les violettes magiques colette
pb: Comment l'évocation des violettes chez Colette ravive-t-elle les souvenirs d'enfance tout en célébrant la nature ?
mouv1 (1-9) > complicité avec son amie ( face à l’éclosion des violettes)
un destinataire tutoyé + les multiples interrogations
“les reconnais-tu?” “ne sont-elles pas?” “ne te souviens-tu pas?” = un faux dialogueLe tiret, les points de suspension montre les réponses et les silences du destinataire = seule la narratrice s'exprime
Les deux personnages s'extasient devant l'intensité des couleurs :
champ lexical : “bleues” “obscures” "mauve azuré” “vert de l'herbe” “mordoré”L'euphorie de la narratrice face à la beauté des fleures vu dans la ponctuation expressive
Les nombreux verbes à l'impératif présent ( cesse, porte, regarde) = invitation à respirer “le parfum invariable de ces violettes changeantes”
mouv2 (10-18…) > des réminiscences autobiographiques vivantes
le verbe “je revois” (répété 2 fois) insiste sur le caractère visuel de ce souvenir = comme une image
+
le verbe est suivi d'un long complément d'objet, montre les souvenirs dans leurs moindres détails
Les tirets et les points de suspension montre le surgissement des souvenirs qui continuent d'apparaître
L'emploi de la 3 personne s permet de mettre à distance des émotions trop vives
cette passion pour le printemps date de l'enfance
émotions contradictoires, les oxymores : “bonheur sauvage” “triste et mystérieuse joie”