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Camille et sa vision religieuse de l’amour; (plus peur d’être rejetée) Musset critique l’éducation religieuse
« Je veux aimer, mais je ne veux pas souffrir ; je veux aimer d’un amour éternel, et faire des serments qui ne se violent pas. Voilà mon amant. » (Camille montre son crucifix)
Acte II scène 5
Perdican et son éducation à la ville, caractère libertin mais amour associé à nature
« Ma foi, je ne m’en souviens pas. »
Acte II scène 5
Badinage
Lequel de nous deux a voulu tromper l’autre
Acte III scène 8
Idéaux romantiques mal maîtrisés (ironie de Musset)
La lettre de Camille exalte les sentiments, sublime d’une manière typiquement romantique la situation de son refus et les sentiments de « désespoir » qu’elle a fait vivre à son cousin, langage imagé,
Réaction outré de Perdican qui dit qu’elle a inventé un « roman » → puis à son tour démesure
Pièce qui ne correspond pas aux attentes romantiques
Perdican personnage critique de l’amour idéalisé :
« Tu as 18 ans et tu ne crois pas en l’amour » acte II scène 5
Une pièce aussi comique (drame romantique)
Camille se ment à elle même → Camille contradiction → Camille perdue
Acte I scène 3 rejette Perdican
Fin Acte II scène 1 envoie un mot avant son départ
Fin scène 7 début scène 8 Acte III la concrétisation de leurs badinage lui fait se demander si elle aime P
Perdican se ment à lui même → Perdican contradiction → Perdican perdu
Acte II scène 3 → Perdican courtise Rosette mais se met à pleurer
Acte III scène 1 → Perdican se demande explicitement s’il aime ou non Camille
orgueil nœud de l’intrigue
Le baron à Bridaine « Voilà un commencement de mauvaise augure ; hé ? »
Acte I scène 2
Orgueil et chute tragique
« Orgueil, le plus fatal des conseillers humains, qu’es-tu venu faire entre cette fille et moi ? » Acte III scène 8
L’orgueil guide les personnages
Bridaine va jusqu’à quitter le château acte II scène 2
Perdican va jusqu’à vouloir épouser Rosette acte III scène 6
L’orgueil comique
Le tableau burlesque de la rivalité orgueilleuse Blazius / Bridaine Acte III scène 2
Ils parlent d’alcool «il me semble que voilà le curé » « c’est le gouverneur en personne »
Rosette traitée comme une gogole de paysanne
« Tu ne sais rien; tu ne lirais pas dans un livre la prière que ta mère t’apprend […] tu ne comprends même pas le sens des paroles que tu répètes. »
Acte III scène 3
L’éducation de la thune vantée
« J’ai formé le dessein de marier mon fils avec ma nièce ; c’est un couple assorti : leur éducation me coûte six mille écus. »
Acte I scène 2
Séduction répliques plus longues
Acte II scène 5,
Mais aussi lors de la vengeance de Perdican Acte III scène 3
« J’ai eu tort de parler j’ai ma vie entière sur les lèvres » → ne veut pas s’ouvrir mais s’ouvre quand amour acte II scène 5
Perdican amour=nature
Tu seras ma femme, et nous prendrons racine ensemble dans la sève du monde tout puissant.
Acte III scène 3
Manipulation langage ≠ esprit
Non, non, Camille, je ne t'aime pas ; je ne suis pas au désespoir. Je n'ai pas le poignard dans le cœur et je te le prouverai. Acte III scène 2
Ou encore Camille qui prétend vouloir aider Rosette quand elle la manipule Acte III scène 6
Ou le dialogue de sourds juste après
Longues tirades mais discours répétitif + burlesque
Acte II scène 2 → tirade, scène entière sur Bridaine qui quitte le palais par orgueil (le gars est religieux)
« Adieu, bouteilles cachetées, fumet sans pareil de venaisons cuites à point ! »
Le langage fait pleurer dans la dernière scène
Alors que les réflexions des personnages avancent le spectateur comprends la chute, on a une répétition des mots du CL de la mort et du malheur
« hélas ! Tout cela est cruel. » Injustice, et incapacité de se confronter à la vérité déjà faite, prescience de Perdican, le langage est après l’événement
les personnages blâment une cause extérieure
Il a bien fallu que la vanité, le bavardage et la colère vinssent jeter leurs rochers informes sur cette route céleste, qui nous aurait conduits à toi dans un baiser!
Acte III scène 8
Acte I scènes comiques
la première rencontre de Camille et Perdican scène 2 avec les commentaires du baron et de Bridaine (décalage, plans partent en vrille)
Acte I scène 5 comique de caractère (Bridaine et Blazius se rapportent leur alcoolie mutuelle au baron)
Acte II contradiction + opposition + lyrisme
Acte II scène 1→ Camille assure la position qui va la faire entrer en contradiction : elle veut partir irrévocablement
Perdican réagit avec lyrisme : « laisse moi espérer que notre vie passée n’est pas morte à jamais dans ton cœur ».
Acte III l’orgueil prend le dessus + tragique et pathétique
Perdican Acte III scène 3
« Maintenant, à l’autre ! Ah ! je suis au désespoir ? »
Chute tragique prévenue
scène 4 « Hélas la pauvre ne sait pas quel danger elle court ! »
Plus tard scène 6, déjà Rosette tombe dans les pommes
Chute VS titre
« Nous en avons fait un jouet » → de l’amour
Musset cite du Sand
J'ai souffert souvent, je me suis trompé quelquefois; mais j'ai aimé. C'est moi qui ai vécu, et non pas un être factice créé par mon orgueil et mon ennui.
Acte II scène 5
Ironie tragique
le spectateur sait quand Rosette est cachée
Le spectateur sait quand Camille est cachée