Notions de Critique Historique

PRÉAMBULE ET INFORMATIONS PRATIQUES INITIALES

  • Nature de l'examen : Il s'agit d'un examen écrit composé de questions ouvertes, se déroulant généralement en début de session.

  • Lectures obligatoires : L'étude du manuel de Léon Ernest Halkin, intitulé Manuel de critique historique, est impérative. La matière de l'examen se concentre exclusivement sur la première partie de l'ouvrage ; les deuxième et troisième parties, consacrées à l'application de la critique, ne sont pas requises.

  • Ouvrages de référence complémentaires :

  • Histoire et historiens de Jean-Maurice Biziere et Pierre Vayssiere.

  • Historiens à l’âge numérique de Philippe Rygiel.

INTRODUCTION ET DÉFINITION DE LA CRITIQUE HISTORIQUE

  • L'essence de la critique : La critique historique est définie comme l'art de discerner le vrai du faux en histoire. Elle est présentée comme un exercice rationnel de la raison.

  • Une procédure temporelle : C'est une méthode rigoureuse constituée d'étapes ordonnées qui se sont construites au fil du temps. Elle traite des traces, des sources et de la notion de temporalité.

  • La pensée d'Ernest Renan : Philosophe et historien du XIXeXIXe siècle, il affirmait que la critique est contraire à l'allure normale de l'intelligence. Pour lui, l'homme a une tendance naturelle à croire sans distinguer ses propres observations des affirmations d'autrui.

  • Métaphore de la natation : L'esprit critique n'est pas inné. Il s'apprend, tout comme la natation. De même que l'instinct naturel dans l'eau est de se noyer et que nager demande de réprimer des mouvements spontanés, la critique nécessite de réprimer la crédulité naturelle et s'inculque par l'apprentissage.

  • L'Histoire : Connaissance contre Réalité :

    • Histoire-réalité : Ce que les hommes ont fait autrefois. C'est un passé "mort" auquel nous n'avons plus accès directement.

    • Histoire-connaissance : Ce que nous pouvons savoir de ce que les hommes ont fait, construit à partir de sources et de traces (fragments du passé). Elle ne sera jamais totalement à la hauteur de l'histoire-réalité (l'histoire de 8080 milliards d'êtres humains).

  • La notion de discernement : Discerner signifie séparer pour comparer. C'est une opération intellectuelle et un jugement (évaluation). On ne discerne que des choses qui se ressemblent (exemple des billes noires et blanches).

  • L'usage des concepts : L'historien utilise des concepts construits (ex: "crise économique", notion inexistante avant le XIXeXIXe siècle) ou récupérés du passé (ex: "Moyen Âge", terme non contemporain à son époque) pour expliciter la réalité singulière.

  • Vérité scientifique vs Dogme : Une vérité scientifique est une convention valable "jusqu'à preuve du contraire". Cette modestie évite que la science ne devienne un dogme et laisse une fenêtre ouverte sur la réalité.

LA NAISSANCE DE L'HISTOIRE-CONNAISSANCE ET LE MIRACLE GREC

  • Origine temporelle : L'histoire-connaissance naît au VeVe siècle ACN en Grèce. Avant cela, il existait un "souci du passé" mais pas de narration historienne explicative.

  • Traces pré-historiennes :

    • Annales : Listes d'événements pèle-mêle rédigées par des logographes, sans liens logiques.

    • Généalogies : Utilisées pour légitimer le pouvoir en liant les familles aux dieux.

    • Codes juridiques : Normes légitimées par le passé.

    • Mythes : Pensée ahistorique et intemporelle expliquant un modèle global de non-changement.

    • Légendes : Rattachées à un événement spécifique, autorisant parfois l'humour.

  • Le contexte du Ve siècle : Émergence de la rationalité, de la médecine et de la philosophie (Socrate, Platon, Aristote). Développement de la cité (polispolis) et de la citoyenneté (primauté de l'intérêt collectif sur l'individuel).

