Physio

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title: 1.5-Physio Générale

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updated: '2026-09-09T14:25:15+02:00'

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- 1-5-physiologie

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# <mark>**Physio Générale:**</mark>

<mark>**Anatomie**</mark>—> science qui a pour objet l’étude de la forme, de la structure et des rapports des différentes structures qui constituent le corps humain.

<mark>**Physiologie**</mark>—> étude du fonctionnement d’un organisme vivant ainsi que de ses interactions avec l’environnement.

°La coordination des fonctions complexes par action concertée de cellules, tissus ou organes.

°les mécanismes de communication et de transport des informations.

°le maintien stable d’un environnement interne. (L’origine de la vie étant la mer, nos cellules ne se sont jamais totalement échappée d’un milieu liquide=milieu intérieur)

Les cellules ont donc chacun un rôle (ex: cellules destructrices etc…).

Chaque cellule est liée aux autres et ne peuvent se déplacer donc il faut que le milieu intérieur soit le plus stable possible. Si c’est le cas, le fonctionnement des cellules est bon, tandis que si le milieu est instable, les cellules seront en moins bon fonctionnement: c’est ce qu’on appelle une pathologie.

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D’un point de vue médical, la <mark>**physiologie**</mark>**= fonctionnement normal**. (Physio)pathologie= étude des fonctions altérées de l’organisme, comprendre les mécanismes à la base de l’apparition et de la progression d’une maladie.

But: trouver un traitement contre la cause du dysfonctionnement= traitement <mark>étiologique</mark>. (C’est le cas du traitement ostéopathique)

Et on évite de traiter simplement les conséquences = traitement <mark>symptomatique</mark>.

<mark>**Sémiologie**</mark>= étude des symptômes ((plaintes exprimées par le malade) et des signes des maladies. Elle s’intéresse donc aux signes cliniques recherchés par l’examen clinique.

## <mark>**I-Milieu intérieur et Homéostasie**</mark>

Plus petite unité vivante: cellule

°par définition:

_puise de la matière et de l’énergie dans son environnement (nutrition, respiration).

Métabolisme= ensemble des réactions chimiques se produisant chez un être vivant. (Synthèse= anabolisme/ destruction= catabolisme) et le métabolisme = anabolisme+catabolisme.

_élimine des déchets (excrétions)

_crée de nouveaux êtres semblables (reproduction)

Techniquement, un virus n’est pas un être vivant car il n’a pas de métabolisme. Deux hypothèses pour son origine: lors de la naissance de la première cellule, un premier virus est apparu de la même manière que la cellule, apparue spontanément. La deuxième hypothèse propose qu’il n’y avait pas de virus au départ, mais que la cellule primordiale a évolué, et que lors de cette évolution, la population cellulaire qui s’est divisée en deux: une première partie a continué à acquérir d’autres gènes tandis qu’un second groupe s’est simplifié à l’extrême, à un tel point qu’elle ne peut plus se multiplier sans une cellule ayant gardée ses fonctions primordiales. Cela pourrait donc expliquer pourquoi bcp de protéines virales ressemblent aux protéines cellulaires.

Les virus ont permis le développement d’un fœtus grâce au placenta. C’est la syncitine qui est à son origine car elle permet la fusion de tissus cellulaires, ce qui donne un syncitium grâce aux syncitiotrophoblastes qui permet l’implantation de l’embryon dans la muqueuse utérine, c’est donc un processus invasif. Cette syncitine a été trouvée uniquement chez les mammifères ainsi qu’un équivalent chez le virus, les mammifères existent donc grâce aux virus car le gène viral a permis le développement interne de l’embryon.

Chez les bactéries, il y a bcp d’échanges horizontaux, que l’on nomme conjugaison bactérienne.

Les bactéries sont aussi composées de plasmides (un équivalent d’ADN hors du noyau généralement composé de 2 gènes) et ces plasmides vont être échangés par une bactérie vire une autre, et ces plasmides ce sont généralement des gènes de résistance aux anti-biotiques.

