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Flashcards complètes au format Question/Réponse couvrant les fondements épistémologiques, l'approche systémique, le cycle de vie familial, le burnout, la dépression, les tentatives de solution et l'axe interactionnel en psychopathologie relationnelle.
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Comment se définit la psychopathologie relationnelle selon les repères de l'APA et du cours ?
Elle combine la psychopathologie (étude scientifique des troubles mentaux : fondements théoriques, étiologie, évolution, symptomatologie, diagnostic et traitement) et la dimension relationnelle (association continue et engagée entre deux ou plusieurs personnes dans laquelle les participants ont une influence mutuelle sur leurs pensées, sentiments et actions), ce qui impose d'adopter un point de vue systémique.
Quels sont les 4 principes fondamentaux définissant un système selon von Bertalanffy (1968) ?
Quelles sont les 4 configurations possibles pour analyser les liens entre psychopathologie et relations ?
Quels sont les 5 axiomes de la communication humaine théorisés par Watzlawick et l'École de Palo Alto ?
Qu'est-ce qu'une « double contrainte » (double bind) en théorie de la communication ?
C'est une configuration où deux messages contradictoires sont émis simultanément sur deux niveaux logiques différents (par exemple, un message digital/verbal contredit par un message analogique/non verbal), rendant impossible toute réponse satisfaisante pour le récepteur (ex. : « Sois spontané » ou un parent invitant verbalement à un baiser avec un visage fermé de colère).
Quelle est la distinction entre un changement de type 1 et un changement de type 2 (Watzlawick et al., 1974) ?
Le changement de type 1 s'opère à l'intérieur d'un même système sans en modifier les règles d'organisation (« faire plus de la même chose », solutions répétitives). Le changement de type 2 modifie le cadre, les règles et la structure même du système (recadrage, restructuration).
Comment Favez définit-il la famille et quels en sont les 4 critères essentiels ?
La famille est un système vivant et évolutif, fondé sur l'échange émotionnel, la cohabitation prolongée et la reconnaissance mutuelle entre ses membres, quelles que soient sa forme et sa composition. Ses 4 critères sont :
Quels sont les principes et techniques fondamentaux de la thérapie stratégique (Albernhe & Albernhe) ?
Elle postule que le problème réside dans le blocage dans une seule façon de voir et dans la répétition de tentatives de solution inappropriées. Ses principes clés incluent l'adoption d'une position basse (le patient détient la clé), la définition d'objectifs précis et concrets dans le futur proche, le refus des généralisations, le recadrage, et l'usage d'injonctions comportementales paradoxales.
Dans l'approche structurale de Minuchin, quels sont les trois types de frontières familiales et leurs risques ?
Comment Bowen définit-il la « différenciation du soi » et quelles sont les conséquences d'un niveau faible ?
La différenciation du soi est la capacité d'une personne à maintenir son autonomie émotionnelle et sa pensée propre tout en restant en lien avec le système familial. Plus la différenciation est faible, plus l'individu est vulnérable à la fusion émotionnelle, à l'anxiété chronique, aux triangulations et au développement de symptômes psychopathologiques.
Quelles sont les 4 formes de loyautés décrites par Meynckens-Fourez et Henriquet-Duhamel ?
Quelle est la différence entre la parentification instrumentale et la parentification émotionnelle ?
Dans la parentification instrumentale, l'enfant prend en charge des tâches pratiques, l'organisation, les responsabilités ménagères ou financières de la famille. Dans la parentification émotionnelle, l'enfant devient le confident, le soutien affectif et le régulateur émotionnel de son parent.
Quelles sont les 4 dimensions de la réalité relationnelle selon l'approche contextuelle de Boszormenyi-Nagy ?
Quelles sont les 4 limites principales des nosographies traditionnelles telles que le DSM selon le cours ?
Quelles sont les recommandations majeures du Conseil Supérieur de la Santé (CSS) belge concernant le diagnostic en santé mentale ?
Quelle distinction s'opère entre la cybernétique de premier ordre et la cybernétique de second ordre ?
Dans la cybernétique de premier ordre (système observé), le thérapeute reste à l'extérieur du système, comme un observateur objectif analysant une machine régulée (Minuchin, Haley). Dans la cybernétique de second ordre (système observant), le thérapeute fait partie intégrante du système thérapeutique, co-construit le changement avec la famille et intègre la subjectivité et la dimension temporelle (Maturana, Bateson, Elkaïm).
Comment s'opposent le modèle médical linéaire et le modèle systémique circulaire selon Archambault et al. (2008) ?

