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C’est quoi et quelles étiologies
Angine érythémato-pultacée : streptocoque (SGA) (?)

C’est quoi et quelles étiologies
Angine vésiculeuse :
Herpangine (Coxsackie) / herpès

C’est quoi et quelles étiologies
Angine vésiculeuse :
Herpangine (Coxsackie) / herpès

C’est quoi et quelles étiologies
Angine pseudo-membraneuse : mononucléose / diphtérie

C’est quoi et quelles étiologies
Angine ulcéreuse : angine de Vincent / syphilis

C’est quoi
Phlegmon periamygdalien gauche = complication de l’angine (phlegmon = infection bactérienne aiguë qui provoque une inflammation diffuse des tissus conjonctifs sans formation de pus)

C’est quoi et quelles étiologies
Angine pseudo-membraneuse : mononucléose / diphtérie

C’est quoi
Angine érythémato-pultacée
Quel nerf responsable de l’innervation motrice des cordes vocales
Nerf laryngé inférieur = récurrent = branche du X (innerve tous les muscles du larynx sauf crico-thyroidien)
Quels sont les éléments de l’œil qui contribuent à la formation de l’image sur la rétine ?
A. Cornée
B. Rétine
C. Cristallin
D. Humeur aqueuse
E. Film lacrymal
ACDE :
corné = fenetre transparente de l’œil, 2/3 puissance optique
Cristallin = lentille convergente = accommodation, 1/3 puissance optique
Humeur aqueuse = liquide transparent qui remplit la chambre antérieure, permet passage rayons lumineux
Film lacrymal = première interface entre l’air et l’œil, assure régularité optique de la surface cornéenne (si absent, qualité de vision diminuée)
La pression intraoculaire se mesure par un système d’aplanation contact de type Goldman
VRAI : méthode de référence, s’installe sur la lampe à fente et nécessite un contact direct avec la cornée par anesthésie locale
La pression intraoculaire se mesure par un système d’aplanation en jet d’air
VRAI : systèmes à air pulsé, une caméra filme l’aplatissement de la cornée sous l’effet du jet d’air pour en déduire la pression
Un œil rouge indolore sans baisse de vision peut etre une kératite aiguë
FAUX : kératite aiguë = œil rouge douloureux avec BAV
Un œil rouge indolore sans baisse de vision peut etre une cataracte
FAUX : cataracte = œil blanc et BAV progressive
Un œil rouge indolore sans baisse de vision peut etre Un glaucome a angle ouvert
FAUX : glaucome chronique (à angle ouvert) = oeil blanc, BAV tardive // glaucome aigu (angle fermé) = œil rouge très douloureux avec BAV brutale
Un œil rouge indolore sans baisse de vision peut etre Une conjonctivite
VRAI : œil rouge indolore sans BAV = conjonctivite ou hémorragie conjonctivale
Un œil rouge indolore sans baisse de vision peut etre une hémorragie conjonctivale
VRAI : œil rouge indolore sans BAV = conjonctivite ou hémorragie conjonctivale
L’examen OCT de la rétine permet de réaliser la topographie de la rétine en tout point
VRAI : résolution quasi histologique
L’examen OCT de la rétine permet des coupes sagittales de la rétine
VRAI : coupes dans tous les axes
L’examen OCT de la rétine permet de quantifier l’épaisseur de la rétine
VRAI
La mesure de la pression intraoculaire est normale entre 10 et 20 mmHg
VRAI : au dessus de 20 mmHg : hypertonie et risque de glaucome (dégénérescence du nerf optique)
Symptômes induits par une cataracte :
A. Baisse progressive de la vision
B. BAV brutale
C. Photophobie
D. Myoppisation
E. Éblouissement (halos)
ACDE
Une atteinte maculaire peut donner une myodésopsie
FAUX : myodésopsie = « mouches volantes » liés à l’opacité du vitré, caractéristiques d’une hémorragie intra-vitréenne // au cours d’une atteinte maculaire on peut voir des métamorphopsies = déformations des lignes droites, dépistées avec la grille d’Amsler (+ un scotome central)
Une atteinte maculaire peut donner un scotome central
VRAI : ainsi que des métamorphopsies = lignes droites déformées, gondolées
La mesure de la pression intra-oculaire en routine peut se faire avec indentation cornéenne par tonomètre à appui scléral de Schiotz
FAUX : méthode pas utilisé en routine mais au bloc sur enfants endormis
La fluorescéine permet la coloration des vx pour l’angiographie oculaire
VRAI
La fluoresceine est utilisée dans la mesure de la tension oculaire par jet d’air