_détecte et réagit à des changements dans son environnement (si l’environnement change, l’organisme détecte ces changement et s’y adapte).

Donc une cellule modifie de manière constante son environnement et s’y adapte. Or, une cellule ne fonctionne à 100% que dans un type d’environnement mais si elle fonctionne, elle modifiera son environnement et ne sera donc plus optimale. Cette cellule va donc réagir pour ré obtenir son environnement optimal.

Pour chaque type cellulaire,1 environnement idéal de fonctionnement.

But de la cellule: maintenir stable son milieu environnemental ou chercher un environnement équivalent.

Être humain= être pluricellulaire

Nombreuses cellules qui ne sont pas en contact direct avec l’environnement.

Échange s’effectue via un milieu intermédiaire (=milieu intérieur).

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### <mark>**Milieu intérieur:**</mark>

Correspond au liquide extra cellulaire, soit 1/3 de la masse corporelle.

Il est subdivisé en :

<mark>**°LEC canalisé**</mark>: plasma + lymphe

<mark>**°LEC non-canalisé**</mark>: liquide interstitiel + liquide trans-cellulaire (synovie, humeur aqueuse, LCR…)

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### <mark>**Intérêt du milieu intérieur:**</mark>

°cellules ne peuvent vivre en l’absence d’eau, ce qui permet toujours aux cellules de baigner dans un milieu liquide. (C’est ce qui a permis aux organismes de s’émanciper du milieu marin.)

°cellules moins sensibles aux variations de l’environnement (subissent les modifications de l’environnement de manière atténuée)

°création d’un milieu stable pour la vie cellulaire.

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Le milieu environnemental est impossible à réguler mais le milieu intérieur, si. Et avec une grande précision, c’est ce que l’on nomme <mark>**Homéostasie**</mark>= maintien des concentrations du milieu intérieur.

Comme le milieu intérieur est en constante évolution, il y a des systèmes qui vont le réguler. Le défi de l’organisme est de garder ces constantes physiologiques le plus stable possible.

C’est le rôle des organes, des appareils et du système qui participent tous à l’homéostasie. Certains rôles sont plus passifs que d’autres mais jouent tout de même un rôle. Si ces constantes ne sont pas maintenues, on aura des pathologies, plus ou moins rapidement.

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<mark>**_systèmes de protection :**</mark>

°système tégumentaire (passif)

°système immunitaire (actif)

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<mark>**_systèmes d’échange avec le milieu environnemental:**</mark>

°digestif (absorption des nutriments+ rejet des déchets)

°respiratoire (échanges gazeux)

°urinaire (rejet d’excédents + déchets)

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Pour les vitamines, l’organisme ne peut les synthétiser, il faut donc les prendre dans la nourriture.

Par contre, pour la vitamine D, l’organisme peut la synthétiser uniquement en présence d’UV.

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°système de distribution (système circulatoire: collecter les déchets du métabolisme pour les envoyer vers les organes excréteurs)

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°système reproducteur (par le biais d’hormones)

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°système de régulation homéostasique (dans les os, ce sont les ostéoblastes et les ostéoclastes) (Aidé par les hormones androgéniques et oestrogéniques)

Lors de la ménopause, les follicules (qui produisent les hormones oestrogéniques) cessent de fonctionner ce qui va provoquer une ostéoporose à cause du manque d’ostéoblastes produits grâce aux hormones.

C’est le cas aussi pour les hommes avec l’andropause, car les cellules de leidig meurent et font chuter le taux de testostérone.

Pour fonctionner, il faut qu’il y ait synergie entre les différents appareils et organes, donc un besoin de communication car les cellules ne sont pas indépendantes.