Quels sont les niveaux systémiques emboîtés représentés dans ce schéma de Bronfenbrenner ?
Le modèle de l'écologie du développement humain comprend :
Quel ajout théorique majeur Navarro et Tudge (2022) proposent-ils dans leur théorie néo-écologique ?
Ils intègrent la « technologisation » du modèle de Bronfenbrenner en distinguant deux types de microsystèmes : physiques et virtuels (plateformes numériques avec leurs rôles et règles relationnelles). Ils soulignent que l'individu peut exister simultanément dans plusieurs microsystèmes caractérisés par l'asynchronicité, la disponibilité continue et la permanence.
Quels sont les 4 principes obligatoires pour formuler une hypothèse complexe selon Malagoli Togliatti et Telfener (1991) ?

Quelle est l'utilité clinique de la carte conceptuelle du fonctionnement familial élaborée par Pauzé et al. (2017) ?
Elle fournit au clinicien un guide visuel et multidimensionnel pour zoomer sur différentes composantes de la dynamique familiale : contexte socioculturel, caractéristiques individuelles, épistémologie familiale, communication, cohésion, structure, tâches familiales et histoire développementale de la famille.
Quels sont les 3 principes méthodologiques de conduite de l'entretien de l'École de Milan (Palazzoli et al., 1980) ?
En quoi consiste la technique du questionnement circulaire selon l'École de Milan ?
C'est une technique d'entretien qui déplace la perception d'une causalité linéaire vers une causalité circulaire en demandant à un membre de la famille de décrire la relation ou les différences de réactions entre deux autres membres (ex. : « Quand ton père crie, que fait ta mère ? » ou « Qui est le plus triste quand votre soeur s'isole ? »). Elle invite le système à métacommuniquer.
Quels sont les principes clés de la psychopathologie développementale selon Nigg (2023) ?
La psychopathologie n'est pas un ensemble de symptômes fixes et statiques, mais le résultat d'un processus transactionnel dynamique entre régulateurs physiologiques, mentaux et contextes écologiques. Elle s'inscrit sur un continuum où le fonctionnement normal résulte d'adaptations réussies et la pathologie traduit l'échec des processus homéostatiques à rétablir un équilibre dynamique.

Quelles sont les 6 étapes clés du cycle de vie familial selon le modèle élargi de Carter et McGoldrick (2004) et Scabini & Iafrate (2019) ?
Quelles sont les tâches développementales associées à l'étape « Familles avec adolescents » dans le cycle de vie ?
Le principe clé est d'accroître la flexibilité des frontières familiales pour permettre l'indépendance des enfants. Les changements requis (de second ordre) sont : modifier les relations parent/enfant, se recentrer sur les questions conjugales et de carrière professionnelle, et amorcer la prise en charge de la génération vieillissante.
Quelle est la différence entre événements critiques normatifs et non normatifs dans le cycle de vie (Scabini & Iafrate) ?
Les événements critiques normatifs sont des transitions attendues et prévisibles inhérentes à l'évolution de toute famille (mariage, naissance d'un enfant, entrée à l'école, départ des enfants, décès des parents âgés). Les événements critiques non normatifs sont des ruptures imprévisibles et non anticipées (catastrophes naturelles, maladie grave, deuil périnatal, accident, séparation conjugale soudaine).

