par le client.

  • Une intervention visant la performance occupationnelle.


67
New cards

Qu’est-ce qui caractérise une intervention bottom-up selon Anne Fisher ?

  • Des exercices artificiels ou simulés.

  • Un sens défini par le thérapeute.

  • Un objectif défini par le thérapeute.

  • Une intervention visant les processus déficitaires.


68
New cards

Quels quatre continuums permettent d’apprécier l’orientation d’une intervention ?

  • Collaborative ↔ conduite unilatéralement par le thérapeute.

  • Contextualisée ↔ décontextualisée.

  • Client engagé dans la performance ↔ client non engagé.

  • Occupation comme but ↔ fonctions corporelles ou facteurs contextuels comme but.

Image à ajouter : schéma des quatre continuums. Emplacement : slide 42.


69
New cards

Comment s’organise un raisonnement bottom-up ?

  1. Émettre une hypothèse sur les fonctions corporelles ou facteurs environnementaux affectant la performance.

  2. Évaluer directement ces fonctions ou facteurs.


70
New cards

Comment s’organise un raisonnement top-to-bottom-up ?

  1. Comprendre le client, ses forces et ses problèmes occupationnels.

  2. Déterminer les occupations prioritaires.

  3. Émettre des hypothèses sur les fonctions ou facteurs environnementaux impliqués.

  4. Évaluer ces fonctions et facteurs.


71
New cards

Comment s’organise un véritable raisonnement top-down ?

  1. Comprendre les forces, les problèmes occupationnels et leur contexte.

  2. Déterminer les occupations prioritaires du client.

  3. Observer la performance dans l’occupation.

  4. Analyser les interactions entre les éléments situationnels et occupationnels.

  5. Évaluer les fonctions corporelles uniquement si nécessaire.


72
New cards

Pourquoi le choix d’une grille d’interprétation influence-t-il l’intervention ?

Chaque grille donne un sens particulier à la situation. Elle influence :

  • Les informations retenues ;

  • La construction du problème ;

  • Les hypothèses formulées ;

  • Les solutions envisagées.

Image facultative : labyrinthe illustrant les différentes grilles d’interprétation. Emplacement : slide 44.

73
New cards

Qu’est-ce que l’évaluation en ergothérapie ?

C’est un processus dynamique visant à comprendre la situation du client et à orienter l’intervention. Elle repose sur une collecte suffisante, pertinente et adaptée des informations.

74
New cards

Quelles sont les quatre questions fondamentales du processus évaluatif ?

  • Pourquoi ? La justification clinique.

  • Quand ? Le moment opportun.

  • Quoi ? Les informations à explorer.

  • Comment ? Les méthodes à utiliser.


75
New cards

Pourquoi une collecte de données de qualité est-elle essentielle ?

Elle permet :

  • De mieux comprendre la situation ;

  • De poser un jugement clinique pertinent ;

  • D’établir un diagnostic de qualité ;

  • De planifier une intervention adaptée et centrée sur le client.


76
New cards

Pourquoi évaluer un client en ergothérapie ?

  • Découvrir ce qu’il veut et doit faire.

  • Déterminer ce qu’il fait et ce qu’il peut faire.

  • Identifier les obstacles et les facilitateurs.

  • Comprendre sa santé, son bien-être et sa participation.

  • Établir son profil et son état occupationnels.


77
New cards

Quel est l’objectif de l’établissement du profil occupationnel ?

  • Clarifier le contexte et les préoccupations du client.

  • Recueillir son histoire occupationnelle.

  • Identifier ses besoins, problèmes et ressources.

  • Examiner les facteurs environnementaux.

  • Déterminer ses priorités et ses attentes.


78
New cards

Quel est l’objectif de l’établissement de l’état occupationnel ?

Collecter et documenter des données objectives et subjectives sur les performances occupationnelles du client à l’aide d’instruments adaptés.

79
New cards

Qu’est-ce qu’un recueil direct de données ?

Il s’agit d’informations recueillies directement par le thérapeute auprès du client :

  • Observation ;

  • Entretien clinique ;

  • Test standardisé ;

  • Mesure objective.


80
New cards

Qu’est-ce qu’un recueil indirect de données ?

Il s’agit d’informations obtenues sans observation directe du client :

  • Entretien avec les proches ;

  • Dossier médical ;

  • Rapport antérieur ;

  • Questionnaire rempli par le client ou son entourage.


81
New cards

Quelles logiques peuvent organiser le recueil des données ?

  • Du général vers le particulier : explorer largement, puis cibler.

  • Du spécifique vers le global : partir d’un symptôme pour comprendre l’ensemble du contexte occupationnel.


82
New cards

Quels facteurs influencent le choix des mesures d’évaluation ?

  • Population et âge.

  • Pathologie et symptômes.

  • Buts de l’intervention.

  • Contexte de soins.

  • Obligations professionnelles et légales.

  • Connaissance des outils.

  • Disponibilité des instruments.

  • Temps et lieu disponibles.


83
New cards

Comment adapter l’ampleur du recueil de données ?