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## <mark>**II-La Communication Cellulaire**</mark>

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Les cellules reçoivent un très grand nombre de signaux et ces signaux ont des origines diverses et viennent de tissus différents. La cellule doit donc intégrer ces différents signaux pour donner une réponse adaptée. Chaque cellule répond de manière différente à chaque signal (à cause des récepteurs…) et chaque cellule doit communiquer; une cellule qui a des problèmes de communication est une pathologie, c’est le cas du cancer (la cellule ne reçoit plus les signaux et continue sa division cellulaire).

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### <mark>**1-mode de communication**</mark>

<mark>**1) par contact direct**</mark>

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2 types:

_par contact direct

<mark>**°par l’intermédiaire de molécules de signalisation**</mark> (vers les récepteurs d’autres cellules)

Le contact direct est plutôt rare car la plupart des molécules ne bougent pas, or, les cellules de l’immunité bougent et sortent de l’appareil circulatoire pour aller dans les autres tissus, ce sont les leucocytes.

Il ya donc plusieurs types de contact directs:

<mark>**°la jonction GAP**</mark> (un tunnel entre deux cellules et ce tunnel s’ouvre et se ferme) permet de faire bouger les éléments d’un cytoplasme vers un autre.

<mark>**°molécules d’adhérence**</mark> (molécules d’adhésion cellulaire= CAM) ce qui fait qu’un message extracellulaire devient un message intracellulaire, le contact est ici un signal pour les deux cellules.

La diapédèse= fait de sortir de son tissu pour aller dans un autre tissu est réservé uniquement aux leucocytes. Or, avant de vouloir faire sortir un leucocyte (qui se trouve à haute vitesse dans le tissu sanguin) il faut la ralentir, ce sont les sélectines (CAM) qui vont reconnaître un motif glucidique. Il y aura création d’un tapis de sélectine très sélectif (pour 1 type cellulaire) et la cellule va adhérer puis lâcher de nombreuses fois sur le tapis de selectine, ce qui le fera ralentir et enfin, une intégrine va arrêter totalement la cellule (car l’intégrine est beaucoup plus puissante que les sélectines).

Une fois arrêtée, la cellule prendra cet arrêt comme un signal et va déclencher la diapédèse puis sort du compartiment sanguin à l’endroit décidé. C’est le principe de l’immunité innée/non-adaptative.

<mark>**°les cadherines**</mark>: elles se retrouvent au niveau de l’embryogénèse. C’est une molécule qui permet aux cellules ayant les mêmes caractéristiques d’adhérer entre elles.

<mark>**°Fas/Fas-L**</mark>: c’est un signal qui permet de déclencher l’apoptose cellulaire pour les cellules qui sont devenues un danger por l’organisme. Beaucoup des cellules vont avoir un récepteur Fas qui ne sert généralement a rien, mais si la cellules devient dangereuse pour l’organisme, une cellule portant Fas-L va interagir avec le récepteur. Lorsqu’il y aura contact entre le ligand et le récepteur, les pro-caspases vont devenir des caspases et cela engendrera la cascade des caspases, qui déclenchera elle même la fragmentation de l’ADN, ce qui déclenchera l’apoptose.

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## <mark>**II-Système de signaux diffusibles:**</mark>

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On utilise des molécules sécrétées par une cellule émettrice et sont destinées à une cellule cible. Elle implique l’existence de récepteurs spécifiques. Elles sont de nature très diverse: hydrophobes (ex: stéroïdes) avec un récepteur généralement dans la cellule, hydrophiles (ex: insuline) avec un récepteur à la surface de la cellule, un gaz (ex: NO,CO) et diffuse à travers les membranes.

On peut donc avoir n’importe quel type de molécule qui sert de signal diffusible, tant qu’on a des cellules cibles avec le récepteur adapté.

Une même molécule peut avoir des effets différents suivant le type cellulaire (ex: l’acétylcholine).

