Item 125 - Troubles de la miction et incontinence urinaire de l'adulte et femme âgée

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Caractéristiques de la miction normale (rang A)

- Miction normale :

  • Permet une vidange complète de la vessie.

  • Volontaire.

  • Contrôlée.

  • Indolore.

  • Prédomine pendant la journée.

- Fréquence :

  • Dépend des apports hydriques.

  • Environ 1 miction toutes les 3 à 4 heures dans la journée.

- Structures impliquées :

  • Détrusor.

  • Sphincter lisse.

  • Sphincter strié.

  • Coordination indispensable entre ces structures.

- Contrôle neurologique :

  • Parasympathique médullaire → contrôle la contraction du détrusor.

  • Système sympathique → participe au contrôle sphinctérien.

→ Point clé : miction normale = vidange complète, volontaire, indolore, grâce à la coordination détrusor–sphincters.

2
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Symptômes du bas appareil urinaire : phase de remplissage (rang A)

- SBAU = symptômes du bas appareil urinaire.

- Phase de remplissage :

- Pollakiurie diurne :

  • Augmentation de la fréquence des mictions pendant la journée.

- Nycturie :

  • Besoin d'uriner réveillant le patient.

- Énurésie :

  • Miction involontaire.

  • Énurésie nocturne → miction involontaire pendant le sommeil.

- Urgenturie :

  • Envie soudaine, impérieuse et irrépressible d'uriner.

- Incontinence urinaire (IU) :

  • Perte involontaire d'urine par l'urètre.

  • Non précédée d'une sensation de vessie pleine, selon la définition du chapitre.

→ Point clé : pollakiurie = fréquence ↑ ; nycturie = réveil nocturne ; urgenturie = besoin irrépressible.

3
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Symptômes du bas appareil urinaire : phases de vidange et post-mictionnelle (rang A)

- Phase de vidange :

  • Anomalie du jet urinaire.

  • Dysurie :

    • Difficulté à uriner.

    • Possibilité de poussée abdominale pour déclencher ou maintenir la miction.

- Phase post-mictionnelle :

  • Sensation de vidange incomplète.

  • Perte d'urine après la fin de la miction.

- Classification des SBAU en 3 phases :

  • Remplissage.

  • Vidange.

  • Post-mictionnelle.

→ Point clé : dysurie = trouble de vidange ; sensation de résidu ou fuite terminale = trouble post-mictionnel.

4
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Incontinence urinaire d'effort : définition et mécanismes (rang A/B)

- Incontinence urinaire d'effort (IUE) :

  • Fuite involontaire d'urine lors d'un effort physique.

  • Exemples :

    • Course.

    • Tennis.

    • Toux.

    • Éternuement.

    • Rire.

- Caractéristique majeure :

  • Fuite non précédée d'un besoin d'uriner.

- Mécanismes principaux :

  • Insuffisance sphinctérienne.

  • Cervico-cystoptose.

  • Hypermobilité urétrale.

→ Point clé : fuite à l'effort sans urgenturie préalable = IUE.

5
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Incontinence urinaire par urgenturie : définition et mécanisme (rang A/B)

- Incontinence urinaire par urgenturie (IUU) :

  • Fuite d'urine associée à un besoin impérieux et irrépressible d'uriner.

- Mécanisme :

  • Hyperactivité du détrusor.

  • Ou hyperactivité vésicale.

- Symptômes associés :

  • Urgenturie.

  • Pollakiurie.

- Origines possibles mentionnées dans les objectifs du chapitre :

  • Obstruction.

  • Cause neurologique.

  • Cause idiopathique.

→ Point clé : urgenturie + fuite = IUU, liée à une hyperactivité vésicale ou détrusorienne.

6
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Autres types d'incontinence urinaire et diagnostics différentiels (rang B)

- Incontinence urinaire mixte (IUM) :

  • Association de :

    • IUE.

    • IUU.

  • → fuites à l'effort et lors d'urgenturies.

- Incontinence urinaire permanente :

  • Pertes urinaires continues.

- Miction par regorgement :

  • Contexte de rétention chronique.

  • Globe vésical chronique.

  • → fuites par débordement.

- Fistule vésicovaginale :

  • Perte d'urine par le vagin.

  • Favorisée notamment par des antécédents de dystocie.

→ Point clé : distinguer fuites d'effort, urgenturies, fuites mixtes, regorgement et fistule vésicovaginale.

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Interrogatoire : caractérisation des fuites urinaires (rang B)

- Objectif :

  • Identifier le type d'incontinence.

