Analyse des organisations - Fiches de révision complètes

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Jeu de 40 cartes d'étude sous forme de questions et réponses couvrant l'intégralité du cours d'Analyse des organisations : théories de l'organisation, individu au travail, groupes et équipes, leadership, pouvoir et décision, communication, culture, structure et configurations organisationnelles.

40 Terms

1
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Selon Robbins et al. (2017), comment se définit formellement une organisation ?

Un ensemble structuré de personnes et de ressources réunis pour atteindre un objectif commun à travers une division du travail et une coordination des activités.

2
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Quels sont les cinq facteurs latents offerts par le travail selon la théorie de la privation latente de Jahoda (1981) ?

  1. Le contact social
  2. Le statut social
  3. L'activité
  4. La structure du temps
  5. L'objectif collectif.
3
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Quels sont les trois éléments constitutifs fondamentaux sur lesquels repose toute organisation ?

  1. La coopération (collaboration active et volontaire entre les membres pour atteindre des objectifs communs)
  2. La structure hiérarchique (répartition des rôles, responsabilités et niveaux d'autorité)
  3. Les objectifs (buts spécifiques guidant l'action à court, moyen ou long terme).
4
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Quels sont les cinq traits de personnalité composant le modèle du « Big Five » (OCEAN) ?

  1. Ouverture à l'expérience
  2. Conscienciosité
  3. Extraversion
  4. Agréabilité / amabilité
  5. Névrosisme.
5
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Qu'affirme le principe du « déterminisme réciproque » dans la théorie socio-cognitive d'Albert Bandura (1977) ?

La personnalité n'est pas déterminée à la naissance : elle se façonne de manière dynamique à travers l'interaction réciproque entre les comportements, les pensées (cognitions) et l'environnement externe.

6
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Quelles sont les quatre grandes dimensions regroupant les dix valeurs universelles du modèle de Schwartz (1992) ?

  1. L'ouverture au changement (autonomie, stimulation, hédonisme)
  2. L'affirmation de soi (hédonisme, réussite, pouvoir)
  3. La continuité (sécurité, conformité, tradition)
  4. Le dépassement de soi (bienveillance, universalisme).
7
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Comment Mihaly Csikszentmihályi (1975) définit-il le concept de « Flow » ?

Une expérience de flux ou un état maximal de concentration, de plein engagement et de satisfaction dans son accomplissement.

8
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Quelles sont les cinq dimensions de l'intelligence émotionnelle (IE) selon Daniel Goleman (2009) ?

  1. La conscience de soi
  2. La maîtrise de soi
  3. La motivation
  4. L'empathie
  5. L'aptitude pour les relations sociales.
9
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Quelles différences majeures séparent un « groupe » d'une « équipe » au sein d'une organisation ?

Un groupe réunit deux individus ou plus avec peu de dépendance et sans responsabilité partagée, tandis qu'une équipe possède une interdépendance élevée, des compétences complémentaires et une responsabilité collective pour un résultat supérieur à la somme des apports individuels.

10
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Quelles sont les trois étapes de la formation de l'identité de groupe selon Tajfel et Turner (1979) ?

  1. La catégorisation sociale (classement des individus en catégories/groupes)
  2. L'identification sociale (adoption de l'identité du groupe auquel on appartient)
  3. La comparaison sociale (comparaison favorable de l'« ingroup » par rapport à l'« outgroup »).
11
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Quelles sont les cinq étapes de développement d'un groupe selon le modèle de Tuckman (1965, 1977) ?

  1. Forming (formation)
  2. Storming (agitation / conflits)
  3. Norming (cohésion)
  4. Performing (performance)
  5. Adjourning (dissolution).
12
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Quels sont les neuf rôles en équipe identifiés par Belbin et comment se répartissent-ils ?

Ils sont répartis en trois catégories :

  • Rôles de réflexion : Concepteur, Priseur, Expert
  • Rôles d'action : Organisateur, Propulseur, Perfectionneur
  • Rôles de relation : Coordinateur, Soutien, Promoteur.
13
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Quels sont les trois types de conflits pouvant émerger au sein d'une équipe ?

  1. Le conflit de tâche (« le bon ») : désaccords sur le contenu ou les idées du travail
  2. Le conflit de processus (« le mauvais ») : désaccords sur l'exécution des tâches et la répartition des rôles
  3. Le conflit relationnel (« le laid ») : animosité, frictions et tensions interpersonnelles.
14
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Selon le cours, quelle est la distinction fondamentale entre un manager (« gérer ») et un leader (« mener ») ?