Par exemple, sur une cellule du muscle squelettique, l’acétylcholine va provoquer la contraction tandis que dans le cas d’une cellule du myocarde, elle provoque le relâchement, et dans le cas de cellules endocrinienne, l’acétylcholine va provoquer la sécrétion d’hormones (exocytose).

On a donc une transduction différente en fonction du récepteur (= fait de transformer un message extracellulaire en message intracellulaire).

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Le système endocrine:

Dans ce cas, le signal diffusible est une hormone. Pour être qualifiée d’hormone, la molécule peut être de nature diverse et sécrétée par des cellules endocrines MAIS elle doit être absolument véhiculée par la voie sanguine. De plus, pour être qualifiée d’hormone, elle doit posséder un récepteur spécifique sur une ou plusieurs cellules cibles (donc même si elle est libérée dans la voie sanguine, une hormone correspond uniquement à une ou plusieurs cellules cibles).

Par exemple, la rénine est une molécule libérée dans la voie sanguine qui sert à pallier un manque de sodium, donc dans le monde de la médecine on la considère comme une hormone. Or, dans le monde biologique, on ne la considère pas comme telle car elle ne correspond pas à un type cellulaire uniquement. C’est donc une différence importante car il n’existe pas de récepteur spécifique à la rénine, ce n’est donc pas une hormone mais une enzyme.

Le système endocrinien peut être qualifié de système longue distance; elle n’a pas besoin de contact direct et le message peut atteindre n’importe quel endroit de l’organisme. Par contre, c’est un type de communication relativement lent (ordre de la minute). La cellule émettrice réagit en fonction du milieu interne et externe, ce qui ralentit déjà la vitesse de propagation du message. De plus, la cellule émettrice envoie son message via le système sanguin, ce qui prend du temps puisque une molécule de l’ordre du nanomètre doit parcourir une distance de l’ordre du mètre, et l’hormone doit sortir du système sanguin car elle est à destination de cellules (qui ne sont donc pas dans les voies sanguines). Par ailleurs, cette molécule sort du système sanguin de façon aléatoire par un phénomène de diffusion (mouvement du soluté dans le solvant, ce qui fait que notre hormone bouge du milieu le plus concentré par le milieu le moins concentré = du sang vers les tissus). Si on souhaite une réponse instantanée, il faut utiliser le système nerveux.

La communication endocrinienne se fait avec de faibles concentrations, ce qui est certes lent mais beaucoup plus économique que la communication nerveuse. Cela fonctionne à faible concentration car le système endocrinien n’est pas le seul système à signaux diffusibles.

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Il existe deux grandes familles d’hormones:

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°**les hormones hydrophiles**: le récepteur se trouve au niveau de la membrane plasmique car l’eau ne les dérange pas. Elles modifient la physiologie de la cellule par l’intermédiaire de seconds messagers. Elle circulent dissoutes dans la circulation sanguine.

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°l**es hormones hydrophobes**: elles ne se dissolvent pas dans l’eau. Le récepteur se trouve dans la cellule (cytoplasme ou noyau = nucléaire). Elles peuvent tout de même rentrer facilement dans une cellule puisqu’une cellule hydrophobe se déplace très bien à l’intérieur des cellules. Étant donné que l’hormone se retrouve directement dans lal cellule cible, il n’y a pas besoin de second messager. Les récepteurs activés agissent donc en temps que facteurs de transcription (communication plus rapide car une étape en moins) et les protéines nouvellement traduites modifient la physiologie cellulaire. Le problème, c’est qu’elles ne peuvent pas circuler dans le sang toute seule (car hydrophobe), elle sont donc associées à des protéines plasmatiques pour éviter les molécules d’eau. Ces protéines vont donc utiliser leur force osmotique et retentir toute les molécules d’eau, allant du moins concentré vers le plus concentré.

Il existe le même processus avec les lipoprotéines (car les lipides sont hydrophobes) qui vont transporter les lipides dans la circulation sanguine.