  • Préciser le mode de survenue.

  • Rechercher des signes associés.

- Fuites à l'effort :

  • Préciser les circonstances :

    • Toux.

    • Éternuement.

    • Rire.

    • Activité sportive.

    • Autre effort physique.

- Urgenturie :

  • Impossibilité de retenir longtemps les urines lorsque la vessie est pleine.

  • Nécessité ressentie de vider immédiatement la vessie.

- Fuites mixtes :

  • Recherche de circonstances :

    • D'effort.

    • D'urgenturie.

→ Point clé : les circonstances des fuites permettent d'orienter vers une IUE, une IUU ou une IUM.

8
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Interrogatoire : antécédents gynéco-obstétricaux et facteurs mécaniques (rang B)

- Antécédents obstétricaux :

  • Parité :

    • Risque d'IU augmentant avec le nombre d'accouchements.

  • Déroulement des accouchements :

    • Traumatismes périnéaux.

    • Accouchement par le siège.

  • Poids de naissance > 4 kg :

    • Facteur de risque d'IU.

  • Rééducation du post-partum.

- Facteurs favorisant les pressions abdominales :

  • Constipation :

    • Poussées abdominales.

  • Bronchopathies chroniques :

    • Toux fréquente.

  • Obésité.

  • Activité professionnelle avec port de charges lourdes.

- Antécédents thérapeutiques :

  • Radiothérapie pelvienne.

  • Chirurgie pelvienne :

    • Notamment hystérectomie.

→ Point clé : rechercher accouchements traumatiques, macrosomie > 4 kg, constipation, toux chronique, obésité et chirurgie pelvienne.

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Interrogatoire : facteurs neurologiques, médicamenteux et tumoraux (rang B)

- Pathologies neurologiques :

  • Sclérose en plaques (SEP).

  • Maladie de Parkinson.

  • Traumatisme médullaire.

  • Traumatisme pelvien.

  • Diabète.

- Médicaments :

  • Anticholinergiques.

  • Dérivés morphiniques :

    • → possibles mictions par regorgement.

  • Diurétiques :

    • → peuvent majorer les symptômes urinaires.

- Facteurs de risque de tumeur vésicale :

  • Tabagisme.

  • Expositions professionnelles :

    • Amines aromatiques.

→ Point clé : ne pas méconnaître une origine neurologique, iatrogène ou tumorale.


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Quantification et retentissement de l'incontinence urinaire (rang B)

- Évaluation de la gêne fonctionnelle :

  • Fréquence des épisodes.

  • Importance des pertes urinaires.

  • Nécessité de porter des protections.

  • Impact sur la qualité de vie.

- Questionnaire USP :

  • Urinary Symptom Profile.

  • Permet de caractériser et coter les symptômes urinaires.

- Calendrier mictionnel :

  • Peut être demandé.

  • Recueil de :

    • Fréquence des mictions diurnes.

    • Fréquence des mictions nocturnes.

- Évaluation complémentaire mentionnée dans les objectifs de l'item :

  • Score de Sandvik.

  • Pad test.

  • Questionnaires de qualité de vie.

→ Point clé : quantifier les symptômes et leur retentissement avant de décider de la prise en charge.

11
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Signes urinaires et pelviens associés à rechercher (rang A/B)

- Cystalgies / cystites :

  • Douleur localisée à la vessie.

  • Augmente habituellement pendant le remplissage vésical.

  • Peut persister après la miction.

  • Souvent associée à une hyperactivité vésicale.

- Urétrites / urétralgies :

  • Douleurs localisées à l'urètre.

  • Fréquentes après la ménopause.

  • Peuvent être liées à l'atrophie vulvovaginale.

- Signes évocateurs d'infection urinaire :

  • Brûlures mictionnelles.

  • Douleurs mictionnelles.

  • Pollakiurie.

  • Urgenturie ou IU.

  • Parfois hématurie macroscopique.

  • → ECBU.

- Autres signes associés :

  • Incontinence anale.

  • Sensation de pesanteur pelvienne.

  • Extériorisation d'une boule vaginale :

    • → évoque un prolapsus génital.

→ Point clé : brûlures, pollakiurie, urgenturie ou hématurie → rechercher une infection urinaire par ECBU.

12
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Principales situations devant faire rechercher une cause grave (rang B)

- Signes ou contextes d'alerte :

  • Déficit neurologique.

  • Hématurie sans infection.

  • Douleur persistante.

  • Infections urinaires récidivantes.

  • Résidu post-mictionnel important.

  • Prolapsus extériorisé.