FAUX : par contre elle est utilisée lors de la mesure de la PIO par aplanation de Goldman pour bien visualiser les contours de l’œil et le film lacrymal
La fluorescéine permet la mise en évidence du signe de Seidel
VRAI : signe de Seidel = plaie du globe oculaire, fluorescéine rincée par l’humeur aqueuse qui s’échappe du globe oculaire par la plaie
Un effet de Tyndall en LAF correspond à la présence de protéines ou de cellules dans l’humeur aqueuse
VRAI
Un effet de Tyndall en LAF implique parfois le dépôt de pptés rétrodescemétiques cornéens
VRAI : ou dépôts rétrocornéens
Un effet de Tyndall en LAF traduit la présence d’une inflammation intraoculaire
VRAI : typique d’une uvéite antérieure (uvée = couche moyenne qui contient iris, corps ciliaires, choroïde)
Il est possible d’opérer la presbytie en implantant des lentilles intraoculaires multifocales
VRAI
La compensation de la presbytie peut se faire avec des verres correcteurs positifs en puissance
VRAI : presbytie = pb d’accommodation, verres convergents = dioptries > 0
Le cristallin change de puissance pendant l’accommodation
VRAI : change sa convergence (puissance optique) en modifier sa forme (il se bombe) pour passer de la vision de loin à la vision de près
Le cristallin peut se myopiser en vieillissant
VRAI : notamment pour certaines formes de cataracte
La phantosmie est une anomalie qualitative de l’odorat
VRAI :
L’examen tomodensitométrique du massif facial constitue l’examen de référence pour les pathologies rhino-sinusiennes
VRAI
L’examen tomodensitométrique du massif facial permet une analyse fine des structures osseuses
VRAI
L’examen tomodensitométrique du massif facial permet une analyse fine des tissus mous
FAUX : tissus mous → IRM
Lors d’un scanner du massif facial, toute opacité sinusienne est pathologique
FAUX : il existe des opacités sinusiennes au scanner chez 50% de la population normale
Lors d’un scanner du massif facial, le plan axial de référence est celui du palais osseux
VRAI : ou palais dur
Un adénophlegmon est une masse le plus souvent douloureuse
VRAI : c’est une masse inflammatoire
L’adénophlegmon est une masse infectieuse
VRAI : infection aiguë d’un ggl, porte d’entrée = infection oropharyngée ou rhinopharyngée, survient généralement dans un contexte de fièvre
L’adénophlegmon est une masse parfois rénitente à la palpation
VRAI : rénitence = sensation de liquide sous pression
Un adenophlegmon peut donner une odynophagie
FAUX : adenophlegmon = infection aiguë d’un ggl lymphatique provoquant une douleur cervicale et une masse inflammatoire dans le cou. Odynophagie = douleur pharyngée ou œsophagienne déclenchée par la déglutition. L’adénophlegmon n’est pas une cause d’odynophagie
Une paralysie du voile du palais peut donner une odynophagie
FAUX : la paralysie du voile (liée à atteinte nerf vague X ++) = dysphagie (difficulté à avaler, fausses routes nasales par insuffisance vélaire)
Une atteinte du X peut aussi donner des fausses routes laryngées puisqu’il assure l’innervation motrice du larynx. Si cordes vocales bloquées en position ouverte
Paralysie unilatérale du X = signe du rideau : paroi post larynx et voile du palais se déplacent vers le côté sain
Un cancer de l’amygdale palatine peut donner une odynophagie
VRAI : devant une odynophagie trainante ou accompagnée d’adénopathies, on doit systématiquement rechercher une tumeur de l’oropharynx, comme le cancer de l’amygdale palatine
Une atteinte unilatérale d’un nerf vague au niveau de la base du crâne peut donner une dysphonie isolée
FAUX : le nerf vague n’a pas donné ses rameaux récurrents : donc paralysie du voile du palais (signe du rideau, rhinolalie ouverte) et paralysie laryngée
La paralysie unilatérale d’un nerf laryngé inférieur peut donner une dysphonie isolée
VRAI : le nerf laryngé inférieur est un rameau récurrent du X, qui innerve tous les muscles du larynx sauf le cricothyroidien. Il innerve donc les cordes vocales, et son atteinte unilatérale entraine une dysphonie isolée. Une atteinte bilatérale se caractérise par une dyspnée laryngée sévère.
Une dyspnée laryngée se caractérise par une bradypnée expiratoire
FAUX : bradypnée inspiratoire + cornage ou stridor // bradypnée expiratoire = asthme