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Il existe <mark>**4 organes avec un rôle excessivement endocrinien**</mark>:

°**Hypophyse**: très petit, centre organisateur de l’homéostasie du milieu interne.

°**Thyroïde**: uniquement pour les hormones T3 et T4, régule l’ensemble du métabolisme énergétique.

°**Parathyroïdes**: au nombre de 4, proches de la thyroïde

°l**es glandes surrénales**: produisent les corticoïdes, adrénaline, noradrénaline…

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Par contre, il existe <mark>**10 organes avec une activité endocrinienne**</mark>:

°**Hypothalamus**

°**Thymus**: rôle dans le système immunitaire (maturation des lymphocytes T)

°**Cœur**: agit sur les reins pour la fabrication de l’urine (peptides natri-urétiques-auriculaires)

°**Estomac:** message au système digestif face à une augmentation de la glycémie

°**Pancréas**: rôle de la régulation de la glycémie

°**Duodénum**: régulation préventive face à la glycémie

°**reins**: maintient de la DFG

°**Peau**

°**Gonades** (testicules/ovaires): hormones sexuelles

°**Placenta** (grossesse): messages en lien avec les ovaires pour sa fixation jusqu’au 4/5e mois

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En réalité, à un type cellulaire correspond une production hormonale, elles font partie d’un système de régulation plus « accessoire ».

Ce qui est important, c’est la concentration en hormones émie.

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Cela dépend de la quantité sécrétée par la glande endocrine. Cette quantité est réglée en fonction des conditions homéostasiques:

°rétrocontrôle négatif: concentration maintenue dans une valeur physiologique. Quand cette valeur et dépassée, l’hormone s’oppose à sa propre sécrétion.

°Rythme circadien: oscillation de la concentration sur une période de 24h, suit l’lalternance jour/nuit

°conditions environnementales

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Mais aussi de la vitesse d’inactivation, par la cellule cible, le foie, les reins (tant que l’insuline est encore présente, le taux de glycémie continue de baisser). Dans une majorité des cas, les cellules cibles accélèrent cette inactivation et certains organes tels que le foie et les reins le font aussi.

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Ainsi que de la vitesse d’excrétion (élimination par la sueur et les urines).

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<mark>**Il existe d’autres systèmes de diffusion, que l’on nomme secondaires:**</mark>

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°**le système autocrine**: la substance chimique est libérée dans la matrice cellulaire, la cellule cible est donc la cellule sécrétrice elle-même. La cellule fait donc de l’amplification de signal (elle reçoit une hormone faible puis libère une molécule vers elle-même pour augmenter la puissance du signal). Cela permet de pallier aux signaux faibles par autocrinie.

De plus, les cellules au sein d’un groupe identique (=tissu) vont elles aussi profiter de cette communication autocrine. En effet, le signal étant amplifié, il va toucher les autres cellules autour, permettant une coordination cellulaire.

C’est pour cela que le système endocrinien fonctionne à faible concentration, car d’autres cellules vont permettre cette coordination.

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°**le système paracrine**: la molécule est diffusée dans la matrice extracellulaire (et pas dans le sang). Dans ce cas, la communication avec d’autres cellules pourra se faire avec des cellules différentes. Donc à l’inverse de l’autocrine, les cellules n’ayant pas le même type pourront donc partager le même message.

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Il existe donc trois systèmes de communication diffusibles: endocrine, autocrine, paracrine.

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°**le système synaptique**: pour que les neurones communiquent entre eux, il y a besoin d’une synapse. La communication est toujours sur le même principe, la synapse libère un signal diffusible (=neurotransmetteur). À l’inverse des hormones, les neurotransmetteurs sont sécrétés en très grosse quantité, sont très localisés (dans la fente synaptique) et ne durent pas longtemps et ne concerne qu’une seule cellule (à l’inverse des systèmes autocriniens et paracriniens).