  • Suspicion d'obstacle urétral :

    • Impossibilité de cathétériser l'urètre.

  • Histoire très ancienne d'incontinence urinaire.

  • Échec du traitement médical de première intention.

- Conduite à tenir :

  • → adresser la patiente à un urologue ou à un gynécologue chirurgien.

- Principales causes graves à éliminer selon les objectifs du chapitre :

  • Infection.

  • Corps étranger.

  • Tumeur.

  • Maladie neurologique.

→ Point clé : hématurie inexpliquée, déficit neurologique, rétention ou douleur persistante → avis spécialisé.

13
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Examen clinique devant une incontinence urinaire (rang B)

- Examen clinique avec touchers pelviens.

- Recherche d'une cause locale :

  • Compression pelvienne.

  • Corps étranger.

  • Endométriose.

- Évaluation des muscles du plancher pelvien :

  • Demander à la patiente une contraction volontaire du périnée.

  • → apprécier la fonction musculaire.

- Recherche d'un prolapsus génital :

  • Inspection avec un spéculum à valve.

  • Identification des compartiments atteints.

  • Cotation du degré de prolapsus.

- Manœuvres fonctionnelles :

  • Recherche d'une instabilité vésicale.

  • Manœuvre de Bonney.

- Examen neurologique périnéal :

  • Sensibilité périnéale.

  • Réflexes sphinctériens.

→ Point clé : examen clinique = touchers pelviens + plancher pelvien + prolapsus + manœuvres fonctionnelles + examen neurologique.

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Recherche et classification clinique d'un prolapsus génital associé (rang B)

  • Recherche d'un prolapsus à l'examen gynécologique.

  • Cotation clinique de 0 à 3 selon le référentiel :

Stade

Caractéristiques

0

Absence de prolapsus

1

Prolapsus intravaginal

2

Prolapsus affleurant la vulve

3

Prolapsus extériorisé

- Trois compartiments à rechercher :

  • Vésical → cystocèle.

  • Utérin → hystéroptose.

  • Rectal → rectocèle.

- Refoulement du prolapsus :

  • Peut démasquer une incontinence urinaire jusque-là masquée par le prolapsus.

→ Point clé : prolapsus extériorisé = stade 3 ; le refoulement peut révéler une IU.

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Manœuvres fonctionnelles et examen neurologique périnéal (rang B)

- Manœuvres cliniques :

  • Rechercher une instabilité vésicale.

  • Évaluer les mécanismes de l'incontinence urinaire.

- Manœuvre de Bonney :

  • Utilisée dans l'évaluation de l'IUE.

  • Peut aider à prédire le succès d'une intervention par bandelette sous-urétrale.

- Examen neurologique :

  • Recherche d'une anomalie de la sensibilité périnéale.

  • Évaluation des réflexes sphinctériens.

- Anomalie neurologique retrouvée :

  • → rechercher une vessie neurologique.

  • → avis spécialisé.

→ Point clé : ne pas oublier la sensibilité périnéale et les réflexes sphinctériens devant des troubles mictionnels.

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Examens urinaires biologiques devant des troubles mictionnels (rang A)

- Bandelette urinaire :

  • Peut être réalisée en consultation.

- ECBU systématique devant des signes évoquant une infection urinaire :

  • Brûlures mictionnelles.

  • Cystite.

  • Urétrite.

  • Hématurie.

  • Urgenturie.

  • Dysurie.

- Cytologie urinaire :

  • Si suspicion de tumeur vésicale.

→ Point clé : symptômes évocateurs d'infection → ECBU ; suspicion tumorale → cytologie urinaire.

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Indications de l'échographie pelvienne et du bilan urodynamique (rang A)

- Échographie pelvienne indiquée en cas :

  • D'anomalie à l'examen clinique.

  • De suspicion de compression pelvienne.

  • De suspicion d'endométriose.

  • De miction par regorgement.

- Utilité supplémentaire :

  • Évaluation du résidu post-mictionnel.

- Explorations urodynamiques :

  • Prescrites par l'urologue ou le gynécologue chirurgien.

  • Notamment lorsqu'une intervention chirurgicale est envisagée.

- Pas de bilan urodynamique systématique :

  • Avant le traitement médical ou la rééducation périnéale de première intention.

→ Point clé : échographie si anomalie, compression ou rétention ; bilan urodynamique non systématique avant la première ligne de traitement.

18
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Épidémiologie de l'incontinence urinaire féminine (rang B)

- Fréquence :

  • Incontinence urinaire 2 fois plus fréquente chez la femme que chez l'homme.

