Unité 2: Le Changement
Leçon 1: Une Collision Entre des Peuples et des Paradigmes
Terms:
Une Société: Un système dans lequel les individus et les institutions sociales agissent en respectant diverses règles reliées entre elles par un jeu d’attentes mutuelles et selon des voies imposées par des aspirations sociales.
Un Paradigme: Un ensemble d’idées, croyances, et valeurs véhiculées par un groupe comme modèle pour comprendre la réalité. C’est un conception du monde “acceptable” au groupe. Un paradigme aide les êtres humains à mieux comprendre la réalité.
Les Premier Nations: Les habitants originaux de la terre qui est maintenant connu comme le Canada. Ce terme décrit les peuple indigènes qui ne sont pas Métis ou Inuit. Ceci est le terme contemporain pour l’ancien “indien”.
Les Inuits: Les peuples autochtones qui vivent dans la région arctique de ce qui est maintenant le Canada. Ceci est le terme contemporain pour l’ancien “eskimo”.
Les Peuples Autochtones: "(“Indigenous” en Anglais): Le terme qui désigne l’ensemble des peuples Premières nations, Métis, et Inuit (PNMI) de ce qui est maintenant le Canada. Les termes “Aborigènes” et “amérindiens” étaient aussi utilisés, mais autochtone est le terme le plus acceptable aujourd’hui. Ces aussi utilisés, mais autochtone est le terme le plus acceptable aujourd’hui. Ces trois groupes distincts ont leur propre histoire, langues, pratiques culturelles, et croyances.
Une Colonie: Un territoire géographiquement séparé de la nation colonisatrice et qu’elle est soumise à un régime politique imposé par le droit du découvreur ou du conquérant.
Les Mercantilisme: Une théorie économique qui soutient qu’il y a un montant fixe de richesses dans le monde, et que la prospérité d’une nation dépend de son succès à accumuler des richesses par le surplus de ses exportations par rapport à ses importations.
Les Premier Nations avant l’arrivée des Européens
Quand les Européens sont arrivé en Amérique du Nord, ils ont rencontré une variété de sociétés distincts de Premières nation. Il y a 53 groupes culturelles dans 7 régions.
La Conception du Monde
Une conception du monde est un description de la réalité qui fournit un savoir “naturel et crédible” et qui est globalement acceptée par les membres d’un groupe culturelle parce qu’elle répond à leurs besoins, elle crée de l’ordre et de la cohérence, et elle fournit une base de prévisions.
Une conception du monde constitue une grille qui fournit aux membres de la société un ensemble de croyances sur les façons d’aborder la réalité:
Les croyances d’ordre spirituelle qui définissent le sens et le but de l’existence
Les croyances d’ordre morale concernant les droits et les obligations des individus
Les croyances d’ordre sociale sur l’organisation des individus sand la société
Les croyances d’ordre intellectuelle sur les critères qui définissent le vrai et le beau
Les croyances d’ordre économique sur la création et la distribution de la richesse
Les croyances d’ordre politique sur la prise et l’application des décisions dans une société
Les attributs essentiels: Une conception du monde doit comporter une description de la réalité.
Cette description doit:
Répondre aux besoins des membres de la société (la survie, la sécurité, l’amitié et l’amour, le respect, et la réalisation de soi):
Ordonner et structurer la réalité.
Elle doit fournir une base pour faire des prévisions sur les événements de façon d’:
Aider les membres de la société à se sentir plus en sécurité les uns avec les autres:
Aider les individus à ressentir moins de confusion ou de crainte à l’égard des choses sur lesquelles ils n'ont aucun prise.
Elle doit définir les relations entre un individu et le monde qui l’entoure.
Elle doit définir ce qui est important pour maintenir ou améliorer la vie telle qu’elle est conçue.
Elle doit fournir un savoir “naturel” et “Crédible” qui est accepté et partager par les membres du groupe culturel.
Généralement, toutes les conceptions du monde contiennent un ensemble distinct de valeurs et de croyance qui:
Établissent l’identité (personnellement, culturellement, spirituellement, intellectuellement, socialement et physiquement)
Donnent un sentiment “d’enracinement” (c’est-à-dire un liens à nos ancêtre).
Inculquent un sentiment d’appartenance à un group (nation), un lieu (communauté) et une époque (passé, présent et futur).