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La transduction de signal: c’est le principe de créer un message intracellulaire à partir d’un message extracellulaire. On cherche donc à modifier la physiologie de la cellule cible; on aura donc soit la création d’un message intracellulaire à partir du récepteur soit on aura une cascade de messages. Tout cela se passe après la communication. Il va falloir toute une série de réaction intracellulaire pour modifier la physiologie de notre cellule. On va donc agir sur des éléments déjà présents au sein de la cellule soit on va agir sur l’expression de certains gènes. Cela va se choisir entre un message régulier et un message anecdotique, que l’on reçoit très peu souvent.

Il y aura une réponse facile et une réponse lente, la réponse rapide équivaut à celle de la fonction de la protéine modifiée (elles étaient donc déjà préexistantes). À l’inverse, avec des transductions lentes, cela se fait par l’ADN et l’ARN (grâce au processus de transcription et de traduction).

Il est donc préférable de passer par le modèle protéique pour des messages réguliers et par le modèle génétique pour des messages ponctuels (plus lent car elle doit créer directement la protéine). Les protéines ont des structures très fragiles et subissent des déformations. Ces déformations sont nécessaires pour la transduction (ex: le système phospho-déphospho, qui consiste à ajouter ou retirer un groupement phosphate).

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# <mark>**III-Système de régulation homéostasique**</mark>

Quel que soit le facteur controlé (=la variable), tous les mécanismes de régulation comportent au moins trois éléments:

- Un récepteur: capteur qui détecte le changement dans le milieu intérieur ou l’environnement et réagit à ce stimulus, en envoyant des informations au centre de régulation.

- Un centre de régulation: fixe la valeur de référence (ou niveau d’intervalle) où la variable doit être maintenue. Analyse aussi les données qu’il reçoit et détermine la réaction appropriée. Ces valeurs sont relativement larges selon les valeurs car ces intervalles sont créées à partir de statistiques. Le seul problème est que chaque personne a ses propres valeurs (ex: un homme de 120kg n’a pas les mêmes constantes qu’un homme de 60kg). C’est donc ce centre qui va transmettre les « ordres » pour modifier la constante.

- L’effecteur: permet la réponse du centre de régulation, réponse de l’effecteur correspond à un changement de son activité.

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### <mark>**Mécanismes de maintien**</mark>:

- Mécanismes de rétro-inhibition (= rétrocontrôle négatif): c’est le mécanisme le plus fréquent. Dans ce cas, la réponse met fin au stimulus de départ ou réduit son intensité. La valeur de la variable change dans une direction opposée au changement initial et revient à une valeur d’équilibre. (Ex: thermostat qu’on monte ou baisse selon la chaleur). C’est le cas de la glycémie qui détecte l’hyperglycémie ou l’hypoglycémie et qui stimulera la sécrétion d’insuline ou de glucagon, faisant travailler les effecteurs comme le foie, les muscles ou les graisses. Nos cellules nerveuses sont glucodépendantes. Si on fait face à une glycation, le glucose va s’accumuler n’importe où et hors du contrôle génétique. On a donc une augmentation du glucose qui sera détecté par les cellules bêta qui vont elles-mêmes libérer de ‘insuline qui va stimuler les cellules pour qu’elles effectuent la glycogénogénèse. Dans le cas d’une hypo, les cellules alpha vont se rendre compte du manque de glucose, du glucagon sera alors libéré et il stimulera le foie pour libérer du glycogène. Dans le cas d’une carence en insuline (diabète de type 1), le foie va produire du glucose (car pas d’insuline pour le limiter) ce qui fait qu’il va alimenter un état d’hyperglycémie, de plus, il n’y aura plus d’entrée du glucose dans les cellules, ce qui va alimenter l’état d’hyperglycémie. De plus, il y aura un manque de glucose dans les cellules et le SNC va donc transmettre un message de faim, cela aura donc pour symptôme de faire de la polyphagie (manger sans s’arrêter). De plus, le volume de glucose étant supérieur a 1,8g/L, le glucose en trop va être évacué par l’urine, la personne touchée va donc uriner abondamment. De plus, à cause de ce trop plein d’urine, on aura une polydipsie car il urine bcp donc a très soif. Cela aura donc pour finalité d’avoir une chute du volume cellulaire et du volume sanguin, ce qui donnera une dysfonction du système nerveux, une insuffisance circulatoire (= réduction du debit central, insuffisance rénale). Encore dans le cas de cette carence, la synthèse de triglycéride baisse et la lipolyse augmente, ce qui augmentera le taux d’acides gras dans le sang. Les lipides seront donc une source d’énergie alternative (qui « confortera » l’hyperglycémie). Cette utilisation des lipides va amener à une cétose, celui produira une acidose métabolique qui peut mener à un coma diabétique. Comme les cellules sont en manque de glucides, elles vont utiliser les acides aminés pour s’alimenter. Il y aura donc plus de dégradation des protéines (=fonte musculaire) et la baisse de l’entrée d’acides aminés dans les cellules donc plus d’Aa dans le sang. Ce qui amènera au final à une perte de poids et une néoglucogénèse. Tout cela amènera à la mort du patient.