  • Hérodote (484484 - 425425 ACN) :

    • Surnommé "Père de l'histoire" par Cicéron, il invente le mot historie (en quête/enquête).

    • Méthodologie : Repose sur l'opsisopsis (voir par soi-même, démarche proactive) et l'acoeacoe (entendre, écouter les témoins).

    • Sujet : Les Guerres médiques (490490 - 479479 ACN) opposant les Perses aux Grecs.

    • Modernité : Il cherche les causes humaines (sécularisation) et rejette le destin divin. Il utilise la notion de contexte pour expliquer les faits.

    • La Dike vs l'Hubris : Pour lui, la victoire s'explique par l'opposition entre la dike (la mesure, propre à la démocratie grecque) et l'hubris (la démesure, propre au despotisme perse).

  • Thucydide :

    • Général athénien vaincu lors de la guerre du Péloponnèse, il écrit pour comprendre son échec.

    • Pédagogie : Il croit que l'on peut tirer des leçons du passé pour l'avenir.

    • Fiction et Vraisemblance : Il reconnaît utiliser de la fiction (ex: discours reconstitués) pour combler les lacunes de ses sources, établissant un "contrat de lecture" avec le lecteur.

  • Polybe (IIeIIe siècle ACN) :

    • Grec fasciné par l'expansion de Rome (imperiumimperium).

    • Déterminisme : Il développe une vision où le triomphe de Rome était inévitable, initiant la philosophie de l'histoire (détection de lois dans le passé).

LA CONCEPTION DU TEMPS À TRAVERS LES ÂGES

  • Conception Cyclique :

    • Vision traditionnelle et universelle (naturelle : cycles jour/nuit, saisons).

    • Pas de début ni de fin ; les événements se répètent.

    • Privilégie les permanences et les mythes plutôt que l'évolution.

  • Conception Linéaire :

    • Introduite par le passage du polythéisme au monothéisme (Judéo-christianisme).

    • Le temps a un début (Création) et une fin (Fin des temps). Chaque événement est unique, irréversible et donc tragique.

    • Synthèse chrétienne : Combine le linéaire (progression vers la fin) et le cyclique (la Parousie ou retour du Christ).

  • Providentialisme :

    • Dieu est le moteur de l'histoire (la Providence).

    • Saint Augustin (IVeIVe - VeVe siècle) : Dans La Cité de Dieu, il distingue la cité terrestre (éphémère) de la cité de Dieu (éternelle). Il théorise l'histoire après le sac de Rome en 410410.

    • Effets politiques : Justifie les croisades (effacer les obstacles au sens de l'histoire voulu par Dieu).

  • Vision moderne (Lumières au XVIIIeXVIIIe siècle) :

    • Laïcisation du temps et de la pensée (Buffon, Lamarck, Darwin).

    • Le temps devient une flèche ouverte dans les deux sens (plus de début biblique ni de fin certaine).

    • Le moteur du progrès : Remplacement de Dieu par la Raison Humaine. Optimisme lié à l'ère industrielle et à la Révolution française.

  • Désenchantement contemporain (XXeXXe siècle) :

    • Limites de la raison illustrées par Auschwitz (horreur indicible) et Hiroshima (création du Projet Manhattan, capacité d'autodestruction totale de l'humanité).

LA RENAISSANCE ET L'HUMANISME (XVeXVe - XVIeXVIe SIÈCLES)

  • Contexte économique : Révolution marchande, grandes découvertes maritimes (Vasco de Gama, Christophe Colomb). L'Europe s'ouvre sur le monde et l'économie devient globale.

  • Contexte politique : Consolidation des grands États modernes qui produisent des archives administratives.

  • L'Humanisme :

    • Mouvement de lettrés polyglottes (latin, grec, hébreu, arabe).

    • Mot d'ordre : Ad Fontem (retour aux sources).

    • Volonté de restaurer la culture antique à travers la philologie.

    • Modernité : Réflexion sur la dignité humaine (Blaise Pascal et la métaphore du "roseau pensant" : l'homme est faible face à l'univers mais supérieur car il a conscience de sa faiblesse).