Comment s'organise le flux de stress dans la famille selon Carter et McGoldrick (2005) et quand le risque psychopathologique culmine-t-il ?
Le modèle articule les stresseurs verticaux (transgénérationnels, mythes, secrets, vulnérabilités biologiques) et les stresseurs horizontaux (développementaux, transitions du cycle de vie, accidents de la vie). La psychopathologie risque d'apparaître lorsqu'un stresseur horizontal s'ajoute à un stresseur vertical intense, lors de la co-occurrence de deux transitions majeures, ou lorsque les tâches d'un stade précédent n'ont pas été accomplies.
Quelles sont les 3 caractéristiques distinctives majeures du burnout par rapport au stress aigu ?
Quels sont les symptômes spécifiques différenciant le burnout professionnel du burnout parental ?
Tandis que l'épuisement est transversal aux deux contextes, le burnout professionnel se caractérise spécifiquement par le désengagement professionnel (dépersonnalisation, cynisme) et la perte d'accomplissement/sentiment d'efficacité personnelle. Le burnout parental se caractérise par la distanciation affective envers l'enfant, la saturation (sentiment de trop-plein) et le contraste marqué avec le soi parental antérieur.
Quel est le processus séquentiel en va-et-vient du burnout parental selon Roskam et Mikolajczak (2021) ?
Quelle est la répartition en pourcentage des facteurs de risque du burnout parental (Mikolajczak et al., 2018) ?