quel type d’examen
Quel diagnostic
Audiométrie tonale
Surdité de transmission : CO OK et ÇA diminuée :
le son ambiant ne passe pas car atteinte de l’OE ou OM donc CA diminue
L’OI va bien donc CO OK
Pas confondre avec audiométrie Vocale qui évalue le pourcentage de compréhension des mots
Dans un syndrome vestibulaire périphérique harmonieux droit, il peut y avoir un nystagmus horizontal pur inépuisable et non aboli par la fixation oculaire
FAUX : dans un syndrome périphérique, le nystagmus est freiné ou aboli par la fixation d’un point. Nystagmus non freiné par la fixation = origine centrale
Dans un syndrome vestibulaire périphérique harmonieux droit, il peut y avoir un nystagmus battant à droite dans le regard vers la droite et battant à gauche dans le regard vers la gauche
FAUX : ce type de nystagmus est caractéristique d’un syndrome vestibulaire central. Dans un syndrome périphérique harmonieux, le nystagmus bat dans un sens unique à l’opposé de la lésion (battant à gauche pour une lésion droite)
Lors de l’examen d’une tuméfaction de la loge parotidienne, il convient de rechercher des adénopathies satellitaires du scalp
FAUX : le drainage lymphatique de la parotide se fait vers les ggl jugulo-carotidiens (cervicaux) et pré-tragiens. Les adénopathies du scalp (occipitales) ne sont pas les ggl satellites directs de la parotide
Lors de l’examen d’une tuméfaction de la loge parotidienne, il convient de percuter la mastoïde
FAUX : percussion de la mastoïde = examen spécifique pour rechercher une mastoidite (complication d’une OMA)
Une douleur rétro-orbitaire unilatérale et du vertex correspond à une pathologie du sinus :
Sphénoïdal
Le cavum et le tube auditif sont visibles en nasofibroscopie
VRAI
Le méat moyen est visible en nasofibroscopie
VRAI : ainsi que la queue du cornet moyen et inf // la tête du cornet inf et moy est visible en rhinoscopie antérieure
La fosse nasale est visible en nasofibroscopie
VRAI : 2/3 post de la fosse nasale/ 1/3 ant en rhinoscopie antérieure
Le sinus maxillaire est visible en nasofibroscopie
FAUX : on voit son ostium au niveau du cornet moyen / le sinus sphénoïdal est visible
Le sinus frontal est visible en nasofibroscopie
FAUX : on voit son ostium au niveau du cornet moyen / le sinus sphénoïdal est visible
La tache vasculaire est visible en rhinoscopie antérieure
VRAI
Un télécanthus est évocateur d’une tumeur des fosses nasales
VRAI : télécanthus = augmentation de la distance entre les canthi internes
Une rhinorrhée purulente est évocatrice d’une tumeur des fosses nasales
VRAI : surtout si unilatérale et chronique, témoigne d’une obstruction des méats empêchant le drainage des sinus.
L’hypersialorrhée est un signe de gravité de la cellulite faciale d’origine dentaire
VRAI : le patient bave car il n’arrive plus à avaler sa salive (dysphagie) à cause de la douleur (odynophagie) ou de l’obstacle mécanique (oedème)
La dyspnée est un critère de gravité de la cellulite faciale d’origine dentaire
VRAI : signe de gravité ultime = URGENCE / œdème ou abcès comprime les voies respiratoires

Quelle courbe représente le couple OI / nerf auditif ?
Celle du dessus : CO > ÇA (CO court circuite les obstacles de OE / OM)

