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Quelle est l'abondance des glucides chez les végétaux ?
70 % du poids sec (biomolécule la plus abondante).
Quel est l'apport énergétique quotidien des glucides ?
50 à 60 % de l'apport énergétique alimentaire journalier.
Sous quelle forme est stockée la réserve énergétique glucidique animale ?
Glycogène dans le foie et les muscles.
Sous quelle forme est stockée la réserve énergétique glucidique végétale ?
Amidon (blé, riz, pommes de terre).
Quel rôle structural jouent les glucides ?
Matrice extracellulaire, constituants indispensables (coenzymes, vitamines, acides nucléiques).
Quel est le rôle des glucides dans la reconnaissance cellulaire ?
Spécificité antigénique (face extracellulaire) et groupes sanguins (glycolipides/glycoprotéines reconnus par les anticorps).
Quelle est la structure des oses (monosaccharides) ?
Formule (CH2O)n (n ≥ 3), squelette carboné avec fonction aldéhyde ou cétone, fonctions alcools, au moins un carbone asymétrique.
Quel ose n'a pas de carbone asymétrique ?
La dihydroxyacétone.
Pourquoi les oses sont-ils hydrophiles ?
Aldéhydes ou cétones hydroxylés, extra hydrophiles et polaires.
Dans quelle série se trouvent les oses naturels ?
Série D principalement.
Comment définit-on la série D ou L ?
Par le carbone asymétrique le plus éloigné de la fonction réductrice (le C5).
Structure du D-glycéraldéhyde ?
1 carbone asymétrique en C2, aldotriose (aldéhyde + 3C), OH à droite = série D.
Structure de la dihydroxyacétone ?
Cétotriose (cétone en C3), existe sous forme d'ester phosphate dans le métabolisme.
Que sont les énantiomères ?
Deux molécules images l'une de l'autre dans un miroir (séries D et L).
Pourquoi le glucose est-il majeur pour le cerveau ?
Le cerveau consomme 50 % du glucose quotidien et ne peut pas oxyder les acides gras (barrière hémato-encéphalique).
Comment le glucose fournit-il de l'énergie ?
Par oxydation dans la glycolyse cytosolique dans toutes les cellules.
Qu'est-ce que le D-glucose ?
Aldohexose (C6H12O6), aldéhyde en C1, alcools secondaires en C2, C3, C4, C5 et primaire en C6.
Quelle est la réactivité du glucose en présence d'eau ?
Forme linéaire à 1 %, formation du cycle en C1-C5, fonction aldéhyde très réactive.
Qu'est-ce qu'un cycle pyranique ?
Hémiacétal (ex: glucopyranose, 6C) via liaison covalente C1-O, créant un C1 anomérique réversible.
Exemples de cycles pyraniques et furaniques ?
Pyrane : glucose ; Furane : fructose, ribose.
Structure du fructose ?
Cétohexose (C6), carbone anomérique en C2 (cycle C2 à C5).
Structure du ribose ?
Aldopentose (C5), carbone anomérique en C1.
Comment dose-t-on la glycémie ?
Grâce au pouvoir réducteur du glucose.
Comment le glucose est-il oxydé en gluconolactone ?
Glucose oxydase + O2 + H2O -> Acide gluconique -> Gluconolactone (pas de carbone asymétrique).
Rôle du peroxyde d'hydrogène (H2O2) généré ?
Réduit les ions cuivriques (Cu2+) en cuivreux (Cu+).
Pourquoi les dérivés phosphates sont-ils importants ?
Intermédiaires métaboliques par liaisons ester via fonctions alcools (G6P ou G1P en C6).
Position des phosphates dans les nucléotides ?
Phosphorylation en 3' et 5' pour le β-D-ribose et β-D-désoxyribose (dans NADH/FAD).
Rôle et structure de la vitamine C ?
Agent réducteur/antioxydant (fonction ène-diol, dérivé acide gluconique). Synthétise l'hydroxyproline du collagène (coenzyme prolyl-hydroxylase).
Conséquence carence vitamine C ?
Scorbut (anomalie vaisseaux/gencives par altération collagène).
Structure saccharose ?
α-D-glucose + β-D-fructose (liaison α-1,2 par déshydratation), sucre de table, non réducteur (clivé par saccharase intestinale).
Structure maltose ?
2 Glucose (liaison α-1,4), provient de l'hydrolyse amidon/glycogène, réducteur, clivé par maltase intestinale.
Structure lactose ?