En quoi consiste le modèle théorique Job Demands-Resources (JD-R) appliqué au burnout ?
Développé par Bakker et Demerouti, il modélise le burnout comme le résultat d'un déséquilibre persistant entre des demandes de travail élevées (pressions, charge mentale) qui activent un processus d'épuisement/tension, et un déficit de ressources (soutien, autonomie, reconnaissance) qui entrave la motivation et le rétablissement.
Quels sont les principes d'équifinalité et de multifinalité dans le Cumulative Risk Model ?
Quelle différence de genre observe-t-on dans la balance risques/ressources du burnout parental ?
Les mères débutent avec un niveau de base plus bas, résistent plus longtemps par usure progressive et ne basculent dans le burnout sévère que lorsque leur balance devient fortement négative (les stresseurs surpassent largement les ressources). Les pères ont un seuil de tolérance au stress parental plus bas et peuvent basculer dans le burnout sévère alors même que leur score global de balance est encore positif.
Qu'énonce l'hypothèse de la voie commune (« Common Pathway Hypothesis ») de Nigg (2023) ?
Elle propose que l'autorégulation (capacité d'ajuster ses émotions, pensées et comportements) constitue le mécanisme psychologique transdiagnostique partagé expliquant pourquoi des perturbations variées mènent à la psychopathologie. Son élément central réside dans les évaluations mentales (mental appraisal) : c'est l'évaluation subjective d'une situation plutôt que l'événement lui-même qui détermine le seuil de rupture homéostatique.
Dans l'épistémologie d'un système, quelle est la distinction entre niveau pragmatique et niveau sémantique ?
Quels types de croyances dysfonctionnelles rigides Hopwood et al. (2013) identifient-ils comme facteurs de risque psychopathologique ?
Quelle distinction Elkaïm établit-il entre le « programme officiel » et la « construction du monde » dans les croyances de couple ?
Le programme officiel correspond aux demandes et désirs conscients et verbalisés des partenaires (ex. : « Je veux qu'il m'écoute, je demande de l'amour »). La construction du monde renvoie aux croyances profondes et blessures d'enfance inconscientes (ex. : « Si on m'aime, on va m'abandonner »), créant une double contrainte réciproque (« Si tu m'aimes, ne m'aime pas »).
Comment se définit le mythe familial et quelles sont ses fonctions majeures selon Ferreira, Andolfi et Onnis ?
Le mythe familial est un ensemble de croyances partagées, atemporelles et incontestables concernant les membres de la famille et leurs rôles. Ses fonctions sont :
Quelles différences opposent l'histoire familiale et le mythe familial ?
L'histoire familiale est un récit chronologique basé sur des faits, souvenirs et anecdotes réels, transmis de manière explicite et verbale, et qui reste flexible et modifiable. Le mythe familial est une construction symbolique généralisante bâtie sur les non-dits et zones floues, transmise de façon implicite et diffuse, et caractérisée par une forte rigidité quasi sacrée.
Comment s'articule la dialectique entre Identité et Appartenance selon Onnis (2015) et quand devient-elle pathologique ?
L'appartenance répond au besoin affectif de cohésion et de loyauté envers le groupe, tandis que l'identité pousse à l'autonomie et à l'individuation (individuation « avec » et individuation « contre »). Elle devient pathologique lorsque le mythe se fige, forçant l'homéostasie à tout prix et écrasant le besoin d'autonomie et de différenciation des membres (ex. : dans l'anorexie mentale de l'adolescent).
Quels sont les 3 types de scripts familiaux selon Byng-Hall (1995) et de quoi dépend leur capacité d'improvisation ?
En quoi consiste la technique de la sculpturation familiale (Family Sculpting) issue de Virginia Satir ?
C'est une technique thérapeutique analogique et métaphorique où les membres de la famille placent leurs corps dans l'espace les uns par rapport aux autres (postures, distances, regards) pour représenter la dynamique relationnelle sans passer par le langage verbal rationnel, permettant d'accéder aux mythes et scénarios implicites.
Quels sont les critères diagnostiques majeurs du Trouble Dépressif Caractérisé (TDC) dans le DSM-5 ?
Au moins 5 des 9 symptômes présents pendant au moins 2 semaines consécutives (représentant un changement par rapport au fonctionnement antérieur), dont obligatoirement au moins l'un des deux symptômes cardinaux : humeur dépressive ou perte d'intérêt/plaisir (anhédonie). Les symptômes doivent causer une altération significative du fonctionnement et ne pas être imputables à une substance ou affection médicale.
Quels sont les critères temporels et symptomatiques du Trouble Dépressif Persistant (Dysthymie) ?
Une humeur dépressive présente la plupart du temps, au moins un jour sur deux, pendant au moins 2 ans (1 an chez l'enfant et l'adolescent), accompagnée d'au moins 2 des symptômes suivants : perte d'espoir, baisse d'énergie/fatigue, faible estime de soi, troubles du sommeil, troubles de l'appétit, difficultés de concentration ou de décision.
Quelle conclusion majeure apporte l'étude épidémiologique de Tebeka et al. (2018) sur la tristesse et la dépression ?
Sur un échantillon de 38 694 personnes, la tristesse touche 29,8% de la population générale et partage avec le Trouble Dépressif Majeur (TDM) les mêmes corrélats sociodémographiques et cliniques dans une gradation continue, confirmant ainsi empiriquement l'hypothèse d'un continuum dépressif allant du bien-être au trouble caractérisé.
Pourquoi la dépression est-elle conceptualisée comme un « symptôme de l'individualisme » à l'époque postmoderne (Pontaldi, 2011) ?
Dans la société postmoderne, la dissolution des repères traditionnels (famille, église, école) et l'injonction à l'autodétermination absolue placent l'entière responsabilité de la définition de soi sur les épaules de l'individu. La dépression n'est plus liée à la culpabilité d'enfreindre des normes strictes, mais à la « fatigue d'être soi » et à l'angoisse de ne pas être à la hauteur des exigences de performance.
Que sont les « attentes totalisantes » dans la dépression selon Loriedo et Jedlowski (2011) ?
Ce sont des attentes absolues, globales et rigides qui n'admettent aucune nuance ni exception (ex. : succès total, amour absolu, approbation inconditionnelle, ne jamais faillir). Liées à la pensée dichotomique (Beck), la moindre imperfection est vécue comme un échec dramatique entraînant l'effondrement de l'estime de soi.
En quoi la dépression peut-elle exercer une fonction de « breaking mechanism » selon Ugazio et Pettit & Joiner ?
L'apparition du ralentissement dépressif et de la vulnérabilité extrême met un coup d'arrêt radical à l'escalade des conflits interpersonnels et à l'agressivité au sein du couple ou de la famille en envoyant un signal involontaire de non-attaque qui désarme l'agressivité d'autrui et force le système à réorganiser le soin autour du patient.
Quel est le dilemme (positioning) du patient dépressif au sein de la sémantique de l'appartenance (Ugazio, 2018) ?
Le patient est piégé entre deux options intolérables : soit rester dans le système au prix de se sentir indigne, rejeté ou humilié au sein d'un groupe qui ne l'estime pas, soit quitter le système au prix de perdre son appartenance identitaire fondamentale et de vivre une exclusion vécue comme une mort relationnelle.