  • L'imprimerie : Invention technique fondamentale qui révolutionne la diffusion des connaissances.

L'HEURISTIQUE : LA RECHERCHE DES SOURCES

  • Définition : Première étape de la critique consistant à rassembler les sources (restes du passé).

  • Nature des sources : Tout support donnant une information (boue séchée avec traces de pas, graminées dans les tissus, analyse des métaux, excréments anciens).

  • Interrogation des sources : Une source n'existe que si on l'interroge (ex: les silex taillés n'étaient que des pierres avant d'être interrogés comme outils).

  • Typologie des sources :

    • Sources Conscientes : Laissées volontairement pour la postérité (monuments, livres).

    • Sources Inconscientes : Exploitées indépendamment de la volonté de l'auteur (pièces de monnaie perdues par les légions romaines, voies de communication).

LES CATÉGORIES DE SOURCES DÉTAILLÉES

  • Les sources écrites :

    • Sources diplomatiques : Documents officiels, souvent anonymes et formulaires (actes administratifs, lois, registres paroissiaux, passeports). Exemple des listes de passagers d'Anvers vers New York où les passagers de 3e3e classe n'étaient pas comptés au départ mais enregistrés à l'arrivée.

    • Sources narratives : Récits avec un auteur (mémoires, chroniques, presse, essais).

  • Les sources figurées (Iconographie) :

    • Peintures, gravures, cartographie, plans d'architecture.

    • Exemple du tableau de Bonaparte par Ingres (18031803) : Représente la cathédrale Saint-Lambert de Liège entière alors qu'elle était en démolition, pour symboliser le Concordat de 18011801 et la paix religieuse.

    • Photographie : Apparition lors de la Guerre de Crimée (18501850) et de la Guerre de Sécession. Problématique des mises en scène (faux blessés, cadavres déplacés pour la composition).

  • Les sources matérielles : Objets, poteries, squelettes, débris d'armes.

  • Les sources orales et audiovisuelles :

    • Témoignages enregistrés (importants pour la Shoah).

    • Archétypes mentaux : Les témoignages incas sur la défaite prévue par les astres expliquant leur manque de combativité face aux conquistadores.

    • Ambiguïtés techniques : Le discours célèbre de Churchill imité par le comédien Shelley.

LES ARCHIVES ET LEUR HISTOIRE

  • Origine : Mésopotamie (30003000 ACN), environ 2000020000 tablettes d'argile de Samshi-Addu.

  • Moyen Âge : Prédominance de l'oralité sous la féodalité (notion de parjure). Augmentation des écrits au XIIeXIIe siècle (chartriers et cartulaires).

  • Fonds d'État : Créés au XVIeXVIe siècle avec l'émergence des États modernes (Espagne, Simancas en 15671567 sous Philippe II).

  • Révolution française (17891789) : Établit le principe de l'accès public aux archives (transparence).

  • Délais de consultation : Temps d'attente (parfois 100100 ans) pour les documents sensibles afin d'éviter leur destruction par pression politique.

  • Organisation moderne : Structure pyramidale (Archives nationales / générales > provinciales/départementales > communales).

LA CRITIQUE DE RESTITUTION ET PHILOLOGIE

  • Définition : Étape liée à l'absence d'originaux et à la prédominance des copies. Elle vise à retrouver le texte tel qu'il est sorti des mains de l'auteur.

  • Deux démarches :

    • Receptio : Choisir la meilleure copie.

    • Emendatio : Corriger les fautes de la copie.

  • Règle d'or : On ne corrige jamais physiquement une source. On utilise l'apparat critique et la mention [sic].

  • Principes de Jean Mabillon (XVIIeXVIIe siècle) :

    • Recentiores non deteriores : Les copies les plus récentes ne sont pas forcément les plus mauvaises.

    • Stemma codicum : Établir la généalogie des copies.

    • Lectio difficilior : La lecture la plus difficile (terme rare) est souvent la meilleure car l'esprit a tendance à simplifier.