  • Plus l’intervention est spécifique, moins le recueil doit être étendu.

  • Plus l’enjeu est important pour le client, plus les données doivent être détaillées.

  • La précision du recueil doit respecter la capacité du client à tolérer l’examen.


84
New cards

Quelles sont les six étapes du processus décisionnel d’évaluation ?

  1. Déterminer si une évaluation est nécessaire.

  2. Planifier et préparer l’évaluation.

  3. Réaliser l’entrevue initiale.

  4. Effectuer une évaluation sommaire.

  5. Réaliser une évaluation approfondie.

  6. Analyser les résultats et établir le plan ou les recommandations.


85
New cards

Que faut-il connaître avant d’utiliser un instrument de mesure ?

  • Le concept mesuré.

  • Les bases théoriques de l’outil.

  • Ses objectifs.

  • Ses caractéristiques.

  • Ses qualités métrologiques.

  • Les limites d’interprétation des résultats.


86
New cards

Qu’est-ce que la validité écologique d’une évaluation ?

Elle correspond au degré auquel l’évaluation représente réellement les activités, les conditions et l’environnement habituels du client.

87
New cards

Qu’est-ce que la triangulation des données ?

Elle consiste à croiser plusieurs sources d’information et à relier les résultats :

  • Aux caractéristiques personnelles ;

  • À l’environnement ;

  • Au contexte de l’évaluation ;

  • Au point de vue du client.


88
New cards

Quels éléments doivent être considérés lors de l’interprétation d’un score ?

  • L’âge.

  • Le problème de santé.

  • Les différences culturelles.

  • Le degré de familiarité avec la tâche.

  • Le contexte de l’évaluation.

  • Les représentations du client et du thérapeute.

  • Les caractéristiques de l’outil.


89
New cards

Quelles attitudes soutiennent la qualité du processus analytique ?

  • Actualiser continuellement ses connaissances.

  • Tenir compte des données contextuelles.

  • Croiser les sources d’information.

  • Questionner ses représentations.

  • Respecter les limites des instruments.

  • Éviter les conclusions dépassant les possibilités de l’outil.


90
New cards

Quels sont les cinq critères de qualité d’une analyse selon Brousseau ?

  1. Elle répond à un mandat d’évaluation.

  2. Elle constitue une appréciation.

  3. Elle établit des liens entre occupation, personne et environnement.

  4. Elle explique la situation.

  5. Elle représente une opinion professionnelle.


91
New cards

Qu’est-ce que la problématisation ?

C’est un processus qui met en relation :

  • Les faits à prendre en compte ;

  • Le modèle utilisé pour les interpréter ;

  • Les conditions permettant l’action ;

  • Les solutions envisageables.


92
New cards

Pourquoi la manière de construire un problème est-elle importante ?

La formulation du problème détermine l’espace des solutions possibles. Une problématisation incomplète ou orientée risque donc de produire des interventions peu adaptées.

93
New cards

Quel lien existe entre analyse et problématique de la personne ?

La problématique de la personne est établie à partir de l’analyse de sa situation. Cette analyse doit relier ses occupations, ses caractéristiques personnelles, son environnement et son contexte.

94
New cards

Qu’est-ce que l’analyse du profil occupationnel ?

Elle consiste à recueillir et analyser avec le client les informations concernant :

  • La personne ;

  • Son environnement ;

  • Ses occupations ;

  • Les occupations problématiques ;

  • Les contextes dans lesquels elles sont réalisées.


95
New cards

Que comprend le profil occupationnel ?

  • L’histoire et les expériences occupationnelles.

  • L’organisation du quotidien.

  • Les intérêts.

  • Les valeurs.

  • Les besoins.

  • La situation actuelle de la personne comme être occupationnel.

  • Ses perspectives d’avenir.


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Pourquoi le profil occupationnel est-il comparé au film d’une vie ?

Il décrit ce que la personne a été, ce qu’elle est actuellement et ce qu’elle imagine devenir, dans une perspective centrée sur ses occupations.

97
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Quel lien existe entre le profil occupationnel et la volition ?

Le profil occupationnel prend racine dans la signifiance et la volition, c’est-à-dire les intérêts, valeurs, motivations et perceptions qui orientent l’engagement de la personne.

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Quels aspects de l’organisation de l’activité faut-il analyser dans le profil occupationnel ?

  • Les habitudes.

  • Les routines.

  • La manière habituelle de réaliser l’activité.

  • Les étapes de l’activité.

  • Le contexte dans lequel elle se déroule.


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Quels aspects des lieux doivent être analysés dans le profil occupationnel ?

  • Les caractéristiques matérielles et physiques.

  • Les dimensions sociales.

  • Les dimensions culturelles.

  • Les significations symboliques.

  • Les lieux où se déroulent les occupations, activités et tâches.


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Quels aspects physiques et spatio-temporels faut-il étudier ?

  • Le moment et la durée.

  • L’espace utilisé.

  • Les objets.

  • L’aménagement des locaux.

  • Le mobilier.

  • Les accès et déplacements.