Quelles sont les 4 sémantiques familiales caractéristiques associées aux troubles majeurs selon la Family Semantics Grid d'Ugazio ?
Que démontrent les méta-analyses de Barbato & D'Avanzo (2020) et Qiong et al. (2020) concernant la thérapie de couple et la dépression ?
Barbato et D'Avanzo ont démontré que la thérapie de couple est plus efficace que la psychothérapie individuelle ou la pharmacothérapie pour traiter un patient dépressif lorsqu'il existe une détresse conjugale associée. Qiong et al. ont confirmé le lien bidirectionnel entre satisfaction conjugale et réduction des symptômes dépressifs, soulignant le rôle modérateur clé d'une alliance thérapeutique forte.
Pourquoi l'approche stratégique de Palo Alto affirme-t-elle que « la tentative de solution est le problème » ?
Parce que face à une difficulté, l'individu ou son entourage met en oeuvre des réactions répétitives (changement 1) qui, bien que logiques en apparence ou efficaces par le passé, rigidifient le système et maintiennent ou aggravent le symptôme au lieu de le résoudre (ex. : l'évitement dans les phobies, la tentative de contrôle volontaire du sommeil dans l'insomnie).
En quoi l'interdiction de consommer de l'alcool constitue-t-elle une tentative de solution dysfonctionnelle ?
La recherche de contrôle par l'interdiction stricte (abstinence forcée) ou partielle exacerbe le désir compulsif (« l'interdiction crée le désir »). La lutte volontaire épuise l'individu et finit inévitablement par une rechute massive et une perte de contrôle, renforçant le sentiment d'impuissance et la dévalorisation de soi.
Qu'est-ce que la codépendance dans les familles confrontées à l'alcoolisme selon Dear et al. (2005) ?
C'est un pattern relationnel où les proches (conjoint, enfants) focalisent excessivement leur attention sur les comportements de la personne dépendante, répriment leurs propres besoins, instaurent des rituels de contrôle permanent et se sacrifient pour compenser les effets de l'alcoolisme, ce qui contribue involontairement à maintenir l'homéostasie pathogène.
Comment se structure la boucle interactionnelle problème-solution de type « demande / retrait » dans le couple ?
Le partenaire 1 perçoit l'autre comme distant ou fermé et intensifie ses demandes, questions et contrôles ; le partenaire 2 perçoit ces demandes comme intrusives et étouffantes et se replie dans le silence. Plus le partenaire 1 demande, plus le partenaire 2 se replie, créant une escalade circulaire où chaque solution corrective alimente le problème.

À quelles dynamiques relationnelles correspondent les 4 cadrans croisant qualité conjugale (C+/C-) et interactions parentales (P+/P-) ?

Quelles sont les 4 phases standard d'observation du Jeu Trilogique de Lausanne (LTP) ?

Quelles sont les 4 étapes de la Communication Non-Violente (CNV) de Marshall Rosenberg ?

Quels sont les composants de la « Sound Relationship House » théorisée par John Gottman ?
Fondée sur la confiance et l'engagement (murs porteurs), la maison s'organise sur 7 niveaux :
Quels sont « Les 4 Cavaliers de l'Apocalypse » décrits par Gottman qui prédisent la détérioration du couple ?
Comment Bowen, Haley et Minuchin définissent-ils respectivement la triangulation pathologique ?
Quels sont les 6 stades du processus des « jeux psychotiques dans la famille » selon Selvini Palazzoli et al. (1988) ?
Qu'est-ce que « l'imbroglio » et « l'instigation » dans la théorie des jeux psychotiques de Milan ?
Qu'est-ce que le « pat » conjugal (Stade 1) dans les jeux psychotiques de Selvini Palazzoli ?
C'est une situation d'impasse matrimoniale chronique (analogue au pat aux échecs) où les conjoints sont enfermés dans une guerre froide sans jamais de vainqueur, de crise ouverte ni de séparation. Les deux partenaires maintiennent une façade harmonieuse ou une victimisation passive, ce qui crée les conditions propices à l'enchaînement d'un enfant dans leur conflit non dit.
Selon la théorie des Systèmes Adaptatifs Complexes (Olthof et al., 2023), quelle est la différence entre un attracteur sain et un attracteur pathologique ?
Un attracteur sain est un état d'équilibre flexible et dynamique qui autorise des fluctuations et des réponses adaptées face aux perturbations de l'environnement. Un attracteur pathologique est rigide, stable et fermé (ex. : boucles d'évitement ou de rumination) : il consomme énormément d'énergie pour maintenir le statu quo et enferme l'individu dans des réponses stéréotypées dont il ne peut sortir que par une bifurcation critique.