  • Polémique Papebroch-Mabillon (167516811675-1681) : Papebroch (jésuite) prétendait que les documents mérovingiens de Saint-Denis étaient faux. Mabillon (bénédictin) prouva leur authenticité après 66 ans d'études, initiant la diplomatique moderne.

  • Exemple de Luther : Une erreur de transcription a transformé Sudori patris nei (la sueur de mon père) en Furori patris nei (la fureur de mon père), changeant totalement l'interprétation biographique.

CRITIQUE EXTERNE ET CRITIQUE INTERNE

  • Critique Externe (Provenance/Authenticité) :

    • Vise à savoir si le document provient bien de l'auteur prétendu. Si oui, il est authentique, sinon il est apocryphe (faux).

    • Questions : Qui ? Quelle forme ? Quand ? Où ?

  • Critique Interne (Véracité/Crédibilité) :

    • Analyse le contenu. L'information est-elle crédible ? Si oui, le document est vrai.

    • Un document peut être un "faux-vrai" (provenance fausse, contenu véridique).

L'HISTOIRE DU FAUX ET LES DÉFIS CHRONOLOGIQUES

  • La Donation de Constantin : Document justifiant le pouvoir temporel des Papes, prouvé faux par Lorenzo Valla à la Renaissance car les formules latines ne correspondaient pas au IVeIVe siècle.

  • Le Protocole des Sages de Sion : Faux antisémite fabriqué par la police du Tsar au début du XXeXXe siècle, ayant survécu malgré les preuves de sa fausseté.

  • L'identification de l'auteur : Difficultés liées aux pseudonymes, anagrammes, homonymes (les 44 frères Perrault) ou changements de noms (Talleyrand : abbé de Périgord > évêque d'Autun > Citoyen Talleyrand > Prince de Talleyrand).

  • Chronologie et Datation :

    • L'ère chrétienne n'est systématisée qu'au XIeXIe siècle.

    • L'année ne commençait pas toujours au 1er1er janvier (Style de Noël : 2525 déc ; Style de l'Annonciation : 2525 mars ; Style de Pâques). La Belgique adopte le 1er1er janvier en 15761576.

    • Termini :

      • Terminus post-quem : Date après laquelle le document a été fait.

      • Terminus ante-quem : Date avant laquelle le document a dû être fait.

LES CINQ OPÉRATIONS DE LA CRITIQUE INTERNE

  1. Critique d'interprétation : Ce que l'auteur a voulu dire. Importance du contexte (ex: le "Je suis un Berlinois" de Kennedy comme métaphore de solidarité, non d'origine). Évolution du sens des mots (ex : "Bourgeois" ou "Dictateur"). Erreur de Freud sur Léonard de Vinci car il a lu une traduction parlant d'un "vautour" au lieu d'un "milan".

  2. Critique de compétence : Le témoin avait-il les connaissances pour comprendre ce qu'il voyait ? (ex : Stendhal décrivant Waterloo du point de vue d'un soldat qui ne voit que de la fumée). Éginhard copiant Suétone pour Charlemagne par fidélité au modèle impérial romain.

  3. Critique de sincérité : L'auteur avait-il intérêt à mentir ? (ex: Adolphe Thiers orientant l'enquête sur les républicains en 18341834 ; Charles IX revendiquant le massacre de la Saint-Barthélemy par vantardise politique).

  4. Critique d'exactitude : Porte sur les erreurs involontaires (ex : journaux de 19341934 annonçant l'accueil enthousiaste du roi de Yougoslavie alors qu'il venait d'être assassiné).

  5. Comparaison des témoignages :

    • Testis unus, testis nullus : Pas valable en histoire (on peut utiliser un témoin unique avec prudence comme César pour l'Anabase).

    • Non numerantur sed ponderantur : On ne compte pas les témoins, on les pèse (crédibilité, indépendance).