Le Paradigme des Premières Nations
Voici douze principes qui décrivent des éléments de la conception du monde des Premières nations:
L’approche holistique: Tout est relier. Il n’est pas possible de comprendre une chose qui si l’on comprend comment cette chose est liée au reste.
L’évolution: Toute la création est en état d’évolution constante. Les choses subissent deux sortes de changements: La formation et la désagrégation. Ces deux sortes de changements sont liées et nécessaires.
Les Changement arrivent souvent en cycle qui se répètent; ils n’arrivent pas au hasard ou par accident. Notre point de vue humaine limite souvent notre capacité de voir comment un changement donné est lié à tout le reste.
Le monde physique est réel et le monde spirituelle est réel. Ils sont distincts mais reliés. Une vie équilibrées respecte les lois de ces deux dimensions de la réalité.
Les êtres humaine ont une dimension spirituelle et une dimension physique
Les êtres humaines peuvent toujours acquérir de nouveaux talent avec de l’effort. Le processus que l’être humain utilise pour développer ces nouvelles qualités peut être appelé “l’apprentissage véritable”.
Il existe quatre dimensions de “l’apprentissage véritable”. Ces quatre aspects de notre être se développent par l’exercice de la volonté
La dimension spirituelle du développement humain peut être envisagé comme un ensemble de capacité liées entre elles:
La capacité d’être sensible à des réalités qui n’ont pas d’existence matérielle (des rève, des idéaux, des enseignements) et d’intégrer ces réalités dans notre vie.
La capacité d’accepter ces réalités comme le reflet d’un potentiel inconnu ou non réalisé nous permettant de faire quelque chose de plus ou différent qu’au présent.
La capacité d’exprimer ces réalités à l’aide de symbol, comme ceux du langage, des arts, ou des Mathématique.
La capacité d’utiliser cette expression symbolique pour orienter notre action future
Les être humains doivent prendre une part active à la réalisation de leur propre potentiel
La porte que nous devons tous franchir pour nous développer est toujours là pour ceux qui décident d’y entrée.
Le voyageur recevra toujours de l’aide qu’il/elle aura besoin pour le voyage
La seule source d’échec du voyage sera si le voyageur manque aux enseignements de l’arbre sacré
Le Paradigme Catholique
Une conception du monde Catholique consiste à intégrer notre foi à notre vie quotidienne. Il est pris dans une incroyable histoire d’amour entre Dieu et la création de Dieu. C’est une vision du monde façonnée par la révélation d’un Dieu qui crée et soutien tout. Cette histoire d’amour va plus loin, montrant un Dieu qui désire quérir, pardonner et racheter tous ceux qui sont brisés par le péché. Ceci est proclamé le plus clairement à traverse la vie, la mort et la résurrection de Jésus. Renforcés par le Saint-Esprit, les disciples de Jésus-Christ sont témoigne de la Bonne Nouvelle de cette histoire d’amour en parole et acte.
L’arrivée des Européens
La rencontre, des Premières Nations et des Européens au XVIe et au XVIIe siècle était loin d’être un “accident”.
Les paradigmes et les postulats qui guidaient les peuples Européens ont influencé les élites politiques et économique qui croyaient que leur prospérité augmenterait à mesure qu’elles pourraient accroître leur influence et leur contrôle sur des régions à l’extérieure de l’Europe.
Les théorie du mercantilisme ont eu un poids considérable sur les dirigeants politiques et économiques de l’Europe.
La Doctrine de la Découverte: vient d’une série du Bulles Papales (Déclarations formelles du pape) et d’extensions, originaire des années 1400. La découverte a été utilisée comme justification légale et morale de la dépossession coloniale du souverain nations autochtones, y compris les Premières nations de l’actuel Canada. A l’ère européenne de la découverte, les explorateurs chrétiens “revendiquaient” des terres pour leurs monarques qui pensaient pouvoir exploiter la terre, quels que soient les habitants d’origine. Ceci était fondé sur la supériorité raciale présumée des peuple chrétiens européens et était utilisé pour dehumanizer exploiter et subjuguer les peuples autochtones et leurs déposséder de leurs droits les plus élémentaires. C’était le fondement même de génocide. Une telle idéologie conduit à des pratiques qui se poursuivent grâce aux lois et politiques modernes.