Les managers visent à « faire les choses correctement » en planifiant, organisant et contrôlant pour produire de l'ordre, alors que les leaders visent à « faire les bonnes choses » en formulant une vision, motivant, alignant les employés et produisant du changement.

15
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Sur la grille managériale de Blake et Mouton, quels sont les cinq styles de leadership répertoriés ?

  1. Style Laxiste (1:11:1)
  2. Style Autoritaire (9:19:1)
  3. Style Participatif (1:91:9)
  4. Style Intermédiaire (5:55:5)
  5. Style Démocratique (9:99:9).
16
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Selon le modèle de contingence de Fred Fiedler, dans quelles situations de contrôle le leadership orienté vers la tâche est-il le plus efficace ?

Dans les situations où le contrôle situationnel est soit très élevé (catégories 11 à 33), soit très faible (catégories 77 et 88).

17
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Dans le modèle de leadership situationnel d'Hersey et Blanchard, quel style doit adopter le leader face à des suiveurs « incapables mais volontaires » ?

Le style Persuasif (« selling » / clarification des décisions et coaching).

18
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Qu'est-ce qui caractérise le leadership transactionnel par rapport au leadership transformationnel ?

Le leadership transactionnel s'appuie sur la clarification des tâches, le contrôle et l'usage de récompenses ou sanctions (motivation extrinsèque), tandis que le leadership transformationnel inspire une vision, stimule l'innovation et encourage le développement personnel (motivation intrinsèque).

19
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Quelle relation conceptuelle relie le « pouvoir » et l'« autorité » dans les organisations ?

L'autorité représente l'utilisation légitime du pouvoir : Autorité = Pouvoir + Légitimité. Le pouvoir sans légitimité constitue un abus de pouvoir.

20
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Quelles sont les six sources de pouvoir identifiées au sein des organisations ?

Trois pouvoirs formels (liés à la position) : coercition, récompense, légitime ; et trois pouvoirs personnels (liés à la personne) : expertise, référence, réseau.

21
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Dans l'analyse des jeux politiques, que désignent le « contrôle de l'agenda » et la « non-décision » ?

Le contrôle de l'agenda consiste à déterminer quels sujets sont admis au débat, tandis que la non-décision est une tactique visant à empêcher qu'un problème conflictuel ou une alternative ne fasse l'objet d'un débat ou d'un vote formel.

22
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En quoi consiste la « rationalité limitée » (bounded rationality) théorisée par Herbert Simon ?

Les décideurs ne disposent pas d'une information exhaustive, sont limités par leurs capacités cognitives et soumis à des pressions politiques ; ils choisissent ainsi une solution « satisfaisante » plutôt qu'optimale.

23
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Quels sont les trois facteurs cruciaux de la rhétorique définis par Aristote et appliqués à la communication organisationnelle ?

  1. L'Éthos : le caractère et la crédibilité de l'orateur
  2. Le Pathos : la disposition émotionnelle de l'auditeur
  3. Le Logos : la cohérence et la solidité de l'argument.
24
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Quelles sont les trois directions des flux de communication intra-organisationnelle ?

  1. Descendante (du supérieur vers le subordonné) : directives, objectifs et feedback
  2. Ascendante (du subordonné vers le supérieur) : rapports, idées et détection de problèmes
  3. Latérale (entre collègues de même niveau) : coordination rapide et collaboration interservices.
25
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Quelles sont les quatre fonctions de la communication organisationnelle et leurs finalités ?

  1. Informatif : générer de l'action à partir de faits et chiffres
  2. Systémique : fluidifier les interactions sociales et la coordination interne
  3. Identitaire : construire du sens commun et une culture d'entreprise
  4. Figurative : renforcer la légitimité et l'image externe.
26
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Quels sont les trois niveaux d'analyse de la culture organisationnelle selon Edgar Schein ?

  1. Les artefacts (visibles et physiques : architecture, code vestimentaire, rituels)
  2. Les valeurs revendiquées (justifications conscientes des comportements et des choix)
  3. Les hypothèses de base (croyances inconscientes, invisibles et profondément ancrées).
27
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En quoi diffèrent les perspectives d'intégration, de différenciation et de fragmentation de la culture organisationnelle ?

  • Intégration : consensus global dans toute l'organisation, cohérence élevée et exclusion de l'ambiguïté
  • Différenciation : consensus localisé au sein de sous-cultures coexistant avec des incohérences
  • Fragmentation : absence de consensus, multiplicité d'opinions contradictoires et reconnaissance de l'ambiguïté.
28
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Quels sont les quatre types de culture organisationnelle dans le cadre des valeurs concurrentes de Cameron et Quinn ?