β-D-galactose + D-glucose (liaison β-1,4), réducteur, clivé par lactase (β-1,4-galactosidase intestinale).
Structure glycogène ?
Chaînes de glucose en α(1→4) avec ramifications α(1→6), structure 3D, croissance rapide, extrémités non réductrices (pour énergie) et une seule réductrice (C1) liée à la protéine glycogénique.
Structure amidon ?
Similaire au glycogène mais moins ramifié.
Structure cellulose ?
Chaînes linéaires de glucose β(1→4), non digérée par l'homme, fibre hydrophile.
Spécificité hydrolyse des osides (bordure en brosse) ?
Dépend du carbone réducteur, forme anomérique, nature de la liaison, dimension du glucide.
Étapes hydrolyse amidon ?
1) α-amylase (salivaire/pancréatique) coupe α(1→4) -> maltose + dextrines limites ; 2) Enzyme débranchante (α-1,6 glucosidase) ; 3) Maltase (α-1,4 glucosidase).
Mode de transport du glucose SGLT ?
Cotransport sodium-glucose, actif secondaire (gradient de concentration, nécessite pompe Na+/K+ ATPase).
Mode de transport du glucose GLUT ?
Canaux de diffusion facilitée, 14 isoformes.
Fonctionnement du GLUT2 ?
Entérocyte (sortie basolatérale), hépatocyte (entrée/sortie), β-pancréatique (entrée, sécrétion insuline proportionnelle à la glycémie).
Fonctionnement du GLUT4 ?
Adipocyte/myocyte, entrée stimulée par insuline, état basal dans vésicules cytoplasmiques.
Affinité/activité GLUT2 vs GLUT4 ?
GLUT2 : faible affinité, réagit au glucose dispo ; GLUT4 : forte affinité, réponse à l'insuline.
Étapes glycogénogenèse (1) ?
Phosphorylation (hexokinase/glucokinase) -> G6P + ATP.
Étapes glycogénogenèse (2) ?
Interconversion réversible G6P en G1P.
Étapes glycogénogenèse (3) ?
Synthèse UDP-glucose (via UDP-glucose pyrophosphorylase + UTP), libère pyrophosphate (irréversible, exergonique).
Étapes glycogénogenèse (4) ?
Élongation chaîne linéaire par glycogène synthase, ajoute UDP-glucose sur extrémité non réductrice (liaison α-1,4, libère UDP).
Étapes glycogénogenèse (5) ?
Ramification α(1→6) par transférase (enzyme branchante) : coupure mini-chaîne par α-1,4 glucosidase puis liaison α-1,6.
Bilan énergétique glycogénogenèse ?
Consommation de 2 liaisons riches en énergie (UTP->UDP) à partir du glucose + 1 liaison riche en énergie (ATP) à partir du G6P.
Étapes glycogénolyse (1) ?
Coupure α(1→4) par glycogène phosphorylase (via Pi, donne G1P, extrémités non réductrices, dextrines limites).
Étapes glycogénolyse (2) ?
Coupure branchements par enzyme débranchante (2 activités : transférase + α-1,6 glucosidase, libère glucose libre).
Devenir des produits glycogénolyse ?
G1P -> G6P -> Pyruvate (muscle) ou Glucose + Pi (foie).
Régulation glycogénolyse ?
Stimulée par catécholamines/glucagon (via phosphorylation, muscle/foie).
Structure GAG ?
Polyoside, disaccharides répétés : acide uronique + osamine en C2.
Structure acide hyaluronique ?
Acide glucuronique en pos. 6 + glucosamine en pos. 2, liaisons β(1→4) et (1→3). Rôle : lubrifiant articulaire, humeur vitrée (yeux).
N-glycosylation ?
Addition glucide sur Asparagine (RER/Golgi).
O-glycosylation ?
Addition glucide sur Sérine ou Thréonine (Golgi).
Fonctions reconnaissance glucides ?
Interactions avec : Bactéries, Virus, Toxines, Enzymes, Anticorps, Hormones, Cellules, Lectines.
Composition groupe A ?
L-Fucose, D-Galactose, N-acétylglucosamine, N-acétylgalactosamine (Anticorps Anti-B).
Composition groupe B ?
L-Fucose, D-Galactose, N-acétylglucosamine (Anticorps Anti-A).
Composition groupe AB ?
L-Fucose, D-Galactose, N-acétylglucosamine, N-acétylgalactosamine (Aucun anticorps).
Composition groupe O ?
L-Fucose, D-Galactose, N-acétylglucosamine (Antigène H, anticorps Anti-A et Anti-B).