Dans le diabète de type 2, c’est une insulinorésistance et les cellules réceptrices du message ne répondent plus correctement. Il y a donc trop de glucose dans le sang, ce à quoi le pancréas donne pour réponse encore de l’insuline ce qui donne lieu à une hyperinsulinémie.

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- Mécanismes de rétro-activation: ils sont peu fréquents et amplifient le stimulus de départ, ce qui entraîne l’accroissement de l’activité. Dans ce cas, le changement produit va dans la même direction que la fluctuation initiale. La variable s’éloigne de plus en plus de sa valeur de départ. Ces processus déclenchent des événements pouvant s’auto-entretenir n’assurent donc pas en général le maintien de l’homéostasie de l’organisme. (Ex: ovulation) (ex: pression croissante sur le col utérin par l’enfant lors de l’accouchement. Cette pression active des récepteurs de pression. Ces récepteurs envoient des influx nerveux à l’hypothalamus qui libère alors de l’ocytocine transportée par le sang jusqu’à l’utérus, ce qui stimule le myomètre et se contracte encore plus fort. Cela pousse donc l’enfant encore plus loin dans le canal génital jusqu’à ce que le col de l’utérus cède et que le bébé sorte, le cycle induit donc des contractions de plus en plus fréquentes au fil de l’avancée du bébé).

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- La régulation prédictive: prévoit ou anticipe les changements de la variable régulée: accélère les réponses homéostatiques de l’organisme, réduit ainsi au minimum les fluctuations de la valeur de la variable régulée.

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- L’acclimatation: systèmes de régulation homéostasique sont des adaptations biologiques héréditaires. Capacité d’un individu de s’adapter à un stress environnemental donné peut s’accroître par exposition prolongée à ce stress = acclimatation. Exposition répétée ou prolongée à un stress environnemental augmente l’aptitude de l’organisme à répondre à ce stress. Acclimatation= augmentation de l’efficacité de réponse d’un système de régulation déterminé, la réponse est alors plus rapide et plus intense. Ce phénomène est complètement réversible.

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- Rythmes biologiques: rythmes circadiens correspondent à des variations rythmiques auxquelles sont soumises plusieurs fonctions de l’organisme environ toutes les 24h. (Ex: la veille, le sommeil, la température corporelle, la concentration des hormones dans le sang, l’excrétion des ions dans l’urine, etc…). Les facteurs environnementaux ne créent pas le rythme, mais sont plutôt les signaux temporels nécessaires à l’entraînement du rythme= réglage de la périodicité. Le cycle lumière/obscurité est le signal environnemental le plus important. La température ambiante ou l’heure des repas sont aussi des signaux environnementaux.