L’Europe avait la motivation et les moyens d’explorer des colonies potentielles. Les Européens s’intéressaient de l’exploration de l’Amérique du Nord pour trois raisons:
La Religion: L’arrivées des Européens en Amérique du Nord a eu lieu au moment de la Réforme (la séparation des Églises catholique et protestant). Ce schisme a déclenché une compétition pour la conversion au christianisme.
Les Colonies (Les Ressources): La croissance démographique et l’expansion des entreprises manufacturières et commerciales avaient épuisé les matières premières en Europe. Les colonies fournissaient des nouvelles sources de matières premières et des marchés.
La technologie et le pouvoir: Les Européens croyaient que ceux qui disposaient de la technologie (la navigation, la construction navale, et l’armement) et de l’organisation nécessaires à l’exploitation du territoire méritaient de régner en maîtres sur ce territoire. “L’infériorité” des peuples non européens, mis en preuve par l’absence de la technologie européenne, était un motif “raisonnable” pour justifier l’occupation de leurs territoires et la domination des peuples.
Les Explorateurs
L’Européen qui est reconnu comme le premier d’arrivé en Amérique du Nord s’appelle Leif Erikson, un explorateur norrois (et Catholique). Il est arrivé pendant le 10e ou 11e siècle.
Le contact régulier n’a pas commencé jusqu’au 16e siècle
Les explorateurs venaient principalement de quatre pays: l’angleterre, la france, la portugal, et l’espagne
Les Pêcheurs européens ont trouvé d’importantes réserves de morue dans les Grands Bancs au large de terre-neuve
Explorateurs:
Jean Cabot:
Pays: Angleterre
Année(s): 1497
Région exploré/Significance:
Labrador et Terre-Neuve
Pêcherie de la morue
Sir Francis Drake
Pays: Angleterre
Année(s): 1577
Région exploré/Significance:
Coté Ouest du Canada
Sir Humphrey Gilbert
Pays: Angleterre
Année(s): 1583
Région exploré/Significance:
Coté Est de Canada
Revendiqué
Sir Martin Frobisher
Pays: Angleterre
Année(s): 1574
Région exploré/Significance:
La région Frobisher bay et iqaluit au Nord
Henry Hudson
Pays: Angleterre
Année(s): 1609-1611
Région exploré/Significance:
Baie D’Hudson et rivière Hudson
Gaspar Corte-Real
Pays: Portugal
Année(s): 1500
Région exploré/Significance:
Terre-Neuve
Juan de Fuca
Pays: Espagne
Année(s): ~1500
Région exploré/Significance:
Coté ouest
île de Vancouver
Jacques Cartier
Pays: France
Année(s): 1543
Région exploré/Significance:
Québec et Terre-Neuve (entour la)
Samuel de Champlain
Pays: France
Année(s): 1603-1615
Région exploré/Significance:
Autour les Grands lacs
Avoir un relations entre les Première Nations
Le Peuple et le Territoire: Les points de vue divergents
Les explorateurs et les colonisateurs européens n’ont pas découvert un continent dépourvu d’organisation sociale. Ils ont été confrontés à des sociétés qui possédaient des systèmes de prise de décision établi et une souveraineté définie. Ils ont “découvert” des sociétés qui avaient une conception du monde différente de la leur.
Le conception de la Terre chez les peuples des Premières nations et leur relation avec la Terre différaient de la conception de la Terre chez les Européens. C’est cette différence qui devait causer les conflit.
Les peuples des Premières Nations voyaient le monde comme une réunion de plusieurs constituants - les lacs, le vent, les animaux, les forêts, et les êtres humains. Les hommes n’étaient qu’un des éléments et n’étaient en rien supérieurs aux autres éléments.
Les êtres humains devaient respecter la Terre et tout ce qui était vivant. Tout dans la nature avait le même droit à la vie et les hommes devaient limiter leurs interventions qui perturbent la nature.
Leurs sociétés s’adaptent au milieu naturel et ne cherchaient pas à le modifier ou à le transformer.
L’exploitation des ressources (la chasse, la trappe, et la pêche) ne visait qu’à satisfaire les besoins immédiats et saisonniers de la famille et de la communauté locale.
Les sociétés des Premières nations croyaient que la terre pouvait servir à une société en particulier, mais que cette société n’avait pas la possession de cette terre. Cependant, les Européens croyaient que le territoire et ses ressources étaient à la disposition des individus et des sociétés organiser. La propriété des terres, riches en ressources, était considérée comme de la plus haute importance pour l’individu et l’État-nation.