OMA congestive ou purulente ?
Purulente : présence de pus derrière le tympan
Une atteinte du X à la base du crâne peut donner une fausse route laryngée
VRAI : fausse route laryngée et nasale. Larynx innervé par branche du X
Le seul os mobile du massif facial =
La mandibule
Couches de la pars tensa
Couche épidermique - fibreuse - muqueuse interne
Couches de la pars flacida
= mb de Shrapnell : couche épidermique - muqueuse interne

Quel type d’examen
Quel diagnostic
audiométrie tonale
Surdité de perception :
CO et ÇA abaissée, atteinte de l’OI
Dans une surdité de transmission, le son ambiant ne passe pas car atteinte de l’OE ou OM donc ÇA diminuée par contre CO OK car OI va bien
Lors de l’examen d’une exophtalmie, il convient de rechercher une biplopie monoculaire
FAUX : diplopie monoculaire = atteinte spécifique d’un œil (cornée, cataracte, etc). Lors d’une exophtalmie, recherche d’une diplopie binoculaire pour rechercher une atteinte neuro / musculaire (orbitopathie dysthyrödienne)
Test de Weber et de Rinne dans une surdité à transmission ?
Surdité de transmission = atteinte de l’OM ou OE
Weber : latéralisé du côté atteint : l’oreille est isolée des bruits ambiants et perçoit mieux la vibration osseuse
Rinne : négatif, CO > CA
Test de Weber et de Rinne dans une surdité de perception ?
Surdité de perception = atteinte OI ou nerf auditif
Weber : latéralisé côté sain, OI atteinte donc le son est mieux perçue par l’oreille saine
Rinne : positif, CA > CO (attention : si normal on a aussi CA > CO). On a bien une amplification du son par l’OE; le son provenant de la voie aérienne est donc mieux perçu car il bénéficie de cette amplification. En audiométrie tonale, on mesure le seuil le plus faible qui peut être entendu. Donc CA = CO, car peut importe que le son arrive par voie osseuse ou aérienne si l’OI n’entend qu’à partir de 40 dB on aura CA = CO = 40 dB.

C’est quel examen et il sert à quoi
Impédancemétrie (tympanométrie) = évaluer fonction de la trompe d’Eustache par mesure de la souplesse du tympan en faisant varier la pression d’air dans le conduit auditif
Trompe d’eustache permet d’équilibrer les pressions, si atteinte = dysfonction tubaire, peut donner rétention de liquide ou dépression dans l’OM

Épanchement rétro-tympanique (otite séreuse)
Fistule labyrinthique définition
Communication entre labyrinthe et OM

Rétraction tympanique

OMA congestive ou collectée
Congestive

Interprétation ?
Le tympan ne bouge pas qq soit la pression : épanchement rétro-tympanique ou perforation

C’est quel examen et qu’est ce qu’on observe
Audiométrie vocale : on mesure l’intelligibilité et la discrimination = est ce que la patient entend et comprend ce qu’on lui dit
Courbe normale : le patient entend et comprend 100% des mots à partir de 20 dB
Courbe malade : décalée vers la droite, besoin de parler plus fort pour comprendre 100% des mots

Quel type d’examen quel diagnostic
Surdité mixte : CA et CO diminuées = perception / CA < CO = transmission

Quel type d’examen quel diagnostic
Auditométrie tonale
Surdité de transmission :
CO > CA
CO normale : OI et nerf auditif OK
CA diminuée : atteinte OE ou OM

Tympanosclérose

Perforation tympanique

Chondrite = inflammation du cartilage du pavillon

Hémotympan = épanchement de sang rétro-tympanique (hématome de l’OM)

Otorragie

Otorrhée = écoulement muqueux / purulent / muco-purulent lié à infection OM ou OE
Othématome =
Hématome de l’OE // Hémotympan = hématome de l’OM
Otoliquorrhée =
Écoulement de LCR par le CAE (conduit auditif externe) ; liée à une fracture du rocher (os temporal) avec déchirure méningée et déchirure du tympan
Les canaux semi-circulaires détectent les accélérations linéaires de la tête
FAUX : accélérations angulaires // organes otolithiques = accélérations linéaires et position de la tête
Quelle manœuvre permet de diagnostiquer un VPPB ?
Manœuvre de Dix et Hallpike : provoque les vertiges et le nystagmus associé
Chemosis =
Œdème de la conjonctive de l’œil