imagerie spatiale
1783 : premiere ascension en ballon par les frères Montgolfier, à Versailles. histoire des photos aeriennes evolue en parallele avec les avancées en avion.
1829 : Niepce et Daguerre produisent les premier daguerréotypes (images fixcées sur des plaques de cuivre enduites d’une couche photosensible iodo-argentique) que l’on peut considérer comme les premières photographies.
1890 : Clément Ader, precurseur de l’aviation, inaugure les premiers vols en avion.
1914 - 18 : utilisation intense de photographies aériennes pour le renseignement militaire, contribue à sa censure.
1918 - 45 : développement généralisé de la photographie aérienne dans les milieux militaires et débuts de l’observation civile.
depuis 1945 : généralisation de la photographie aérienne au niveau civil. couverture complète systématique de la France.
1949 : date de la création de l’IGN (Institut Geo National) qui remplace le Dépot de Guerre de l’Armée (DGA), imagerie passe dans le domaine public.
1957 : entrée de la télédétection dans l’ère moderne avec le lancement de Spoutnik.
1972 : lancement de Landsat (USA).
1986 : lancement de Spot 1 (France, Belgique et Suède).
aujourdhui des dizaines de satellites d’observation de la Terre en orbite, des milliers d’images pour des applications militaires et civiles : exemple Sentinel-1 est une série de satellites d’observation de la Terre.
utilisation en géographie, géologie, pédologie (sc de la formation et l’évolution des sols), urbanisme, agriculture, armée, topographie, archéologie, environnement, etc.
surtout pour la réalisation des cartes topographiques.
pour l’interprétation de divers phénomènes (en hydrologie, biogéographie, sur l’occupation du sol et l’habitat…).
pour l’illustration et pour la communication.
les acquisitions d’images espacées dans le temps permettent de réaliser des études diachroniques (entre deux dates diff, interet permet d’analyser l’évolution d’un territoire), étudiant l’évolution de paysage dans leurs formes et dimensions.
télédétection : acquisition et analyse d’information des objets ou phénomènes à distance, à l’aide de capteurs embarqués (le avions, les satellites, drones etc.).
étapes de la télédétection :
source d’eie ou d’illumination
rayonnement et atmosphere
interaction avec la cible
enregistrement de l’eie par le capteur
transmission, réception et traitement
interprétation et analyse
application
le rayonnement électromagnétique est une forme de propagation de l’eie dans la nature, dont la forme qui nous est la plus familière est la liumière visible telle que la perçoit l’oeil humain.
la période qui est le temps T pendant lequel l’onde effectue une oscillation complète.
la fréquence F en Hertz (Hz) est le nombre de cycles par unité de temps (f = 1/T).
la longueur d’onde lambda est la distance entre deux points homologues surl’onde.
la vitesse v de propagation de l’onde dans l’espace, dans le vide (et dans l’air) c = 3×10^8 m/s.
le spectre électromagnétique est le classement des rayonnements électromagnétiques par fréquence t longueur d’onde.
il s’étend sans rupture de 0 à l’infini. on le divise en pls grandes classes, dans lesquelles le rayonnement s’étudie par des moy particuliers.
la lumière que nos yeux peuvent déceler se trouve dans le spectre visible (380 - 750 nm).
une photo aérienne standard de l’IGN est produite à l’échelle 1/25 000ème et au format carré de 23cm. cela équivaut à une zone de 5.75km * 5.75km.
couverture des prises de vues :
avion lourd pour assurer une meilleure stabilité du vecteur.
généralement munis de syst stabilisateurs maintenant la chambre métrique à la verticale de la cible.
zones couvrant les cartes IGN au 1/50 000.
missions spécifiques de couverture.
mission photographique effectuée ddans la même journée (et dans un intervalle de temps le plus court possible) de manière à bénéficier de conditions météorologiques et d’éclairement à peu près constantes.
découpage de la zone à photographier en bandes parallèles orientées généralement Ouest en Est. l’avion se déplace en ligne droite, à vitesse et à altitude constante.
prises de vues parfaitement coordonnées avec les paramètres de vol.
recouvrement d’environ 50% entre les clichés successifs. cette propriété permet de réaliser des observations stéréoscopiques entre deux photographies successives.
lorsque l’avion a terminé l’acquisition de la première bande de clichés, il eddectue un demi-tour et entame la seconde série de prises de vues, parallèlement à la première. le recouvrement entre deux bandes est de l’ordre de 10%.
technique des prises de vues, caractéristiques des paramètres de vol :
la visée doit être verticale (tolérance : plus ou moins 1°).
les vecteurs doivent présenter une bonne stabilité (avions lourds).
la navigation doit être linéaire (par fort vent de côté l’avion : lacets).
l’altitude par rapport au sol doit être constante pour éviter les déformations. en présence de dfortes turbulences l’avion manifeste du roulis, tangage ou décrochage.
l’acquisition des prises de vues est souvent réalisée au printemps ou en été (longueur des jours et meilleurs conditions météorologiques).
échelle = f/H
3 méthodes pour calculer l’échelle de la photo aérienne :
l’échelle moyenne d’un cliché est le rapport entre la longueur de la photo et la longueur de la zone photographiée.
si les dimensions exactes d’un objet précis sont connues, il est possible de calculer l’échelle locale de la zone de photo où se trouve cet objet.
l’echelle approchée se calcule par le rapport entre la distance focale de l’appareil de prise de vues et la hauteur duvol, E = f / H E=dphoto/dreelle
l’échelle n’est pas constante en tout poibnt du fait des diff d’altitudes ou de l’incliniaison, ême très faible, de l’axxe de prise de vu, elle n’esst pas équivalente à l’échelle d’une carte.
à altitude constante et à rythme d’acquisition constant, le relief a pour effet de raccourcir la taille des clicihés (suppression du recouvrement de deux images successive et déformation des vues).
déformations liées à la distance : deux objets identiques (deux peupliés de même hauteur) distants l’un de l’autre et présents sur le ême cliché : plus la distance entre les deux objets est grande et plus leurs images respectives seront dformées. on peut assimiler les images élémentaires pris sous deux angles de visée différents.
/ déformations liées au relief : deux onjetjs surfaciques identiques (deux parcelles de même forme et de même surface) distants l’un de l’autre mais situés à 2 altitudes diff : la diff d’altitude entre les deux objets est grande et plus leurs images respectives seront déformées. l’image la plus basse îtraplus petite (et réciproquement). tout se passe comme si la prise de vue était effectuée à deux altitudes diff. 2 objets identiques à 2 altitudes = images diff (similaire à 2 échelles diff). projection =/= éléments issus d’une mission prise aérienne.