    • Distorsion temporelle : Un témoignage immédiat est plus précis ; 2020 ans après, il est réinterprété par la mémoire (ex: Débarquement de Normandie).\n * Négationnisme : Utilisation de l'hypercritique (doute irrationnel systématique) pour nier les évidences documentaires (ex: chambres à gaz).

L'ARGUMENT DU SILENCE

  • Consiste à dire qu'un fait n'a pas existé car aucune source n'en parle.

  • Conditions de validité : Il faut être sûr de connaître toutes les sources et que les contemporains aient pu percevoir le fait (ex: l'augmentation de la population au Moyen Âge n'est mentionnée nulle part car les contemporains n'avaient pas d'outils statistiques).

LES DEGRÉS DE CERTITUDE HISTORICO-CRITIQUE

  • L'histoire ne produit pas de vérité absolue mais des certitudes morales.

  • Gammes de certitude :

    • Certain : Fait indiscutable (ex: Napoléon né en 17691769).

    • Vraisemblable : Ce qui semble vrai par rapport à une connaissance globale de l'époque (ex: la rencontre secrète de 44 heures entre Bolivar et San Martin en 18221822).

    • Probable : Quand il y a des indices mais pas de preuves (ex: l'existence historique de Jésus).

    • Possible : En fonction de la culture de l'époque (ex : extraterrestres possibles pour nous, impossibles pour les Grecs).

    • Douteux.

L'HERMÉNEUTIQUE ET LES THÉORIES DU SOUPÇON

  • La Causalité : Tout événement est singulier et possède un nombre indéfini de causes. L'histoire ne se répète jamais.

  • Illusion de la rétrospective : Croire après coup qu'un événement était inévitable et transformer des faits antérieurs en "signes avant-coureurs".

  • Théories du soupçon : Chercher des motivations inconscientes ou cachées :

    • Marxisme (Marx) : Matérialisme historique, infrastructures (économie/rapports de force) et superstructures (discours/religion/culture). Influence sur la Nouvelle Histoire.

    • Freudisme (Freud) : Inconscient individuel ou collectif expliquant certains comportements.

    • Structuralisme (Lévi-Strauss) : Codes et structures invisibles régissant les sociétés.

  • Positivisme (Godefroi Kurth) : École visant l'objectivité totale par l'extraction des faits. Illusion démontrée par le fait que deux historiens (français et allemand) utilisant les mêmes sources sur l'Alsace arrivent à des conclusions opposées.

HISTOIRE ET MÉMOIRE

  • Histoire : Connaissance critique produite selon des règles.

  • Mémoire : Présence du passé dans le présent (commémorations, statues, identité). C'est le passage du passé au présent, souvent sans historien (Mussolini réinventant Rome).

  • Commémorations : Moment fort de la vitrine mémorielle.

    • Cinquantenaire : Encore des acteurs-témoins vivants.

    • Centenaire : Rupture de la chaîne des générations, objet vénérable.

  • Concurrence mémorielle : Apparue dans les années 19901990 (Bicentenaire de la Révolution, chute du Mur, cinquantenaire de 19401940, génocide des Tutsis de 19941994 en opposition au "plus jamais ça").

INTERNET ET LES HISTORIENS

  • Troisième révolution : Après l'écriture et l'imprimerie. Rupture générationnelle majeure.

  • Sociabilité scientifique : Mise en réseau, altération des rigidités hiérarchiques académiques.

  • Collaboration amateure : Succès des réseaux de passionnés (reconstitueurs, érudits locaux) fournissant des sources inédites via des groupes (ex : photos aériennes de Liège en 19171917).

  • Édition numérique : Passage de l'objet papier au PDF, puis à l'hypertextualité (texte lié à du son ou de la vidéo). Avantages économiques pour les éditeurs (pas de stockage ni de diffuseur).

  • Wikipédia : Destin évolutif, désormais considéré comme une encyclopédie utile moyennant une formation critique.

  • Défis futurs : La formation aux technologies numériques reste un enjeu crucial au sein de l'université pour assurer la pérennité de la connaissance historique.