- Prévalence féminine :

  • 10 à 57 % selon les études.

- Évolution avec l'âge :

  • Prévalence augmentant avec l'âge.

  • Plus fréquente après la ménopause.

- Facteurs ménopausiques :

  • Hypoœstrogénie.

  • Atrophie vulvovaginale.

- Grossesse et post-partum :

  • Incontinence parfois transitoire.

  • Sa survenue augmente le risque de réapparition ultérieure.

→ Point clé : IU féminine très fréquente, notamment après la ménopause, avec un risque de récidive après une IU gravidique ou du post-partum.

19
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Étiologies gynécologiques et générales de l'incontinence urinaire (rang B)

- Ménopause :

  • Hypoœstrogénie.

  • Atrophie vulvovaginale.

  • IU volontiers associée à :

    • Dyspareunie.

    • Cystites ou urétrites, souvent abactériennes.

    • Parfois dysurie avec sténose urétrale.

- Accouchements :

  • IU possible au décours des accouchements.

- Maladies du tissu conjonctif :

  • Exemple → syndrome d'Ehlers-Danlos.

- Diagnostics différentiels :

  • Miction par regorgement sur globe vésical chronique.

  • Fistule vésicovaginale :

    • Perte d'urine par le vagin.

    • Favorisée par les antécédents de dystocie.

→ Point clé : rechercher notamment ménopause, antécédents obstétricaux et maladies du tissu conjonctif.

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Causes de pollakiurie et de dysurie (rang A/B)

- Pollakiurie :

  • Augmentation de la fréquence des mictions.

  • Peut résulter d'une compression vésicale :

    • Myome utérin.

    • Tumeur pelvienne.

    • Tumeur abdominale.

- Diagnostic différentiel :

  • Polyurie :

    • Augmentation du volume des urines.

  • → à distinguer de la pollakiurie.

- Causes de dysurie :

  • Endométriose.

  • Obstacle local :

    • Corps étranger vaginal.

    • Corps étranger urétral.

    • Corps étranger rectal.

    • Lithiase enclavée dans l'urètre.

    • Tumeur pelvienne.

- Retentissement sur le haut appareil urinaire :

  • Possible en cas d'obstacle.

  • Bilan :

    • Créatininémie.

    • Imagerie à la recherche d'une dilatation pyélocalicielle.

→ Point clé : dysurie obstructive → créatinine + imagerie pour rechercher une atteinte du haut appareil.

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Étiologies des vessies neurologiques (rang B)

- Vessie neurologique → trouble de la fonction vésicale associé à une atteinte neurologique.

- Causes centrales :

  • Sclérose en plaques.

  • Traumatisme médullaire.

  • Maladie de Parkinson.

- Causes périphériques :

  • Diabète.

  • Syndrome de la queue de cheval.

  • Éthylisme chronique.

→ Point clé : devant des troubles mictionnels, rechercher une cause neurologique centrale ou périphérique.

22
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Traitement de première intention de l'incontinence urinaire féminine (rang A)

- Rééducation périnéale :

  • Traitement de premier recours.

  • Doit être poursuivie dans la durée, selon le référentiel.

- Femme ménopausée :

  • Œstrogènes vaginaux :

    • Présentés comme indispensables dans le collège.

- Urgenturie :

  • Anticholinergiques.

- Cystites, urétrites et infections urinaires :

  • Boissons abondantes selon le référentiel.

  • Prise en charge de l'infection urinaire lorsqu'elle est présente.

→ Point clé : première ligne = rééducation périnéale, associée selon le contexte aux œstrogènes vaginaux ou aux anticholinergiques.

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Échec du traitement de première intention et indications d'avis spécialisé (rang A)

- En cas d'échec du traitement initial :

  • Après au moins 6 mois de :

    • Rééducation périnéale.

    • Traitements locaux associés.

  • → explorations urodynamiques.

  • → avis spécialisé.

- Orientation vers un urologue ou un gynécologue chirurgien en présence de :

  • Déficit neurologique.

  • Histoire très ancienne d'IU.

  • Infections urinaires récidivantes.

  • Prolapsus extériorisé.

  • Résidu post-mictionnel important.

  • Suspicion d'obstacle urétral :

    • Impossibilité de cathétériser l'urètre.

  • Échec du traitement médical de première intention.

  • Douleur persistante.

  • Hématurie sans infection.

→ Point clé : échec après ≥ 6 mois de rééducation + traitements locaux → bilan urodynamique et avis spécialisé.