  1. Culture Clan (interne & flexible : cohésion, développement humain)
  2. Culture Adhocratie (externe & flexible : innovation, prise de risque)
  3. Culture Marché (externe & stable : compétition, résultats)
  4. Culture Hiérarchique (interne & stable : contrôle, structure).
29
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Quelles sont les quatre étapes de création d'une culture organisationnelle par l'impact du fondateur ?

Étape 11 : Conception (vision initiale) Étape 22 : Recrutement et sélection (embauche d'employés alignés sur cette vision) Étape 33 : Socialisation (transmission de la culture aux nouveaux arrivants) Étape 44 : Gestion de la rétention et du turnover (départ des non-alignés et maintien des compatibles).

30
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Quels sont les principes fondamentaux du Taylorisme (Organisation Scientifique du Travail) ?

La rationalisation méthodique du travail par l'étude des temps et des mouvements, la standardisation des tâches simples et répétitives, et la stricte séparation entre cols blancs (conception/planification) et cols bleus (exécution).

31
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Quelles innovations organisationnelles majeures le Fordisme a-t-il apportées par rapport au Taylorisme ?

L'introduction des lignes d'assemblage en chaîne, une spécialisation accrue, la production de masse standardisée d'un produit uniforme et l'instauration d'un salaire décent favorisant la consommation de masse.

32
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Quels sont les principes cardinaux de la bureaucratie selon Max Weber ?

Une hiérarchie claire des niveaux d'autorité, une rationalité formelle, des règles et procédures formalisées, la spécialisation des rôles professionnels, l'impersonnalité des décisions et un recrutement basé sur les compétences.

33
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Qu'a mis en évidence l'« effet Hawthorne » découvert par Elton Mayo (1920-1930) ?

La productivité des travailleurs s'accroît dès lors qu'ils se sentent observés, écoutés et valorisés par la direction, démontrant ainsi la primauté des facteurs sociaux, psychologiques et de la dynamique de groupe sur les conditions matérielles.

34
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Quels sont les quatre éléments structurels fondamentaux définissant l'architecture formelle d'une organisation ?

  1. Le degré de contrôle (span of control : nombre d'employés supervisés par un manager)
  2. La centralisation / décentralisation (répartition du pouvoir de décision)
  3. La spécialisation du travail (division des tâches en emplois distincts)
  4. La départementalisation (mode de regroupement des postes et activités).
35
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Quelles caractéristiques définissent respectivement les structures fonctionnelle, par produit et matricielle ?

  • Fonctionnelle : regroupement par fonction/métier (optimise la spécialisation mais risque l'effet silo)
  • Par produit : regroupement par gamme de sortie autonome (offre flexibilité mais risque la duplication des ressources)
  • Matricielle : croisement des structures fonctionnelles et de produit avec une double ligne hiérarchique.
36
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Qu'est-ce qui différencie l'approche classique de l'approche néoclassique de la structure organisationnelle ?

L'approche classique préconise une hiérarchie stricte, une prise de décision centralisée et des récompenses externes (vision mécaniste) ; l'approche néoclassique préconise une structure plus plate, la décentralisation, la motivation intrinsèque et la satisfaction des employés.

37
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Dans l'approche de contingence, quelles sont les différences clés entre une organisation mécaniste et une organisation organique ?

L'organisation mécaniste est rigide, formalisée, centralisée et performante dans des conditions stables ; l'organisation organique est flexible, décentralisée, collaborative et adaptée à des environnements incertains et changeants.

38
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Quelles sont les cinq composantes de base d'une organisation selon Henry Mintzberg ?

  1. Le sommet stratégique (haute direction)
  2. La ligne hiérarchique (cadres intermédiaires)
  3. Le centre opérationnel (exécutants de première ligne)
  4. La technostructure (analystes concevant les standards)
  5. Le support logistique (services de soutien interne).
39
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Pour chacune des cinq configurations organisationnelles de Mintzberg, quel est le groupe dominant associé ?

  1. Structure simple : Sommet stratégique
  2. Bureaucratie mécaniste : Technostructure
  3. Bureaucratie professionnelle : Centre opérationnel
  4. Forme divisionnaire : Ligne hiérarchique
  5. Adhocratie : Support logistique.
40
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Quelles sont les quatre nouvelles configurations organisationnelles modernes adaptées au contexte globalisé et numérique ?

  1. Organisations basées sur les équipes (privilégient les groupes interfonctionnels autonomes)
  2. Organisations sans frontières (élimination des barrières internes et externes)
  3. Organisations modulaires / en réseau (unités coordonnées et assemblées de manière flexible)
  4. Organisations virtuelles (collaboration à distance reposant sur les technologies sans locaux centraux).